Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : le plaisir d’avoir un mari bisexuel.

- Par l'auteur HDS Olga T -
Récit érotique écrit par Olga T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : le plaisir d’avoir un mari bisexuel. Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-07-2019 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : le plaisir d’avoir un mari bisexuel.
HYPERSEXUELLE ET CANDAULISTE ?

J’ai souvent dit que je ne supportais pas qu’une autre femme approche de Philippe et encore plus qu’elle cherche à nous séparer. Mes textes précédents ont relaté certaines de ses situations, mes affrontements quelquefois violents avec Marie C ou Flavienne, l’ex de Philippe, ou encore combien j’avais mal vécu l’adultère de Philippe avec Ambre.

Dans notre couple, c’est Philippe qui est candauliste, pas moi, même si j’ai récemment évolué lorsque j’ai été le témoin de ses ébats avec mon Agun. On peut dire cependant que « mon candaulisme », dans ce cas précis, ne concerne pas Philippe, mais Agun, ma compagne, que je considère comme mon épouse. J’en reparlerai et je précise que je n’imaginerai pas avoir la même réaction si Agun était dans les bras d’un autre homme ou d’une autre femme. Avec Philippe, oui, avec d’autres, il n’en est pas question !

Il est pourtant un autre cas de figure où je comprends pleinement le plaisir d’être candauliste, parce qu’il satisfait un de mes plus anciens fantasmes : celui d’être témoin de relations entre hommes. Et autant je suis jalouse comme une tigresse quand il s’agit d’une autre femme, une rivale potentielle, autant j’adore être complice et spectatrice de la bisexualité de l’homme de ma vie.

Philippe avait longtemps refoulé cet aspect de sa personnalité, que j’avais décelé peu après notre rencontre. Dès les débuts de notre vie commune et de notre relation, je sodomisais mon chéri avec un gode ceinture. J’avais longtemps mis en balance la réalisation de ses fantasmes candaulistes avec son passage à l’acte.

Philippe a donc fini par assumer sa bisexualité et j’ai eu le plaisir d’assister à son dépucelage, moi qui ai toujours été fascinée par l’homosexualité masculine.

Je n’ai qu’un seul regret, avec le recul et il est de taille : c’est que c’est Rachid qui a fait franchir le pas à mon chéri et cela avait hélas permis à ce fauve de renforcer alors son emprise, sa domination sur notre couple
La bisexualité de Philippe a ceci de particulier qu’il est exclusivement passif avec les hommes.

Depuis que Rachid était sorti de notre vie et que notre couple s’était reformé, Philippe n’avait plus eu d’occasion d’assumer cette part de sa nature, sauf naturellement lorsque je le possédais, je dois dire avec une certaine brutalité, avec un gode-ceinture.

Philippe ne voulait pas d’une relation dans le milieu homo et encore plus éviter tout ce qui pouvait ternir sa réputation, alors même que nous avions fait tant d’efforts pour la reconstruire.

CONTACT SUR LES RESEAUX SOCIAUX
Même s’il ne disait rien, j’étais convaincue que cela lui manquait et je pouvais comprendre sa frustration, moi qui suis également bisexuelle et qui avais eu le bonheur, à ce moment, de retrouver Agun, l’amante thaïlandaise que j’avais connue au début de notre mariage et qui était de retour.

• Philippe, mon chéri, je sais que ça te manque de te faire baiser par un mâle vigoureux. Il faut que nous trouvions ça pour toi.

• Ne t’inquiète pas, ça ne me manque absolument pas. Ce que tu me fais, chérie, en me cassant le cul avec ton gode, me suffit tout à fait pour l’instant.

• Je ne te crois pas. Et puis moi j’ai envie de te mater dans une relation avec un mâle. Ça me manque aussi ! De ce point de vue, je suis moi aussi candauliste, dis-je en l’embrassant tendrement. Fais-moi plaisir, cherche !

Je l’encourageais donc à chercher sur les réseaux, hors milieu gay, tout en approuvant sa prudence. Il était convenu qu’il ne me cacherait rien.

Je l’interrogeais régulièrement sur les progrès de cette recherche. Quelques semaines après cette conversation, Philippe finit par me dire qu’il était rentré en contact avec un jeune Tunisien d’une grande ville balnéaire de ce pays, Mohamed BH, qui se faisait appeler Alex sur Facebook et Messenger.

Ils échangeaient régulièrement, par le biais de WhatsApp et de Messenger, des messages de plus en chauds, y compris des photos et des vidéos très explicites. Devant mon enthousiasme et mes encouragements, Philippe m’autorisa à lire l’intégralité de leur correspondance. Cette lecture m’émoustilla beaucoup. Je me caressais en découvrant leurs échanges, heureuse que mon chéri assume à nouveau sa bisexualité et excitée par le fait d’être sa complice et, je l’espérais, bientôt témoin de ses ébats.

Le jeune homme, âgé de 25 ans, était un homo actif (mais hélas pour moi exclusivement homo) et particulièrement bien membré, à en juger par les photos et vidéos qu’il avait envoyées. Dans son pays, l’homosexualité est un tabou absolu et il a donc peu la possibilité de liaisons, sauf avec des touristes de passage. L’idée d’être, même pour quelques jours, l’amant d’un Français d’âge mur, séduisait le jeune correspondant de Philippe. Philippe lui avait promis de le sucer à fond et qu’il pourrait le prendre. Mohamed le poussait donc à venir en Tunisie pour que les amants virtuels puissent se retrouver.

J’étais enthousiaste et je voulais que ça se fasse dès que possible.

• Chérie, j’ai pris ce contact car tu as réveillé en moi certaines choses. Mais j’hésite : c’est un inconnu, il pourrait être mon fils et en plus le pays n’est pas sûr du tout.

• Je suis très fière que mon chéri plaise à un jeune mâle. Ce que je veux, c’est ton plaisir et il semble de ce point de vue apporter toutes les garanties. Dis-lui oui, chéri, et que tu viens avec moi.

• C’est vraiment ce que tu veux, Olga ?

• Oui, mon bébé. Parce que je te connais, je sais que tu as besoin d’assumer cette part de ta personnalité et que tu en es privé depuis des années. Mais aussi, je l’avoue, parce que ça m’excite beaucoup de mater ça. Je veux voir un mâle te niquer, mon amour !

• Tu sais que dans ce cas je suis totalement passif. Bien sûr, tu m’as déjà vu avec Rachid, mais je m’inquiète de l’image que tu auras de moi.

• Je t’ai toujours dit oui, quand tu trouves un homme pour me baiser devant toi. Alors, laisse-moi donc pour une fois inverser les rôles et être candauliste ! Alors, tu l’envoies ce message ?

• Oui ! Je t’aime, Olga.

• Et moi plus fort que jamais. Je vais m’occuper de tout : la garde des enfants, l’avion, l’hôtel
Je ne voulais plus lui laisser la possibilité de changer d’avis. Philippe a écrit et envoyé le message en ma présence. Il proposait des dates à Mohamed, lui demandait des conseils pour un choix judicieux d’hôtel, tout en l’infirmant que cela ne pourrait se faire qu’en ma présence car je voulais assister. C’était, précisa-t-il, une condition sine qua.

La réponse de Mohamed fut rapide et enthousiaste. Il acceptait, tout en précisant qu’il était exclusivement homo et qu’il ne me toucherait pas.

• Dommage, je l’aurais bien partagé avec toi. Il est mignon et particulièrement viril !

• Ne t’inquiètes pas, sur place nous trouverons ce qu’il faut pour toi, ma chérie.

• On va commencer par s’occuper de toi. J’ai tellement envie de te voir à nouveau te faire mettre par un mâle. Je vais te préparer soigneusement avec mon gode-ceinture. Et demande à Mohamed quand nous viendrons un certificat récent de contrôle HIV, afin qu’il puisse se vider dans ton cul.

• Je t’adore ma chérie.

Ce fût donc en Tunisie que nous sommes allés (naturellement sans les enfants) au printemps 2015, pas seulement pour profiter des plages et du soleil, mais pour assumer nos envies, en premier lieu le besoin qu’avait Philippe d’étreintes viriles et moi d’y assister.

Il nous fallait être discret, y compris dans cet hôtel de luxe, très surveillé dans le contexte sécuritaire de la Tunisie. Nous avions même été sur le point d’annuler, notre séjour se déroulant quelques semaines après l’attentat du musée du Bardo, qui s’était produit quelques semaines auparavant.

LA RENCONTRE
Mohamed était bien organisé et avait soigneusement préparé le terrain.

Nous avions choisi cet hôtel sur ses conseils car il y avait ses habitudes. Il connaissait le réceptionniste de l’hôtel, qui ferma les yeux, persuadé que le jeune homme venait pour moi.

D’ailleurs, dès notre arrivée, beaucoup de Tunisiens me tournaient autour et me faisaient des propositions explicites, d’autant plus que, comme à mon habitude, ma façon de m’habiller laissait facilement deviner ma disponibilité. Pour le moment je ne donnais pas suite, nous étions d’abord venus ici pour le plaisir de Philippe.

Je suis donc aller chercher Mohamed à la réception et nous avons fait comme si nous étions des connaissances de longue date. Il était vraiment beau garçon, musclé et viril. C’est étonnant qu’il ne s’intéresse absolument pas aux femmes. Comme nous en étions convenu, pour donner le change, il me prend la main, pour accréditer l’idée qu’il était ou serait mon amant.

Le réceptionniste lui dit en Arabe (Mohamed me le traduisit ensuite) :
• Bravo, petit. Baise-la bien ! Tout l’hôtel rêve de se taper cette chienne. Fais-le bien cocu, ce Français !

• Tu peux compter sur moi. Et d’autres pourront en profiter, elle est particulièrement chaude, cette kahba !

Nous nous dirigions vers la chambre, car il était prévu que les deux hommes fassent l’amour toute l’après-midi, jusqu’à épuisement.

• Mohamed, je vais t’offrir ce que j’ai de plus précieux, l’homme que j’aime, mon mari, Philippe. Si j’en juge par l’état de ta braguette, tu bandes déjà. C’est moi qui te fais cet effet ?

• Vous êtes très belle, Madame Olga, mais je vous le répète une dernière fois, je ne m’intéresse pas aux femmes. Mais si vous en avez envie et si Philippe est d’accord, je vous trouverai des amis qui s’occuperont de vous, je l’ai promis à Philippe. En plus vous faites fantasmer tout le personnel de l’hôtel, le réceptionniste me l’a dit. Non, je bande parce que je pense à Philippe, à sa bouche, à son cul. J’aime les hommes murs, surtout les Français. Je suis impatient, ça fait des mois qu’on est en contact sur WhatsApp et Messenger et il m’a beaucoup excité. Il est chaud votre mari et il a un beau cul. Je pensais qu’il ne concrétiserait pas, qu’ilfanatsmait, comme beaucoup.

• Tu peux me tutoyer, s’il te plait ! C’est moi qui le travaille depuis des mois et qui l’ai convaincu, il n’aurait jamais osé autrement. J’ai donc bien gagné le droit d’être présente pour ce grand moment. Ca ne te gêne pas ?

• Pas du tout, je te dois bien ça, me sourit-il alors que j’ouvrais la porte de notre chambre, où Philippe nous attendait.

J’OFFRE MON MARI
Une fois dans la chambre, la porte refermée dernière nous en ayant pris soin de mettre le panneau « do not disturb », je ne comptais plus pour Mohamed.

Il y eût un grand silence, un moment où je sentais une forte intensité érotique.

J’étais aussi excitée que si c’était moi qui allais me faire baiser.

Les deux hommes se découvrent en vrai, enfin ! On sent que c’était l’aboutissement de longs mois d’attente et de désir.

Ils se regardent intensément, sans échanger un mot. Philippe ne bouge pas, Mohamed s’approche de lui et le prend dans les bras, posant ses mains sur les fesses de mon époux. Les deux hommes échangent un long baiser amoureux, interminable.

• Enfin, Mohamed, j’ai tant rêvé de ce moment !

• Tu es un bel homme, Philippe. J’ai envie de toi !

• Je le sens ! Je suis à toi.

• Je vais faire de toi ma femelle. Merci Olga pour le mettre à ma disposition !

• Prends soin de lui et donne-lui le maximum de plaisir.

J’avais tant voulu offrir mon homme à son amant, comme lui m’avait tant de fois offerte à d’autres hommes.

Mohamed se positionne derrière Philippe et moi face à lui. Mes mains descendent lentement pour se fixer sur la ceinture du pantalon de mon chéri. J’ai embrassé amoureusement Philippe. Je suis excitée comme je l’ai rarement été. Je me comporte vis-à-vis de Philippe comme lui s’est si souvent comporté envers moi.

Je défais la ceinture, ouvre le bouton et la braguette. Son pantalon tombe souplement autour de ses chevilles. Philippe ferme les yeux quand je descends son slip, qui suit rapidement le même chemin que son pantalon. Sans vraiment le comprendre, il se retrouve nu à partir de la taille, le pantalon et le slip autour de ses chevilles. Je ne quitte pas Philippe des yeux et lui dis tout mon amour, l’embrasse, le rassure, avec des mots tendres.

Pendant ce temps, Mohamed est derrière Philippe, se serre contre lui pour bien lui faire sentir combien il bande. Il embrasse Philippe dans le cou et lui mordille l’oreille. Philippe ferme les yeux, son érection traduit son excitation. Il est aux anges, au centre de nos attentions, livré aux baisers et aux caresses de sa femme et de son futur amant.

• Regarde le, Olga. Il a un superbe cul, n’est-ce pas ? Je vais le mettre. Il m’a dit que tu aimais assister à ça. Son cul s’en souviendra.

Je m’écarte pour mieux mater et laisser les amants ensemble. Mes yeux brillent. Mohamed malaxe les fesses de Philippe et le pousse lentement vers le lit.

Quant à moi, je m’installe sur un divan proche du grand lit. Je retire ma jupe et mon t-shirt. Assise dans le coin du divan, je commence à me toucher légèrement les tétons, juste pour les frôler. Je commence à mouiller, je sais parfaitement comment je vais me finir.

Je masse mon sexe par-dessus mon string. Je sens parfaitement qu’il est plus qu’humide. Je n’en fais pas plus pour l’instant, l’attente des caresses est presque aussi jouissive que les caresses elles-mêmes. Je ne veux rien perdre du spectacle que vont m’offrir les amants.

Mohamed prend la main de Philippe et la pose sur sa queue...Il bande de plus en plus, Philippe va être servi ! Et moi aussi !

Puis il passe sa deuxième main sur la nuque de Philippe, et l’attire vers sa bouche. Sa langue entre dans sa bouche, la fouille. Philippe se laisse faire, commence à l’embrasser sensuellement. Je n’avais accepté (avant Agun, mais ça ce fut plus tard) qu’une femme fasse ça à mon homme. Mais dans ce cas, je ne pas jalouse, au contraire, ça me plaît énormément. Je comprends que désormais et pour les prochaines heures, Philippe appartient à ce jeune Tunisien.

Doucement, Mohamed lui glisse à l’oreille :
• tu es très beau, tu me plais beaucoup !

• tu es flatteur, mon chéri. J’ai le double de ton âge, tu sais, tu pourrais être mon fils.

• J’aime les hommes mûrs, j’ai envie de toi.

Philippe sort la queue de son amant par le côté de son slip, et dirige, toujours avec une douce assurance, sa tête vers ce sexe d’homme, durci par le plaisir du contact de sa bouche.

Il passe sa langue dessus et commence à le sucer, lentement, et, en même temps, bouge son cul. De son côté, il commence à se branler.

Je suis fascinée, je dois me retenir d’intervenir, laisser faire les deux amants.

Mohamed gémit, sa respiration s’accélère. Il fond sous les caresses de la langue de mon mari, et j’aime ça, je n’ai plus de doutes, tout s’accélère...

Quant à moi, j’enlève mon string, je suis nue maintenant. Ma chatte est humide. J’ouvre les jambes pour poser deux doigts sur mon bouton. Je commence une masturbation que j’arrête avant de jouir. Ce à quoi je suis en train d’assister m’excite à mort et d’autant plus que les rôles entre Philippe et moi sont ce jour-là inversés.

Mohamed met Philippe à 4 pattes sur le lit, tire sa queue en arrière, et commence à le masturber. Il pénètre alors sa rondelle avec sa langue, et Philippe gémit. Son cul est trempé de salive.

Puis, il vient en face de Philippe, qui est toujours à 4 pattes, le cul en attente, la bite dure, gagné par une pulsion soudaine et intense : être sa chienne, et se faire prendre!

Mohamed présente à nouveau son sexe face à la bouche de mon mari, et naturellement, Philippe le suce, le lèche, se soumet, comme une petite pute...

Mohamed lui fait alors entrer un doigt dans le cul, puis deux, il titille, écarte, enfonçant en même temps sa queue dans la bouche de mon époux.

Je sais que Philippe est doué pour les fellations, nos amants communs nous ayant dit qu’il suçait presqu’aussi bien que moi. Je comprends aussi que Mohamed veut autre chose et ne veut plus attendre.

Il interrompt la fellation et se positionne debout, derrière Philippe. Les mains de Mohamed prennent Philippe par les hanches pour le tirer vers lui.

• Cambre bien ton cul, Philippe... Montre bien tes fesses à ta femme... Regarde comme son cul est beau... Un vrai derrière de femme... Tu vas m’aider à le préparer, Olga. Je veux qu’il prenne son pied, pas qu’il ait mal.

J’étais heureuse que Mohamed me demande de préparer mon homme pour la saillie.

Je quitte le divan embrasse fougueusement Philippe et enduit copieusement sa raie de vaseline. Philippe gémit, tend son cul. J’en profite pour lui doigter le cul et l’ouvrir.

Philippe a une envie, furieuse, incontrôlable. Des spasmes parcourent son corps. Il attend que le sexe du jeune Arabe se frotte contre son sillon. Il le veut et il le redoute. Il a envie et a peur en même temps. Et même s’il connait ma complicité, s’il sait que sans moi il ne serait pas là, il a honte de tendre ainsi ses fesses devant son épouse. Mohamed comprend cela. Il est impatient mais veut rassurer Philippe.

• Ne t'inquiète pas, chéri... Je vais y aller doucement... Détends-toi... Ouvre tes fesses... Montre bien à ta femme ton œillet...

Philippe écarte ses fesses. Il tremble, pas de peur, mais cette fois de désir.

• Regarde Olga... Tu voulais le voir se faire niquer... Ca t’excite, hein ?

• Oh oui, j’adore ça ! j’attends ça depuis des années. Vas-y ! Encule-le !

Mohamed tire doucement Philippe vers sa verge. Je suis excitée à mort, tout en étant un peu inquiète : pourrait-il accepter un tel engin, lui qui ne se faisait plus sodomiser que par mon gode, depuis que nous nous étions séparés de Rachid ?

Mohamed réfrène son impatience et y va progressivement, tirant Philippe de plus en plus fort sur son pieu. L’anus capitule pour s'ouvrir sous les poussées viriles.

• Aïe, doucement, je n’ai plus l’habitude !

• Tu crois que tu vas pouvoir lui enfoncer ton sexe jusqu'à la garde?

• Ne crains rien, Olga. Regarde comme son trou s'ouvre bien. Je vais niquer jusqu'à l'os ton mari et devant toi, comme tu en rêvais.

• Oh, oui, vas-y maintenant, sodomise-le !

• Ca y est, cette fois, je suis à fond ! J’adore, il est bien serré !

• Oui, vas-y, salaud, tu me remplis bien !

• Oh, c’est magnifique ! Vas-y, baise-le !

DEFONCE
Sous mes encouragements, Mohamed commence à le tringler, en poussant de plus en plus loin et le cul de Philippe répond parfaitement en s'élargissant souplement. Philippe n’a plus mal. S’il gémit toujours, cette fois c’est de plaisir.

J’en rêvais et cela se fait enfin : Philippe se fait défoncer devant moi. Pour ma part, je tente de calmer mon excitation, en branlant vigoureusement mon clitoris. Comme j’aurais aimé être à la place de Philippe. Je suis excitée…et jalouse !

• Regarde-le, ton mari... Une vraie femelle !

Excitée à mort par le spectacle torride, je remonte sur mes seins, les prends maintenant à pleine main pour bien les caresser. Je mouille deux doigts pour passer sur les tétons. Ils grossissent encore un peu. Cette fois c’est la bonne, je remets mon clitoris en route pour jouir. J’ai les yeux fermés, comme j’aimerais avoir dans mon vagin la bite qui défonce mon mari. Je jouis intensément une première fois.

Mohamed tient Philippe à la taille et va de plus en plus vite dans son ventre. Ses couilles lourdes tapent contre celles de mon chéri.

• Je vais bien te niquer...

• Oh oui ! Mets-la bien au fond ! Regarde Olga, c’est ce que tu voulais, je m’offre à ses coups de queue... Tu vois, il a toute la longueur en moi... Et j’aime ça...

Philippe écarte ses fesses pour que je puisse mieux voir la bite coulisser le long de sa rondelle dilatée. Il va à la rencontre des coups de reins de son amant pour que la bite aille le plus loin possible.

Oh comme cela m’avait manqué de voir Philippe se faire sodomiser devant moi en gémissant de plaisir ! Le pieu de l'Arabe tape le fond de son ventre, lui arrachant à chaque fois des petits cris de plaisir. Je ne perds rien du spectacle que les deux amants m’offrent. C’est beau, c’est torride.

Mon premier orgasme ne m’a pas calmé. Je me doigte à nouveau pour me soulager. Ce n’est pas la bonne position, je me tourne pour avoir le haut du corps bloqué par le divan, je passe les mains sur mes fesses, mets la droite entre mes globes pour arriver à mon petit trou où je commence à pénétrer, pas beaucoup, une seule phalange. Pour l’instant je m’en contente, je ne suis pas pressée.

Mon autre main est à nouveau sur mon clitoris. J’y mets trois doigts qui vont et viennent sur cet endroit où j’aime tant me caresser. Là, cette fois je pousse jusqu’au bout, je jouis à nouveau.

Terriblement excitée, j’alterne entre les mots d’amour pour Philippe, puis des paroles plus crues, des injures, parce que, au niveau d’excitation où il était, il voulait que je le traite ainsi. Je le sais d’instonct, parce que je suis ainsi quand les rôles sont inversés.

• Tu prends ton pied, mon chéri ?

• Oh oui, mon amour !

• Tu es comme moi en fait ! Une femelle, une chienne, une salope !

Philippe se concentre sur le plaisir retrouvé de se faire casser le cul. Philippe se cambre, visage levé vers le plafond, gémit de plaisir. Mohamed le tire vers lui de toutes ses forces, le faisant crier de douleur.

• Je vais le remplir à ras bord.

• Oui, vas-y, mets lui tout.

Son foutre jaillit. Les jets chauds remplissent le fion de mon mari, qui se tord de plaisir, au moment même où mon excitation et ma masturbation provoque chez un nouveau et violent orgasme.

Mohamed a lâché toute sa semence tout au fond de Philippe.

Les deux amants restent immobiles, Philippe tremble, toujours empalé sur le sexe vigoureux de son amant. Quand Mohamed est enfin sorti, l’anus lubrifié de Philippe a recraché un peu de sperme.

Je m’approche de Philippe, je l’embrasse tendrement, le remerciant de m’avoir permis d’être présente, lui disant tout mon amour et lui donnant à boire ma cyprine. Il me lèche avidement sans oser me regarder.

Je vois qu’il est partagé entre la honte et le soulagement. Il bande toujours. J’ai eu un moment l’envie de le prendre en bouche, mais j’en veux encore plus et je lui dis, d’une voix douce :
• C'est bien Philippe, je vois que tu as apprécié le sexe de ce jeune homme. Mais ce n'est pas encore fini. Ne bouge pas. Garde la même position...

Mohamed reprend rapidement toute sa vigueur. Il revient se placer derrière Philippe, sa queue se frotte entre ses fesses. Philippe bande, et se trémousse de plus belle : il a encore envie !

ENCORE !

• Encore, mon chéri, baise-moi ! lui dit-il avec une voix de petite soumise en chaleur.

Mohamed lui tient fermement le cul, et commence à le pénétrer. Philippe recommence à gémir, à bouger.

Un homme baise mon mari depuis une heure devant moi et j’adore ça. Je m’assois à nouveau au bord du divan les fesses presque dehors. Je me mets trois doigts dans le cul, les fais aller et venir dans mon anus, alors que Mohamed encule sauvagement Philippe.

J’en veux plus. A défaut du mâle dont j’aurais tant envie pour me calmer, je prends un gode que j’avais pris soin de mettre dans nos bagages. Je le pose juste sur mon vagin. Je le rentre juste un ou deux centimètres, m’arrête en observant le plaisir sur le visage de Philippe, puis, d’un seul coup, je le mets tout au fond. Je fais aller et venir le gode avec une vitesse croissante jusqu’au moment de l’explosion d’un bel orgasme.

• Tu es une chienne, Philippe, une salope qui satisfait un mec. J’aime ça, vous êtes beaux tous les deux.

Mohamed veut prendre tout son temps et changer les positions. Philippe est à genoux sur le lit, lui dans son dos en train de l’enculer lentement et en profondeur, et il tourne sa tête pour l’embrasser avec passion.

• Oh Mohamed mon chéri, je suis comblé, possédé, je t’appartiens, et je veux que tu me prennes encore. Vas- y !

J’ai un instant une vive bouffée de jalousie, avec les paroles que je viens d’entendre. N’ai-je pas joué avec le feu, mon mari va-t-il devenir pédé et tomber amoureux de ce jeune homme ? Au final, c’est l’excitation qui l’emporte chez moi.

Philippe s’allonge sur le dos, et n’a même pas besoin de parler : la salope qui était en lui a pris le dessus, il place une jambe de chaque côté des hanches de son amant, et s’enfonce sa queue...

Mohamed est une force de la nature et Philippe est insatiable ! Mohamed le baise à nouveau, lui tenant le cul avec ses deux mains. Philippe est en chaleur, il cherche la bouche de son mâle, il l’embrasse amoureusement, bouge sur sa queue, et atteint une excitation jamais connue jusqu’ici...

Les deux amants ne s’intéressent pas à moi. Je suis déchainée. J’ai gardé le gode dans mon ventre. Je me caresse à nouveau le clitoris: c’est bien meilleur avec le gode en moi. Brusquement une autre envie se réveille, moi aussi je veux un bel engin dans mon cul. Je sors le gode de sa cachette pour le mettre dans mon anus. Il est bien lubrifié par ma cyprine. Je m’encule avec la main droite pour le mettre le plus profond possible. La main gauche sert aussi: je me branle le clitoris en même temps.

J’ai joui à nouveau. Après avoir posé le gode, je me lève et me rapproche des amants. Je souris à Philippe et, avec un air coquin, ajoute :
• Vas-y petite cochonne, je veux te voir bouger sur la queue de ton homme.

Je suis maintenant face à lui, il crie, il se fait limer. Je m’approche de Philippe et l’embrasse amoureusement, alors que Mohamed le pilonne.

• tu aimes ça petite chienne, dis le moi !

• oui j’aime, mon amour !

• tu aimes quoi, lui dis-je d’un ton sévère, dis-le!

• j’aime me faire baiser !

• alors mets-toi sur le dos, je veux te voir soumis à une bite, les jambes écartées.

Il se met sur le dos. Alors je saisis sans gêne la queue de Mohamed et lui enfonce à nouveau dans le cul.

Je l’ai sorti puis remis plusieurs fois, je sentais son cul s’ouvrir et se fermer à chaque fois.

• A toi de jouer Mohamed, pilonne-le, finis-le, je veux l’entendre crier de plaisir ! Casse-lui le cul !

Je saisis la queue de Philippe et commença à le branler, en le regardant se crisper sous les coups de boutoir.

• tu es une vraie salope, tu aimes la bite en fait...Maintenant, tu vas le sucer devant moi, et je voudrais ensuite qu’il jouisse à nouveau dans ton cul, pour prendre possession complètement de la petite soumise...

Philippe se met donc à genoux, et recommence à sucer son amant. Je tiens la queue de Mohamed d’une main, et la tête de mon mari de l’autre, et je lui enfonce littéralement son sexe en bouche, le sors, le frotte contre les lèvres, en lui disant qu’il est bien à sa place de chienne, soumis comme ça sous une queue. Philippe est en transe, dirigé par sa femme sur la queue d’un bel homme.

Mohamed ne veut pas jouir dans la bouche de Philippe. Il s’enlève violemment, remet Philippe sur le dos, enfonce sa queue d’un coup en lui, et décharge son sperme à nouveau dans le cul, l’écrasant de tout son poids, et lui enfonçant sa langue dans la bouche.

Cette fois, Mohamed, qui a assuré toute l’après-midi, est épuisé. Pour apaiser notre fatigue, nous prenons ensemble une bonne douche, pendant laquelle Philippe bénéficie de nos caresses et de nos baisers, à Mohamed et à moi.

Philippe raccompagne Mohamed à la porte de notre chambre.

• tu vas revenir me baiser hein...?

• oui ma belle, si tu en as envie, ton cul est à moi désormais ! Et toi, Olga, j’ai vu que tu as adoré le spectacle. Mais il va falloir s’occuper de toi. Il y a plein de types rien que dans cet hôtel qui rêvent de te baiser !

• oui, j’ai envie que ce soit bientôt mon tour. Et merci en effet de cette après-midi, j’en rêvais depuis si longtemps.

Je m’approche de Mohamed et lui offre mes lèvres. Il accepte mon baiser, puis prend Philippe par la taille, et se colle à lui comme on le ferait à une femme.

Philippe met sa main dans le pantalon de son amant et caressé sa queue. Il se tourne pour lui présenter son cul.

• quand tu veux, tout de suite même, j’ai déjà envie que tu me la remettes...

• Tu es chaude comme j’aime, je vais faire de toi une vraie femelle ne t’inquiètes pas...à bientôt ma belle !

Les amants échangent un baiser passionné, Mohamed me dépose un léger baiser sur les lèvres, me disant « merci », puis la porte se referme.

Philippe est désormais à ma disposition, la soirée n’est pas finie, j’ai une envie folle de plaisirs, le spectacle de cette après-midi m’a excité à mort.

Après cette après-midi où Philippe avait totalement libéré sa bisexualité, il lui a fallu reprendre son rôle de mari, de mâle et me satisfaire. Après tout ce qu’il venait de vivre, il s’en est très bien sorti.

Ce séjour en Tunisie commençait sous les meilleurs auspices !

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Texte coquin : Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : le plaisir d’avoir un mari bisexuel.
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