Sodome : répétition générale
Récit érotique écrit par Sadomarrant [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Sodome : répétition générale
Moi, c'est Lucas. Je suis évidemment particulièrement sexy. Mais j'étais plus jeune, il y a treize ans, au moment des faits. Nous étions en pleine année 2013, au cœur du débat sur le « mariage pour tous ». Les manifestations défilaient dans les rues, les opposants brandissaient leurs banderoles « La famille, c’est un papa et une maman », les évangéliques et les catholiques conservateurs multipliaient les sermons enflammés à la télévision. Ce climat de tension morale m’excitait d’une façon presque perverse. J’y voyais non pas seulement un combat politique, mais une occasion unique de voir ces belles façades de vertu se fissurer sous le poids du désir refoulé.
Un soir, Mathieu – mon meilleur ami depuis des années, 28 ans, grand brun athlétique aux épaules larges, au sourire carnassier et à la sexualité parfaitement assumée – est arrivé chez moi avec un flyer froissé dans la main. Il arborait ce regard malicieux que je lui connaissais bien quand il préparait un mauvais coup.
« Regarde ça, Lucas. Un groupe protestant évangélique du quartier prépare un spectacle sur Sodome et Gomorrhe. Ils veulent “mettre en garde contre les périls du vice moderne” et ils cherchent des volontaires masculins entre 20 et 40 ans pour jouer dedans. C’est dans la petite salle paroissiale à deux rues d’ici. »
J’ai pris le flyer. Le texte était imprimé sobrement, avec une croix stylisée et une phrase emphatique : « Rejoignez-nous pour une soirée édifiante qui rappellera les dangers de l’immoralité contemporaine ! » Mon sexe a remué lentement dans mon pantalon rien qu’à l’idée. L’opportunité était trop parfaite.
« On s’infiltre ? » ai-je demandé, déjà le cœur battant.
Mathieu a éclaté de rire. « Évidemment. Toi et moi, on va leur offrir une version très… pratique du mariage pour tous. On joue les brebis égarées qui reviennent à la foi. »
Nous avons répété notre histoire pendant deux jours : moi, en quête de sens après une « rupture difficile », Mathieu en copain un peu paumé qui m’accompagnait par solidarité. Le soir de la première répétition, nous avons poussé la porte de la petite salle paroissiale. L’odeur était un mélange de vieux bois ciré, de café soluble et de cette transpiration masculine légèrement contenue qu’on trouve dans les vestiaires d’église.
Le pasteur Laurent, 42 ans, nous a accueillis avec une ferveur presque touchante. Grand, propre sur lui, mâchoire carrée, cheveux poivre et sel impeccablement coiffés, il portait une chemise blanche ajustée qui soulignait un torse entretenu par des années de sport « pour la gloire du Seigneur ». Son regard bleu clair se voulait sévère, mais on y devinait déjà une certaine fébrilité.
Autour de lui, le petit groupe s’est présenté progressivement, et je les ai observés un par un, en train de les déshabiller mentalement tout en imaginant comment chacun allait réagir à la corruption lente que nous allions instiller.
Thomas, 24 ans, le propre fils du pasteur Laurent, blond aux yeux très clairs, corps de nageur longiligne et sculpté. Chrétien depuis le berceau, il participait visiblement surtout pour faire plaisir à son père. Il rougissait à la moindre allusion sexuelle et gardait souvent les yeux baissés. Quand est venu son tour, il a dit timidement : « Moi je ne suis que catéchumène… »
Mathieu n’a pas pu s’empêcher : « K-T-cul quoi ? » Toute la salle a ri. Thomas est devenu écarlate.
Romain, 29 ans, ancien rugbyman du Sud-Ouest, barbu, massif, avec des cuisses énormes et une voix grave qui faisait vibrer les murs. Converti après une blessure, il compensait sa vie dissolue d’avant par une ferveur parfois excessive et un rire un peu trop fort.
Julien, 22 ans, mince, presque androgyne, cheveux châtains bouclés, étudiant en théologie parce que « papa et maman y tenaient vraiment ». Il semblait le plus fragile, avec un regard fuyant mais des sourires en coin quand il se croyait seul.
Alexandre, 31 ans, marié et père de famille, musclé, tatoué discrètement sous les manches, le boute-en-train du groupe qui riait toujours un peu trop fort aux blagues osées pour masquer son propre malaise.
Kevin, 25 ans, petit, nerveux, au cul rebondi et au regard vif et malicieux. Chrétien de naissance lui aussi, mais avec une étincelle de rébellion qu’il cachait derrière des plaisanteries.
Les premières répétitions étaient presque sages. Laurent incarnait Lot avec une conviction comique : il bombait le torse, micro en main, et déclarait d’une voix forte : « Moi, mes frères, je suis l’exemple de la vertu masculine qui résiste à toutes les tentations du vice ! » Chaque fois qu’il prononçait les mots « abomination », « péché de chair » ou « destruction divine », je sentais ma queue gonfler lentement, paresseusement, contre ma cuisse. Mathieu, à côté de moi, avait ce petit sourire en coin ; je savais qu’il bandait aussi. J’imaginais déjà la faille qui s’agrandirait progressivement chez chacun.
Puis est venu le moment fatidique du casting des rôles secondaires.
Le pasteur Laurent, très enthousiaste, a pointé Kevin du doigt :
« Kevin, tu seras parfait dans le rôle de la femme de Lot. Ce sera puissant pour la scène finale où, pour avoir regardé l'abomination de Sodome, elle est transformée en statue de sel ! »
J’ai vu immédiatement, dans les yeux de Kevin, une lueur de profond désappointement mêlé de gêne. Ses épaules se sont légèrement affaissées. C’était le moment parfait. J’ai levé la main, l’air faussement sérieux et préoccupé, comme le bon chrétien scrupuleux que je prétendais être.
« Pasteur, est-ce vraiment décent que Kevin joue la femme de Lot ? Je veux dire… un homme qui se déguise en femme, qui prend une voix aiguë, qui tortille des hanches sur scène… Dans le contexte actuel du débat sur le mariage pour tous, est-ce que ça n’envoie pas un message un peu… contradictoire ? On risque de faire exactement ce qu’on veut dénoncer, non ? »
Kevin a pivoté vers moi, les yeux écarquillés de surprise. Son visage s’est empourpré. Il a croisé les bras, vraiment mal à l’aise et agacé que je renchérisse.
« Ouais… exactement ! C’est ce que je ressens. C’est hyper gay comme rôle. Je suis pas une tarlouze. Mes parents me tueraient s’ils me voyaient en robe. Rien que d’imaginer marcher comme une fille, ça me donne envie de gerber. »
Mathieu est intervenu au bon moment, l’air concentré :
« Attendez… Et si Kevin jouait plutôt le fan de Lot ? Pas la femme. Le fan. Un admirateur masculin. »
Le jeu de mots a fait mouche immédiatement.
Alexandre a explosé de rire le premier : « Putain, fan de Lot ! Il est énorme celui-là ! »
Romain a répété d’une voix grave, hilare : « Fan de Lot… merde, c’est débile mais ça tue. » Thomas a laissé échapper un petit rire surpris, la main devant la bouche. Kevin, encore rouge, a cligné des yeux plusieurs fois, comme s’il assimilait l’idée. Puis un sourire hésitant est apparu sur ses lèvres.
« Ouais… Le fan de Lot! Un mec qui le kiffe grave, qui le regarde avec envie… »
Les rires ont continué un bon moment sur le calembour lui-même. Puis le fond de l’idée a commencé à faire son chemin. Les regards sont devenus plus lourds, plus insistants.
Kevin a continué, porté par l’élan : « Imaginez : Lot est tellement vertueux qu’il résiste même à un homme qui le désire ouvertement. Un mec qui le mate, qui le veut… et lui qui dit non malgré tout. Ça rend sa vertu encore plus impressionnante, non ? C’est hyper édifiant ! »
Thomas est devenu écarlate et a fixé le sol. Romain s’est gratté la barbe, pensif. Laurent a hésité longuement, la pomme d’Adam montant et descendant. Il a fini par céder d’une voix rauque : « Bon… d’accord, Kevin. Mais on reste très décents. Très décents. »
Plus tard, le pasteur a expliqué la scène des Sodomites avec une moralisation appuyée :
« Mes frères, nous allons montrer l’horreur du vice. Les Sodomites, rongés par la luxure, vont se ruer sur les deux anges purs pour commettre l’abomination. Romain et Julien seront les anges. Vous, Lucas, Alexandre et Thomas, vous serez les Sodomites. Attaquez avec force, mais restez dans le message édifiant : montrez la dépravation sans la glorifier. »
Romain, massif, a eu l’air vaguement déçu d’être en ange, mais il est parti se changer avec Julien.
Quand ils sont revenus en robes blanches immaculées, nous avons commencé. Sur ordre du pasteur, nous nous sommes rués sur eux. Mathieu et moi, malicieusement, avons tiré sur les robes avec beaucoup plus d’insistance que nécessaire, lentement, en faisant glisser le tissu sur leurs corps. Les robes se sont ouvertes d’un coup.
Sous celle de Julien : un simple caleçon blanc, presque transparent sous les lumières.
Sous celle de Romain : un harnais de cuir noir brillant, un string assorti qui contenait à peine sa masse, soulignant ses cuisses énormes et ses fesses puissantes.
Laurent est resté bouche bée : « Mais… qu’est-ce que c’est que ces tenues ?! »
Julien, gêné, a rougi. Romain, lui, a cambré légèrement le dos, fier, et a déclaré de sa voix grave :
« Franchement, pasteur, je préfère beaucoup être en cuir. Ça me correspond mieux. Le caleçon, c’est trop… sage. En cuir, on sent mieux la bestialité des Sodomites, non ? »
Kevin, déjà à quatre pattes en fan de Lot, fixait le cul de Romain moulé dans le cuir avec une intensité grandissante.
Laurent a tenté de recadrer : « Kevin, dans cette scène, tu dois montrer le désir coupable, mais avec retenue. Regarde les anges avec envie, mais reste dans les limites de la décence. »
Mathieu a sauté sur l’occasion, avec un sourire innocent :
« Je vais lui montrer, pasteur ! Kevin, regarde bien le cul de Romain… comme si tu voulais le dévorer. Faut que ce soit crédible, non ? »
Kevin s’est pris au jeu immédiatement. Il s’est mis à fixer le postérieur de Romain avec des yeux exorbités, langue légèrement sortie, respirant plus fort. Sa main est descendue lentement vers son entrejambe. L’atmosphère est devenue lourde.
C’est alors que Mathieu a proposé, l’air inspiré :
« Pasteur, et si on faisait la transformation en statue de sel tout de suite, après l’attaque ? Ça montrerait encore mieux l’horreur du vice, non ? Le châtiment divin qui frappe instantanément le Sodomite en pleine luxure. Ce serait beaucoup plus puissant ! »
Le pasteur Laurent a protesté aussitôt, paniqué :
« Non, non ! Ce n’est pas le moment ! La statue de sel, c’est pour la fin, quand la femme de Lot… enfin, le fan regarde en arrière ! On ne peut pas tout mélanger ! »
Mathieu a insisté hypocritement, avec une ferveur édifiante parfaite :
« Justement, pasteur ! En le faisant maintenant, on montre mieux l’horreur du vice. Le pécheur figé pour l’éternité dans son abomination. Ça frappera les esprits. Regarde, Kevin, tu dois prendre une pose très suggestive… comme ça. »
Mathieu s’est alors approché de Kevin et a mimé lentement l’attitude : genoux pliés, langue pendante, une main crispée sur l’entrejambe en train de se caresser, l’autre bras tendu vers le cul de Romain comme pour l’attraper, le bassin cambré en avant. Il a même fait un petit mouvement de va-et-vient avec les hanches pour « bien montrer l’obsession charnelle ».
Kevin a d’abord hésité, visiblement gêné. Il a rougi violemment, marmonnant : « Mais… c’est hyper obscène, là… » Ses yeux fuyaient, il se dandinait d’un pied sur l’autre. Puis, au fur et à mesure que Mathieu continuait à mimer avec un sérieux comique, on a vu un sourire pervers naître sur ses lèvres. Il a fini par se mettre en position, exagérant même : langue bien sortie, main frottant ostensiblement sa bosse qui durcissait visiblement, l’autre main agrippant l’air vers le string de Romain, hanches en avant dans un mouvement lent et suggestif. Il semblait y prendre un plaisir grandissant, les yeux brillants de malice.
Les réactions ont fusé, variées :
Alexandre a explosé de rire : « Putain, Kevin, t’es en train de devenir une star du porno biblique ! »
Romain, en ange de cuir, a grogné un rire grave tout en cambrant encore plus ses fesses : « Vas-y, mate bien, fan de Lot. Montre-nous à quel point c’est abominable. »
Julien, rouge jusqu’aux oreilles, a détourné le regard mais ne pouvait s’empêcher de jeter des coups d’œil rapides, mordillant sa lèvre.
Thomas, le plus innocent, était écarlate et fixait le plafond, comme s’il priait pour que le sol l’engloutisse.
Moi, je regardais la scène avec une excitation grandissante : Kevin, d’abord gêné, était maintenant pleinement dans son rôle, presque euphorique de se donner en spectacle de façon aussi obscène devant tout le groupe.
Laurent, paniqué, a tenté de stopper :
« Non ! Ce n’est PAS le moment pour la statue de sel ! Cette pose est… indécente ! Arrêtez tout de suite ! »
Mais Kevin était déjà figé dans sa pose obscène, et personne ne semblait vouloir l’en sortir. La subversion était en marche, lente, irrésistible, délicieuse.
Mathieu a alors lancé, calmement :
« Et si on changeait un peu la fin, pasteur ? Les flammes, ça fait trop sévère. Ça risque de ne pas passer auprès du public. Un jet purificateur venu d’en haut, comme un karcher divin… on comprendrait mieux le message. »
J’ai vu son regard sadiquement malicieux. Il préparait clairement un coup fumant. Mon cœur s’est mis à battre plus fort.
Laurent a froncé les sourcils : « Un… jet purificateur ? »
Mathieu a laissé planer un petit silence, puis a ajouté, très doucement :
« Vous voyez… comme une grande éjaculation céleste. »
Le chaos a explosé instantanément.
Alexandre a recraché presque son verre d’eau en éclatant d’un rire énorme : « Quoi ?! T’as dit éjaculation céleste ?! Putain, Mathieu, t’es sérieux là ?! »
Romain, encore en string de cuir, a ouvert grand les yeux puis a lâché un rire tonitruant de rugbyman : « Attends, attends… Dieu qui balance une grosse giclée ?! C’est ça ton idée biblique ?! »
Kevin, toujours figé dans sa pose obscène, a réussi à marmonner du coin de la bouche sans bouger : « Putain… le soufre, c’est collant… ça colle bien en fait… »
Thomas, le fils du pasteur, est devenu livide puis rouge tomate. Il a bafouillé : « Mais… mais c’est blasphématoire ! On ne peut pas dire ça ! Dieu ne… enfin… c’est pas possible ! »
Julien, les yeux écarquillés, riait nerveusement tout en se cachant à moitié le visage dans ses mains, visiblement choqué mais incapable d’arrêter de glousser.
Laurent, complètement dépassé, a levé les deux mains : « Mathieu ! C’est une abomination ! On arrête tout de suite ces bêtises ! »
Mathieu n’a pas cédé. Il a continué, imperturbable :
« En fait, Sodome était le plus grand show BDSM du paradis. Dieu regardait tout ça en secret depuis sa loge VIP. Il s’est tellement excité devant le gangbang angélique qu’il a tout arrosé de son jet brûlant. C’est ça, le soufre et les flammes. Poétique, non ? »
Laurent a explosé : « C’est du blasphème pur et simple, Mathieu ! Arrête ces horreurs tout de suite ! »
Mathieu a souri calmement, presque doctoral :
« Vous m’accusez de blasphème, pasteur, mais j’ai la preuve biblique que ça s’est passé ainsi. Regardez le timing. Juste après l’histoire de Sodome, dans la Genèse, Dieu impose la circoncision à Abraham. Pourquoi à ce moment précis ? a cause de l'incident céleste. Le Fils est entré sans frapper dans le bureau du Père, et l'a surpris en train de jouir devant le gangbang de Sodome. De surprise, le céleste voyeur a sursauté et tout arrosé de son jet brûlant. Surpris la bite à la main, encore dégoulinant, il a voulu sauver sa dignité... et zip ! Il s’est coincé le prépuce dans la braguette. Traumatisé, Il a décidé que plus jamais ça n’arriverait. D’où la circoncision. C’est logique, non ? »
Au milieu de la rigolade générale, Thomas restait tétanisé, sans même sourire, les yeux écarquillés, serrant fortement les cuisses. Il murmura faiblement, presque pour lui-même : « Non… pas le Père… »
Laurent, outré, bafouillait : « C’est… c’est monstrueux ! Tu inventes n’importe quoi ! »
Mathieu a enchaîné :
« J’ai une autre preuve biblique, pasteur. À votre avis, quel effet ça fait sur un fils de découvrir subitement son Père en train de jouir devant les pires spectacles bdsm ? Hein ? Vous ne voyez pas le traumatisme que ça peut causer ? Et, maintenant, à cette lumière, comment expliquez-vous cela ? »
Mathieu a alors mis lui-même les bras en croix, le corps tendu. Puis il a demandé au pasteur d’une voix sépulcrale :
« Pourquoi ça, pasteur ? Pourquoi cette crucifixion ? »
Nous hésitions entre le rire et le sérieux, mais, après un instant de silence théâtral, il a cambré le bassin en avant, le visage crispé dans une expression de supplication douloureuse et frustrée, les hanches tremblantes, comme s’il luttait contre une envie irrésistible tout en étant cloué. Enfin, d’une voix plaintive et brisée, il a ajouté :
« Pitié… détachez-moi au moins UNE main ! »
Les garçons ont explosé de rire, certains répétant avec délice : « Détachez-moi au moins UNE main ! »
Thomas, lui, est resté figé, les yeux écarquillés, le corps tendu. Une large tache humide est apparue sur son pantalon. Il venait de jouir sans même se toucher.
Laurent protesta avec véhémence, la voix tremblante d’indignation : « C’est du blasphème ! Comment oses-tu parler ainsi du Fils et du Père ? Arrête immédiatement ces horreurs, Mathieu ! »
Mathieu s’est tourné vers lui, le regard brillant :
« Prouvez-le alors, pasteur. Prouvez que votre vertu est plus forte que tout ça. Nous allons jouer Sodome devant vous, en vrai. Vous restez là, vous regardez, et on verra comment vous réagissez. Si vous restez parfaitement vertueux, on arrête tout et on vous croira. Sinon… on saura. »
Un long silence. Les garçons attendaient, excités. Laurent, acculé, maladroit, transpirant, a fini par accepter d’une voix faible :
« …Très bien. Mais personne ne me touche. C’est une épreuve de foi. »
Nous l’avons déshabillé lentement, sous prétexte de « le mettre dans les conditions de Lot ». Chemise, pantalon, jusqu’à ce qu’il ne reste que son caleçon. Puis nous l’avons attaché debout, bras en croix, directement superposé à la grande statue sculptée du Christ crucifié.
Son dos était plaqué contre le torse du Sauveur. Ses mains étaient liées sur les mains clouées de la statue. Ses pieds reposaient sur les pieds du Christ. Et surtout, la partie bombée du relief sculpté — les hanches et le pagne en bois saillant — appuyait fermement entre ses fesses, créant une pression rigide et profondément humiliante qu’il ne pouvait pas éviter. Le nœud du pagne, particulièrement pointu et proéminent, était placé exactement au niveau de son anus, appuyant avec une précision presque diabolique à travers le fin tissu du caleçon.
Romain a été le premier à remarquer : « Regardez comme il est bien empalé… On dirait qu’il a enfin trouvé sa vraie vocation. »
Alexandre a enchaîné avec un grand rire : « C’est du missionnaire inversé ça ! Le Christ te prend par-derrière et toi tu bandes comme un damné ! »
Kevin, les yeux brillants : « Il accepte le Sauveur dans son cœur… et dans son cul ! »
Mathieu, avec un sourire sadique : « C’est magnifique. Le symbole ultime : l’homme de Dieu littéralement pénétré par le corps du Christ. »
Les garçons ont ri, certains lançant un « Amen ! » moqueur.
Thomas regardait son père attaché avec un mélange de fidélité filiale horrifiée et d’excitation taboue incontrôlable. Ses yeux allaient et venaient entre le visage de Laurent et la pression obscène entre ses fesses, le souffle court.
Laurent, rouge et tremblant, serrait les dents sans répondre.
Romain, toujours dans son harnais de cuir noir brillant, a soudain eu un sourire vicieux. Il est allé chercher sa ceinture de cuir épaisse et l’a fait claquer dans sa main :
« Sodome, c’était quand même aussi un peu sado-maso, non ? Qui me donne ses fesses volontaires ? »
Alexandre, le père de famille marié, a hésité une seconde puis a tendu ses fesses sans un mot, cambré contre une chaise. Romain l’a fouetté avec application, les claques résonnant dans la salle. Visiblement, ça excitait énormément Mathieu qui bandait encore plus fort en regardant la scène.
Romain, encore tout excité par la fessée qu’il venait d’administrer à Alexandre, respirait fort, la ceinture de cuir encore dans la main. Son regard brillait d’une lueur vicieuse qui ne laissait rien présager de bon. Il fit claquer la ceinture une dernière fois contre sa paume, puis la jeta sur une chaise avec un sourire carnassier.
« Putain, c’est bon… Mais vous savez quoi ? À Sodome, ils ne se contentaient pas juste de se faire fouetter. Ils allaient plus loin. Beaucoup plus loin. »
Il baissa les yeux sur son string de cuir tendu, puis regarda le sol de la salle paroissiale. Une idée visiblement perverse venait de lui traverser l’esprit. Il se lécha les lèvres.
« Une bonne douche dorée, ça, ça serait vraiment dans l’esprit… allez, viens, Thomas »
À ces mots, Laurent, toujours attaché contre la statue du Christ, écarquilla les yeux d’horreur.
« Non ! Pas ça ! Vous n’allez pas… pas uriner par terre dans le temple du Seigneur ! Et surtout pas sur Thomas ! Thomas, pas toi ! »
Romain éclata de rire, visiblement ravi de la réaction du pasteur. Il se tourna vers le fond de la salle, attrapa le grand bassin doré qui servait habituellement pour les baptêmes et le posa au centre de la pièce avec un bruit métallique satisfaisant.
« T’inquiète, pasteur. On va faire ça proprement. Allez, Thomas, viens là. Toi qui es catéchumène, c’est le moment de ton vrai baptême. »
Thomas, le visage déjà rouge depuis le début de la soirée, hésita une seconde, puis s’avança, presque hypnotisé. Il entra dans le bassin doré, debout, légèrement tremblant. Son regard croisa celui de son père, mélange de honte et d’excitation trouble.
Romain se plaça juste devant lui, baissa légèrement son string et, sans aucune gêne, commença à uriner abondamment sur le torse du jeune homme. Le jet doré chaud coulait sur la peau de Thomas, ruisselait sur ses pectoraux, son ventre, son sexe déjà dur, et s’accumulait au fond du bassin.
« Une beau baptême doré dans son bassin doré ! » lança Romain avec un grand rire. « Il est content le pasteur ? Allez, tous avec moi pour le baptême ! »
Alexandre et Julien s’approchèrent à leur tour. Leurs jets chauds vinrent rejoindre celui de Romain, arrosant Thomas de la tête aux pieds. Le jeune catéchumène, les yeux mi-clos, gémissait doucement, visiblement submergé par le plaisir humiliant et inattendu de cette douche collective. Le liquide doré brillait sous les lumières de la salle, coulant le long de son corps, collant à ses cheveux, dégoulinant sur son sexe tendu.
Laurent, collé à la croix, regardait la scène avec une horreur mêlée d’excitation incontrôlable, sa propre tache humide sur son caleçon s’agrandissant encore. « Non, Thomas… pas toi… » murmura-t-il, la voix cassée.
Romain, tout en continuant à pisser, tourna la tête vers le pasteur avec un sourire sadique :
« Regardez, pasteur… On baptise votre petit catéchumène comme il se doit. Vous validez la scène ? »
Les garçons lui demandaient régulièrement son avis :
« Pasteur, est-ce que c’est assez sodomite ? Vous validez la scène ? »
Il était obligé de répondre pour « prouver sa foi ».
Tout au long de la nuit, le running gag continua :
— « Pasteur, vous voulez qu’on vous détache une main ? » demandait régulièrement Alexandre avec un sourire innocent.
— « Juste une petite main, pour soulager cette belle érection vertueuse ? » renchérissait Kevin.
— « Allez, on sait que vous en mourez d’envie… » ajoutait Romain.
Laurent résistait d’abord, serrant les dents, priant plus fort.
Mais vers le milieu de la nuit, épuisé, tremblant, la tache sur son caleçon énorme, il a fini par craquer et murmurer d’une voix rauque :
« …Oui… détachez-moi au moins une main… »
Les garçons ont explosé de rire. Mathieu a fait mine de défaire une corde, puis s’est arrêté net :
« Ah non, pasteur… On a dit qu’on ne vous touchait pas. C’est votre épreuve de foi, vous vous souvenez ? »
Les moqueries ont redoublé : « Il a craqué ! Même collé à Jésus il n’en peut plus ! »
Laurent, le souffle court et la voix brisée par la honte, a répété, presque suppliant :
« Par pitié… détachez-moi au moins une main ! Ou bien… au moins, déplacez-moi un peu… ce maudit nœud du pagne… il me pénètre ! Ah… ça m’excite malgré moi ! »
Cette supplique involontaire a relancé les rires et les gags de plus belle.
Romain a grogné : « Même le Christ te sodomise, pasteur. Et sans lubrifiant en plus, respect ! »
Kevin, vicieux : « Vous sentez comme Il est dur contre vous ? C’est la première fois qu’un mec vous prend comme ça, hein ? »
Mathieu, avec un sourire carnassier : « C’est magnifique. Le symbole ultime : l’homme de Dieu littéralement pénétré par le corps du Christ. »
Alexandre a lancé un « Amen ! » moqueur, suivi par plusieurs autres. Laurent gémissait, humilié et excité malgré lui.
Thomas, le fils du pasteur, restait en retrait pendant toute l’orgie. Il ne participait pas directement aux actes avec les autres, se contentant de regarder intensément son père attaché sur la croix, le souffle court, la main allant et venant lentement sur son propre sexe, visiblement submergé par le spectacle.
La nuit entière a été une orgie lente et totale. Les corps transpiraient, glissaient les uns contre les autres. Romain a pris Kevin avec force, les claques de peau résonnant. Julien s’est fait pénétrer par Thomas pendant qu’Alexandre les regardait. Mathieu et moi nous sommes sucés mutuellement tout en observant le pasteur. L’air était lourd de sueur, de sperme et de râles.
Julien a murmuré, les joues rouges : « Franchement, j’ai regardé pas mal de pornos gay ces derniers mois… je n’en pouvais plus de faire semblant. » Alexandre a renchéri : « Moi aussi… si ma femme savait les heures que j’ai passées à mater ça en cachette. » Ces aveux ont fait hurler le pasteur de rage et d’indignation.
Thomas, très mal à l’aise, a détourné le regard un instant, mais sa main s’est posée discrètement sur son entrejambe tandis qu’il continuait à fixer son père attaché.
Moi, je sentais une excitation intense monter : quel plaisir intime de voir cette hypocrisie sauter enfin !
Thomas, qui fixait son père depuis un long moment, le visage rouge et la respiration saccadée, finit par craquer. D’une voix rauque :
« Papa… tu sais pourquoi je deviens fou avec tout ça ? »
Il marqua une pause, la gorge serrée. Laurent le regarda avec horreur.
« Parce que je t’ai déjà vu… Il y a deux ans. Je suis rentré plus tôt… Tu étais dans ton bureau, pantalon baissé, en train de te branler comme un porc devant un film gay BDSM sur Sodome. Tu grognais en matant des mecs se faire défoncer le cul. J’ai tout vu, jusqu’à ce que tu jouisses en gémissant. Tu ne m’as jamais remarqué. »
Un silence stupéfait s’est abattu sur la salle, suivi d’un éclat de rire général. Laurent est devenu livide, puis cramoisi.
Mathieu a souri largement : « Eh bien… le fils a vraiment surpris le père en pleine action. On boucle parfaitement la boucle biblique. »
Romain a lancé : « Putain, Thomas a vu son propre père se branler devant du porno sodomite ! Et maintenant c’est le père qui se fait enculer par Jésus devant son fils ! »
Kevin, hilare : « Pasteur, votre fils vous a maté en train de jouir devant Sodome… et aujourd’hui c’est vous qui jouissez devant nous. C’est presque touchant. »
Alexandre : « Le traumatisme du Fils, version réelle ! Pas étonnant qu’il ait joui dans son froc tout à l’heure. »
Moi, intérieurement, je jubilais : voir le pasteur se faire humilier devant son propre fils, et ce fils qui se branlait ouvertement en le regardant, était d’une perversité absolue.
À l’aube, nous avons détaché le pasteur Laurent.
En le descendant, une trace épaisse de sperme était visible sur le bas-ventre et les cuisses de la statue du Christ. Mathieu a souri et lancé :
« Regardez, pasteur… même le Christ a joui grâce à vous. »
Épilogue
Mathieu et moi sommes restés seuls dans la salle après que tout le monde soit parti. Assis sur un banc, encore excités par cette victoire totale, nous nous sommes lentement branlés l’un à côté de l’autre.
« On a vraiment gagné, hein ? » ai-je murmuré en souriant.
Mathieu a ri doucement, la main allant et venant sur sa queue luisante : « Le pasteur priant pour que Dieu ne jouisse pas sur nous… C’était sublime. »
Nous nous sommes interrompus un instant. J’ai pris le téléphone, sélectionné la photo du selfie devant Laurent crucifié, et j’ai envoyé au pasteur avec la légende :
« Répétition générale réussie ! Prêts pour le vrai spectacle ? »
« Tu crois qu’il va répondre ? Ou qu’il va se branler en regardant la photo ? » Mathieu a ri, puis ajouté avec son sourire carnassier : « Avec ou sans son fils ? »
Nous avons repris nos mouvements et joui presque en même temps, nos râles étouffés résonnant dans la petite salle paroissiale désormais silencieuse.
Un soir, Mathieu – mon meilleur ami depuis des années, 28 ans, grand brun athlétique aux épaules larges, au sourire carnassier et à la sexualité parfaitement assumée – est arrivé chez moi avec un flyer froissé dans la main. Il arborait ce regard malicieux que je lui connaissais bien quand il préparait un mauvais coup.
« Regarde ça, Lucas. Un groupe protestant évangélique du quartier prépare un spectacle sur Sodome et Gomorrhe. Ils veulent “mettre en garde contre les périls du vice moderne” et ils cherchent des volontaires masculins entre 20 et 40 ans pour jouer dedans. C’est dans la petite salle paroissiale à deux rues d’ici. »
J’ai pris le flyer. Le texte était imprimé sobrement, avec une croix stylisée et une phrase emphatique : « Rejoignez-nous pour une soirée édifiante qui rappellera les dangers de l’immoralité contemporaine ! » Mon sexe a remué lentement dans mon pantalon rien qu’à l’idée. L’opportunité était trop parfaite.
« On s’infiltre ? » ai-je demandé, déjà le cœur battant.
Mathieu a éclaté de rire. « Évidemment. Toi et moi, on va leur offrir une version très… pratique du mariage pour tous. On joue les brebis égarées qui reviennent à la foi. »
Nous avons répété notre histoire pendant deux jours : moi, en quête de sens après une « rupture difficile », Mathieu en copain un peu paumé qui m’accompagnait par solidarité. Le soir de la première répétition, nous avons poussé la porte de la petite salle paroissiale. L’odeur était un mélange de vieux bois ciré, de café soluble et de cette transpiration masculine légèrement contenue qu’on trouve dans les vestiaires d’église.
Le pasteur Laurent, 42 ans, nous a accueillis avec une ferveur presque touchante. Grand, propre sur lui, mâchoire carrée, cheveux poivre et sel impeccablement coiffés, il portait une chemise blanche ajustée qui soulignait un torse entretenu par des années de sport « pour la gloire du Seigneur ». Son regard bleu clair se voulait sévère, mais on y devinait déjà une certaine fébrilité.
Autour de lui, le petit groupe s’est présenté progressivement, et je les ai observés un par un, en train de les déshabiller mentalement tout en imaginant comment chacun allait réagir à la corruption lente que nous allions instiller.
Thomas, 24 ans, le propre fils du pasteur Laurent, blond aux yeux très clairs, corps de nageur longiligne et sculpté. Chrétien depuis le berceau, il participait visiblement surtout pour faire plaisir à son père. Il rougissait à la moindre allusion sexuelle et gardait souvent les yeux baissés. Quand est venu son tour, il a dit timidement : « Moi je ne suis que catéchumène… »
Mathieu n’a pas pu s’empêcher : « K-T-cul quoi ? » Toute la salle a ri. Thomas est devenu écarlate.
Romain, 29 ans, ancien rugbyman du Sud-Ouest, barbu, massif, avec des cuisses énormes et une voix grave qui faisait vibrer les murs. Converti après une blessure, il compensait sa vie dissolue d’avant par une ferveur parfois excessive et un rire un peu trop fort.
Julien, 22 ans, mince, presque androgyne, cheveux châtains bouclés, étudiant en théologie parce que « papa et maman y tenaient vraiment ». Il semblait le plus fragile, avec un regard fuyant mais des sourires en coin quand il se croyait seul.
Alexandre, 31 ans, marié et père de famille, musclé, tatoué discrètement sous les manches, le boute-en-train du groupe qui riait toujours un peu trop fort aux blagues osées pour masquer son propre malaise.
Kevin, 25 ans, petit, nerveux, au cul rebondi et au regard vif et malicieux. Chrétien de naissance lui aussi, mais avec une étincelle de rébellion qu’il cachait derrière des plaisanteries.
Les premières répétitions étaient presque sages. Laurent incarnait Lot avec une conviction comique : il bombait le torse, micro en main, et déclarait d’une voix forte : « Moi, mes frères, je suis l’exemple de la vertu masculine qui résiste à toutes les tentations du vice ! » Chaque fois qu’il prononçait les mots « abomination », « péché de chair » ou « destruction divine », je sentais ma queue gonfler lentement, paresseusement, contre ma cuisse. Mathieu, à côté de moi, avait ce petit sourire en coin ; je savais qu’il bandait aussi. J’imaginais déjà la faille qui s’agrandirait progressivement chez chacun.
Puis est venu le moment fatidique du casting des rôles secondaires.
Le pasteur Laurent, très enthousiaste, a pointé Kevin du doigt :
« Kevin, tu seras parfait dans le rôle de la femme de Lot. Ce sera puissant pour la scène finale où, pour avoir regardé l'abomination de Sodome, elle est transformée en statue de sel ! »
J’ai vu immédiatement, dans les yeux de Kevin, une lueur de profond désappointement mêlé de gêne. Ses épaules se sont légèrement affaissées. C’était le moment parfait. J’ai levé la main, l’air faussement sérieux et préoccupé, comme le bon chrétien scrupuleux que je prétendais être.
« Pasteur, est-ce vraiment décent que Kevin joue la femme de Lot ? Je veux dire… un homme qui se déguise en femme, qui prend une voix aiguë, qui tortille des hanches sur scène… Dans le contexte actuel du débat sur le mariage pour tous, est-ce que ça n’envoie pas un message un peu… contradictoire ? On risque de faire exactement ce qu’on veut dénoncer, non ? »
Kevin a pivoté vers moi, les yeux écarquillés de surprise. Son visage s’est empourpré. Il a croisé les bras, vraiment mal à l’aise et agacé que je renchérisse.
« Ouais… exactement ! C’est ce que je ressens. C’est hyper gay comme rôle. Je suis pas une tarlouze. Mes parents me tueraient s’ils me voyaient en robe. Rien que d’imaginer marcher comme une fille, ça me donne envie de gerber. »
Mathieu est intervenu au bon moment, l’air concentré :
« Attendez… Et si Kevin jouait plutôt le fan de Lot ? Pas la femme. Le fan. Un admirateur masculin. »
Le jeu de mots a fait mouche immédiatement.
Alexandre a explosé de rire le premier : « Putain, fan de Lot ! Il est énorme celui-là ! »
Romain a répété d’une voix grave, hilare : « Fan de Lot… merde, c’est débile mais ça tue. » Thomas a laissé échapper un petit rire surpris, la main devant la bouche. Kevin, encore rouge, a cligné des yeux plusieurs fois, comme s’il assimilait l’idée. Puis un sourire hésitant est apparu sur ses lèvres.
« Ouais… Le fan de Lot! Un mec qui le kiffe grave, qui le regarde avec envie… »
Les rires ont continué un bon moment sur le calembour lui-même. Puis le fond de l’idée a commencé à faire son chemin. Les regards sont devenus plus lourds, plus insistants.
Kevin a continué, porté par l’élan : « Imaginez : Lot est tellement vertueux qu’il résiste même à un homme qui le désire ouvertement. Un mec qui le mate, qui le veut… et lui qui dit non malgré tout. Ça rend sa vertu encore plus impressionnante, non ? C’est hyper édifiant ! »
Thomas est devenu écarlate et a fixé le sol. Romain s’est gratté la barbe, pensif. Laurent a hésité longuement, la pomme d’Adam montant et descendant. Il a fini par céder d’une voix rauque : « Bon… d’accord, Kevin. Mais on reste très décents. Très décents. »
Plus tard, le pasteur a expliqué la scène des Sodomites avec une moralisation appuyée :
« Mes frères, nous allons montrer l’horreur du vice. Les Sodomites, rongés par la luxure, vont se ruer sur les deux anges purs pour commettre l’abomination. Romain et Julien seront les anges. Vous, Lucas, Alexandre et Thomas, vous serez les Sodomites. Attaquez avec force, mais restez dans le message édifiant : montrez la dépravation sans la glorifier. »
Romain, massif, a eu l’air vaguement déçu d’être en ange, mais il est parti se changer avec Julien.
Quand ils sont revenus en robes blanches immaculées, nous avons commencé. Sur ordre du pasteur, nous nous sommes rués sur eux. Mathieu et moi, malicieusement, avons tiré sur les robes avec beaucoup plus d’insistance que nécessaire, lentement, en faisant glisser le tissu sur leurs corps. Les robes se sont ouvertes d’un coup.
Sous celle de Julien : un simple caleçon blanc, presque transparent sous les lumières.
Sous celle de Romain : un harnais de cuir noir brillant, un string assorti qui contenait à peine sa masse, soulignant ses cuisses énormes et ses fesses puissantes.
Laurent est resté bouche bée : « Mais… qu’est-ce que c’est que ces tenues ?! »
Julien, gêné, a rougi. Romain, lui, a cambré légèrement le dos, fier, et a déclaré de sa voix grave :
« Franchement, pasteur, je préfère beaucoup être en cuir. Ça me correspond mieux. Le caleçon, c’est trop… sage. En cuir, on sent mieux la bestialité des Sodomites, non ? »
Kevin, déjà à quatre pattes en fan de Lot, fixait le cul de Romain moulé dans le cuir avec une intensité grandissante.
Laurent a tenté de recadrer : « Kevin, dans cette scène, tu dois montrer le désir coupable, mais avec retenue. Regarde les anges avec envie, mais reste dans les limites de la décence. »
Mathieu a sauté sur l’occasion, avec un sourire innocent :
« Je vais lui montrer, pasteur ! Kevin, regarde bien le cul de Romain… comme si tu voulais le dévorer. Faut que ce soit crédible, non ? »
Kevin s’est pris au jeu immédiatement. Il s’est mis à fixer le postérieur de Romain avec des yeux exorbités, langue légèrement sortie, respirant plus fort. Sa main est descendue lentement vers son entrejambe. L’atmosphère est devenue lourde.
C’est alors que Mathieu a proposé, l’air inspiré :
« Pasteur, et si on faisait la transformation en statue de sel tout de suite, après l’attaque ? Ça montrerait encore mieux l’horreur du vice, non ? Le châtiment divin qui frappe instantanément le Sodomite en pleine luxure. Ce serait beaucoup plus puissant ! »
Le pasteur Laurent a protesté aussitôt, paniqué :
« Non, non ! Ce n’est pas le moment ! La statue de sel, c’est pour la fin, quand la femme de Lot… enfin, le fan regarde en arrière ! On ne peut pas tout mélanger ! »
Mathieu a insisté hypocritement, avec une ferveur édifiante parfaite :
« Justement, pasteur ! En le faisant maintenant, on montre mieux l’horreur du vice. Le pécheur figé pour l’éternité dans son abomination. Ça frappera les esprits. Regarde, Kevin, tu dois prendre une pose très suggestive… comme ça. »
Mathieu s’est alors approché de Kevin et a mimé lentement l’attitude : genoux pliés, langue pendante, une main crispée sur l’entrejambe en train de se caresser, l’autre bras tendu vers le cul de Romain comme pour l’attraper, le bassin cambré en avant. Il a même fait un petit mouvement de va-et-vient avec les hanches pour « bien montrer l’obsession charnelle ».
Kevin a d’abord hésité, visiblement gêné. Il a rougi violemment, marmonnant : « Mais… c’est hyper obscène, là… » Ses yeux fuyaient, il se dandinait d’un pied sur l’autre. Puis, au fur et à mesure que Mathieu continuait à mimer avec un sérieux comique, on a vu un sourire pervers naître sur ses lèvres. Il a fini par se mettre en position, exagérant même : langue bien sortie, main frottant ostensiblement sa bosse qui durcissait visiblement, l’autre main agrippant l’air vers le string de Romain, hanches en avant dans un mouvement lent et suggestif. Il semblait y prendre un plaisir grandissant, les yeux brillants de malice.
Les réactions ont fusé, variées :
Alexandre a explosé de rire : « Putain, Kevin, t’es en train de devenir une star du porno biblique ! »
Romain, en ange de cuir, a grogné un rire grave tout en cambrant encore plus ses fesses : « Vas-y, mate bien, fan de Lot. Montre-nous à quel point c’est abominable. »
Julien, rouge jusqu’aux oreilles, a détourné le regard mais ne pouvait s’empêcher de jeter des coups d’œil rapides, mordillant sa lèvre.
Thomas, le plus innocent, était écarlate et fixait le plafond, comme s’il priait pour que le sol l’engloutisse.
Moi, je regardais la scène avec une excitation grandissante : Kevin, d’abord gêné, était maintenant pleinement dans son rôle, presque euphorique de se donner en spectacle de façon aussi obscène devant tout le groupe.
Laurent, paniqué, a tenté de stopper :
« Non ! Ce n’est PAS le moment pour la statue de sel ! Cette pose est… indécente ! Arrêtez tout de suite ! »
Mais Kevin était déjà figé dans sa pose obscène, et personne ne semblait vouloir l’en sortir. La subversion était en marche, lente, irrésistible, délicieuse.
Mathieu a alors lancé, calmement :
« Et si on changeait un peu la fin, pasteur ? Les flammes, ça fait trop sévère. Ça risque de ne pas passer auprès du public. Un jet purificateur venu d’en haut, comme un karcher divin… on comprendrait mieux le message. »
J’ai vu son regard sadiquement malicieux. Il préparait clairement un coup fumant. Mon cœur s’est mis à battre plus fort.
Laurent a froncé les sourcils : « Un… jet purificateur ? »
Mathieu a laissé planer un petit silence, puis a ajouté, très doucement :
« Vous voyez… comme une grande éjaculation céleste. »
Le chaos a explosé instantanément.
Alexandre a recraché presque son verre d’eau en éclatant d’un rire énorme : « Quoi ?! T’as dit éjaculation céleste ?! Putain, Mathieu, t’es sérieux là ?! »
Romain, encore en string de cuir, a ouvert grand les yeux puis a lâché un rire tonitruant de rugbyman : « Attends, attends… Dieu qui balance une grosse giclée ?! C’est ça ton idée biblique ?! »
Kevin, toujours figé dans sa pose obscène, a réussi à marmonner du coin de la bouche sans bouger : « Putain… le soufre, c’est collant… ça colle bien en fait… »
Thomas, le fils du pasteur, est devenu livide puis rouge tomate. Il a bafouillé : « Mais… mais c’est blasphématoire ! On ne peut pas dire ça ! Dieu ne… enfin… c’est pas possible ! »
Julien, les yeux écarquillés, riait nerveusement tout en se cachant à moitié le visage dans ses mains, visiblement choqué mais incapable d’arrêter de glousser.
Laurent, complètement dépassé, a levé les deux mains : « Mathieu ! C’est une abomination ! On arrête tout de suite ces bêtises ! »
Mathieu n’a pas cédé. Il a continué, imperturbable :
« En fait, Sodome était le plus grand show BDSM du paradis. Dieu regardait tout ça en secret depuis sa loge VIP. Il s’est tellement excité devant le gangbang angélique qu’il a tout arrosé de son jet brûlant. C’est ça, le soufre et les flammes. Poétique, non ? »
Laurent a explosé : « C’est du blasphème pur et simple, Mathieu ! Arrête ces horreurs tout de suite ! »
Mathieu a souri calmement, presque doctoral :
« Vous m’accusez de blasphème, pasteur, mais j’ai la preuve biblique que ça s’est passé ainsi. Regardez le timing. Juste après l’histoire de Sodome, dans la Genèse, Dieu impose la circoncision à Abraham. Pourquoi à ce moment précis ? a cause de l'incident céleste. Le Fils est entré sans frapper dans le bureau du Père, et l'a surpris en train de jouir devant le gangbang de Sodome. De surprise, le céleste voyeur a sursauté et tout arrosé de son jet brûlant. Surpris la bite à la main, encore dégoulinant, il a voulu sauver sa dignité... et zip ! Il s’est coincé le prépuce dans la braguette. Traumatisé, Il a décidé que plus jamais ça n’arriverait. D’où la circoncision. C’est logique, non ? »
Au milieu de la rigolade générale, Thomas restait tétanisé, sans même sourire, les yeux écarquillés, serrant fortement les cuisses. Il murmura faiblement, presque pour lui-même : « Non… pas le Père… »
Laurent, outré, bafouillait : « C’est… c’est monstrueux ! Tu inventes n’importe quoi ! »
Mathieu a enchaîné :
« J’ai une autre preuve biblique, pasteur. À votre avis, quel effet ça fait sur un fils de découvrir subitement son Père en train de jouir devant les pires spectacles bdsm ? Hein ? Vous ne voyez pas le traumatisme que ça peut causer ? Et, maintenant, à cette lumière, comment expliquez-vous cela ? »
Mathieu a alors mis lui-même les bras en croix, le corps tendu. Puis il a demandé au pasteur d’une voix sépulcrale :
« Pourquoi ça, pasteur ? Pourquoi cette crucifixion ? »
Nous hésitions entre le rire et le sérieux, mais, après un instant de silence théâtral, il a cambré le bassin en avant, le visage crispé dans une expression de supplication douloureuse et frustrée, les hanches tremblantes, comme s’il luttait contre une envie irrésistible tout en étant cloué. Enfin, d’une voix plaintive et brisée, il a ajouté :
« Pitié… détachez-moi au moins UNE main ! »
Les garçons ont explosé de rire, certains répétant avec délice : « Détachez-moi au moins UNE main ! »
Thomas, lui, est resté figé, les yeux écarquillés, le corps tendu. Une large tache humide est apparue sur son pantalon. Il venait de jouir sans même se toucher.
Laurent protesta avec véhémence, la voix tremblante d’indignation : « C’est du blasphème ! Comment oses-tu parler ainsi du Fils et du Père ? Arrête immédiatement ces horreurs, Mathieu ! »
Mathieu s’est tourné vers lui, le regard brillant :
« Prouvez-le alors, pasteur. Prouvez que votre vertu est plus forte que tout ça. Nous allons jouer Sodome devant vous, en vrai. Vous restez là, vous regardez, et on verra comment vous réagissez. Si vous restez parfaitement vertueux, on arrête tout et on vous croira. Sinon… on saura. »
Un long silence. Les garçons attendaient, excités. Laurent, acculé, maladroit, transpirant, a fini par accepter d’une voix faible :
« …Très bien. Mais personne ne me touche. C’est une épreuve de foi. »
Nous l’avons déshabillé lentement, sous prétexte de « le mettre dans les conditions de Lot ». Chemise, pantalon, jusqu’à ce qu’il ne reste que son caleçon. Puis nous l’avons attaché debout, bras en croix, directement superposé à la grande statue sculptée du Christ crucifié.
Son dos était plaqué contre le torse du Sauveur. Ses mains étaient liées sur les mains clouées de la statue. Ses pieds reposaient sur les pieds du Christ. Et surtout, la partie bombée du relief sculpté — les hanches et le pagne en bois saillant — appuyait fermement entre ses fesses, créant une pression rigide et profondément humiliante qu’il ne pouvait pas éviter. Le nœud du pagne, particulièrement pointu et proéminent, était placé exactement au niveau de son anus, appuyant avec une précision presque diabolique à travers le fin tissu du caleçon.
Romain a été le premier à remarquer : « Regardez comme il est bien empalé… On dirait qu’il a enfin trouvé sa vraie vocation. »
Alexandre a enchaîné avec un grand rire : « C’est du missionnaire inversé ça ! Le Christ te prend par-derrière et toi tu bandes comme un damné ! »
Kevin, les yeux brillants : « Il accepte le Sauveur dans son cœur… et dans son cul ! »
Mathieu, avec un sourire sadique : « C’est magnifique. Le symbole ultime : l’homme de Dieu littéralement pénétré par le corps du Christ. »
Les garçons ont ri, certains lançant un « Amen ! » moqueur.
Thomas regardait son père attaché avec un mélange de fidélité filiale horrifiée et d’excitation taboue incontrôlable. Ses yeux allaient et venaient entre le visage de Laurent et la pression obscène entre ses fesses, le souffle court.
Laurent, rouge et tremblant, serrait les dents sans répondre.
Romain, toujours dans son harnais de cuir noir brillant, a soudain eu un sourire vicieux. Il est allé chercher sa ceinture de cuir épaisse et l’a fait claquer dans sa main :
« Sodome, c’était quand même aussi un peu sado-maso, non ? Qui me donne ses fesses volontaires ? »
Alexandre, le père de famille marié, a hésité une seconde puis a tendu ses fesses sans un mot, cambré contre une chaise. Romain l’a fouetté avec application, les claques résonnant dans la salle. Visiblement, ça excitait énormément Mathieu qui bandait encore plus fort en regardant la scène.
Romain, encore tout excité par la fessée qu’il venait d’administrer à Alexandre, respirait fort, la ceinture de cuir encore dans la main. Son regard brillait d’une lueur vicieuse qui ne laissait rien présager de bon. Il fit claquer la ceinture une dernière fois contre sa paume, puis la jeta sur une chaise avec un sourire carnassier.
« Putain, c’est bon… Mais vous savez quoi ? À Sodome, ils ne se contentaient pas juste de se faire fouetter. Ils allaient plus loin. Beaucoup plus loin. »
Il baissa les yeux sur son string de cuir tendu, puis regarda le sol de la salle paroissiale. Une idée visiblement perverse venait de lui traverser l’esprit. Il se lécha les lèvres.
« Une bonne douche dorée, ça, ça serait vraiment dans l’esprit… allez, viens, Thomas »
À ces mots, Laurent, toujours attaché contre la statue du Christ, écarquilla les yeux d’horreur.
« Non ! Pas ça ! Vous n’allez pas… pas uriner par terre dans le temple du Seigneur ! Et surtout pas sur Thomas ! Thomas, pas toi ! »
Romain éclata de rire, visiblement ravi de la réaction du pasteur. Il se tourna vers le fond de la salle, attrapa le grand bassin doré qui servait habituellement pour les baptêmes et le posa au centre de la pièce avec un bruit métallique satisfaisant.
« T’inquiète, pasteur. On va faire ça proprement. Allez, Thomas, viens là. Toi qui es catéchumène, c’est le moment de ton vrai baptême. »
Thomas, le visage déjà rouge depuis le début de la soirée, hésita une seconde, puis s’avança, presque hypnotisé. Il entra dans le bassin doré, debout, légèrement tremblant. Son regard croisa celui de son père, mélange de honte et d’excitation trouble.
Romain se plaça juste devant lui, baissa légèrement son string et, sans aucune gêne, commença à uriner abondamment sur le torse du jeune homme. Le jet doré chaud coulait sur la peau de Thomas, ruisselait sur ses pectoraux, son ventre, son sexe déjà dur, et s’accumulait au fond du bassin.
« Une beau baptême doré dans son bassin doré ! » lança Romain avec un grand rire. « Il est content le pasteur ? Allez, tous avec moi pour le baptême ! »
Alexandre et Julien s’approchèrent à leur tour. Leurs jets chauds vinrent rejoindre celui de Romain, arrosant Thomas de la tête aux pieds. Le jeune catéchumène, les yeux mi-clos, gémissait doucement, visiblement submergé par le plaisir humiliant et inattendu de cette douche collective. Le liquide doré brillait sous les lumières de la salle, coulant le long de son corps, collant à ses cheveux, dégoulinant sur son sexe tendu.
Laurent, collé à la croix, regardait la scène avec une horreur mêlée d’excitation incontrôlable, sa propre tache humide sur son caleçon s’agrandissant encore. « Non, Thomas… pas toi… » murmura-t-il, la voix cassée.
Romain, tout en continuant à pisser, tourna la tête vers le pasteur avec un sourire sadique :
« Regardez, pasteur… On baptise votre petit catéchumène comme il se doit. Vous validez la scène ? »
Les garçons lui demandaient régulièrement son avis :
« Pasteur, est-ce que c’est assez sodomite ? Vous validez la scène ? »
Il était obligé de répondre pour « prouver sa foi ».
Tout au long de la nuit, le running gag continua :
— « Pasteur, vous voulez qu’on vous détache une main ? » demandait régulièrement Alexandre avec un sourire innocent.
— « Juste une petite main, pour soulager cette belle érection vertueuse ? » renchérissait Kevin.
— « Allez, on sait que vous en mourez d’envie… » ajoutait Romain.
Laurent résistait d’abord, serrant les dents, priant plus fort.
Mais vers le milieu de la nuit, épuisé, tremblant, la tache sur son caleçon énorme, il a fini par craquer et murmurer d’une voix rauque :
« …Oui… détachez-moi au moins une main… »
Les garçons ont explosé de rire. Mathieu a fait mine de défaire une corde, puis s’est arrêté net :
« Ah non, pasteur… On a dit qu’on ne vous touchait pas. C’est votre épreuve de foi, vous vous souvenez ? »
Les moqueries ont redoublé : « Il a craqué ! Même collé à Jésus il n’en peut plus ! »
Laurent, le souffle court et la voix brisée par la honte, a répété, presque suppliant :
« Par pitié… détachez-moi au moins une main ! Ou bien… au moins, déplacez-moi un peu… ce maudit nœud du pagne… il me pénètre ! Ah… ça m’excite malgré moi ! »
Cette supplique involontaire a relancé les rires et les gags de plus belle.
Romain a grogné : « Même le Christ te sodomise, pasteur. Et sans lubrifiant en plus, respect ! »
Kevin, vicieux : « Vous sentez comme Il est dur contre vous ? C’est la première fois qu’un mec vous prend comme ça, hein ? »
Mathieu, avec un sourire carnassier : « C’est magnifique. Le symbole ultime : l’homme de Dieu littéralement pénétré par le corps du Christ. »
Alexandre a lancé un « Amen ! » moqueur, suivi par plusieurs autres. Laurent gémissait, humilié et excité malgré lui.
Thomas, le fils du pasteur, restait en retrait pendant toute l’orgie. Il ne participait pas directement aux actes avec les autres, se contentant de regarder intensément son père attaché sur la croix, le souffle court, la main allant et venant lentement sur son propre sexe, visiblement submergé par le spectacle.
La nuit entière a été une orgie lente et totale. Les corps transpiraient, glissaient les uns contre les autres. Romain a pris Kevin avec force, les claques de peau résonnant. Julien s’est fait pénétrer par Thomas pendant qu’Alexandre les regardait. Mathieu et moi nous sommes sucés mutuellement tout en observant le pasteur. L’air était lourd de sueur, de sperme et de râles.
Julien a murmuré, les joues rouges : « Franchement, j’ai regardé pas mal de pornos gay ces derniers mois… je n’en pouvais plus de faire semblant. » Alexandre a renchéri : « Moi aussi… si ma femme savait les heures que j’ai passées à mater ça en cachette. » Ces aveux ont fait hurler le pasteur de rage et d’indignation.
Thomas, très mal à l’aise, a détourné le regard un instant, mais sa main s’est posée discrètement sur son entrejambe tandis qu’il continuait à fixer son père attaché.
Moi, je sentais une excitation intense monter : quel plaisir intime de voir cette hypocrisie sauter enfin !
Thomas, qui fixait son père depuis un long moment, le visage rouge et la respiration saccadée, finit par craquer. D’une voix rauque :
« Papa… tu sais pourquoi je deviens fou avec tout ça ? »
Il marqua une pause, la gorge serrée. Laurent le regarda avec horreur.
« Parce que je t’ai déjà vu… Il y a deux ans. Je suis rentré plus tôt… Tu étais dans ton bureau, pantalon baissé, en train de te branler comme un porc devant un film gay BDSM sur Sodome. Tu grognais en matant des mecs se faire défoncer le cul. J’ai tout vu, jusqu’à ce que tu jouisses en gémissant. Tu ne m’as jamais remarqué. »
Un silence stupéfait s’est abattu sur la salle, suivi d’un éclat de rire général. Laurent est devenu livide, puis cramoisi.
Mathieu a souri largement : « Eh bien… le fils a vraiment surpris le père en pleine action. On boucle parfaitement la boucle biblique. »
Romain a lancé : « Putain, Thomas a vu son propre père se branler devant du porno sodomite ! Et maintenant c’est le père qui se fait enculer par Jésus devant son fils ! »
Kevin, hilare : « Pasteur, votre fils vous a maté en train de jouir devant Sodome… et aujourd’hui c’est vous qui jouissez devant nous. C’est presque touchant. »
Alexandre : « Le traumatisme du Fils, version réelle ! Pas étonnant qu’il ait joui dans son froc tout à l’heure. »
Moi, intérieurement, je jubilais : voir le pasteur se faire humilier devant son propre fils, et ce fils qui se branlait ouvertement en le regardant, était d’une perversité absolue.
À l’aube, nous avons détaché le pasteur Laurent.
En le descendant, une trace épaisse de sperme était visible sur le bas-ventre et les cuisses de la statue du Christ. Mathieu a souri et lancé :
« Regardez, pasteur… même le Christ a joui grâce à vous. »
Épilogue
Mathieu et moi sommes restés seuls dans la salle après que tout le monde soit parti. Assis sur un banc, encore excités par cette victoire totale, nous nous sommes lentement branlés l’un à côté de l’autre.
« On a vraiment gagné, hein ? » ai-je murmuré en souriant.
Mathieu a ri doucement, la main allant et venant sur sa queue luisante : « Le pasteur priant pour que Dieu ne jouisse pas sur nous… C’était sublime. »
Nous nous sommes interrompus un instant. J’ai pris le téléphone, sélectionné la photo du selfie devant Laurent crucifié, et j’ai envoyé au pasteur avec la légende :
« Répétition générale réussie ! Prêts pour le vrai spectacle ? »
« Tu crois qu’il va répondre ? Ou qu’il va se branler en regardant la photo ? » Mathieu a ri, puis ajouté avec son sourire carnassier : « Avec ou sans son fils ? »
Nous avons repris nos mouvements et joui presque en même temps, nos râles étouffés résonnant dans la petite salle paroissiale désormais silencieuse.
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