Très explosif anniversaire (sketch érotique sadique pour 5 mecs)

- Par l'auteur HDS Sadomarrant -
Auteur homme.
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Récit libertin : Très explosif anniversaire (sketch érotique sadique pour 5 mecs) Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Couleur du fond :
Très explosif anniversaire (sketch érotique sadique pour 5 mecs)
Personnages :

Amir (chef du groupe terroriste)
Karim (son second)
Youssef (membre du groupe)
Malik (membre du groupe)
Rachid (membre du groupe)

Décor : Le sous-sol brut en béton d’une boîte gay du Marais, à Paris. Murs fissurés avec des taches d’humidité. Éclairage faible provenant d’une unique ampoule nue qui pend du plafond et clignote. Caisses en bois empilées de manière chaotique, étiquetées « Explosifs » ou « Danger ». Une table métallique rouillée au centre, couverte d’outils, de téléphones et d’un bâton de dynamite rouge vif. Chaises métalliques. Une caméra sur trépied, avec le témoin rouge d’enregistrement qui clignote, pointée vers le groupe.

Scène 1 : L’anniversaire d’Amir

(Amir, un fouet glissé à la ceinture, harangue trois de ses hommes — Karim, Malik et Rachid. Youssef est absent. Ils vérifient des explosifs.)

Amir (exalté, gesticulant de manière théâtrale, une main sur son fouet) : Frères, l’heure est grave ! Aujourd’hui, nous frappons le cœur même de l’Occident décadent ! Cette boîte du Marais, ce temple de la débauche arc-en-ciel, sera réduite en cendres !
(Il marque une pause théâtrale, scrute les autres, attendant une réaction tout en caressant lentement un bâton de dynamite rouge vif.)

Amir (triomphant) : Et savez-vous pourquoi aujourd’hui ? Parce que c’est… mon anniversaire !

Amir (bombant le torse) : Le 14 juillet en plus ! On va faire sauter leur fête nationale de la décadence le jour de mon anniversaire !

Amir (caressant la dynamite de plus en plus sensuellement, presque en se frottant contre) : Et ce soir, mes frères, on va tous les voir se tortiller comme des chiennes en chaleur quand la mèche va s’allumer… Moi, je jouirai rien qu’en les regardant supplier !
(Il bombe le torse, tout en caressant sensuellement la dynamite, une lueur sadique dans le regard. Malik échange un regard gêné avec Rachid.)

Amir (provocateur) : Allah m’a inspiré cette date sacrée ! J’ai choisi ce temple particulier de la sodomie et du cuir précisément pour mon anniversaire… afin que leur débauche devienne notre plus belle explosion ! Seuls les vrais hommes virils comme moi entreront au Paradis ! Les dégénérés, les efféminés, les pédés… ils brûleront en Enfer !

(Karim hausse un sourcil sceptique. Rachid s’éclaircit la gorge, visiblement mal à l’aise.)

Karim (calme, sarcastique, bras croisés) : Euh, joyeux anniversaire, Chef… mais c’est vraiment pour ça qu’on fait l’attentat ?

(Amir pivote vers Karim, pointant le bâton de dynamite vers lui comme un sceptre, tout en le caressant toujours.)

Amir (théâtral) : ÉVIDEMMENT ! Détruire cette boîte, c’est comme ça qu’on purifie le monde le jour de ma bénédiction ! L’Occident veut tuer l’Islam avec ses danses lascives et… ses shorts en cuir et ses harnais !

(Il agite la dynamite comme un sceptre. Malik baisse les yeux, nerveux.)

Amir : Nous serons les flammes de la justice ! Et cette caméra… (il caresse presque sensuellement l’objectif) elle ne me trahira jamais. Elle filme tout pour la gloire… et pour la postérité.

(Les autres hochent la tête mal à l’aise, évitant son regard.)

Malik (nerveux, tripotant une caisse) : Euh, Chef, c’est quoi le plan exactement ? On fait tout sauter, d’accord, mais… est-ce qu’il faut vraiment le faire devant la caméra ?
(Amir s’approche de la caméra avec un étrange sourire, ajustant l’objectif avec une caresse presque sensuelle.)

Amir (sévère, murmurant) : Oui, Malik ! La caméra doit tout filmer. Pour la gloire… et pour la postérité.

(Karim fronce les sourcils en observant Amir. Un silence gênant s’installe.)

(Un bruit dans le couloir les interrompt. Toutes les têtes se tournent.)

Scène 2 : L’arrivée de Youssef

(Karim réagit au bruit.)

Karim (calme, autoritaire) : Silence ! Quelqu’un arrive. Malik, vérifie — vite !

(Malik se précipite vers un moniteur hors scène et décrit ce qu’il voit.)

Malik (bégayant) : C’est… Youssef. Dans le couloir. Il… il lit quelque chose.

Rachid (curieux, se penchant) : Quelque chose ? Quoi ?

Amir (exalté, caressant toujours la dynamite) : Un Coran, j’espère ? Parle, Malik !

Malik (gêné) : Non… un magazine. Des mecs en uniforme. Des flics, des soldats… avec des menottes…

(Rachid se penche, intéressé. Karim croise les bras, un sourire en coin.)

Karim (ironique) : Des uniformes ? Intéressant. Et que fait notre cher Youssef avec ce magazine ?

Malik (rougissant) : Il… il baisse son pantalon.

(Rachid écarquille les yeux, feignant d’être outré. Karim ricane.)

Rachid (hypocrite) : Scandaleux !

Malik (paniqué) : Il… il se branle ! Avec des grimaces de fou !

(Karim éclate d’un rire sec. Amir plisse les yeux, un sourire sadique se dessine sur son visage.)

Amir (faussement outré) : Une abomination ! Décris tout, Malik ! Pour la cause !

Malik (se couvrant les yeux avec les mains mais écartant les doigts pour regarder) : Je peux pas regarder ça ! Youssef ! Putain !

Rachid : Il a l’air d’avoir un bel engin quand même…

Malik : Et maintenant ça explose ! Il aurait dû prendre un mouchoir plus tôt ! Il s’essuie les mains sur le magazine… et il le fourre dans sa veste.

(Youssef fait irruption précipitamment, ajustant sa veste kaki qui porte une tache suspecte. Il cache maladroitement un magazine roulé sous sa veste qui tombe par terre avec un bruit sourd. Il se baisse paniqué pour le ramasser.)

Amir (autoritaire, pointant Youssef du doigt) : Youssef ! Pourquoi tu es en retard ? Où étais-tu ?

Youssef (nerveux, bégayant) : Euh… je… je vérifiais le périmètre ! Ouais, le périmètre !

(Karim, plus rapide, ramasse le magazine et le déplie lentement avec un sourire moqueur.)

Karim (théâtral) : « Menottes et matraques : Le guide des uniformes sexy »… Vérifier le périmètre, hein ?

Youssef (paniqué, gesticulant) : Non, non ! Il était… juste par terre dans le couloir ! J’allais le brûler pour le purifier !

Malik (ricanant) : Le brûler ? Sur l’écran, on aurait dit que tu le caressais !

Youssef (effrayé, paniqué) : Vous m’avez vu ?

Karim (calme, désignant l’écran hors scène) : Bien sûr ! Sur le moniteur de sécurité, tu étais… très occupé.

Youssef (paniqué, bégayant) : Non, non ! C’était… des ablutions ! Pour purifier ma queue en vue d’une prière plus fervente !

(Karim tient le magazine du bout des doigts, faisant une grimace comiquement dégoûtée.)

Karim (moqueur) : Des ablutions ? Avec ce magazine imbibé de… sainte bénédiction ? Tu as déversé tout ton zèle religieux là-dedans !

Youssef (hésitant, après une pause) : Je faisais des recherches ! Sur… sur l’ennemi !

Karim (moqueur) : Ah ouais ? Et tu étudiais aussi la taille de l’arme de service ?

Rachid (feignant le choc, main sur le cœur) : Scandaleux !

Amir (sadique, s’approchant) : Des ablutions, Youssef ? Ou un péché déguisé en prière ?

Youssef (vaincu, après un silence gênant) : En fait, pourquoi se cacher ? Oui, j’aime les uniformes ! Les flics, les menottes ! Mais quel est le problème ? De toute façon je vais me faire sauter pour expier ! Donc je pourrai profiter des mecs en treillis au Paradis d’Allah.

Amir (sadique) : Youssef ! Les faibles comme toi n’ont pas leur place au Paradis ! Seuls les forts, les vrais hommes, y régneront !

(Amir donne un signal. Karim et Malik commencent à attacher Youssef qui se débat et crie. Au fond, Rachid intensifie son matage, murmurant presque inaudiblement.)
Rachid (à voix basse) : Mmm, ce flic… tellement musclé…

(Amir se retourne soudain. Rachid lâche le magazine, reboutonne vite son pantalon et siffle innocemment.)

Karim (ironique, finissant d’attacher Youssef) : Le voilà, tout emballé et ficelé comme un cadeau d’anniversaire ! Joyeux anniversaire, Chef !

(Rachid et Malik reprennent en chœur : « Joyeux anniversaire, Chef ! » Amir pose la ceinture explosive et le bâton de dynamite, caressant toujours le bâton rouge avec une lueur sadique dans le regard.)

Scène 3 : Malik aussi…

(Karim sort un gâteau au chocolat avec des bâtons de dynamite en guise de bougies, le posant avec un sourire énigmatique.)

Karim (calme) : Chef, pour ton anniversaire — un gâteau explosif !

Amir (exalté, caressant un bâton de dynamite) : Mes frères, vous me gâtez ! Des bougies en dynamite ?

(Youssef, attaché sur sa chaise, ricane et échange un regard complice avec Rachid.)

Youssef (cru, se tortillant) : Souffle vite, Chef, sinon ton anniversaire va faire BOUM !

(Amir souffle frénétiquement sur les « bougies ». Une mèche reste allumée. Il hurle de panique. Karim l’éteint calmement avec un chiffon, un sourire en coin.)

Malik (nerveux, donnant un coup de pied dans une caisse) : Putain, c’était moins une !

Youssef (attaché, hilare) : T’as failli fêter ton anniversaire en martyr, Chef !

Amir (reprenant son souffle, théâtral) : Allah nous protège ! Au travail, que les forts règnent au Paradis !

(Le téléphone de Malik vibre sur la table. Il essaie de l’attraper, mais Rachid est plus rapide, déclenchant une lutte comique. Malik donne des coups de pied maladroits ; Rachid esquive en riant.)

Voix (message sadique, avec de forts bruits de claques) : Malik, ce soir surveille ton cul ! Rendez-vous à 19h. Mes bottes en cuir brillent pour ton fessier — PAF ! WHACK !

(Rachid éclate de rire, mimant un coup de pied exagéré. Malik sursaute, rougit de honte et trébuche sur une caisse.)

Rachid (cru) : Des coups de pied au cul ? T’es sérieux, Malik ?

Malik (bégayant) : C’est une blague ! C’est mon cousin qui déconne !

Karim (ironique, bras croisés) : Ton cousin ? Vraiment ? On va l’appeler pour vérifier.

(Karim compose le numéro avec un sourire rusé. Une voix forte répond.)

Voix : Malik, mes bottes sont prêtes ! T’es prêt à prendre ? PAF ! T’en veux encore ?
WHACK !
(Rachid crie « Plus fort, PAF ! » en imitant le bruit. Youssef, attaché, hurle de rire.)

Rachid (provocateur) : T’es grillé ! Tu adores te faire botter le cul !

Malik (désespéré) : Non ! C’est le Mossad qui a hacké mon téléphone !

Rachid (ironique) : Le Mossad essaie de te faire chanter ?

Amir (sadique) : Avoue, Malik, ou je te ferai soumettre !

Malik (vaincu) : Bon, d’accord ! J’aime me faire botter le cul ! Mais quel est le problème si je meurs pour Allah ? Au Paradis, les mecs botteront fort et je serai leur passif enthousiaste !

Malik (rougissant mais excité) : Et j’aime surtout quand c’est violent… avec des bottes bien cirées !

Amir (exalté) : Non, pécheur ! Seuls les forts, ceux qui contrôlent, baiseront au Paradis ! Les faibles seront écrasés !

(Sur un signal d’Amir, Karim attache Malik à une chaise avec des cordes, nouant lentement avec un regard intense. Amir fait semblant de lui mettre la ceinture explosive.)

Malik (hurlant depuis sa chaise) : Non, Chef, donne-la à Youssef !

Karim (finissant les nœuds) : Joyeux anniversaire, Chef ! Encore un cadeau ficelé !

(Youssef, attaché, et Malik, attaché, reprennent en chœur : « Joyeux anniversaire, Chef ! » Amir pose la ceinture, caressant le bâton de dynamite.)

Scène 4 : Le tour de Rachid

(Rachid, tripotant une caisse, lève les yeux d’un air pensif.)

Rachid (curieux) : Dites les gars, qu’est-ce qu’on fait si une mèche s’allume trop vite ? On peut la désamorcer sans que tout pète ?

Karim (pratique, se tournant vers lui) : Bonne question. On devrait vérifier. Mais mon téléphone est mort… Passe-moi le tien, Rachid, je vais chercher.

(Rachid, distrait, lui tend son téléphone depuis la caisse. Karim tape et lit à voix haute.)

Karim (concentré) : Comment désamorcer…

(Il s’arrête soudain, surpris, et lit.)

Karim (stupéfait) : « Comment se branler sans qu’Allah s’en aperçoive ? »… Attends… c’est quoi ces suggestions ?

(Youssef et Malik, attachés sur leurs chaises, ricanent.)

Karim (plus fort) : Attendez, regardons l’historique… « Comment mater des mecs en cuir sans pécher ? », « Positions BDSM halal », « Shorts moulants pour martyrs »… Rachid, toi t’es un chercheur sacrément motivé !

(Rachid, au lieu de paniquer, se redresse fièrement avec un sourire provocateur. Il passe une main sur son torse, puis glisse lentement l’autre vers sa ceinture dans un geste obscène exagéré, roulant des hanches.)

Rachid (exalté, théâtral) : Oh Karim, tu as déterré mon secret ! Depuis des mois je rêve de me faire griller comme ça ! Chaque recherche, chaque clic était encore plus excitant avec l’espoir de ce moment précis… Être jugé, exposé — ça me fait bander !

Rachid (roulant des hanches de manière encore plus obscène) : J’ai même fantasmé que vous m’attachiez tous les trois en même temps… Allez, Chef, fouette-moi pour me punir !

(Youssef, attaché, écarquille les yeux. Malik, attaché, ricane et tape du pied sur la chaise.)

Youssef (moqueur, se tortillant) : Bander ? On dirait que tu vas exploser là tout de suite !

Malik (ironique, depuis sa chaise) : T’as aussi cherché « comment jouir en public » ?

Amir (furieux) : Tu es le dégénéré ultime !

(Rachid reprend son téléphone, le glisse dans l’avant de son pantalon et fait semblant de le caresser comme s’il se masturbait. La lumière de l’écran brille visiblement à travers le tissu.)

Rachid (provocateur) : Merci, Chef ! Les insultes comme ça me font bander dur ! Vas-y, continue !

Amir (furieux, brandissant son fouet) : Blasphème ! Les faibles comme toi n’ont pas leur place au Paradis !

(Rachid, toujours exalté, se tortille sur place avec un sourire sadique.)

Rachid (cru) : Oh, au Paradis les mecs en cuir me fouetteront, et je hurlerai de plaisir devant tout le monde !

(Karim, souriant, attrape Rachid — qui ne résiste pas — et l’attache à une chaise avec des cordes, nouant lentement avec un regard intense.)

Karim (sarcastique) : Un martyr exhibitionniste… On aura tout vu.

Youssef (depuis sa chaise) : Joyeux anniversaire, Chef ! Un cadeau qui adore les cordes !

(Youssef, Malik et Rachid, tous attachés, scandent : « Joyeux anniversaire, Chef ! »
Amir s’approche menaçant, fouet à la main.)

Amir (sadique) : Silence, pécheurs ! Vous allez être punis !
(Silence gênant, puis rires étouffés.)

Scène 5 : Confrontation finale

(Youssef, Malik et Rachid sont attachés sur des chaises face à la caméra. Amir les harangue, fouet en main, arpentant lentement la scène.)

Amir (théâtral, brandissant le fouet) : Abominables pécheurs ! La caméra immortalisera votre punition pour ma gloire… et celle d’Allah !

(Il marque une pause théâtrale, les scrutant avec un sourire sadique. Youssef tire sur ses cordes, frustré.)

Karim (calme, solennel, se levant lentement et commençant à déboutonner sa veste) : Ça suffit, Amir. Je sais que toi aussi tu es des nôtres !

(Amir sursaute, le fouet tremblant dans sa main.)

Amir (outré) : Blasphème ! Je suis pur !

Karim (révélant un harnais en cuir sous sa veste en avançant, nouant une corde décorative avec une lenteur calculée tout en fixant Amir) : Pur ? Tu filmes pour Allah ou pour ton petit cinéma privé ?

(Youssef sursaute, bouche ouverte, tirant sur ses cordes. Malik baisse les yeux embarrassé, puis les relèvent sous le choc. Rachid murmure « Quoi ? », se tortillant sur sa chaise.)

Karim (fort, pointant Amir du doigt) : Au moins moi je l’avoue ! Oui, il est temps que moi, Karim, je confesse aussi : je suis gay, homo, pédé, comme tu aimes dire avec mépris… mais fier de l’être, contrairement à toi qui te caches derrière ton fouet et ta caméra !

Karim (avec un sourire dominateur, en serrant lentement la corde qu’il tient) : J’aime les cordes, le bondage, faire supplier les mecs jusqu’à ce qu’ils pleurent de frustration… Je suis sadique à ma façon. Mais toi, Amir, t’es pas un vrai dominant : t’es un manipulateur pervers qui bande en secret en filmant ses propres gars plonger dans le malheur. Avoue-le, t’as déjà joui en nous imaginant sacrifiés pour ton plaisir, hein ?

(Youssef se redresse, poings serrés contre ses liens. Malik hoche la tête comme s’il comprenait enfin. Rachid fixe Amir avec dégoût.)

Youssef (accusateur, criant) : T’es pas un chef, t’es un criminel !

Malik (nerveux, voix tremblante) : Tu veux te branler sur notre sang !
(Amir recule, bégayant, le fouet pendant mollement.)

Amir (tremblant) : Non… c’est… pour la cause…

Karim (s’approchant menaçant, corde en main) : Pour la cause ? Pourquoi la caméra, Amir ?

(Amir détourne le regard, tripotant nerveusement son fouet avec des doigts tremblants.)
Karim : Pour la gloire d’Allah ou pour ton plaisir tordu ?

(Amir transpire, tripotant maladroitement la caméra, marmonnant.)

Amir : Pour… pour la postérité…

Karim (haussant la voix) : Pourquoi nous sacrifier, tes propres hommes ? Pour purifier le monde ou pour jouir de notre agonie ?

(Amir recule, trébuche sur une caisse, les yeux fuyants.)

Amir (faiblement) : C’est… c’est Allah qui…

Karim (dominant) : Tu veux un spectacle pour pouvoir jouir de loin, pervers !

(Youssef, Malik et Rachid fixent Amir avec dégoût. Amir baisse la tête ; le fouet tombe par terre.)

Amir (vaincu, voix brisée) : Et alors ? J’aime dominer ! Mais Allah est de mon côté ! Allah est comme moi ! Seuls les dominants comme moi fouetteront et baiseront les garçons ! Vous, les passifs, vous serez enchaînés pour notre plaisir éternel ! C’est ça l’Enfer ! On jouira de vos tourments !

(Karim aide rapidement Youssef, Malik et Rachid à se libérer. Les trois se lèvent, détachés. Youssef arrache le fouet d’Amir d’un geste sec. Karim, Youssef et Rachid encerclent Amir. Malik attrape un bras, Karim l’autre, et Rachid le force à se pencher. Ils exécutent une courte chorégraphie comiquement érotique : le soulèvent, le tournent, le penchent, puis l’attachent solidement à une chaise face au public, bras et jambes écartés.)

Karim (calme, sadique, nouant la corde) : Tu voulais un spectacle, Chef ? Tu vas l’avoir… en vedette ! Imagine un mec en cuir qui te serre comme ça ?

Youssef (cru, agitant le fouet) : Ça te fait bander de te faire attacher, Chef ?

Malik (ironique) : Tu voulais nous faire exploser, mais maintenant c’est toi qui vas jouir sous la pression !

Rachid (moqueur) : Pour ton anniversaire, Chef — de belles cordes bien serrées, exactement comme tu les aimes !

(Tous les trois, plus Karim, scandent avec une lourde ironie : « Joyeux anniversaire, Chef ! » Youssef tape la joue d’Amir avec le fouet de manière provocante. Malik et Rachid reculent avec des sourires moqueurs. Amir est attaché, bras et jambes écartés, vulnérable face au public, le visage marqué par la honte.)

Scène 6 : Conclusion

(Amir, attaché face au public, hurle. Youssef tient un gros bâton de dynamite rouge, le brandissant avec un sourire sadique.)

Karim (calme, main sur l’épaule d’Amir) : Amir, tu mérites ta punition. Mais nous sommes miséricordieux. On va donc te donner une chance ! On va appeler la boîte gay et laisser un message pour les prévenir ! Si la bombe est désamorcée à temps, tu es sauvé. Sinon… qu’Allah décide !

(Les quatre se regardent avec un sourire complice.)

(Derrière Amir, Youssef lubrifie comiquement le gros bâton de dynamite rouge avec une petite bouteille de « gel explosif » apparue de nulle part, exagérant les gestes, de manière très suggestive, avec des mouvements de va-et-vient exagérés, tandis que Malik et Rachid, de chaque côté, font des grimaces théâtrales en mimant l’écartement des fesses d’Amir. Amir, genoux pliés, face au public, grimace — oscillant entre peur et plaisir ambigu — les yeux écarquillés. Puis, avec un grand sourire sadique, Youssef commence à faire glisser lentement le bâton de dynamite lubrifié contre les fesses d’Amir sans pénétrer, en mouvements provocants d’edging.)

Amir (hurlant) : Non ! Pas ça ! Pas en passif !

Youssef (cru et moqueur) : Regardez-le, il bande déjà dans son froc de faux dominant ! Tu veux que je te fasse attendre encore un peu, Chef ? Comme ça, tu sais ce que ça fait de supplier…

Amir (se tortillant, voix brisée entre rage et excitation) : Arrête… salaud !

Youssef (cru, laissant le bâton de dynamite fixé dans le dos d'Amir) : On dirait que t’es déjà au Paradis, Chef ! Un mec t’enfoncerait cette dynamite bien profond jusqu’à ce que tu exploses de plaisir !

Karim (lui donnant une petite claque sur la cuisse avec le fouet) : Joyeux anniversaire, petit passif. Ce soir, c’est toi qui vas exploser… en premier !

(Youssef rit sadiquement et fait un clin d’œil au public. Malik et Rachid échangent un regard complice. Karim ramasse le fouet sur la table et donne un petit coup provocant sur la chaise.)

Karim : Un dernier cadeau d’anniversaire, Chef !

(Karim compose un numéro, tenant le téléphone théâtralement à son oreille.)

Karim : Allô, la boîte gay ? Il y a une bombe dans votre sous-sol, elle explose dans cinq minutes. Bonne chance !

(Youssef allume la mèche, qui crépite bruyamment, tandis que les quatre crient : « Joyeux anniversaire, Chef ! » Karim ajuste la caméra pour filmer Amir et fait un clin d'oeil au public.)

Karim (sourire sadique) : Pour la postérité, Chef !

(Les quatre s’éclipsent rapidement en riant, laissant Amir seul et attaché.)

Amir : Non ! Ne pas jouir ! Ne surtout pas jouir ! Je ne dois pas devenir passif, sinon c’est la damnation ! L’Enfer ! Le Marais éternel ! Aaaah !

(La mèche crépite. La lumière s’intensifie sur Amir. Ses grimaces se transforment en plaisir ambigu ; ses mouvements de hanches trahissent ses paroles. Le rideau tombe.)

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