Tout a commencé dans un office de tourisme
Récit érotique écrit par Format C [→ Accès à sa fiche auteur]
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Tout a commencé dans un office de tourisme
Tout a commencé dans un office de tourisme sur lequel je suis tombé pendant mon voyage à San Marino. Une agente très sympathique m'a proposé de visiter un petit musée privé qui se trouvait pas loin dans la cité médiévale.
— Si vous le souhaitez, nous pouvons y aller ensemble et je serai votre guide ! a-t-elle ajouté avec sourire pour atténuer mon hésitation.
— Vous êtes prête à quitter votre bureau pour m'accompagner ?
— Mais avec plaisir ! Mon travail ici aujourd'hui est presque fini.
Bien sûr, j'ai tout de suite compris que cette fille charmante veut simplement gagner de l'argent comme guide touristique, mais je n'avais pas la force pour lui refuser.
Honnêtement, j'étais pris au dépourvu. L'agente de tourisme m'avait gentiment promis de me montrer le musée de la criminologie médiévale mais en réalité je voyais une exposition flagrante des objets de torture. Avant tout, j'étais sous le choc par le sang-froid avec lequel ma guide expliquait le travail de ces outils :
— Voici une chaise de fer utilisée comme punition. Une victime était assise et placée au-dessus d'une flamme nue et lentement rôtie vivante... Voilà des autres objets intéressants. Un prisonnier était revêtu de cette tunique de fer et chaussé de souliers brûlants qui consument la chair de ses os.
Je ne savais pas comment réagir. Les instruments de torture me faisaient peur, mais j'admirais l'apparence de ma jolie guide, regardant son visage et surtout ses mains fines, délicates et élégantes ; je pensais même à être torturé par elles !
À ma grande honte, la fille a remarqué mon embarras et m'a posé une simple question piège :
— Vous êtes masochiste ou quoi ?
Ne sachant pas quoi répondre, j'ai avalé ma langue.
— Si vous voulez ressentir l'esprit de cette sombre époque dans le rôle de victime de l'Inquisition, je serai à votre service ! a-t-elle ajouté avec sourire.
Mon œil ! Ç'a fait l'effet d'une bombe !
La nouvelle proposition de ma belle guide s'est avérée séduisante.
De ce fait, le prix de son service est augmenté dix fois plus, mais ce n'était rien comparé aux sensations inattendues que j'avais éprouvées.
— Malheureusement, on ne peut pas utiliser des instruments médiévaux, a-t-elle dit avec douceur, mais je pourrais vous torturer à la manière moderne, avec les pratiques sado-maso. Est-ce que ça convient ?
Elle était trop jolie pour que je lui dise non.
Ma réponse était :
— Oui.
— Mais j’aimerais me sentir un peu plus en sécurité, donc tu seras solidement attaché !
— D'accord.
— Et bien, donc on va pratiquer la bastonnade. Tu peux hurler de douleur et te tordre autant que tu veux. En même temps, tes organes génitaux seraient pressés avec un écraseur et toute ta vie sera à ma merci.
Par ailleurs, pour augmenter l'effet, elle a serré son poing avec le pouce à l'intérieur des doigts. Je ne pouvais pas détacher les yeux de cette belle main qui me semblait vraiment puissante. Moyennant quoi, elle pourrait sans hésitation me plonger dans la douleur profonde.
— D’accord ! — ai-je dit, maudissant mentalement mon propre masochisme.
— Si vous le souhaitez, nous pouvons y aller ensemble et je serai votre guide ! a-t-elle ajouté avec sourire pour atténuer mon hésitation.
— Vous êtes prête à quitter votre bureau pour m'accompagner ?
— Mais avec plaisir ! Mon travail ici aujourd'hui est presque fini.
Bien sûr, j'ai tout de suite compris que cette fille charmante veut simplement gagner de l'argent comme guide touristique, mais je n'avais pas la force pour lui refuser.
Honnêtement, j'étais pris au dépourvu. L'agente de tourisme m'avait gentiment promis de me montrer le musée de la criminologie médiévale mais en réalité je voyais une exposition flagrante des objets de torture. Avant tout, j'étais sous le choc par le sang-froid avec lequel ma guide expliquait le travail de ces outils :
— Voici une chaise de fer utilisée comme punition. Une victime était assise et placée au-dessus d'une flamme nue et lentement rôtie vivante... Voilà des autres objets intéressants. Un prisonnier était revêtu de cette tunique de fer et chaussé de souliers brûlants qui consument la chair de ses os.
Je ne savais pas comment réagir. Les instruments de torture me faisaient peur, mais j'admirais l'apparence de ma jolie guide, regardant son visage et surtout ses mains fines, délicates et élégantes ; je pensais même à être torturé par elles !
À ma grande honte, la fille a remarqué mon embarras et m'a posé une simple question piège :
— Vous êtes masochiste ou quoi ?
Ne sachant pas quoi répondre, j'ai avalé ma langue.
— Si vous voulez ressentir l'esprit de cette sombre époque dans le rôle de victime de l'Inquisition, je serai à votre service ! a-t-elle ajouté avec sourire.
Mon œil ! Ç'a fait l'effet d'une bombe !
La nouvelle proposition de ma belle guide s'est avérée séduisante.
De ce fait, le prix de son service est augmenté dix fois plus, mais ce n'était rien comparé aux sensations inattendues que j'avais éprouvées.
— Malheureusement, on ne peut pas utiliser des instruments médiévaux, a-t-elle dit avec douceur, mais je pourrais vous torturer à la manière moderne, avec les pratiques sado-maso. Est-ce que ça convient ?
Elle était trop jolie pour que je lui dise non.
Ma réponse était :
— Oui.
— Mais j’aimerais me sentir un peu plus en sécurité, donc tu seras solidement attaché !
— D'accord.
— Et bien, donc on va pratiquer la bastonnade. Tu peux hurler de douleur et te tordre autant que tu veux. En même temps, tes organes génitaux seraient pressés avec un écraseur et toute ta vie sera à ma merci.
Par ailleurs, pour augmenter l'effet, elle a serré son poing avec le pouce à l'intérieur des doigts. Je ne pouvais pas détacher les yeux de cette belle main qui me semblait vraiment puissante. Moyennant quoi, elle pourrait sans hésitation me plonger dans la douleur profonde.
— D’accord ! — ai-je dit, maudissant mentalement mon propre masochisme.
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