1984 part 2

- Par l'auteur HDS giventofly -
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Récit érotique écrit par giventofly [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Du coup, je sursaute quand le téléphone sonne. Un événement pas si courant à cette époque où seuls les fixes existaient.

Une jolie voix grave à l'autre bout «  c'est Emmanuel, ton ancien voisin, ton père m'a donné ton numéro... »
L'esprit fonctionne tellement vite dans ces cas,là, je visionne de suite, Emmanuel, la maison à l'entrée du lotissement, grand, blond, yeux marrons, athlétique, on a fait de la natation ensemble pendant trois ans, une grand partie de notre scolarité ensemble jusqu'à 15 ans, puis on bifurque, on se retrouve à l'été de nos 16 ans, on joue au tennis ensemble, on se rapproche un peu, jusqu'à ce soir où, sans s'en rendre compte, on s'est un peu échauffés et il m'avais mis au défi de nous masturber ensemble, j'avais flippé, éludé, on s'était à nouveau perdu de vue. Amusant que tout ça me revienne en mémoire si vite.
Il a devancé l'appel me dit-il, départ dans l'armée de l'air le surlendemain, du coup il passe par Paris et cherche un coin pour dormi, pour une nuit, s'excuse de demander comme ça mais, comme il a su que j'habitais la Capitale...

Bien sur je dis oui, j'ai 18 ans, y' a un pote qui veut dormir à la maison, je peux lui rendre service, je dis oui, rendez vous demain 18,00 au Free Time de l'Avenue de Wagram, on mange un morceau, on marche un peu et puis on rentre, parfait.

Je raccroche, réalise que je suis nu, mais bon, j'ai souvent la gaule en ce moment. C'est jour de repos le lendemain, j'ai bien dormi, les souvenirs du ciné se sont allègrement mélangés avec ceux d'Emmanuel et je suis toujours autant en forme quand je me lève, ma bite fièrement dressée comme une bite de 18 ans peut l'être, s'agitant à chacun de mes mouvements. Petit déjeuner et douche, et pendant la toilette une attention particulière portée à mon petit trou, mes mains savonneuses le massent, mes doigts l'explorent, s'enfoncent, récurent. Je retourne dans la chambre le cœur en chamade, je réfléchis à peine, pioche vaseline et gode dans le tiroir, me remet jambes écartées face au miroir et me badigeonne l'anus de manière presque inconsidérée, j'en mets tellement que quand je glisse un premier doigt il est facilement aspiré, le deuxième entre sans problème, je ne sens pratiquement rien quand je me fouille un peu.
Je me regarde, écartelé autant que possible, mon gland qui titille mon nombril, mes couille serrées, le cul luisant, le gode d'une main, la deuxième enduisant le gland de l'engin de vaseline. Mon reflet est celui d'une vraie petite salope digne d'un magazine très cochon. J'en souris à moi-même, je peux imaginer le regard des hommes du cinéma me voyant dans cet état, j'aimerais qu'ils me voient, je place le gode devant mon trou en pensant à ce qu'ils voudraient faire s'ils me voyaient, et je pousse avec un main, ça résiste sérieusement, j'ai peur, j'ai mal avant d'avoir mal, je pense à Emmanuel si il me voyait, je suis sur qu'il banderait de me voir, je pousse encore, le gland entre d'un coup et je pousse ce qui doit être un couinement, plus de surprise que de douleur, je dois l’enfoncer encore pour que mon sphincter ne l’éjecte pas, je pousse plus loin, j'ai le trou en feu, écartelé, l'impression qu'on me fouille de l'intérieur, le gode n'est pour qu'un quart entré, et puis je suis au delà de l'excitation, je me retourne, l'engin dans le cul, et je m'accroupis, la tête tournée vers le miroir, et je m'assoie doucement sur la queue de silicone qui me pénètre sans merci et s'enfonce jusqu'à la garde. J'expire un long râle, me voilà enculé et ça fait un mal de chien mais j’essaye de tenir parce que dans le même temps ma queue tremble de plaisir. J'aimerai bien entamer un va et vient mais je n'arrive pas à trouver la bonne position et je retire l'epée qui m'empale, l'impression qu'on me tire les entrailles, je m’effondre sur le dos, les mains pleine de vaseline qui me caressent tétons et gland, et je sens que je vais jouir, je ferme les yeux pour voir les hommes du cinéma debout autour de moi, nu et offert, se masturbant frénétiquement et quand j'éjacule je pense sentir leur sperme gicler sur sur ma peau

Je suis épuisé et la journée ne fait que commencer.

18,00, il est à l'heure, je le reconnaît de suite, la démarche un peu maladroite, il a tout de même changé en deux ans, plus adulte, un semblant de barbe lui ombre les joues, le cheveux est raz, déjà prêt pour les classes. Il me voit et s'approche en souriant. C'est un beau jeune homme en vrai, c'est marrant que je me dise ça maintenant, avant c'était juste un pôte, et puis nous voilà adulte, me voilà après quelques expériences et un trou du cul encore un peu endolori, et je vois moins le pote et plus l'homme. J'ai un jean clair, un tshirt blanc et une chemise à carreaux, il est sapé plus classique, pantalon chino et chemise, avec une petite veste, il a toujours été plus « sage » que moi au niveau vestimentaire, peut -être pas ailleurs, si je me souviens de sa proposition. Il nous faut a peine 5 minutes pour se parler comme si on s'était vu hier, détendus, riants, se moquant gentiment de l'autre, on se raconte nos courtes vies de ces deux dernières années, je lui demande même si il est en couple et il me dit que oui, il me montre même la photo de l'élue, une jolie asiatique, Cambodgienne. Il m'avoue qu'ils ne l'ont pas encore fait, famille tradi des deux côtés, on se fréquente mais on ne baise pas, enfin pas totalement, il y a quand même quelques accrocs, du coup on peut comparer un peu nos expériences, sauf les récentes, bien sur, je ne lui confie que ce que j'ai fait avec des femmes.

Il est pas loin de 20,30, quand on arrive chez moi, essoufflés par les 4 étages. Je file à la douche, je sais que le ballon n'est pas très gros et je préfère autant que l'eau chaude soit pour moi...

Tandis que je me désape et me glisse sous la douche, je l'entends s’affairer dans la pièce à côté, me savoir nu avec lui de l'autre côté du mur m'excite, et cette excitation m’étonne tout de même un peu, je ne m'imaginais pas passer avec lui du fantasme à l'action.
On en est loin quand même, mais on s’apprête à passer la nuit ensemble et il n'y a qu'un lit Je finis par me dire qu'il n'y a aucun mal à « jouer » avec lui sans pour autant en faire trop, après tout, il y a deux ans c'est lui qui avait pris l'initiative, et puis je dois m'avouer que je prends plaisir à imaginer entraîner en lui du désir.

C'est consciemment que je sors de la cuisine uniquement vêtu d'une serviette autour des reins. J’essaye de me comporter le plus naturellement du monde en lui envoyant une petite plaisanterie, je le frole en passant, sans le regarder, et je passe dans la pièce à côté mais je me retourne juste avant, comme pour lui donner un dernier conseil, et il a les yeux braqués sur moi avec un sourire timide, il m'observe honnêtement sans trop de gène avant de partir à son tour se laver.

Bien sur je commence à bander sous la serviette, et je la retire quand je rentre dans la chambre, et que je me place à mon endroit préféré, face au miroir. Je me regarde, je me trouve sexy, surtout quand j'écarte la serviette et que ma queue se dresse entre mes jambes. Je ne sais absolument pas jusqu'où je veux aller, je ne sais même ce que je veux vraiment, mais tout mon corps a envie de découvrir ce que lui voudrait de moi, c'est difficile à définir, mais c'est clairement un instinct de séduction sexuelle qui m'étreint. De toute façon je peut tout arrêter quand je veux...

Je l'entends arriver, et je place la serviette en travers de mes hanches, cachant mon érection toujours triomphante. Il entre, torse nu, serviette autour des hanches, et je ne peux m’empêcher de le détailler du regard, cette peau si blanche, ce duvet brun qui couvre en partie sa poitrine et se dessine joliment sur le ventre avant de disparaître vers le pubis. Je sens bien qu'il voit que je l'observe, mes oreilles rougissent tandis que mon regard s'attarde sur ses tétons si rose. Pour diluer l'embarras, je m'empresse de plaisanter, « tu es un peu plus poilu que moi », sourire, pas très difficile, je suis imberbe sur la poitrine et le ventre, d'ailleurs je me redresse un peu, inconsciemment quand il me fixe à son tour. Mon érection est difficilement camouflable, son regard semble d'ailleurs glisser dessus « c'est pas faux, on avait déjà eu cette conversation il y a quelques années, tu sais «  honnêtement je ne sais pas mais si il le dit. Je ne sais pas pourquoi je me lève soudainement, tenant ma serviette d'un main mais dévoilant mes fesses alors que je lui tourne le dos pour aller vers l'armoire « je vais quand même enfiler quelque chose pour dormir, » je souffle. Il ne répond pas, pas de suite, puis il murmure « pas obligatoire, tu as un joli cul... » j'ose à peine me retourner, je feins la plaisanterie « tu trouves » dis-je en me mettant une petite tape sur les fesses. « Je trouve » Sa voix est à peine plus assurée.je ris crânement, puis je m'allonge sur le lit, retirant vivement ma serviette « autant se mettre à l'aise alors » et je reste là, assis sur le dos, surpris de ma propre audace, ma queue fièrement dressée vers le plafond, j'ai une trouille bleue d'avoir la honte mais je le regarde. Il rougit, et ça se voit vraiment, tandis que ses yeux me détaillent de plus en plus ouvertement. C'est la première fois que je suis autant exposé au regard d'un homme et je déguste doucement ce plaisir d'être maté avec envie. Mon cœur bat encore la chamade tandis que je le vois laisser tomber à son tour la serviette sur le sol. Il est nu et magnifique, avec une érection comme un hommage, c'est si bandant que je ne peux pas m’empêcher de poser la mains sur ma bite et de commencer à me branler en le regardant. Je suis terriblement gêné de mon geste mais son sourire timide me détend et je l'invite d'un geste nerveux à me rejoindre.

Quand il s’allonge près de moi je réalise qu'il n'y aura pas de retour en arrière, ce soir, d'une manière ou du notre, je vais coucher avec mon ami et nous allons nous faire jouir.
Il s'est allongé sur le dos lui aussi, si prêt que nos épaules se touchent. Il a lui aussi pris sa queue dans la main. Il n'est pas circoncis, je le vois décalotter son gland humide, il doit être excité depuis un moment. Je bande tellement que ça en est presque douloureux. J'ai littéralement envie de lui, envie de le faire jouir, mes yeux se détournent de sa queue et rencontrent son regard. Il embrasse mes lèvres goulûment et je réponds à ce baiser avec passion, enfonçant ma langue dans sa jolie bouche. Ma main libre caresse son ventre plat et doux et glisse sur son pubis jusqu'à agripper cette queue qui bande pour moi. Sentir ce membre dur entre mes doigts me rend fou, je m’éloigne de ce baiser passionné et me penche vers lui, distribuant de petit bécots sur son ventre qui tressaille avant de me retrouver à quatre pattes, sur les coudes, le cul en l'air, le visage a quelques centimètres d'une bite dont la dureté doit rendre hommage à ma posture. Une goutte pointe à l'extrémité, je me dis qu'il ne doit pas être loin de l'extase, rassemblant mon courage, je donne un cou de langue sur ce gland violacé, capturant le précum au goût salé. Ma victime tremble littéralement et je souris du pouvoir que cela me donne, emporté par le désir, je gobe son gland du bout des lèvres et le suce comme une lollipop, tandis que ma main continue de le branler. Il ne tient pas une minute, je sens littéralement la sève monter en lui et me retire continuant à le branler tandis qu'il feule et jouit à grand jets d'un sperme blanc et épais qui macule à souhait son ventre et sa poitrine. Je profite de l’instant, de voir ce beau mâle jouir et s’abandonner sous mes caresses, j'ai même oublié de me branler, tout au plaisir de cette éjaculation. Je regarde mon ami recouvert de sa propre semence pendant quelques secondes, puis l'excitation reprend le dessus, je veux jouir aussi, je me redresse à genoux et commence à me masturber au dessus s de lui, mais il ouvre les yeux, sourit, s'empare de sa serviette pour s'essuyer le ventre et me force à m'allonger à nouveau sur le dos. Il se met à me lécher le téton et j'en ronronne de plaisir, je suis englué dans une gangue de désir, je ne pense qu'à jouir du moment, je me sens sa chose, je crois qu'à ce moment là il aurait pu faire ce qui voulait de moi.

Et il me prend en bouche, soudainement, d'un coup, il avale littéralement ma queue qui n'en demandait pas temps. Il me faut beaucoup de volonté pour ne pas jouir aussitôt, j'ai envie que ça dure, mais quand il commence à me sucer de sa bouche gourmande, je sens que ça va être compliqué, quand sa bouche s’écarte et qu'il me branle en tenant ma queue contre sa joue, je sens que ça va être très compliqué, quand je sens un majeur couvert de salive titiller mon trou... Quand je sens qu'il s’enfonce en moi pendant que ma bite s'enfonce, à nouveau dans sa bouche, quand son majeur me fouille, quand je sens son index le rejoindre, écartant mon anus, s'enfonçant aussi profondément que possible, ce n'est plus compliqué, c'est impossible. J'explose tellement vite qu'il n' a pas le temps de s'écarter et je sens que ma première giclée a atteint le fond de sa gorge, il libère ma queue, qui, maculée de salive, continue seule de jouir, jamais je n'ai senti de telles giclées sortir de moi, et il me baise littéralement des doigts, et mon anus se contracte sur les envahisseurs et la sensation est délicieuse, et je jouis et j'ai l'impression que ça ne s’arrêtera jamais.

Je suis tellement terrassé par l'orgasme que je ne le sens même pas retirer les doigts, ni rien d'autre, je m'endors doucement, couvert de mon sperme.

Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
Mmhh toujours aussi exc🔥🔥🔥

Cyrille


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