Aventures extrême orientales suite
Récit érotique écrit par Sucette [→ Accès à sa fiche auteur]
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Aventures extrême orientales suite
Aventures extrême-orientales. Suite
Li, notre passagère vietnamienne à genoux, s'offrait à nos jets drus et odorants. Elle prenait nos verges et les dirigeait sur son visage, dans ses cheveux, sur sa poitrine. Elle ouvrait grand la bouche et se gargarisait puis laissait couler nos urines sur son corps. Elle s'est lâchée à son tour en riant . Elle a repris nos verges en bouche et sa langue léchait nos méats.
Le lendemain, j'appris par le second qu'elle rejoignait sa famille dans le nord pour y confier ses enfants après une vie dissolue qu'elle ne parvenait pas à quitter, il l'avait rencontrée dans un bar à striptease et ils avaient plus que sympathisé.
Elle avait accepté de bon gré ses « demandes spéciales » et lui, lui avait proposé le voyage en cadeau.
Lui-même avait connu le capitaine à l'école de la marine marchande à Marseille et s'était trouvé des goûts sexuels communs : ils se disaient hétéros mais souvent ensembles pour sodomiser les hommes en particulier.
Ils trouvaient que les hommes suçaient mieux, plus longtemps et aimaient le sperme. Ils aimaient aussi posséder des jolies jeunes femmes en leur imposant toutes sortes de perversions.
Cette conversation m'avait excité aussi je l'ai accompagné dans sa cabine, communicante avec celle de son ami. J'ai défait son pantalon et son boxer. Il m'a présenté une verge cylindrique de plus de vingt centimètres couleur chocolat. Je l'ai empaumée, soupesée, caressée, branlée avant de l'embrasser. Elle s'est alors dépliée comme une trompe. Ma bouche arrivait à peine à l'avaler sur sa moitié. J'ai alors sucé son gland tout en le masturbant vivement de la main. Moi, à genoux, lui debout. Au bout de cinq bonnes minutes, Il m'a alors positionné face au lit et il a saisi un flacon de lubrifiant. Il m'a longuement travaillé l'anus, l'ouvrant de ses gros doigts. Puis il m'a alors pénétré.
Je l'ai senti m'investir comme jamais. J'avais l'impression qu'il remontait profondément dans mon ventre.
Passé les premiers moments, il s'est mis à coulisser dans mon fondement. Mon sperme coulait sur mes cuisses jusqu’au sol de façon continue. Tout mon être était entièrement perforé . Il me pistonnait tel un marteau piqueur, je ne sentais plus mon anus, j'haletais, persuadé que j'allais m'ouvrir en deux…
Soudain la porte s'ouvre, le capitaine fait irruption accompagné de Li dans son sillage. Elle a commencé par le déshabiller puis elle le prend en bouche, il l'allonge sur le lit et la pénètre directement, sans préliminaire. Elle accuse le coup en ouvrant grand la bouche. Il se retire et l'embouche jusqu'à la garde. Il se retire et se tournant vers moi, il fait la même chose. Je vois son champignon devant mes yeux puis je sens ses poils pubiens sur mon nez, ses bourses frottant mon menton.
Ils rythment alors leurs mouvements. Quand l'un m'encule à fond, l'autre se faisait sucer jusqu'à la garde sous le regard de Li qui se caresse .
Le jeux dure un moment puis le second se retire et s'approche de son visage. Elle saisit sa hampe et l'avale goulûment.
Mon capitaine prend sa place, il me laboure à son tour. Je sens son gland proéminent dans mes entrailles qui provoque chez moi des spasmes. Mes couilles sont à sec et me font mal. Il se retire, m'allonge sur le lit et me pénètre brutalement à nouveau, mes jambes sur ses épaules, face à moi. Il me regarde encaisser ses coups de reins. Le second quitte la bouche de Li pour investir la mienne puis se masturbe violemment pour éjaculer de longues giclées crémeuses sur nos deux corps.
Le capitaine fait de même quelques minutes plus tard et éjacule sur mon visage. Il en récupère avec ses doigts pour le mettre entre mes lèvres et me demande de les lécher et d'avaler.
Les deux se rhabillent prestement pour rejoindre leurs postes sur la passerelle puis nous nous retrouvons dans le carré des officiers pour le repas.
Li mange dans sa chambre avec ses enfants.
Je passe du temps dans la mienne à reprendre des forces. Encore vingt quatre heures avant l'arrivée.
Vers vingt deux heures, le second me rejoint suivi de Li un peu plus tard.
Il me demande de le pomper, allongé sur le lit, la tête sur l'oreiller en regardant un porno sur son téléphone. Je m'applique même si ma mâchoire est fatiguée.
Quand Li arrive, ( ma porte ne ferme pas…), elle se déshabille lentement en attirant son attention puis se frotte contre lui, le caresse, excite ses tétons, l'embrasse dans le cou…
Je lui laisse la place. Son sexe d'ébène pointe vers le ciel. Elle rampe et s'empale lentement face à moi.
Il lui attrape les seins qu'elle a fermes et menues. Elle monte et descend sur ses genoux, elle se laisse retomber de tout son poids, elle se penche en avant recherchant le plaisir.
Sa verge est plié en avant, il se redresse de plus en plus et finit par la soulever et il l'a fait pivoter pour la mettre face à lui. Elle reprend son coït, elle monte et descend, ses seins se soulèvent en cadencé devant lui.
Il finit par la retourner et la pilonner en missionnaire et jouir en elle. Il se retira et vint se présenter devant moi. Je pris son sexe en bouche pour le nettoyer. Puis je vis Li, la vulve maculée. Je m'approche et la nettoie également.
Je suis surpris par l'odeur musquée, aux senteurs marines mêlés à celles bien connues, douceâtres de mes amants habituels.
Il part prendre son quart et le commandant me demande chez lui.
A suivre
Li, notre passagère vietnamienne à genoux, s'offrait à nos jets drus et odorants. Elle prenait nos verges et les dirigeait sur son visage, dans ses cheveux, sur sa poitrine. Elle ouvrait grand la bouche et se gargarisait puis laissait couler nos urines sur son corps. Elle s'est lâchée à son tour en riant . Elle a repris nos verges en bouche et sa langue léchait nos méats.
Le lendemain, j'appris par le second qu'elle rejoignait sa famille dans le nord pour y confier ses enfants après une vie dissolue qu'elle ne parvenait pas à quitter, il l'avait rencontrée dans un bar à striptease et ils avaient plus que sympathisé.
Elle avait accepté de bon gré ses « demandes spéciales » et lui, lui avait proposé le voyage en cadeau.
Lui-même avait connu le capitaine à l'école de la marine marchande à Marseille et s'était trouvé des goûts sexuels communs : ils se disaient hétéros mais souvent ensembles pour sodomiser les hommes en particulier.
Ils trouvaient que les hommes suçaient mieux, plus longtemps et aimaient le sperme. Ils aimaient aussi posséder des jolies jeunes femmes en leur imposant toutes sortes de perversions.
Cette conversation m'avait excité aussi je l'ai accompagné dans sa cabine, communicante avec celle de son ami. J'ai défait son pantalon et son boxer. Il m'a présenté une verge cylindrique de plus de vingt centimètres couleur chocolat. Je l'ai empaumée, soupesée, caressée, branlée avant de l'embrasser. Elle s'est alors dépliée comme une trompe. Ma bouche arrivait à peine à l'avaler sur sa moitié. J'ai alors sucé son gland tout en le masturbant vivement de la main. Moi, à genoux, lui debout. Au bout de cinq bonnes minutes, Il m'a alors positionné face au lit et il a saisi un flacon de lubrifiant. Il m'a longuement travaillé l'anus, l'ouvrant de ses gros doigts. Puis il m'a alors pénétré.
Je l'ai senti m'investir comme jamais. J'avais l'impression qu'il remontait profondément dans mon ventre.
Passé les premiers moments, il s'est mis à coulisser dans mon fondement. Mon sperme coulait sur mes cuisses jusqu’au sol de façon continue. Tout mon être était entièrement perforé . Il me pistonnait tel un marteau piqueur, je ne sentais plus mon anus, j'haletais, persuadé que j'allais m'ouvrir en deux…
Soudain la porte s'ouvre, le capitaine fait irruption accompagné de Li dans son sillage. Elle a commencé par le déshabiller puis elle le prend en bouche, il l'allonge sur le lit et la pénètre directement, sans préliminaire. Elle accuse le coup en ouvrant grand la bouche. Il se retire et l'embouche jusqu'à la garde. Il se retire et se tournant vers moi, il fait la même chose. Je vois son champignon devant mes yeux puis je sens ses poils pubiens sur mon nez, ses bourses frottant mon menton.
Ils rythment alors leurs mouvements. Quand l'un m'encule à fond, l'autre se faisait sucer jusqu'à la garde sous le regard de Li qui se caresse .
Le jeux dure un moment puis le second se retire et s'approche de son visage. Elle saisit sa hampe et l'avale goulûment.
Mon capitaine prend sa place, il me laboure à son tour. Je sens son gland proéminent dans mes entrailles qui provoque chez moi des spasmes. Mes couilles sont à sec et me font mal. Il se retire, m'allonge sur le lit et me pénètre brutalement à nouveau, mes jambes sur ses épaules, face à moi. Il me regarde encaisser ses coups de reins. Le second quitte la bouche de Li pour investir la mienne puis se masturbe violemment pour éjaculer de longues giclées crémeuses sur nos deux corps.
Le capitaine fait de même quelques minutes plus tard et éjacule sur mon visage. Il en récupère avec ses doigts pour le mettre entre mes lèvres et me demande de les lécher et d'avaler.
Les deux se rhabillent prestement pour rejoindre leurs postes sur la passerelle puis nous nous retrouvons dans le carré des officiers pour le repas.
Li mange dans sa chambre avec ses enfants.
Je passe du temps dans la mienne à reprendre des forces. Encore vingt quatre heures avant l'arrivée.
Vers vingt deux heures, le second me rejoint suivi de Li un peu plus tard.
Il me demande de le pomper, allongé sur le lit, la tête sur l'oreiller en regardant un porno sur son téléphone. Je m'applique même si ma mâchoire est fatiguée.
Quand Li arrive, ( ma porte ne ferme pas…), elle se déshabille lentement en attirant son attention puis se frotte contre lui, le caresse, excite ses tétons, l'embrasse dans le cou…
Je lui laisse la place. Son sexe d'ébène pointe vers le ciel. Elle rampe et s'empale lentement face à moi.
Il lui attrape les seins qu'elle a fermes et menues. Elle monte et descend sur ses genoux, elle se laisse retomber de tout son poids, elle se penche en avant recherchant le plaisir.
Sa verge est plié en avant, il se redresse de plus en plus et finit par la soulever et il l'a fait pivoter pour la mettre face à lui. Elle reprend son coït, elle monte et descend, ses seins se soulèvent en cadencé devant lui.
Il finit par la retourner et la pilonner en missionnaire et jouir en elle. Il se retira et vint se présenter devant moi. Je pris son sexe en bouche pour le nettoyer. Puis je vis Li, la vulve maculée. Je m'approche et la nettoie également.
Je suis surpris par l'odeur musquée, aux senteurs marines mêlés à celles bien connues, douceâtres de mes amants habituels.
Il part prendre son quart et le commandant me demande chez lui.
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