Jeune fille au pair 3
Récit érotique écrit par Sucette [→ Accès à sa fiche auteur]
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Jeune fille au pair 3
Jeune fille au pair 3
Après cette mise en bouche, j'ai rejoins Hilda dans le spa. Nous étions seules dans le jaccuzzi et je savourais les bienfaits des bulles d'eaux chaudes sur tout mon corps.
Après quelques minutes de détente, elle s'est approchée de moi en se moquant de ma mine défaite.
Elle n'a pas manqué de faire le rapprochement avec la présence des deux garçons.
Elle m'a annoncé que Herbert, son mari avait emmené ses enfants chez ses beaux parents pour la fin des vacances scolaires et qu'il devait passer à son bureau.
Puis elle m'a questionné sur mes activités nocturnes. N'ayant aucune gêne entre nous, je lui racontais par le détail notre séance de triolisme.
Je la questionnais à mon tour sur la pratique de l'urophilie qui m'interrogeait.
Elle me répondit que c'était assez courant en Allemagne, souvent associée à l'éjaculation sur le visage ou les seins.
Les hommes ont naturellement le besoin d'uriner après l'amour. Elle-même a plaisir à s'exhiber à uriner en public.
Ces confidences nous ont naturellement excité et elle m'a enlacé, je sentais ses seins dans mon dos tandis qu'elle caressait les miens. Quand ses doigts s'approchèrent de ma vulve, je lui fis part de mon irritation.
Elle me retourna pour m'embrasser fougueusement. Je ne me dérobait pas, sa langue me fouillait délicieusement. Un doigt vint caresser mon anus qui se resserra instinctivement.
Elle me dit qu'elle attendait ce moment depuis des semaines. Elle ajouta « comme mon mari. »
Un peu surpris, elle m'avoua qu'ils aimeraient me partager….
Revenant sur mon irritation vaginale, elle me demanda si j'avais déjà pratiqué les relations anales.
Je savais que cela se pratiquait couramment en Irlande pour ne pas avoir d'enfants et aussi dans certains collèges de garçons… mais je redoutais d'avoir mal. Elle me dit que ce serait un beau cadeau de Noël pour les garçons avant leur départ.
Nous sortîmes du bain pour sa chambre. Elle me mit un suppositoire pour aller à la selle. Elle fit également un lavement avec une poire et de l'eau tiède.
Ensuite je m'allongeais sur le lit un oreiller sous mon ventre.
J'ai senti son souffle près de mon œillet puis sa langue vint me caresser. La sensation était délicieuse, je me détendis et sa langue me pénétra de quelques millimètres.
Elle prit un tube de lubrifiant et une sorte de doigt en silicone. J'ai appris que c'était un plug. Le plus fin. Elle le fit jouer un long moment puis le remplaça par un plus gros.
Elle forçat, occasionnant une petite douleur qui disparut très vite. Je me sentis remplie. Elle me dit de le garder jusqu'au soir.
Elle m'appliqua aussi un gel quia calmé mes irrtations et provoqué une douce chaleur appelant les caresses.
Puis elle m'embrassa à nouveau, me caressant la poitrine et tout le corps.
Je pris alors l'initiative de la coucher et de mette ma tête entre ses jambes, ma bouche sur son sexe glabre, elle m'a guidé de ses mains, encouragé de sa voix .
Elle a sorti un vibromasseur de sa table de nuit, l'a lubrifié et s'est pénétrée progressivement jusqu'à jouir.
Ensuite, nous sommes allés nous promener dans la station. J'avais toujours le plug en moi qui me procurait des sensations variées suivant mes déplacements dans la neige, les escaliers ou assise au bar.
Je portais pour l'occasion un body sous ma combinaison de ski.
Nous avons croisé les garçons en bonne compagnie qui nous ont dit qu'ils découchaient.
Le soir, nous étions seules dans le grand chalet, aussi naturellement nous avons continué nos relations saphiques dans son grand lit dans lequel je me suis endormie dans ses bras.
Au petit matin, à mon réveil, je me suis rendu compte que nous n'étions plus seules. Son mari était contre moi, son bras velu m'enserrant.
Je sentais son sexe en pleine forme contre mes fesses. Hilda, me souffle que j'ai un magnifique plug à ma disposition, chaud et vibrant.
Prise en sandwich, pas complètement réveillée, je ne sais comment réagir. Je ne comprends pas ce qu'il s'est passé et à quoi on joue : il est vrai qu'elle m'avait fait part du désir de son mari de me posséder. En est elle l'instigatrice ? Mes activités de la veille avec ses beaux enfants l'ont elle pousser à imaginer me partager ?
Est-ce une pratique courante de ce couple moderne ? Une pratique germanique en quelque sorte …
Je sens une main puissante et ferme me caresser les fesses, un gros doigt investir ma rondelle puis un deuxième doigts forcer l'anneau. Hilda m'embrasse et s'adresse à son mari : « Vas y franchement, cette petite pute a porté un plug hier , toute la journée ! »
« Et avant-hier , elle s'est faite baiser par tes fils ensembles. »
Elle m'a prise sur elle et son mari m'a sodomisé d'une seule poussée. Il m'a éclaté le fondement. Ses hanches claquaient sur mes fesses, mes hanches sur celles de sa femme qui l'encourageait.
Puis il s'est abattu sur moi à m'écraser et j'ai senti qu'il éjaculait au fond de moi.
Je coulais sur la cuisse d'Hanna qui me caressait. Ma main aussi la pénétrait.
Elle avait jouit en même temps que moi. Ce coït bestial avait brisé toutes mes barrières, une digue s'était rompue.
Plus rien ne serait comme avant. La soudaineté , la violence, l'humiliation, la pluralité m'avaient emportées.
Son mari s'est levé sans un mot , ni un regard. Il s'est douché puis a disparu.
Hilda m'a embrassé, câliné et douché puis en déjeunant, elle m'a expliqué que son mari est rentré tard et que je dormais.
Il s'est couché nu contre moi toujours dans les bras de sa femme avec l'espoir de me posséder.Ce qui s'est exactement passé.
Je lui ai avoué tout ce que j'avais ressenti.
Elle m'a promis d'autres surprises.
A suivre.
Après cette mise en bouche, j'ai rejoins Hilda dans le spa. Nous étions seules dans le jaccuzzi et je savourais les bienfaits des bulles d'eaux chaudes sur tout mon corps.
Après quelques minutes de détente, elle s'est approchée de moi en se moquant de ma mine défaite.
Elle n'a pas manqué de faire le rapprochement avec la présence des deux garçons.
Elle m'a annoncé que Herbert, son mari avait emmené ses enfants chez ses beaux parents pour la fin des vacances scolaires et qu'il devait passer à son bureau.
Puis elle m'a questionné sur mes activités nocturnes. N'ayant aucune gêne entre nous, je lui racontais par le détail notre séance de triolisme.
Je la questionnais à mon tour sur la pratique de l'urophilie qui m'interrogeait.
Elle me répondit que c'était assez courant en Allemagne, souvent associée à l'éjaculation sur le visage ou les seins.
Les hommes ont naturellement le besoin d'uriner après l'amour. Elle-même a plaisir à s'exhiber à uriner en public.
Ces confidences nous ont naturellement excité et elle m'a enlacé, je sentais ses seins dans mon dos tandis qu'elle caressait les miens. Quand ses doigts s'approchèrent de ma vulve, je lui fis part de mon irritation.
Elle me retourna pour m'embrasser fougueusement. Je ne me dérobait pas, sa langue me fouillait délicieusement. Un doigt vint caresser mon anus qui se resserra instinctivement.
Elle me dit qu'elle attendait ce moment depuis des semaines. Elle ajouta « comme mon mari. »
Un peu surpris, elle m'avoua qu'ils aimeraient me partager….
Revenant sur mon irritation vaginale, elle me demanda si j'avais déjà pratiqué les relations anales.
Je savais que cela se pratiquait couramment en Irlande pour ne pas avoir d'enfants et aussi dans certains collèges de garçons… mais je redoutais d'avoir mal. Elle me dit que ce serait un beau cadeau de Noël pour les garçons avant leur départ.
Nous sortîmes du bain pour sa chambre. Elle me mit un suppositoire pour aller à la selle. Elle fit également un lavement avec une poire et de l'eau tiède.
Ensuite je m'allongeais sur le lit un oreiller sous mon ventre.
J'ai senti son souffle près de mon œillet puis sa langue vint me caresser. La sensation était délicieuse, je me détendis et sa langue me pénétra de quelques millimètres.
Elle prit un tube de lubrifiant et une sorte de doigt en silicone. J'ai appris que c'était un plug. Le plus fin. Elle le fit jouer un long moment puis le remplaça par un plus gros.
Elle forçat, occasionnant une petite douleur qui disparut très vite. Je me sentis remplie. Elle me dit de le garder jusqu'au soir.
Elle m'appliqua aussi un gel quia calmé mes irrtations et provoqué une douce chaleur appelant les caresses.
Puis elle m'embrassa à nouveau, me caressant la poitrine et tout le corps.
Je pris alors l'initiative de la coucher et de mette ma tête entre ses jambes, ma bouche sur son sexe glabre, elle m'a guidé de ses mains, encouragé de sa voix .
Elle a sorti un vibromasseur de sa table de nuit, l'a lubrifié et s'est pénétrée progressivement jusqu'à jouir.
Ensuite, nous sommes allés nous promener dans la station. J'avais toujours le plug en moi qui me procurait des sensations variées suivant mes déplacements dans la neige, les escaliers ou assise au bar.
Je portais pour l'occasion un body sous ma combinaison de ski.
Nous avons croisé les garçons en bonne compagnie qui nous ont dit qu'ils découchaient.
Le soir, nous étions seules dans le grand chalet, aussi naturellement nous avons continué nos relations saphiques dans son grand lit dans lequel je me suis endormie dans ses bras.
Au petit matin, à mon réveil, je me suis rendu compte que nous n'étions plus seules. Son mari était contre moi, son bras velu m'enserrant.
Je sentais son sexe en pleine forme contre mes fesses. Hilda, me souffle que j'ai un magnifique plug à ma disposition, chaud et vibrant.
Prise en sandwich, pas complètement réveillée, je ne sais comment réagir. Je ne comprends pas ce qu'il s'est passé et à quoi on joue : il est vrai qu'elle m'avait fait part du désir de son mari de me posséder. En est elle l'instigatrice ? Mes activités de la veille avec ses beaux enfants l'ont elle pousser à imaginer me partager ?
Est-ce une pratique courante de ce couple moderne ? Une pratique germanique en quelque sorte …
Je sens une main puissante et ferme me caresser les fesses, un gros doigt investir ma rondelle puis un deuxième doigts forcer l'anneau. Hilda m'embrasse et s'adresse à son mari : « Vas y franchement, cette petite pute a porté un plug hier , toute la journée ! »
« Et avant-hier , elle s'est faite baiser par tes fils ensembles. »
Elle m'a prise sur elle et son mari m'a sodomisé d'une seule poussée. Il m'a éclaté le fondement. Ses hanches claquaient sur mes fesses, mes hanches sur celles de sa femme qui l'encourageait.
Puis il s'est abattu sur moi à m'écraser et j'ai senti qu'il éjaculait au fond de moi.
Je coulais sur la cuisse d'Hanna qui me caressait. Ma main aussi la pénétrait.
Elle avait jouit en même temps que moi. Ce coït bestial avait brisé toutes mes barrières, une digue s'était rompue.
Plus rien ne serait comme avant. La soudaineté , la violence, l'humiliation, la pluralité m'avaient emportées.
Son mari s'est levé sans un mot , ni un regard. Il s'est douché puis a disparu.
Hilda m'a embrassé, câliné et douché puis en déjeunant, elle m'a expliqué que son mari est rentré tard et que je dormais.
Il s'est couché nu contre moi toujours dans les bras de sa femme avec l'espoir de me posséder.Ce qui s'est exactement passé.
Je lui ai avoué tout ce que j'avais ressenti.
Elle m'a promis d'autres surprises.
A suivre.
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