Premières soumissions
Récit érotique écrit par Sucette [→ Accès à sa fiche auteur]
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Premières soumissions
Premières soumissions.
Récit en grande partie autobiographique autant que mes souvenirs le permettent.
Alors que j'étais étudiant, je vivais en colocation dans un appartement près de la fac. Le plus âgé était très discret, toujours en train d'étudier à la fac ou ailleurs, il était thésard. Le second n'avait qu'un an de plus que moi. Grand, baraqué, il en imposait naturellement. Très vite, il me prit sous son aile pour faciliter mes débuts universitaires.
C'est vrai que j'étais un peu perdu loin de ma famille et de mes repères habituels.
Très débrouillard, il obtenait des entrées gratuites pour regarder les matchs, des vernissages, des expos où l'on pouvait se rassasier pour pas cher.
Il trouvait que je ne savais pas m'habiller,( c'était vrai, j'étais un plouc ) il me trouvait des jeans, sweats dans des friperies, j'abandonnais mes mocassins en cuir pour des converses.
Lors de mes essayages, il m'observait, me faisait tourner. Ses mains me frottaient pour ajuster un pli.
A l'époque, j'étais très mince, 58 kg pour 1,72m. J'avais des cheveux longs et fins, très clairs. Je plaisais aux filles mais j'étais trop timide. Au lycée, je ne fréquentais que des filles pour qui j'étais le confident, le grand frère.
Souvent, les garçons de la classe se moquaient de moi, me chahutait parce que j'étais bon élève, élevé par ma mère, j'étais le petit dernier…. J'avais deux sœurs plus âgées.
Lui, était sportif, il faisait du water polo et j'assistais aux machts puis il m'a entraîné à la piscine après les cours.
J'appréciais d'avoir un professeur, moi qui était menu et nageur moyen. Avec ses conseils, j'ai amélioré ma technique, mon apnée puis j'ai participé aux entraînements, plus ludiques que de faire des longueurs en solitaire.
Au début j'avais une cabine individuelle puis j'ai utilisé le vestiaire collectif quand j'ai intégré le club.
J'admirais mon ami, son aisance, son charisme mais aussi son physique.
Dans les vestiaires, l'ambiance était joyeuse, très décontracté, de grandes tapes dans le dos, les fesses quand ce n'était pas les batailles de serviettes mouillées.
On m'avait surnommé ‘’ ptite bite" … C'était pas bien méchant mais c'est vrai que j'étais le plus petit et le plus fluet.
C'est vrai aussi que je recevais beaucoup plus de tapes sur les fesses que les autres.
A l'appart, nous faisions le ménage à tour de rôle mais aussi notre lessive. Mon copain s'arrangeait toujours pour passer son tour , quant au linge, nous utilisions la même panière et je lavais le sien avec le mien.
Parfois en riant, il me faisait respirer une chaussette ou un slibard pour me prouver que c'était un des miens.
Il aimait aussi faire des paris d'où il sortait toujours vainqueur…. Ainsi, je faisais sa chambre, lui préparais son petit déjeuner que je devais lui apporter au lit.
Bien sûr, il se promenait nu en permanence, il n’ hésitait pas à rentrer dans la salle de bain (qui ne fermait pas à clé ) pendant que j'y étais et à utiliser les toilettes. Ce qu'il ne faisait pas avec notre aîné.
Il restait alors dans la pièce à me reluquer. Il prenait ma serviette pour m'essuyer en me bouchonnant. Il m'appelait pour que je lui lave le dos… il prenait ma serviette sèche pour s'essuyer et la laissait par terre.
Je passais derrière lui pour ramasser, ranger….
Ainsi au fil des semaines, il organisait ma vie, m'imposait des tâches ménagères, s'immisçait dans mon intimité, multipliait les petites brimades.
Quand nous étions au club, je devais le laisser parler , y compris pour moi, il m'était interdit de lui couper la parole ou le contredire.
Il me disait aussi de récupérer les affaires, y compris celles qui étaient par terre ou mouillées. Nous utilisions un seul sac que je devais porter.
Évidemment les autres garçons y allaient de leur quolibets. J'étais sa petit chienne et ils en rajoutaient : ils lançaient une chaussette et me demandaient de la ramener entre les dents à quatre pattes. La première fois, j'ai refusé. Il m'a alors forcé à me mettre à genoux. Puis fait du chantage à l'exclusion du groupe voire pire. Il mettait tellement de persuasion, n'osant le contredire, je me suis exécuté en pleurant.
Dès lors , je suis devenu leur souffre douleur. Je suis devenu goal et chaque séance, je recevais des tirs à bout portant. C'est moi aussi qui ramassais et rangeait le matériel ce qui écourtait ma présence au vestiaire.
Bien sûr, je voulais arrêter mais c'était exclu : ils avaient besoin d'un goal et lui ne le permettait pas.
Arrive le jour de l'an, les gars du club ont décidé de se retrouver en boîte et là Damien a une super idée : je vais être habillé en fille. La sœur d'un joueur va me préparer, m'habiller, me coiffer, me maquiller.
Elle est esthéticienne. En fin d'après-midi, elle m'épile, ce que font aussi les nageurs , ensuite, j'enfile des collants, mon sexe est plaqué contre mon pubis glabre avec un tissus adhésif, caraco , soutien gorge rembourre bonnet A, coiffé avec des anglaises, sourcils épilés, rouge a lèvres flashy, mascarat , fond de teint, ongles vernis, bracelets, oreilles percées et boucles d'oreilles….
Ceinturon… la totale. J'ai échappé aux talons hauts. Vue ma taille, des claquettes.
Bref, tout pour allumer et me faire draguer un max. Mission : rentré gratis, allumer le maximum de mecs , les gars du club danseront avec moi et je dois rendre jalouse les filles sauf celles qui sont dans la confidence.
J'ai l'assurance que je ne risque rien, les gars me protègent, c'est pour se marrer.
Nous arrivons vers 23 heures, la fête bat son plein. Je rentre sans problème mais j'ai déjà bu plusieurs verres pour me détendre.
Je me déhanche, les couples m'entourent serrés, on me frôle, c'est sympa, je joue le jeu, encouragé par mes '’amis'' . Je danse même avec une fille , elle me prend dans ses bras mais elle se rends compte qu'il y a un loup parce que brutalement elle me lâche et me regarde bizarrement.
Minuit ! Toutes les lumières s'éteignent et tout le monde s'embrasse sous les feux d'artifice.
La musique repart, nous dansons et je suis de plus en plus courtisé. Des mains sur les fesses, on souffle sur mon cou , on me prend dans les bras… et cela ne me déplaît pas.
On m'offre du champagne, je m'assois pour boire entre deux gars qui posent leurs mains sur mes cuisses. Leurs doigts remontent et caressent l'intérieur sur mon collant. Leurs mains prennent possession de ma poitrine, je me dégage in extremis pour retourner danser avec mes amis.
L'un deux un peu pompette et sans doute célibataire se montre insistant et je finis par me retrouver plaqué au mur. Il m'embrasse avec voracité, je voudrais le repousser mais je finis par succomber. Il embrasse très bien, un baiser profond au Champagne. Il appuie sa bite contre la mienne et donne des coups de bassin. Je sens la mienne qui se déplie sous sa carapace. Les autres ont disparu. Il veut m'entraîner aux toilettes, finalement, je me retrouve à le masturber. Il a sorti son sexe et il appuie sur mes épaules pour que je me mette à genoux.
Il est trop fort, il est saoul, et invisible derrière un divan, je finis par le prendre en bouche, c'est lui qui me baise, il me tient la tête et lâche au fond de ma gorge plusieurs giclées abondantes.
A peine, il a fini, Damien surgit : "Je te cherche partout". Il s'interrompt, il a compris….
Il me saisit le poignet, j'ai du sperme au coin des lèvres, sur le menton, et m'entraîne au dehors après m'avoir essuyé et récupéré nos vêtements.
Sans un mot, il me traine à l'appartement, puis sa colère éclate. Il me traite de pute, il me demande combien de litres j'ai avalé. Je comprends qu'il me fait une scène de ménage, qu'il est jaloux et qu'il aurait aimé être à sa place. Puis il me déshabille , me cajole, s'excuse, dit que c'est de sa faute.
Il me lave. Nous buvons du café et il me couche.
Puis il vient contre moi, se déshabille entièrement et se couche à mes côtés. Il m'embrasse par petites touches, doucement, partout. Il tête mes tétons, promène ses doigts sur mon torse et mon ventre, m'embrasse langoureusement et finit par prendre mon sexe dans ses doigts. Je réponds à ses baisers, il me masturbe doucement puis sa bouche remplace ses doigts. Il me suce doucement, lentement, il me tête, je sens sa langue sur mon méat.
Il prend un à un mes testicules dans sa bouche, sa langue descend sur mon périnée, il enduit de salive mon anus. Il glisse un doigt pendant que sa bouche s'empare à nouveau de ma verge.
Ses doigts me procurent des sensations nouvelles. Ses lèvres coulissent fermement en me serrant de son autre main. Je vais jouir, je lui dis mais il plaque mon bassin contre ses lèvres et je me déverse dans sa bouche. Il me boit, se détache et m'embrasse passionnément. Je goûte mon propre sperme mélangé à sa salive.
Nous nous relevons pour aller au toilettes. A son retour alors qu'il est encore debout, je prends son sexe, moi à genoux je le suce et le branle. Je veux le faire jouir rapidement . Il se repend sur mon torse et mon visage.
J'étale son sperme, suce mes doigts, il suce les miens et nous nous endormons au petit matin.
A midi, la faim nous fait émerger. J'ai toujours les ongles vernis, ma coiffure avec des anglaises et ma tenue féminine. Je l'interroge et il souhaite que je continue à m'habiller en femme.
Après un brunch, nous allons chez la copine pour qu'elle me maquille.
A suivre
Récit en grande partie autobiographique autant que mes souvenirs le permettent.
Alors que j'étais étudiant, je vivais en colocation dans un appartement près de la fac. Le plus âgé était très discret, toujours en train d'étudier à la fac ou ailleurs, il était thésard. Le second n'avait qu'un an de plus que moi. Grand, baraqué, il en imposait naturellement. Très vite, il me prit sous son aile pour faciliter mes débuts universitaires.
C'est vrai que j'étais un peu perdu loin de ma famille et de mes repères habituels.
Très débrouillard, il obtenait des entrées gratuites pour regarder les matchs, des vernissages, des expos où l'on pouvait se rassasier pour pas cher.
Il trouvait que je ne savais pas m'habiller,( c'était vrai, j'étais un plouc ) il me trouvait des jeans, sweats dans des friperies, j'abandonnais mes mocassins en cuir pour des converses.
Lors de mes essayages, il m'observait, me faisait tourner. Ses mains me frottaient pour ajuster un pli.
A l'époque, j'étais très mince, 58 kg pour 1,72m. J'avais des cheveux longs et fins, très clairs. Je plaisais aux filles mais j'étais trop timide. Au lycée, je ne fréquentais que des filles pour qui j'étais le confident, le grand frère.
Souvent, les garçons de la classe se moquaient de moi, me chahutait parce que j'étais bon élève, élevé par ma mère, j'étais le petit dernier…. J'avais deux sœurs plus âgées.
Lui, était sportif, il faisait du water polo et j'assistais aux machts puis il m'a entraîné à la piscine après les cours.
J'appréciais d'avoir un professeur, moi qui était menu et nageur moyen. Avec ses conseils, j'ai amélioré ma technique, mon apnée puis j'ai participé aux entraînements, plus ludiques que de faire des longueurs en solitaire.
Au début j'avais une cabine individuelle puis j'ai utilisé le vestiaire collectif quand j'ai intégré le club.
J'admirais mon ami, son aisance, son charisme mais aussi son physique.
Dans les vestiaires, l'ambiance était joyeuse, très décontracté, de grandes tapes dans le dos, les fesses quand ce n'était pas les batailles de serviettes mouillées.
On m'avait surnommé ‘’ ptite bite" … C'était pas bien méchant mais c'est vrai que j'étais le plus petit et le plus fluet.
C'est vrai aussi que je recevais beaucoup plus de tapes sur les fesses que les autres.
A l'appart, nous faisions le ménage à tour de rôle mais aussi notre lessive. Mon copain s'arrangeait toujours pour passer son tour , quant au linge, nous utilisions la même panière et je lavais le sien avec le mien.
Parfois en riant, il me faisait respirer une chaussette ou un slibard pour me prouver que c'était un des miens.
Il aimait aussi faire des paris d'où il sortait toujours vainqueur…. Ainsi, je faisais sa chambre, lui préparais son petit déjeuner que je devais lui apporter au lit.
Bien sûr, il se promenait nu en permanence, il n’ hésitait pas à rentrer dans la salle de bain (qui ne fermait pas à clé ) pendant que j'y étais et à utiliser les toilettes. Ce qu'il ne faisait pas avec notre aîné.
Il restait alors dans la pièce à me reluquer. Il prenait ma serviette pour m'essuyer en me bouchonnant. Il m'appelait pour que je lui lave le dos… il prenait ma serviette sèche pour s'essuyer et la laissait par terre.
Je passais derrière lui pour ramasser, ranger….
Ainsi au fil des semaines, il organisait ma vie, m'imposait des tâches ménagères, s'immisçait dans mon intimité, multipliait les petites brimades.
Quand nous étions au club, je devais le laisser parler , y compris pour moi, il m'était interdit de lui couper la parole ou le contredire.
Il me disait aussi de récupérer les affaires, y compris celles qui étaient par terre ou mouillées. Nous utilisions un seul sac que je devais porter.
Évidemment les autres garçons y allaient de leur quolibets. J'étais sa petit chienne et ils en rajoutaient : ils lançaient une chaussette et me demandaient de la ramener entre les dents à quatre pattes. La première fois, j'ai refusé. Il m'a alors forcé à me mettre à genoux. Puis fait du chantage à l'exclusion du groupe voire pire. Il mettait tellement de persuasion, n'osant le contredire, je me suis exécuté en pleurant.
Dès lors , je suis devenu leur souffre douleur. Je suis devenu goal et chaque séance, je recevais des tirs à bout portant. C'est moi aussi qui ramassais et rangeait le matériel ce qui écourtait ma présence au vestiaire.
Bien sûr, je voulais arrêter mais c'était exclu : ils avaient besoin d'un goal et lui ne le permettait pas.
Arrive le jour de l'an, les gars du club ont décidé de se retrouver en boîte et là Damien a une super idée : je vais être habillé en fille. La sœur d'un joueur va me préparer, m'habiller, me coiffer, me maquiller.
Elle est esthéticienne. En fin d'après-midi, elle m'épile, ce que font aussi les nageurs , ensuite, j'enfile des collants, mon sexe est plaqué contre mon pubis glabre avec un tissus adhésif, caraco , soutien gorge rembourre bonnet A, coiffé avec des anglaises, sourcils épilés, rouge a lèvres flashy, mascarat , fond de teint, ongles vernis, bracelets, oreilles percées et boucles d'oreilles….
Ceinturon… la totale. J'ai échappé aux talons hauts. Vue ma taille, des claquettes.
Bref, tout pour allumer et me faire draguer un max. Mission : rentré gratis, allumer le maximum de mecs , les gars du club danseront avec moi et je dois rendre jalouse les filles sauf celles qui sont dans la confidence.
J'ai l'assurance que je ne risque rien, les gars me protègent, c'est pour se marrer.
Nous arrivons vers 23 heures, la fête bat son plein. Je rentre sans problème mais j'ai déjà bu plusieurs verres pour me détendre.
Je me déhanche, les couples m'entourent serrés, on me frôle, c'est sympa, je joue le jeu, encouragé par mes '’amis'' . Je danse même avec une fille , elle me prend dans ses bras mais elle se rends compte qu'il y a un loup parce que brutalement elle me lâche et me regarde bizarrement.
Minuit ! Toutes les lumières s'éteignent et tout le monde s'embrasse sous les feux d'artifice.
La musique repart, nous dansons et je suis de plus en plus courtisé. Des mains sur les fesses, on souffle sur mon cou , on me prend dans les bras… et cela ne me déplaît pas.
On m'offre du champagne, je m'assois pour boire entre deux gars qui posent leurs mains sur mes cuisses. Leurs doigts remontent et caressent l'intérieur sur mon collant. Leurs mains prennent possession de ma poitrine, je me dégage in extremis pour retourner danser avec mes amis.
L'un deux un peu pompette et sans doute célibataire se montre insistant et je finis par me retrouver plaqué au mur. Il m'embrasse avec voracité, je voudrais le repousser mais je finis par succomber. Il embrasse très bien, un baiser profond au Champagne. Il appuie sa bite contre la mienne et donne des coups de bassin. Je sens la mienne qui se déplie sous sa carapace. Les autres ont disparu. Il veut m'entraîner aux toilettes, finalement, je me retrouve à le masturber. Il a sorti son sexe et il appuie sur mes épaules pour que je me mette à genoux.
Il est trop fort, il est saoul, et invisible derrière un divan, je finis par le prendre en bouche, c'est lui qui me baise, il me tient la tête et lâche au fond de ma gorge plusieurs giclées abondantes.
A peine, il a fini, Damien surgit : "Je te cherche partout". Il s'interrompt, il a compris….
Il me saisit le poignet, j'ai du sperme au coin des lèvres, sur le menton, et m'entraîne au dehors après m'avoir essuyé et récupéré nos vêtements.
Sans un mot, il me traine à l'appartement, puis sa colère éclate. Il me traite de pute, il me demande combien de litres j'ai avalé. Je comprends qu'il me fait une scène de ménage, qu'il est jaloux et qu'il aurait aimé être à sa place. Puis il me déshabille , me cajole, s'excuse, dit que c'est de sa faute.
Il me lave. Nous buvons du café et il me couche.
Puis il vient contre moi, se déshabille entièrement et se couche à mes côtés. Il m'embrasse par petites touches, doucement, partout. Il tête mes tétons, promène ses doigts sur mon torse et mon ventre, m'embrasse langoureusement et finit par prendre mon sexe dans ses doigts. Je réponds à ses baisers, il me masturbe doucement puis sa bouche remplace ses doigts. Il me suce doucement, lentement, il me tête, je sens sa langue sur mon méat.
Il prend un à un mes testicules dans sa bouche, sa langue descend sur mon périnée, il enduit de salive mon anus. Il glisse un doigt pendant que sa bouche s'empare à nouveau de ma verge.
Ses doigts me procurent des sensations nouvelles. Ses lèvres coulissent fermement en me serrant de son autre main. Je vais jouir, je lui dis mais il plaque mon bassin contre ses lèvres et je me déverse dans sa bouche. Il me boit, se détache et m'embrasse passionnément. Je goûte mon propre sperme mélangé à sa salive.
Nous nous relevons pour aller au toilettes. A son retour alors qu'il est encore debout, je prends son sexe, moi à genoux je le suce et le branle. Je veux le faire jouir rapidement . Il se repend sur mon torse et mon visage.
J'étale son sperme, suce mes doigts, il suce les miens et nous nous endormons au petit matin.
A midi, la faim nous fait émerger. J'ai toujours les ongles vernis, ma coiffure avec des anglaises et ma tenue féminine. Je l'interroge et il souhaite que je continue à m'habiller en femme.
Après un brunch, nous allons chez la copine pour qu'elle me maquille.
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