Baise en mer
Récit érotique écrit par Pilpoil [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Après notre moment érotique à la rivière, nous sommes allés quelques jours plus tard au bord de la mer en Espagne.
La veille j'avais réussi à attirer ma femme loin de tous à l'occasion d'un petit défi. Je lui avais proposé d'aller jusqu'à la limite de baignade surveillée en la rassurant sur le fait que je restais à ses côtés et qu'en cas de problème je me chargerai de la ramener dans sa zone de confort.
Défi relevé ! nous étions allés jusqu'au bout de la zone de baignade et lors du retour, comme elle n'en pouvait plus, j'ai pris le relais en la remorquant. J'en profitais pour avoir les mains baladeuses en lui donnant des conseils sur sa position, sur son relâchement. Mes mains frôlant ainsi ses fesses, ses seins, son pubis, tout en faisant corps à corps avec ma victime !
Une fois de plus elle me dit sentir la présence d'un sexe bien dur. Impossible de lui mentir, elle le connaissait particulièrement bien... Le cadre ne se prêtait pas à un moment plus intense. Nous en resterions là.
Et nous voici arrivés en Espagne, après nine petite visite historique, nous nous installons sur la plage. Je propose à ma femme d'aller nager un peu plus loin. Je ne sais si elle a compris mon intention, mais elle commence à nageauter. Cela fait plusieurs fois que les surveillants de plage font signe à un pédalo qui est dans la zone de baignade. Malgré les sifflets, les autres ont la compréhension un peu difficile. Nous continuons à nager, ma femme s'épuise donc nous faisons une pause. Comme nous n'avons pas pied je lui propose de se tenir à moi, de récupérer, et de mon côté j'assure le sur-place en faisant un petit rétropédalage. Elle a beau connaître mon métier, elle n'en revient toujours pas que je sache rester aussi longtemps statique sans être épuisé.
Je lui propose de faire le koala, les jambes autour de moi, l'une de mes mains vient sous ses fesses, et j'entreprends de la caresser ; nous discutons dans cette position, je gère notre position et veille à ce qu'on ne dérive pas, tout en tripotant ma bien aimée.
Puis je dénoue le cordon de mon short,je me dandine et parviens à le faire descendre jusqu'à mes chevilles.
"Mais qu'est ce que tu fabriques ?" Me dit elle.
Je saisis mon short et lui offre, "surprise, il est à toi !" En lui jetant au visage.
"T'es fou ! Si les gens te voient... Alors ça fait quoi d'avoir le sexe en liberté ?"
"C'est rien, si du monde approche on a le temps de les voir... C'est très agréable, j'ai les couilles en apesanteur, tu devrais en faire autant, tu vas voir..."
"Bah non je sais pas tenir comme toi dans l'eau, je ne peux pas"
Je comprends qu'elle n'y est pas opposée, je m'affaire à lui retirer le bas de son maillot, et le garde entre nous.
L'eau est très claire, je distingue parfaitement son pubis, et je commence à me caresser. Je sens qu'elle est excitée par la situation, et bien que ce ne soit pas son élément, elle se laisse totalement embarquer dans l'aventure. Je glisse mes doigts entre ses deux petites lèvres et pose ma bouche sur la sienne. Je sens son fluide en la doigtant, je me rapproche de son clitoris et prépare le terrain pour introduire mon pénis en elle.
Pendant un long moment je m'introduis en elle, nos bassins se percutent au rythme des va et vient. Tantôt lent, tantôt rapide... J'en profite pour lui caresser la raie des fesses, et essayer pourquoi pas de glisser un doigt dans son anus.
Le pédalo commence à se diriger vers nous. Peu inquiet, j'en fait part à celle qui me chevauche, tout en continuant à donner de ma personne. Je me dis qu'il ne peuvent sûrement pas voir ce que l'on fait. Ils restent à bonne distance et nous continuons à nous donner du plaisir. Son pubis s'écrase sur le mien, ma bite est en totale érection, mes couilles font du trampoline, quel bonheur !
Je vois que le pédalo des gloglos est en approche, et bien que je n'entende pas ce qui se dit, j'ai l'impression que ça rigole en nous regardant. Je ne sais pas s'ils ont compris notre petit manège, mais j'ai l'impression qu'ils se rapprochent. Cela m'excite terriblement, être pris en flag en train de baiser me plaît bien, je me persuadé qu'ils ne verront rien de toute façon... Mais en y réfléchissant bien, je me dis que je parvenais bien à voir la chatte de ma douce femme, alors eux vont bien se rendre compte que nous avons le cul "à l'air", et que nous ne sommes pas en train d'enfiler des perles...
Et puis eux ils sont plus haut que nous, donc ils doivent peut-être mieux voir, et se rendre compte que nous baisons...
J'entends des cris d'enfants, provenants du pédalo, autant me faire mater par des inconnus ne me gênait pas trop, mais en présence de gamins je trouve ça pas fun du tout.
Nous nous activons et terminons notre coït avant que le pédalo n'arrive trop prêt, j'aide ma femme à enfiler son bas de maillot, et je saute dans le mien. Nous rejoignons les autres. Je prends ma femme sous mon aile pour revenir au bord, le regard complice, satisfaits de ces 20 minutes passées hors du temps.
Nous n'étions que 2 à savoir ce qu'il s'est passé, vous voilà dans la confidence...
La veille j'avais réussi à attirer ma femme loin de tous à l'occasion d'un petit défi. Je lui avais proposé d'aller jusqu'à la limite de baignade surveillée en la rassurant sur le fait que je restais à ses côtés et qu'en cas de problème je me chargerai de la ramener dans sa zone de confort.
Défi relevé ! nous étions allés jusqu'au bout de la zone de baignade et lors du retour, comme elle n'en pouvait plus, j'ai pris le relais en la remorquant. J'en profitais pour avoir les mains baladeuses en lui donnant des conseils sur sa position, sur son relâchement. Mes mains frôlant ainsi ses fesses, ses seins, son pubis, tout en faisant corps à corps avec ma victime !
Une fois de plus elle me dit sentir la présence d'un sexe bien dur. Impossible de lui mentir, elle le connaissait particulièrement bien... Le cadre ne se prêtait pas à un moment plus intense. Nous en resterions là.
Et nous voici arrivés en Espagne, après nine petite visite historique, nous nous installons sur la plage. Je propose à ma femme d'aller nager un peu plus loin. Je ne sais si elle a compris mon intention, mais elle commence à nageauter. Cela fait plusieurs fois que les surveillants de plage font signe à un pédalo qui est dans la zone de baignade. Malgré les sifflets, les autres ont la compréhension un peu difficile. Nous continuons à nager, ma femme s'épuise donc nous faisons une pause. Comme nous n'avons pas pied je lui propose de se tenir à moi, de récupérer, et de mon côté j'assure le sur-place en faisant un petit rétropédalage. Elle a beau connaître mon métier, elle n'en revient toujours pas que je sache rester aussi longtemps statique sans être épuisé.
Je lui propose de faire le koala, les jambes autour de moi, l'une de mes mains vient sous ses fesses, et j'entreprends de la caresser ; nous discutons dans cette position, je gère notre position et veille à ce qu'on ne dérive pas, tout en tripotant ma bien aimée.
Puis je dénoue le cordon de mon short,je me dandine et parviens à le faire descendre jusqu'à mes chevilles.
"Mais qu'est ce que tu fabriques ?" Me dit elle.
Je saisis mon short et lui offre, "surprise, il est à toi !" En lui jetant au visage.
"T'es fou ! Si les gens te voient... Alors ça fait quoi d'avoir le sexe en liberté ?"
"C'est rien, si du monde approche on a le temps de les voir... C'est très agréable, j'ai les couilles en apesanteur, tu devrais en faire autant, tu vas voir..."
"Bah non je sais pas tenir comme toi dans l'eau, je ne peux pas"
Je comprends qu'elle n'y est pas opposée, je m'affaire à lui retirer le bas de son maillot, et le garde entre nous.
L'eau est très claire, je distingue parfaitement son pubis, et je commence à me caresser. Je sens qu'elle est excitée par la situation, et bien que ce ne soit pas son élément, elle se laisse totalement embarquer dans l'aventure. Je glisse mes doigts entre ses deux petites lèvres et pose ma bouche sur la sienne. Je sens son fluide en la doigtant, je me rapproche de son clitoris et prépare le terrain pour introduire mon pénis en elle.
Pendant un long moment je m'introduis en elle, nos bassins se percutent au rythme des va et vient. Tantôt lent, tantôt rapide... J'en profite pour lui caresser la raie des fesses, et essayer pourquoi pas de glisser un doigt dans son anus.
Le pédalo commence à se diriger vers nous. Peu inquiet, j'en fait part à celle qui me chevauche, tout en continuant à donner de ma personne. Je me dis qu'il ne peuvent sûrement pas voir ce que l'on fait. Ils restent à bonne distance et nous continuons à nous donner du plaisir. Son pubis s'écrase sur le mien, ma bite est en totale érection, mes couilles font du trampoline, quel bonheur !
Je vois que le pédalo des gloglos est en approche, et bien que je n'entende pas ce qui se dit, j'ai l'impression que ça rigole en nous regardant. Je ne sais pas s'ils ont compris notre petit manège, mais j'ai l'impression qu'ils se rapprochent. Cela m'excite terriblement, être pris en flag en train de baiser me plaît bien, je me persuadé qu'ils ne verront rien de toute façon... Mais en y réfléchissant bien, je me dis que je parvenais bien à voir la chatte de ma douce femme, alors eux vont bien se rendre compte que nous avons le cul "à l'air", et que nous ne sommes pas en train d'enfiler des perles...
Et puis eux ils sont plus haut que nous, donc ils doivent peut-être mieux voir, et se rendre compte que nous baisons...
J'entends des cris d'enfants, provenants du pédalo, autant me faire mater par des inconnus ne me gênait pas trop, mais en présence de gamins je trouve ça pas fun du tout.
Nous nous activons et terminons notre coït avant que le pédalo n'arrive trop prêt, j'aide ma femme à enfiler son bas de maillot, et je saute dans le mien. Nous rejoignons les autres. Je prends ma femme sous mon aile pour revenir au bord, le regard complice, satisfaits de ces 20 minutes passées hors du temps.
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