Baise homo en boite de nuit

- Par l'auteur HDS GAGD907th/Schmol -
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Récit libertin : Baise homo en boite de nuit Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Baise homo en boite de nuit
A l'époque, J'ai dix neuf ans, je suis un garçon plutôt réservé.. J'ai une petite vie sexuelle hétéro et j'ai découvert l'homosexualité lors d'une expérience où j'ai donné mon cul et mon pucelage. Je me suis fait défoncé le cul et la bouche un soir dans un bois propice aux rencontres entre mecs.

J'ai aimé me donner comme une salope. J'ai aimé comment j'ai joui.

Quinze jours après, je suis en boîte de nuit avec une amie. Après avoir dansé, nous sommes assis dans un coin pour prendre un verre. La musique est un peu forte. Nous nous parlons dans le creux de l'oreille pour pouvoir nous comprendre.
Au bout d'un petit moment, un homme d'une quarantaine d'année s'avance vers moi. Il me glisse à l'oreille «  tu m 'as l'air d'être une bonne tapette, j'ai envi de te baiser ».

Il sent l'alcool, je sursaute en entendant ses paroles. Il n'attend même pas ma réponse et il s'en va.
j'ai du rougir mais dans la semi obscurité, mon amie Rose n'a pas semblé le voir. Elle se rapproche et me demande «  qu'est ce qu'il voulait ? »

je réponds « je ne sais pas, Avec le bruit, je n'ai rien compris ».

Nous repartons danser, je reste perturbé mais je le cache autant que je peux. Discrètement je regarde si je vois mon inconnu. Il semble être parti. Vers une heure du matin, Rose est fatiguée et me glisse dans l'oreille qu'elle rentre. Je veux la suivre, elle me dit «  non, continues ta soirée, tu trouveras peut -être une minette pour finir ta nuit ».

Je la laisse partir. J'ai une autre idée en tête. Je fais le tour de la boite à la recherche du «  mec ». J' ai envi qu'il me baise. Je mets du temps à le retrouver. Il est au coin du bar en train de picoler. Nos regards se croisent, il a compris mon désir et ma gène.

Il laisse son verre, se dirige vers les toilettes du fond, celles qui sont moins fréquentées. A cette époque, les toilettes sont mixtes ( nous sommes dans les années 70).

Je le suis un peu à distance. Quand j'entre, il est du côté des urinoirs. Il est en train de pisser, je me mets à côté. Je sors ma queue, le fais semblant de pisser. Je jette un œil discret à sa bite. Elle est assez grosse et il bande déjà pas mal. Je suis impressionné, moi je ne bande pas. J'ai le cœur qui résonne dans ma poitrine. J'ai un peu peur mais j'ai envi d'ouvrir mon cul.

Nous sommes seuls et il avance sa main et me caresse. Ma queue réagit, elle se dresse un peu. Il décalotte mon gland. Je crispe mes fesses. J'ai tellement aimé mon dépucelage, ce frétillement dans mes reins, ce picotement dans mon cul.

J'aimerai qu'il me prenne là, maintenant, et je m'en fous si quelqu'un rentre et voit la salope que je suis en train de devenir.

Il m'attire à lui, me prends le visage et me roule une pelle. Ce n'est pas un baiser, c'est un viol consenti . Il a l'haleine imbibé d'alcool, sa possession me tourne la tête. Nos queues se frottent, se pressent. Il me propulse dans le premier chiotte qui est ouvert. Il referme la porte vivement.

Il défait ma chemise nerveusement, il baisse mon pantalon, mon slip. Il me veut, je sens ce côté bestial. Je sens son impatience. Sa bouche est sur mes seins, il me mordille les tétons. Il me les triture ; il me les allonge, il me les tords. C'est douloureux, ça me fait bander. J'ai mal mais j'en veux encore. Mes tétons s'érigent, ils son durs. J'aime, je me sens femelle , je me sens salope

Sa main soupèse mes couilles, il les serre. Il les fait rouler l'une sur l'autre. C'est sensuel, Son autre main a saisi mes fesses. Il les caresse, il glisse ses doigts dans ma raie. Je commence à être humide.

Il me reprend la bouche et m'enfonce deux doigts dans le cul. Il branle doucement mon trou qui s'ouvre sous la poussée. J'ai pris sa queue et je le masturbe. Elle a durci, elle fait bien vingt centimètres. Je la veux en moi.

Je me retourne, me penche en avant, écarte avec mes mains mes fesses et je lui dis «  viens, prends moi ».
J'oublie l'endroit où nous sommes. De toute façon, dans les toilettes, des couples viennent baiser et parfois sont assez bruyant.

Je sens que mon trou s'est ouvert, mon anneau palpite. Il se colle à mon cul. Je sens que son gland cherche mon trou. Je le guide. Son ogive pousse, mon anneau cède. Le gland passe, je gémis de plaisir. Tant pis si on nous entend.

J'ai tellement envi que c'est moi qui m'empale doucement sur toute sa bite. C'est à son tour de gémir. Il me dit « putain que c'est bon, tu m'avales la queue mieux qu'une femme. Quelle salope tu fais. Je savais quand je t'ai vu que t'étais la pédale que je cherchais ».

Il m'excite, il me tiens bien aux hanches et me ramone. Je sens bien toute sa grosseur. Il décule totalement pour mieux me reprendre sur toute la longueur. Quand il sort, mon cul vide est en manque. Quand il revient et me dilate, je frémis.

Je sais maintenant qu'il me faudra toujours une bite dans le cul ; En seulement deux expériences je suis déjà accro au cul, à la sodomie. Je suis accro aux expériences sulfureuses, à la nouveauté.

Mon cul palpite sous les poussées. Ma queue qui bande et coule se balance à chaque coup de butoir.

Il accélère le rythme. Ses grosses couilles claquent sur mes fesses. Je ne suis plus qu'un trou qui veut jouir. D'ailleurs, je crache sans me toucher. Mon foutre éclabousse la faïence des toilettes. Au passage, des jets de sperme s'étalent sur mon ventre et sur mon pantalon. L'orgasme est soudain et puissant. Il est parti du creux de mes reins et j'ai senti mes couilles se contracter violemment. J'ai jouit dans un cri.

J'ai le souffle court, je transpire au niveau de ma raie. Ma queue continue de couler. J'ai passé ma main dessus pour récupérer un peu de mon foutre. Depuis que je me branle, j'ai pris cette habitude de goûter à ma semence. Je trouve cela un peu pervers, mais mes jouissances gagnent en intensité.

Mon amant n'a pas joui. Pourtant mon anus a du lui compresser la bite. Il se retire vivement , me retourne et se branle devant mon visage. Je devine qu'il veut m'éclabousser, j'adore.
J'aime cette façon de me rendre encore plus salope.

L'odeur de sa queue me grise. Il se branle de plus en plus vite. Sa main se crispe parfois. Il décalotte son gland de plus en plus vite. J'ouvre la bouche, je tire la langue, je veux le boire, je veux le goûter.
Il souffle de plus en plus fort. IL me dit « mets moi un doigt dans le cul, vite  je viens ».

Je m'exécute avec plaisir. Mon doigt rentre facilement et d'un seul trait. Je sens son anus se contracter et immédiatement je reçois des giclées crémeuses sur la gueule et dans la bouche. Il se libère et je le bois. J'en ai partout, l'odeur est forte mais tellement excitante.

En jouissant, il a poussé un soupir tellement fort que les éventuelles personnes présentes dans les toilettes ne peuvent ignorer ce que nous faisons.

Il étale avec sa bite tout le foutre qui coule sur mon visage. Il la remet dans ma bouche et se branle ainsi, histoire de tout me donner. Je suis aux anges.

Nous reprenons doucement nos esprits. Il m'ordonne de me réajuster sans m'essuyer le cul et la gueule. Il fait de même.

Il me dit « on part de suite, on va chez moi, on dort ensemble et au réveil je te baise. Nos odeurs vont m'exciter encore plus ».

Je lui obéis trop content de remettre çà. Il ouvre la porte, nous sortons ensemble devant quelques hommes et femmes qui sont dans le local. Personne ne semble surpris de voir deux mecs qui puent le foutre.

Nous avons dormi ensemble. Il m'a réveillé en me glissant sa queue bien profondément dans mon cul. Il m'a baisé dans toutes les positions. Nous sommes devenus amants. Nous avons partagé les hommes , les femmes.

Il m'a fait découvrir des lieux de baises insoupçonnés. Il m'a initié au BDSM ; Il m'a fait découvrir et aimer le sexe avec des travestis, avec des trans.

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