Belle-maman passive dans l’ascenseur
Récit érotique écrit par Osiris [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Belle-maman passive dans l’ascenseur
Belle-maman passive dans l’ascenseur
Je rentre avec ma belle-mère, Madeleine, dans l'ascenseur. Tous les quinze jours, je l'accompagne faire des courses au supermarché du coin. Les autres fois, c'est sa fille avec qui je suis divorcé qui prend la relève.
Moi, je me nomme Sylvain et j'ai cinquante ans.
Depuis mon divorce avec ma femme, je suis resté en bons termes avec ma belle-mère.
Madeleine en a soixante-douze. Elle est veuve depuis pas mal de temps.
Elle est assez grande et raffinée, présentant des lignes harmonieuses qui séduisent encore le regard masculin malgré son âge.
Ses seins semblent toujours pleins et robustes, et elle conserve des hanches bien dessinées.
Elle est très élégante et aime porter des robes longues fluides ou des jupes à taille extensible qui lui descendent en dessous du genoux.
Je n'ai pas eu la chance de découvrir ses sous-vêtements.
L'ascenseur s'arrête brièvement durant sa descente. Nous devons nous rapprocher un peu quand une jeune femme et un homme viennent s'ajouter à nous.
Ce sont les voisins du dessous qui vont chercher leur courrier.
Nous n'avons plus que cinq niveaux à descendre lorsque, tout à coup, l'ascenseur s'arrête brusquement entre deux étages.
La lumière principale se coupe, mais une veilleuse discrète nous aide à distinguer les boutons pour alerter le service d'urgence.
À l'issue d'une conversation plutôt brève, le professionnel nous informe que l'intervention devrait durer environ une heure et demie. Il nous conseille de ne pas nous agiter et de demeurer sereins, puisqu'il n'y a aucun risque. Étonnamment, personne ne se plaint.
« Bon, eh bien, prenons notre mal en patience », leur dis-je.
Tout ce beau monde discute allègrement de choses anodines pour faire passer le temps, puis rapidement, la petite loupiote grésille et s'éteint soudainement.
Les deux femmes laissent échapper simultanément un « oh » de surprise et d'inquiétude.
La jeune femme interroge l'assemblée pour savoir si quelqu'un a son téléphone portable.
Malheureusement, moi, je l'ai laissé en charge dans ma voiture.
La belle-mère refuse d'en avoir un et les deux voisins les ont laissés dans leur appartement puisqu'ils faisaient un simple aller-retour pour leur courrier.
En résumé, nous sommes totalement dans le noir.
C'est à ce moment-là que je décide de passer à l'acte avec Madeleine.
En effet, depuis un bon moment, je me pose la question de quel type de femme était ma belle-mère dans les moments d'intimité.
En tirant parti de l'obscurité totale et de la confusion des deux femmes, je me glisse furtivement derrière Madeleine.
Je me détends et pose délicatement mes mains sur ses épaules.
Progressivement, mes deux mains se déplacent vers sa poitrine et englobent chaque sein à travers le tissu fin de son corsage.
Je m'attendais à une réaction forte de sa part, mais à ma grande surprise, ce n'est pas le cas.
Je suis persuadé que ma belle-mère ne se doute pas un instant que c'est l'ancien mari de sa fille qui lui masse les seins.
Il se peut qu'elle éprouve de la honte d'être importunée par son voisin du dessous et craint probablement de créer un scandale en ma présence ainsi qu'aux yeux de sa voisine plus jeune. Ce qui expliquerait sa grande passivité.
Il n'en demeure pas moins que, les bras pendant, Madeleine se laisse masser sans réagir.
Je saisis l'occasion pour explorer les extrémités et les pincer doucement.
Je perçois clairement les deux mamelons bien dessinés qui percent le tissu de son soutien-gorge et de son chemisier, ainsi que l'accélération de sa respiration.
Toujours en douceur, ma main droite se détache de son sein et vient se reposer sur son ventre légèrement arrondi.
En même temps, je dirige mon bassin vers ses charmantes fesses afin qu'elle perçoive mon excitation.
Elle ne peut se soustraire à mes caresses.
Elle est comme… anesthésiée.
Je parviens à percevoir son corps submergé par une curieuse sensation de torpeur.
Ma main effectue des mouvements circulaires et langoureux de plus en plus étendus jusqu'à atteindre l'élastique de sa jupe.
Toujours au-dessus du tissu, elle persiste à descendre vers le carrefour tant désiré par la majorité des hommes.
Une fois installée, ma main se pose à plat sur le sexe de Madeleine et lui exerce plusieurs pressions régulières, mais appuyées.
La réponse de la belle-mère est rapide : même si elle reste silencieuse, elle se courbe et pousse ses fesses en arrière pour esquiver le contact, ce qui provoque, chez moi, une plus forte érection qu'elle ressent aussitôt.
Je retire ma main gauche de son sein et dirige tendrement sa tête vers la gauche, à plat sur ma poitrine.
Sa bouche n'est plus qu'à quelques centimètres de la mienne et elle le sait.
Avant qu'elle ne se ressaisisse, je colle mes lèvres sur les siennes et ma langue force le passage.
Enfin, sa bouche s'ouvre et s'abandonne à un baiser ardent et profond.
Assaillie par-devant et pénétrée dans sa bouche, je sens tout le corps de Madeleine s'alanguir et je dois même la soutenir pour qu'elle ne glisse pas.
Ne sachant pas combien de temps il nous reste pour être secourus, je décide d'accélérer mon exploration, d'autant que je suis sûr maintenant de la soumission totale de belle maman.
Après ce tendre baiser au goût de réglisse, ma main droite remonte au niveau de l'élastique de la jupe.
Mes doigts franchissent la limite entre la peau et le textile, s'insinuant d'abord sous la jupe, puis sous la grande culotte qui garde jalousement le fruit défendu tant désiré.
Ils s'amusent d'abord avec une petite touffe que je soupçonne grise. Par la suite, écartent les deux grandes lèvres délicates qui protègent la merveilleuse protubérance du sexe féminin, lui offrant autant de satisfaction que les cuisses de Madeleine s'ouvrent d'elles-mêmes pour faciliter la masturbation.
Après plusieurs allers-retours sans pénétration dans ce sillon désormais humide, je retire ma main, car belle-maman respire de plus en plus rapidement et intensément.
À tel point que la voisine, la jeune femme, s'inquiète de son état de santé et lui demande : « Ça va, madame, vous êtes souffrante ? »
Sans se compromettre, Madeleine lui répond qu'elle a eu un petit moment de stress.
Moi, je me retire précieusement et m'éloigne de Madeleine.
Tout le monde commence à trouver le temps long et ce n'est qu'une demi-heure après que l'on entend à travers la porte une voix d’homme nous dire :
« Vous allez bien, tenez-vous, nous allons faire descendre l'ascenseur à l'étage inférieur manuellement, ça va secouer un peu. »
« Vous êtes prêt, c'est parti. »
Ouf, nous voilà enfin dans les escaliers, un peu éblouis par le soleil.
Je leur dis : « Eh bien, quelle aventure. »
« Pas trop dur, Madeleine, tu n'as pas mal aux jambes d'être restée debout pendant tout ce temps ? »
Belle-maman, toute troublée, me répond que non, mais qu'elle préfère rentrer chez elle pour se reposer de ses émotions et que l'on fera les courses un autre jour si cela ne me gêne pas.
Les deux voisins regagnent leur domicile et je note le regard scrutateur de Madeleine dirigé vers l'homme qui, lui, ne se doute de rien.
Puis, elle m'invite à prendre un apéritif chez elle.
Elle s'excuse avant de me servir, disant qu'elle doit se changer parce qu'elle a eu très chaud à l'intérieur de cette boite de sardines.
Au bout de cinq minutes, elle revient avec une autre tenue et probablement une autre culotte toute fraîche et toute sèche.
La conversation porte sur cet événement et elle confie qu'elle a éprouvé une grande peur.
Avant de partir, nous planifions un autre rendez-vous pour faire les courses deux jours plus tard, vers dix-sept heures.
Deux jours plus tard, me voici revenu et comme d'habitude, Madeleine m'offre un café avant de partir aux courses.
C'est elle qui revient sur l'incident de l'ascenseur.
« Dis, Sylvain, tu n'as rien remarqué ou entendu dans l'ascenseur lorsque nous étions dans le noir complet ? »
Je lui réponds : « Eh bien non, à part ton petit coup de stress qui t'a fait respirer plus vite. »
« Quelle était la position de mon voisin par rapport à la mienne ? » me dit-elle,
« J'ai ressenti sa présence derrière moi, car il se collait à moi. »
« Tu te méprends, Madeleine. » « Juste avant la coupure de courant, il était là avec moi, à ma droite. »
« Mais dans l'obscurité, il a pu se déplacer. »
« Mais pourquoi toutes ces interrogations ? »
« Eh bien, ce salaud m'a touché impunément. »
« Le plus terrible dans l'histoire, c'est que j'ai trouvé du plaisir, ce qui a justifié mon souffle irrégulier et saccadé. »
« Ce n'était donc pas du stress. »
« En voilà, une révélation, c'est du joli pour une femme de ton âge », lui répondis-je.
C'est maintenant à mon tour de te faire une confession. »
« Tu as tort et je vais te le démontrer. »
« Lève-toi et viens ici devant moi, tourne toi, présente moi ton dos. »
Madeleine s'exécute sans comprendre où je voulais en venir.
Comme dans l'ascenseur, je pose mes mains sur ses épaules, elles glissent et se déposent sur ses deux seins.
Prise d'un réflexe, elle s'écarte, se tourne et m'aligne une magistrale paire de gifles.
« Pauvre con, pourquoi as-tu fait ça ? » me dit-elle.
« Parce que j'en avais envie depuis longtemps, et ce n'est pas ton geste qui va m'arrêter, et maintenant, je sais que toi aussi, tu en meurs d'envie. »
« Si tu t'approches de moi, je crie et je te gifle à nouveau. »
Sans tenir compte de ses paroles, je m'approche doucement, elle lève sa main en direction de mon visage.
Nos deux corps se touchent presque et j'en profite pour l'enlacer et lui poser sans hésiter ma main droite sur son sexe sur le tissu de sa robe.
Sa main levée hésite, mais ne s'abat pas sur mon visage.
Je la regarde droit dans les yeux et lui dis :
« Laisse toi faire, abandonne toi, tu en as envie, je le sens. »
« Après les commissions, je vais te baiser avec délicatesse et acharnement, mais pour l'instant, tu vas me prendre dans ta bouche que je devine accueillante. »
Le bras de belle-maman se baisse et elle se laisse aller à ma caresse appuyée sur sa vulve.
Des larmes coulent sur son visage.
« Arrête de pleurnicher, je suis persuadé que tu commences à ressentir des petits papillons dans ton ventre. »
D'un mouvement rapide, je fais tomber sa jupe autour de ses chevilles et Madeleine se retrouve en culotte en dentelle, toute gênée, devant moi.
« Écarte plutôt tes jambes et laisse mes doigts prendre possession de ton joyau. »
« Tu es un vrai salaud », me dit-elle, « tu tires profit de ma confusion de l'autre jour dans l'ascenseur. »
« Tu sais, malgré mon âge et le fait que je sois une femme seule, j'ai toujours le désir de faire l'amour. »
Ainsi, en plantant mon regard dans le sien, ma main s'aventure sous l'élastique de sa culotte.
Mes doigts explorent son intimité, découvrant des grandes lèvres gonflées et humides par un désir si longtemps contenu.
Elle me fixe du regard et, grande ouverte la bouche, s'exclame : « Mon Dieu. » Puis, elle laisse échapper une longue complainte.
Ses deux mains se posent sur mes épaules comme pour se soutenir.
« Je ne te permets pas de jouir maintenant, je t'accorderai cette autorisation plus tard, lors de notre retour. »
La voyant partir dans sa petite mort, je stoppe immédiatement mes caresses.
« Viens t'asseoir sur une chaise. »
Je me place en face et commence à me débarrasser de mon pantalon.
Je reste en sous-vêtements face à son regard qui constate la grosse bosse déformant le tissu.
« C'est à toi de poursuivre, tu te rappelles comment on procède. »
Madeleine avance ses mains et abaisse le dernier rempart de tissus.
Elle découvre ma verge tendue qui lui saute presque au visage. Ma belle-mère me décalotte avec toute la délicatesse possible, ouvre sa bouche et m'y insère doucement.
Cette fois, c'est moi qui reste inactif et qui pousse un soupir de contentement. Tout en me masturbant, sa langue caresse mon gland et sa bouche m’aspire comme une ventouse. Elle me jette parfois un coup d'œil et m'adresse un sourire honteux.
Au bout de dix minutes de ce traitement, je commence à faiblir et à m'abandonner.
Madeleine le perçoit et intensifie sa succion.
Les premières contractions se manifestent, belle maman prend du recul.
Dans un gémissement prolongé et puissant, de larges jets de sperme viennent éclabousser son corsage.
Une fois les salves terminées, Madeleine s'approche à nouveau, ouvre la bouche et absorbe le surplus de ma liqueur dans sa gorge.
Elle prend mon sexe maintenant beaucoup moins rigide et le range dans mon caleçon.
« Qu’avons-nous fait, Sylvain, ce n’est pas bien, et que va penser ma fille ? » dit-elle honteuse.
« Ta fille n’en saura rien et je te rappelle que ce n’est plus ma femme. »
Retrouvant ses esprits, elle me dit : « Avant de partir faire les commissions, il est préférable que je change mon chemisier. »
« Désormais, Sylvain, allons faire les courses. »
Pendant les courses, je demande à Madeleine de prévoir des achats pour le dîner de ce soir et le déjeuner de demain.
« Comme c'est vendredi, je reste avec toi la soirée et toute la nuit. »
« Je partirai de nouveau samedi après-midi pour te laisser te reposer. »
« Tu risques d'être très fatiguée et courbaturée samedi soir. »
« Ah, oui, n'oublie pas de passer à la pharmacie, il te faut envisager deux flacons de lubrifiant intime à base d’eau. »
« De quoi ? », me répond Madeleine, complètement éberluée.
« Tu ne comptes quand même pas me prendre par-derrière et m’enc,,,,,,r ! »
« Effectivement, c'est exactement ce que j'ai l'intention de faire, chère belle maman. »
« De surcroît, cerise sur le gâteau, tu m'offriras ton œillet avant d'entrer dans le vif du sujet afin que je puisse lui administrer un petit lavement. »
« Je vais, de mon côté, me procurer une poire à lavement. » « C'est très efficace, tu verras, tu seras aussi propre qu'un sou neuf. »
« La pharmacienne ne suspectera pas du tout le pourquoi de ces achats. »
« Je déteste les lavements, me dit Madeleine. »
« Oui, sûrement, mais que penses-tu de la suite de nos ébats ? »
Madeleine baisse la tête et ne me répond pas.
« Quoi qu'il en soit, cet endroit n'est pas le bon pour en parler. » « Nous reprendrons la discussion plus tard autour d'un apéritif », lui dis-je.
Suite à notre visite en solo à la pharmacie, nous avons regagné notre logement avec les bras chargés de provisions, sans oublier mon adorable poire et nos deux flacons de lubrifiant.
Madeleine range les commissions et moi, je dresse la table.
Pendant l'apéritif, je reprends la conversation, abandonné dans le magasin.
« Donc, ma chère belle-mère, tu ne m’as pas donné de réponse tout à l'heure à propos de ce que tu vas subir après ton petit lavement. »
Extrêmement gênée par la question, la réponse fuse.
« Je pense que tu es un vieux pervers et je comprends désormais pourquoi ma fille t'a quitté. »
« Tu auras probablement raison de mes fesses aujourd’hui ou demain, mais je ne te laisserai jamais savourer le plaisir que j'en tirerai ou non. » « Je demeurerai impassible, inanimée. »
« C'est ce que nous verrons, ma belle. »
« En attendant, je viens de me rappeler que je ne t'ai pas admiré dans toute ta nudité. »
« Nous avons toujours œuvré dans le noir ou sous tes vêtements. »
D'un ton autoritaire : « Déshabille toi et vite. »
Avec de la stupeur sur le visage, belle-maman se lève et glisse sa jupe qui tombe à ses pieds.
Ensuite vient le tour du corsage.
La voici en soutien-gorge en dentelle couleur chair et aussi avec une culotte bien enveloppante de même couleur.
Ses cuisses sont fines, son ventre légèrement rebondi et sa poitrine est plutôt généreuse.
« Et maintenant, il te reste deux pièces à retirer. »
Alors, sans entrain, Madeleine dégrafe son soutien-gorge et enlève sa culotte.
Enfin, je découvre sa touffe grisonnante qui a du mal à dissimuler sa longue fente aux lèvres charnues.
« Pas mal du tout, madame. » « Approche et viens près de moi, je vais te masturber comme une adolescente qui découvre les sensations de son corps. »
« Assieds-toi sur mes genoux, le dos contre ma poitrine et écarte bien tes jambes. »
Madeleine, obéis sans sourciller et s'assoit dans la position imposée.
Je débute en lui faisant de doux baisers dans le cou et sur les épaules.
Parallèlement, je saisis ses deux seins dans mes mains et entame un massage délicat.
Bien que ma belle-mère soit quelque peu bouleversée, les deux tétons réagissent presque immédiatement.
J'ai entre mes pouces et mes index deux impressionnantes tétines qui se durcissent et se dressent avec une certaine fierté.
Dans cette position favorable, les deux grandes lèvres du sexe de Madeleine se séparent d’elles-mêmes.
Tout comme dans l'ascenseur, je caresse son ventre particulièrement doux et commence mes explorations à l'intérieur de sa fente déjà ouverte.
Contre toute attente, l'endroit est humide.
J'en profite pour faire pénétrer deux de mes doigts dans son vagin et je commence un mouvement de va-et-vient langoureux.
La respiration de ma belle-mère s'intensifie et son torse se soulève en suivant le même tempo. Je délaisse ce tendre calice pour me concentrer davantage sur son clitoris.
Étonné par la dimension de ce dernier, je parviens à le trouver sans difficulté. Il s'agit d'une véritable très petite verge qui doit dépasser les deux centimètre et demi.
Je commence à tourner autour et, en même temps, je questionne sa propriétaire : « Souhaites-tu que je m'arrête maintenant ou préfères-tu te confier et t'abandonner jusqu'à ton premier plaisir ? »
Avec compréhension et soumission, belle maman incline doucement la tête et pose sa nuque sur mon épaule. Elle me murmure avec une petite voix honteuse : « Caresse-moi, je t'en prie, fais-moi jouir. » Très satisfait de cette réponse, je prends entre deux doigts l'énorme clitoris et le branle en le décalottant comme un tout petit sexe d'homme.
Aussitôt, ma cavalière se cabre en émettant des sons pathétiques.
Elle fait bouger son bassin et ses fesses de manière chaotique, ce qui me cause des douleurs aux cuisses.
En raison de l'écartement prononcé de ses cuisses, deux de mes doigts s'insinuent délicatement, mais profondément dans son calice souple et largement ouvert.
Je poursuis ma masturbation de manière plus rapide et commence à percevoir des sortes de bruits d'éclaboussures, en raison de l'humidité intense de son abricot qui s'écoule comme une fontaine sur ma main.
Malgré le temps et son âge, sa source n'est toujours pas tarie.
Pour provoquer son plaisir ultime, je pince à la fois son téton gauche et je roule entre le pouce et l'index son imposant clitoris.
Dans un état d'extase prolongée, une longue plainte languissante se fait entendre et Madeleine se laisse terrasser par un puissant orgasme si longtemps relaxé.
Ses muscles continuent de trembler sans relâche. Puis soudainement, elle prend ma main qui lui procure tant de plaisir et l'arrache littéralement de son sexe.
Après ce moment inoubliable, j'aide Madeleine à se lever.
« Alors, ma belle, il me semble que tu as pris du plaisir. »
Éberluée, elle baisse la tête et commence à récupérer ses vêtements.
« Finissons donc cet apéritif et ce repas qui nous attend. »
« Il nous reste encore énormément de choses à explorer ensemble. »
« Remets simplement ta belle culotte et reste les seins à l'air. »
« Au terme du repas, je vais te savourer tel un fruit gorgé de jus, directement sur cette table, et je commencerai à apprivoiser et à dompter ton petit cratère. »
L'apéritif et le repas durent environ une heure trente, ce qui laisse largement le temps à belle maman de récupérer.
Étonnamment, la conversation tourne autour de choses anodines.
Le dîner une fois terminé, nous débarrassons la table, puis, perdant patience et surtout avec grande envie, je lui demande si elle est prête à continuer.
« Tu es résolue maintenant ? »
« Pour quoi faire ? », me répond-elle.
« Je te l'ai déjà dit tout à l'heure avant le repas. »
Sur un ton strict : « Va me chercher le lubrifiant que tu as acheté à la pharmacie. » Pendant son absence, je récupère la poire de lavement que j’avais préalablement préparée et dissimulée.
Lorsque je l'ai vu arriver, je lui demande de se rapprocher. Elle me remet le flacon de gel et, avec délicatesse, je fais glisser sa jolie culotte jusqu'à ses chevilles avant de la retirer.
« Je t'en prie, ne me prends pas par-derrière, j'ai peur que ça me fasse mal », me confia-t-elle.
« Ne t'inquiète pas, ce soir, je vais seulement t'initier à l'appréciation de ce type de pénétration. »
« Toutefois, je suis convaincu que demain matin, ton petit cul se soumettra à mes assauts. »
Maintenant, couche-toi sur la table sur le dos et offre-moi ton énorme bouton d'amour, je vais te le déguster et te le dévorer.
Belle maman accepte et se couche. Je lui ouvre les cuisses et je me jette littéralement sur son sexe pour l'aspirer. Ma langue se faufile dans son sillon et débusque son gros clitoris déjà turgescent.
Très rapidement, sa respiration s'accélère et elle émet des sons langoureux qui en disent long sur son envie de refaire l'amour.
Je prends entre mes lèvres l'énorme clitoris et l'aspire avec un grand bruit de succion.
Au même moment, mes mains s'emparent de ses deux grosses tétines et les pétrissent sans ménagement.
Le plaisir de Madeleine commence à atteindre son paroxysme et je profite de ce moment pour prendre la poire de lavement préalablement lubrifiée et remplie d'eau tiède.
C'était une poire avec un embout volumineux en forme d'œuf. Une fois en place, la canule se trouve bloquée dans le rectum.
Abandonnant les deux seins, mais continuant mes caresses buccales, je saisis la poire et la dirige vers le centre de mes convoitises.
Au contact de l'embout tiède sur sa rosace, belle-maman se contracte et stop tout de suite ses complaintes.
Néanmoins, je fais pression sur l'objet et, grâce au lubrifiant largement appliqué à la pointe, l'extrémité élargie de la canule s'insère lentement sans le moindre obstacle.
Je remarque que le petit orifice de Madeleine enveloppe et comprime le conduit de la poire.
Elle reste immobile et aucun bruit ne s'échappe de sa bouche grande ouverte.
Maintenant que la canule est totalement insérée, je poursuis mes lapements sur son clitoris tout en manipulant la tige de la canule comme un petit sexe dans son anus en faisant des allées et venues.
Belle maman se prête au jeu, mais ne dit toujours rien.
J'intensifie les mouvements de va-et-vient tout en aspirant sa vulve et je commence à percevoir des vibrations sur l'ensemble du corps de ma proie. Son rythme respiratoire s'accélère, puis tout à coup, Madeleine se contracte sur la table en prenant une grande inspiration.
C'est précisément à ce moment-là que j'actionne la poire et lui injecte vigoureusement l'eau tiède à travers son conduit.
À cause de cette intrusion dans son cul, la femme se cambre et s'écroule sur la table en cherchant de l'air, la bouche grande ouverte.
Je retire avec précaution la canule et je lui demande de rester sur le dos.
« Reste dans cette position, je vais te masser le ventre pour que l'eau fasse son effet. »
Je lui masse longuement le ventre en lui appliquant mes mains à plat dessus et au bout d'un moment : « Sylvain, arrête, j'ai besoin de me rendre aux toilettes. »
Madeleine se lève d'un bond et se précipite dans les toilettes en se précipitant.
Elle me revient au bout d'un quart d'heure, toujours nue.
« Tu vois, ce n’est pas si désagréable que ça, qu’en penses-tu ? »
« C’est différent, mais cela n’est pas douloureux », me répond-elle.
Je lui prends les mains, l'embrasse avec fougue, elle se laisse faire et je l'emmène dans la salle de bain prendre une douche ensemble.
On se lave mutuellement en découvrant tous les moindres recoins de nos corps.
Puis, on se dirige vers la chambre à coucher.
« Maintenant, je vais te donner du plaisir pendant une bonne partie de la nuit et demain matin, après le petit déjeuner et ton second lavement, je vais te pénétrer doucement et profondément ton petit cul. »
« Fais de moi ce que tu veux, j'en ai envie », me dit-elle.
Ensuite, une fois étendue à ses côtés, elle saisit mon sexe et le masturbe vigoureusement.
Ma belle-mère me chevauche, comme une cavalière sur sa monture et se pique littéralement avec ma barre d'acier pour y faire un galop.
Ses deux seins lourds se balançaient au rythme de ses cavalcades.
Mes deux mains se posent sur ses fesses et accompagnent le tempo.
Le premier orgasme partagé ne se fait pas attendre.
Après cette course intense, je remarque que de grandes marques de fatigue se dessinent autour des yeux de Madeleine. Je lui suggère de se reposer, et c'est ce que nous faisons.
Vers deux heures du matin, je me réveille, ouvre la lampe de chevet et m'approche doucement de belle- maman qui est couchée sur le côté en me présentant son joli fessier.
Je fais glisser les draps pour que je puisse admirer juste son cul.
Elle dort paisiblement et ne se doute de rien.
À la vue de ses admirables fesses, mon sexe reprend de la vigueur.
Je me positionne derrière elle, en position de la petite cuillère.
Je prends mon sexe en main et le dirige vers sa fente, encore toute poisseuse de nos ébats passés.
Un petit coup de rein et ma tige s'introduit en douceur dans le conduit de la belle endormie.
Percevant ma présence en elle, Madeleine s'éveille et pousse ses hanches vers cette tige qui lui procure du plaisir en l'aspirant sur toute sa longueur.
« Allez, mon amour, je reste immobile. » « Ne te complique pas, prends-moi avec force. »
Ayant son approbation, je saisis ses hanches avec mes mains et je la ramone sans ménagement.
Ses fesses rebondissent sur mon ventre en faisant de grands claquements.
Ma verge s'enfonce au fond de son vagin et percute son utérus.
Madeleine n'en est plus aux gémissements, elle beugle avec force à chaque pénétration.
C'est moi qui capitule le premier, mon sexe se vide en elle par de longues giclées et je sens juste après, les fortes contractions de son vagin autour de ma virilité.
Le lendemain matin, après une grasse matinée, on se réveille vers dix heures.
« Eh bien, quelle nuit », me dit-elle.
« J'ai mal partout. »
Après plein de petits bisous et de câlins dans le lit, on se lève et je l'emmène par la main directement dans la salle de bain.
« C'est le moment, c'est ça ? »
« Oui, c'est le moment de te faire deux lavements. »
« Reste là, penche-toi sur le rebord de la baignoire et présente-moi ton adorable petit cul. »
Je vais chercher la poire à lavement que je remplis d'eau tiède. Je lui applique la crème lubrifiante et me présente derrière belle maman.
« Tu es prête ? »
« Non », me répondit-elle.
« Eh bien, ce n'est pas grave. »
J'ouvre ses deux globes et enfonce délicatement le renflement de la canule dans son anus.
Elle pousse un petit cri de surprise.
J'appuie doucement sur la poire et le liquide s’infiltre dans le conduit sans difficulté.
Une fois vide, je demande à Madeleine de rester dans la position et je lui injecte une deuxième dose.
« Et voilà, c'est fait. »
« Maintenant, on déjeune et tu gardes au maximum le liquide en toi. »
Peu après, comme hier, ma belle-mère se précipite aux toilettes et se soulage.
Ensuite, elle se rend dans la salle de bains et effectue une douche méticuleuse.
Elle me rejoint rapidement et nous finissons ensemble notre petit déjeuner.
Je lui dis : « Si ce n'est pas ton souhait, je ne force pas la chose, je ne vais pas non plus imposer mon fantasme à mon ancienne belle-mère. »
Sans plus attendre et sans réponse verbale, Madeleine pousse le petit déjeuner sur le côté et se positionne le dos sur la table.
Elle lève les jambes et écarte ses fesses avec ses mains afin de me libérer le chemin étroit.
« Ne sois pas brusque avec moi, pénètre-moi avec délicatesse », m’a-t-elle supplié avec une toute petite voix.
Alors, j'étale du gel sur mon doigt et commence à masser son petit œillet toujours fermé.
Ensuite, progressivement, je déplace mon doigt vers le centre de sa rondelle qui s'ouvre et me permet de passer sans entrave.
J'observe le visage de Madeleine à la recherche de tout changement, même minime.
Je lui impose rapidement non seulement un, mais deux doigts, qui entament une série de longs et doux mouvements de va-et-vient dans son fondement.
Comme elle m'avait prévenu au début, je ne distingue aucun changement d'expression.
Je considère que cette préparation est pourtant adéquate et efficace.
J'enduis mon organe d'une couche de lubrifiant et je positionne ma tige rendue dure par l'excitation devant ce petit orifice étroit qui, je suppose, ne demande qu’à être pénétré, mais je me trompe peut-être.
Un léger mouvement de hanche et mon gland pénètre sans effort dans cet orifice chaud et humide.
Madeleine ouvre la bouche pour émettre un son rauque.
Je reste en place un instant, sans tenter de m'enfoncer plus loin.
Pendant cette période, mes mains ne restent pas inactives, je profite de ce moment pour caresser ses deux seins, son ventre et finalement sa fente maintenant refermée.
Je me retire avec précaution et, au moyen d'une petite canule, j'introduis une dose importante de gel directement dans son corps.
Je me repositionne au centre de son petit cratère et, d'une unique poussée tout en douceur, je me trouve entièrement à l'intérieur de son fourreau. Madeleine laisse échapper un long gémissement, la bouche grande ouverte.
Je continue mon investigation jusqu'au bout, je suis désormais au fond de son cul.
Madeleine respire plus rapidement, sa poitrine se soulève et son visage ne montre aucune trace de souffrance.
Au contraire, ses traits laissent dévoiler une certaine plénitude et de surprise.
Je commence à réaliser de longues et lentes allées et venues dans cet espace si doux et si étroit.
Ce n'est qu'après plusieurs minutes que je commence à percevoir une humidité émanant de son sexe qui semble se déployer tel un bouton floral.
Son imposant clitoris commence à se révéler et à sortir de la protection des grandes lèvres.
Je continue mon mouvement de va-et-vient tout en murmurant à Madeleine : « Abandonne-toi, laisse le plaisir t'envahir, caresse-toi. »
Sans prononcer un mot, elle dirige sa main droite vers son intimité, ouvre ses nymphes et touche tendrement son gros bouton d'amour.
Je commence à penser que Belle-maman apprécie cette pénétration différente.
Soudainement, je décide de suspendre mes actions pour prêter attention à sa réponse.
Je reste immobile, tout en demeurant dans son corps.
« Que fais-tu donc ? » s'écrie Madeleine, visiblement étonnée et déconcertée.
« Continue, je commence à apprécier cette chaleur qui se propage dans tout mon ventre et mon sexe. »
Effectivement, je constate que belle-maman manipule, "sa petite verge" sans précaution et de manière plus frénétique.
J'ai devant mes yeux une jolie figue ouverte dégoulinante à souhait, séparée d'un énorme et long clitoris rouge cramoisi.
Ses tétons deviennent plus bruns et se dilatent.
Ses aréoles se couvrent de petits boutons.
Son bassin va même à la rencontre du pourfendeur de son petit orifice.
Comprenant l'adaptation de Madeleine et sa reddition, je prends ses jambes sur mes épaules presque à la verticale, me saisis de ses hanches avec mes deux mains et lui impose une sodomie plus virile et vigoureuse qui lui procure une douce chaleur irradiante dans son fourreau et son sexe.
Ce n'était plus Madeleine, ma belle-maman que j'avais devant moi, mais une femme affamée de sexe et métamorphosée par le plaisir.
La pièce ne tarde pas à se remplir de longues lamentations et de forts soupirs incessants.
Résistant longuement à ce traitement, de manière abrupte, Madeleine cessa de parler, interrompit sa respiration et, dans un long soupir profond, se laissa aller.
Elle cessa brusquement sa masturbation incontrôlée, et tout son corps fut envahi de violents spasmes, ses jambes s'immobilisèrent.
Les fortes contractions de son anus sur mon membre me poussent et me pressent en même temps, ce qui me montre à quel point son orgasme est brutal.
Il est désormais à mon tour de céder et je me laisse fondre, probablement en ayant les éjaculations les plus puissantes de ma vie.
Mon membre épuisé flanche et se dérobe de son précieux calice.
Des gouttes de ma semence émergent de ce puits en ébullition et atterrissent sur la table.
Les jambes de Madeleine redescendent et pendent autour de mes hanches. Je me penche sur le torse de belle-maman, lui prends son visage entre mes mains, dirige sa bouche vers la mienne et l'embrasse goulûment, profondément mais avec grand respect.
Et voilà, l’histoire, cela dure maintenant depuis deux mois.
Nous avons hâte tous les deux de nous retrouver toutes les deux semaines.
Je suis le premier surpris d’avoir autant de plaisir avec une femme de cet âge.
C’est une relation simple, basée surtout sur le sexe et le plaisir, et chacun d’entre nous le sait.
Je rentre avec ma belle-mère, Madeleine, dans l'ascenseur. Tous les quinze jours, je l'accompagne faire des courses au supermarché du coin. Les autres fois, c'est sa fille avec qui je suis divorcé qui prend la relève.
Moi, je me nomme Sylvain et j'ai cinquante ans.
Depuis mon divorce avec ma femme, je suis resté en bons termes avec ma belle-mère.
Madeleine en a soixante-douze. Elle est veuve depuis pas mal de temps.
Elle est assez grande et raffinée, présentant des lignes harmonieuses qui séduisent encore le regard masculin malgré son âge.
Ses seins semblent toujours pleins et robustes, et elle conserve des hanches bien dessinées.
Elle est très élégante et aime porter des robes longues fluides ou des jupes à taille extensible qui lui descendent en dessous du genoux.
Je n'ai pas eu la chance de découvrir ses sous-vêtements.
L'ascenseur s'arrête brièvement durant sa descente. Nous devons nous rapprocher un peu quand une jeune femme et un homme viennent s'ajouter à nous.
Ce sont les voisins du dessous qui vont chercher leur courrier.
Nous n'avons plus que cinq niveaux à descendre lorsque, tout à coup, l'ascenseur s'arrête brusquement entre deux étages.
La lumière principale se coupe, mais une veilleuse discrète nous aide à distinguer les boutons pour alerter le service d'urgence.
À l'issue d'une conversation plutôt brève, le professionnel nous informe que l'intervention devrait durer environ une heure et demie. Il nous conseille de ne pas nous agiter et de demeurer sereins, puisqu'il n'y a aucun risque. Étonnamment, personne ne se plaint.
« Bon, eh bien, prenons notre mal en patience », leur dis-je.
Tout ce beau monde discute allègrement de choses anodines pour faire passer le temps, puis rapidement, la petite loupiote grésille et s'éteint soudainement.
Les deux femmes laissent échapper simultanément un « oh » de surprise et d'inquiétude.
La jeune femme interroge l'assemblée pour savoir si quelqu'un a son téléphone portable.
Malheureusement, moi, je l'ai laissé en charge dans ma voiture.
La belle-mère refuse d'en avoir un et les deux voisins les ont laissés dans leur appartement puisqu'ils faisaient un simple aller-retour pour leur courrier.
En résumé, nous sommes totalement dans le noir.
C'est à ce moment-là que je décide de passer à l'acte avec Madeleine.
En effet, depuis un bon moment, je me pose la question de quel type de femme était ma belle-mère dans les moments d'intimité.
En tirant parti de l'obscurité totale et de la confusion des deux femmes, je me glisse furtivement derrière Madeleine.
Je me détends et pose délicatement mes mains sur ses épaules.
Progressivement, mes deux mains se déplacent vers sa poitrine et englobent chaque sein à travers le tissu fin de son corsage.
Je m'attendais à une réaction forte de sa part, mais à ma grande surprise, ce n'est pas le cas.
Je suis persuadé que ma belle-mère ne se doute pas un instant que c'est l'ancien mari de sa fille qui lui masse les seins.
Il se peut qu'elle éprouve de la honte d'être importunée par son voisin du dessous et craint probablement de créer un scandale en ma présence ainsi qu'aux yeux de sa voisine plus jeune. Ce qui expliquerait sa grande passivité.
Il n'en demeure pas moins que, les bras pendant, Madeleine se laisse masser sans réagir.
Je saisis l'occasion pour explorer les extrémités et les pincer doucement.
Je perçois clairement les deux mamelons bien dessinés qui percent le tissu de son soutien-gorge et de son chemisier, ainsi que l'accélération de sa respiration.
Toujours en douceur, ma main droite se détache de son sein et vient se reposer sur son ventre légèrement arrondi.
En même temps, je dirige mon bassin vers ses charmantes fesses afin qu'elle perçoive mon excitation.
Elle ne peut se soustraire à mes caresses.
Elle est comme… anesthésiée.
Je parviens à percevoir son corps submergé par une curieuse sensation de torpeur.
Ma main effectue des mouvements circulaires et langoureux de plus en plus étendus jusqu'à atteindre l'élastique de sa jupe.
Toujours au-dessus du tissu, elle persiste à descendre vers le carrefour tant désiré par la majorité des hommes.
Une fois installée, ma main se pose à plat sur le sexe de Madeleine et lui exerce plusieurs pressions régulières, mais appuyées.
La réponse de la belle-mère est rapide : même si elle reste silencieuse, elle se courbe et pousse ses fesses en arrière pour esquiver le contact, ce qui provoque, chez moi, une plus forte érection qu'elle ressent aussitôt.
Je retire ma main gauche de son sein et dirige tendrement sa tête vers la gauche, à plat sur ma poitrine.
Sa bouche n'est plus qu'à quelques centimètres de la mienne et elle le sait.
Avant qu'elle ne se ressaisisse, je colle mes lèvres sur les siennes et ma langue force le passage.
Enfin, sa bouche s'ouvre et s'abandonne à un baiser ardent et profond.
Assaillie par-devant et pénétrée dans sa bouche, je sens tout le corps de Madeleine s'alanguir et je dois même la soutenir pour qu'elle ne glisse pas.
Ne sachant pas combien de temps il nous reste pour être secourus, je décide d'accélérer mon exploration, d'autant que je suis sûr maintenant de la soumission totale de belle maman.
Après ce tendre baiser au goût de réglisse, ma main droite remonte au niveau de l'élastique de la jupe.
Mes doigts franchissent la limite entre la peau et le textile, s'insinuant d'abord sous la jupe, puis sous la grande culotte qui garde jalousement le fruit défendu tant désiré.
Ils s'amusent d'abord avec une petite touffe que je soupçonne grise. Par la suite, écartent les deux grandes lèvres délicates qui protègent la merveilleuse protubérance du sexe féminin, lui offrant autant de satisfaction que les cuisses de Madeleine s'ouvrent d'elles-mêmes pour faciliter la masturbation.
Après plusieurs allers-retours sans pénétration dans ce sillon désormais humide, je retire ma main, car belle-maman respire de plus en plus rapidement et intensément.
À tel point que la voisine, la jeune femme, s'inquiète de son état de santé et lui demande : « Ça va, madame, vous êtes souffrante ? »
Sans se compromettre, Madeleine lui répond qu'elle a eu un petit moment de stress.
Moi, je me retire précieusement et m'éloigne de Madeleine.
Tout le monde commence à trouver le temps long et ce n'est qu'une demi-heure après que l'on entend à travers la porte une voix d’homme nous dire :
« Vous allez bien, tenez-vous, nous allons faire descendre l'ascenseur à l'étage inférieur manuellement, ça va secouer un peu. »
« Vous êtes prêt, c'est parti. »
Ouf, nous voilà enfin dans les escaliers, un peu éblouis par le soleil.
Je leur dis : « Eh bien, quelle aventure. »
« Pas trop dur, Madeleine, tu n'as pas mal aux jambes d'être restée debout pendant tout ce temps ? »
Belle-maman, toute troublée, me répond que non, mais qu'elle préfère rentrer chez elle pour se reposer de ses émotions et que l'on fera les courses un autre jour si cela ne me gêne pas.
Les deux voisins regagnent leur domicile et je note le regard scrutateur de Madeleine dirigé vers l'homme qui, lui, ne se doute de rien.
Puis, elle m'invite à prendre un apéritif chez elle.
Elle s'excuse avant de me servir, disant qu'elle doit se changer parce qu'elle a eu très chaud à l'intérieur de cette boite de sardines.
Au bout de cinq minutes, elle revient avec une autre tenue et probablement une autre culotte toute fraîche et toute sèche.
La conversation porte sur cet événement et elle confie qu'elle a éprouvé une grande peur.
Avant de partir, nous planifions un autre rendez-vous pour faire les courses deux jours plus tard, vers dix-sept heures.
Deux jours plus tard, me voici revenu et comme d'habitude, Madeleine m'offre un café avant de partir aux courses.
C'est elle qui revient sur l'incident de l'ascenseur.
« Dis, Sylvain, tu n'as rien remarqué ou entendu dans l'ascenseur lorsque nous étions dans le noir complet ? »
Je lui réponds : « Eh bien non, à part ton petit coup de stress qui t'a fait respirer plus vite. »
« Quelle était la position de mon voisin par rapport à la mienne ? » me dit-elle,
« J'ai ressenti sa présence derrière moi, car il se collait à moi. »
« Tu te méprends, Madeleine. » « Juste avant la coupure de courant, il était là avec moi, à ma droite. »
« Mais dans l'obscurité, il a pu se déplacer. »
« Mais pourquoi toutes ces interrogations ? »
« Eh bien, ce salaud m'a touché impunément. »
« Le plus terrible dans l'histoire, c'est que j'ai trouvé du plaisir, ce qui a justifié mon souffle irrégulier et saccadé. »
« Ce n'était donc pas du stress. »
« En voilà, une révélation, c'est du joli pour une femme de ton âge », lui répondis-je.
C'est maintenant à mon tour de te faire une confession. »
« Tu as tort et je vais te le démontrer. »
« Lève-toi et viens ici devant moi, tourne toi, présente moi ton dos. »
Madeleine s'exécute sans comprendre où je voulais en venir.
Comme dans l'ascenseur, je pose mes mains sur ses épaules, elles glissent et se déposent sur ses deux seins.
Prise d'un réflexe, elle s'écarte, se tourne et m'aligne une magistrale paire de gifles.
« Pauvre con, pourquoi as-tu fait ça ? » me dit-elle.
« Parce que j'en avais envie depuis longtemps, et ce n'est pas ton geste qui va m'arrêter, et maintenant, je sais que toi aussi, tu en meurs d'envie. »
« Si tu t'approches de moi, je crie et je te gifle à nouveau. »
Sans tenir compte de ses paroles, je m'approche doucement, elle lève sa main en direction de mon visage.
Nos deux corps se touchent presque et j'en profite pour l'enlacer et lui poser sans hésiter ma main droite sur son sexe sur le tissu de sa robe.
Sa main levée hésite, mais ne s'abat pas sur mon visage.
Je la regarde droit dans les yeux et lui dis :
« Laisse toi faire, abandonne toi, tu en as envie, je le sens. »
« Après les commissions, je vais te baiser avec délicatesse et acharnement, mais pour l'instant, tu vas me prendre dans ta bouche que je devine accueillante. »
Le bras de belle-maman se baisse et elle se laisse aller à ma caresse appuyée sur sa vulve.
Des larmes coulent sur son visage.
« Arrête de pleurnicher, je suis persuadé que tu commences à ressentir des petits papillons dans ton ventre. »
D'un mouvement rapide, je fais tomber sa jupe autour de ses chevilles et Madeleine se retrouve en culotte en dentelle, toute gênée, devant moi.
« Écarte plutôt tes jambes et laisse mes doigts prendre possession de ton joyau. »
« Tu es un vrai salaud », me dit-elle, « tu tires profit de ma confusion de l'autre jour dans l'ascenseur. »
« Tu sais, malgré mon âge et le fait que je sois une femme seule, j'ai toujours le désir de faire l'amour. »
Ainsi, en plantant mon regard dans le sien, ma main s'aventure sous l'élastique de sa culotte.
Mes doigts explorent son intimité, découvrant des grandes lèvres gonflées et humides par un désir si longtemps contenu.
Elle me fixe du regard et, grande ouverte la bouche, s'exclame : « Mon Dieu. » Puis, elle laisse échapper une longue complainte.
Ses deux mains se posent sur mes épaules comme pour se soutenir.
« Je ne te permets pas de jouir maintenant, je t'accorderai cette autorisation plus tard, lors de notre retour. »
La voyant partir dans sa petite mort, je stoppe immédiatement mes caresses.
« Viens t'asseoir sur une chaise. »
Je me place en face et commence à me débarrasser de mon pantalon.
Je reste en sous-vêtements face à son regard qui constate la grosse bosse déformant le tissu.
« C'est à toi de poursuivre, tu te rappelles comment on procède. »
Madeleine avance ses mains et abaisse le dernier rempart de tissus.
Elle découvre ma verge tendue qui lui saute presque au visage. Ma belle-mère me décalotte avec toute la délicatesse possible, ouvre sa bouche et m'y insère doucement.
Cette fois, c'est moi qui reste inactif et qui pousse un soupir de contentement. Tout en me masturbant, sa langue caresse mon gland et sa bouche m’aspire comme une ventouse. Elle me jette parfois un coup d'œil et m'adresse un sourire honteux.
Au bout de dix minutes de ce traitement, je commence à faiblir et à m'abandonner.
Madeleine le perçoit et intensifie sa succion.
Les premières contractions se manifestent, belle maman prend du recul.
Dans un gémissement prolongé et puissant, de larges jets de sperme viennent éclabousser son corsage.
Une fois les salves terminées, Madeleine s'approche à nouveau, ouvre la bouche et absorbe le surplus de ma liqueur dans sa gorge.
Elle prend mon sexe maintenant beaucoup moins rigide et le range dans mon caleçon.
« Qu’avons-nous fait, Sylvain, ce n’est pas bien, et que va penser ma fille ? » dit-elle honteuse.
« Ta fille n’en saura rien et je te rappelle que ce n’est plus ma femme. »
Retrouvant ses esprits, elle me dit : « Avant de partir faire les commissions, il est préférable que je change mon chemisier. »
« Désormais, Sylvain, allons faire les courses. »
Pendant les courses, je demande à Madeleine de prévoir des achats pour le dîner de ce soir et le déjeuner de demain.
« Comme c'est vendredi, je reste avec toi la soirée et toute la nuit. »
« Je partirai de nouveau samedi après-midi pour te laisser te reposer. »
« Tu risques d'être très fatiguée et courbaturée samedi soir. »
« Ah, oui, n'oublie pas de passer à la pharmacie, il te faut envisager deux flacons de lubrifiant intime à base d’eau. »
« De quoi ? », me répond Madeleine, complètement éberluée.
« Tu ne comptes quand même pas me prendre par-derrière et m’enc,,,,,,r ! »
« Effectivement, c'est exactement ce que j'ai l'intention de faire, chère belle maman. »
« De surcroît, cerise sur le gâteau, tu m'offriras ton œillet avant d'entrer dans le vif du sujet afin que je puisse lui administrer un petit lavement. »
« Je vais, de mon côté, me procurer une poire à lavement. » « C'est très efficace, tu verras, tu seras aussi propre qu'un sou neuf. »
« La pharmacienne ne suspectera pas du tout le pourquoi de ces achats. »
« Je déteste les lavements, me dit Madeleine. »
« Oui, sûrement, mais que penses-tu de la suite de nos ébats ? »
Madeleine baisse la tête et ne me répond pas.
« Quoi qu'il en soit, cet endroit n'est pas le bon pour en parler. » « Nous reprendrons la discussion plus tard autour d'un apéritif », lui dis-je.
Suite à notre visite en solo à la pharmacie, nous avons regagné notre logement avec les bras chargés de provisions, sans oublier mon adorable poire et nos deux flacons de lubrifiant.
Madeleine range les commissions et moi, je dresse la table.
Pendant l'apéritif, je reprends la conversation, abandonné dans le magasin.
« Donc, ma chère belle-mère, tu ne m’as pas donné de réponse tout à l'heure à propos de ce que tu vas subir après ton petit lavement. »
Extrêmement gênée par la question, la réponse fuse.
« Je pense que tu es un vieux pervers et je comprends désormais pourquoi ma fille t'a quitté. »
« Tu auras probablement raison de mes fesses aujourd’hui ou demain, mais je ne te laisserai jamais savourer le plaisir que j'en tirerai ou non. » « Je demeurerai impassible, inanimée. »
« C'est ce que nous verrons, ma belle. »
« En attendant, je viens de me rappeler que je ne t'ai pas admiré dans toute ta nudité. »
« Nous avons toujours œuvré dans le noir ou sous tes vêtements. »
D'un ton autoritaire : « Déshabille toi et vite. »
Avec de la stupeur sur le visage, belle-maman se lève et glisse sa jupe qui tombe à ses pieds.
Ensuite vient le tour du corsage.
La voici en soutien-gorge en dentelle couleur chair et aussi avec une culotte bien enveloppante de même couleur.
Ses cuisses sont fines, son ventre légèrement rebondi et sa poitrine est plutôt généreuse.
« Et maintenant, il te reste deux pièces à retirer. »
Alors, sans entrain, Madeleine dégrafe son soutien-gorge et enlève sa culotte.
Enfin, je découvre sa touffe grisonnante qui a du mal à dissimuler sa longue fente aux lèvres charnues.
« Pas mal du tout, madame. » « Approche et viens près de moi, je vais te masturber comme une adolescente qui découvre les sensations de son corps. »
« Assieds-toi sur mes genoux, le dos contre ma poitrine et écarte bien tes jambes. »
Madeleine, obéis sans sourciller et s'assoit dans la position imposée.
Je débute en lui faisant de doux baisers dans le cou et sur les épaules.
Parallèlement, je saisis ses deux seins dans mes mains et entame un massage délicat.
Bien que ma belle-mère soit quelque peu bouleversée, les deux tétons réagissent presque immédiatement.
J'ai entre mes pouces et mes index deux impressionnantes tétines qui se durcissent et se dressent avec une certaine fierté.
Dans cette position favorable, les deux grandes lèvres du sexe de Madeleine se séparent d’elles-mêmes.
Tout comme dans l'ascenseur, je caresse son ventre particulièrement doux et commence mes explorations à l'intérieur de sa fente déjà ouverte.
Contre toute attente, l'endroit est humide.
J'en profite pour faire pénétrer deux de mes doigts dans son vagin et je commence un mouvement de va-et-vient langoureux.
La respiration de ma belle-mère s'intensifie et son torse se soulève en suivant le même tempo. Je délaisse ce tendre calice pour me concentrer davantage sur son clitoris.
Étonné par la dimension de ce dernier, je parviens à le trouver sans difficulté. Il s'agit d'une véritable très petite verge qui doit dépasser les deux centimètre et demi.
Je commence à tourner autour et, en même temps, je questionne sa propriétaire : « Souhaites-tu que je m'arrête maintenant ou préfères-tu te confier et t'abandonner jusqu'à ton premier plaisir ? »
Avec compréhension et soumission, belle maman incline doucement la tête et pose sa nuque sur mon épaule. Elle me murmure avec une petite voix honteuse : « Caresse-moi, je t'en prie, fais-moi jouir. » Très satisfait de cette réponse, je prends entre deux doigts l'énorme clitoris et le branle en le décalottant comme un tout petit sexe d'homme.
Aussitôt, ma cavalière se cabre en émettant des sons pathétiques.
Elle fait bouger son bassin et ses fesses de manière chaotique, ce qui me cause des douleurs aux cuisses.
En raison de l'écartement prononcé de ses cuisses, deux de mes doigts s'insinuent délicatement, mais profondément dans son calice souple et largement ouvert.
Je poursuis ma masturbation de manière plus rapide et commence à percevoir des sortes de bruits d'éclaboussures, en raison de l'humidité intense de son abricot qui s'écoule comme une fontaine sur ma main.
Malgré le temps et son âge, sa source n'est toujours pas tarie.
Pour provoquer son plaisir ultime, je pince à la fois son téton gauche et je roule entre le pouce et l'index son imposant clitoris.
Dans un état d'extase prolongée, une longue plainte languissante se fait entendre et Madeleine se laisse terrasser par un puissant orgasme si longtemps relaxé.
Ses muscles continuent de trembler sans relâche. Puis soudainement, elle prend ma main qui lui procure tant de plaisir et l'arrache littéralement de son sexe.
Après ce moment inoubliable, j'aide Madeleine à se lever.
« Alors, ma belle, il me semble que tu as pris du plaisir. »
Éberluée, elle baisse la tête et commence à récupérer ses vêtements.
« Finissons donc cet apéritif et ce repas qui nous attend. »
« Il nous reste encore énormément de choses à explorer ensemble. »
« Remets simplement ta belle culotte et reste les seins à l'air. »
« Au terme du repas, je vais te savourer tel un fruit gorgé de jus, directement sur cette table, et je commencerai à apprivoiser et à dompter ton petit cratère. »
L'apéritif et le repas durent environ une heure trente, ce qui laisse largement le temps à belle maman de récupérer.
Étonnamment, la conversation tourne autour de choses anodines.
Le dîner une fois terminé, nous débarrassons la table, puis, perdant patience et surtout avec grande envie, je lui demande si elle est prête à continuer.
« Tu es résolue maintenant ? »
« Pour quoi faire ? », me répond-elle.
« Je te l'ai déjà dit tout à l'heure avant le repas. »
Sur un ton strict : « Va me chercher le lubrifiant que tu as acheté à la pharmacie. » Pendant son absence, je récupère la poire de lavement que j’avais préalablement préparée et dissimulée.
Lorsque je l'ai vu arriver, je lui demande de se rapprocher. Elle me remet le flacon de gel et, avec délicatesse, je fais glisser sa jolie culotte jusqu'à ses chevilles avant de la retirer.
« Je t'en prie, ne me prends pas par-derrière, j'ai peur que ça me fasse mal », me confia-t-elle.
« Ne t'inquiète pas, ce soir, je vais seulement t'initier à l'appréciation de ce type de pénétration. »
« Toutefois, je suis convaincu que demain matin, ton petit cul se soumettra à mes assauts. »
Maintenant, couche-toi sur la table sur le dos et offre-moi ton énorme bouton d'amour, je vais te le déguster et te le dévorer.
Belle maman accepte et se couche. Je lui ouvre les cuisses et je me jette littéralement sur son sexe pour l'aspirer. Ma langue se faufile dans son sillon et débusque son gros clitoris déjà turgescent.
Très rapidement, sa respiration s'accélère et elle émet des sons langoureux qui en disent long sur son envie de refaire l'amour.
Je prends entre mes lèvres l'énorme clitoris et l'aspire avec un grand bruit de succion.
Au même moment, mes mains s'emparent de ses deux grosses tétines et les pétrissent sans ménagement.
Le plaisir de Madeleine commence à atteindre son paroxysme et je profite de ce moment pour prendre la poire de lavement préalablement lubrifiée et remplie d'eau tiède.
C'était une poire avec un embout volumineux en forme d'œuf. Une fois en place, la canule se trouve bloquée dans le rectum.
Abandonnant les deux seins, mais continuant mes caresses buccales, je saisis la poire et la dirige vers le centre de mes convoitises.
Au contact de l'embout tiède sur sa rosace, belle-maman se contracte et stop tout de suite ses complaintes.
Néanmoins, je fais pression sur l'objet et, grâce au lubrifiant largement appliqué à la pointe, l'extrémité élargie de la canule s'insère lentement sans le moindre obstacle.
Je remarque que le petit orifice de Madeleine enveloppe et comprime le conduit de la poire.
Elle reste immobile et aucun bruit ne s'échappe de sa bouche grande ouverte.
Maintenant que la canule est totalement insérée, je poursuis mes lapements sur son clitoris tout en manipulant la tige de la canule comme un petit sexe dans son anus en faisant des allées et venues.
Belle maman se prête au jeu, mais ne dit toujours rien.
J'intensifie les mouvements de va-et-vient tout en aspirant sa vulve et je commence à percevoir des vibrations sur l'ensemble du corps de ma proie. Son rythme respiratoire s'accélère, puis tout à coup, Madeleine se contracte sur la table en prenant une grande inspiration.
C'est précisément à ce moment-là que j'actionne la poire et lui injecte vigoureusement l'eau tiède à travers son conduit.
À cause de cette intrusion dans son cul, la femme se cambre et s'écroule sur la table en cherchant de l'air, la bouche grande ouverte.
Je retire avec précaution la canule et je lui demande de rester sur le dos.
« Reste dans cette position, je vais te masser le ventre pour que l'eau fasse son effet. »
Je lui masse longuement le ventre en lui appliquant mes mains à plat dessus et au bout d'un moment : « Sylvain, arrête, j'ai besoin de me rendre aux toilettes. »
Madeleine se lève d'un bond et se précipite dans les toilettes en se précipitant.
Elle me revient au bout d'un quart d'heure, toujours nue.
« Tu vois, ce n’est pas si désagréable que ça, qu’en penses-tu ? »
« C’est différent, mais cela n’est pas douloureux », me répond-elle.
Je lui prends les mains, l'embrasse avec fougue, elle se laisse faire et je l'emmène dans la salle de bain prendre une douche ensemble.
On se lave mutuellement en découvrant tous les moindres recoins de nos corps.
Puis, on se dirige vers la chambre à coucher.
« Maintenant, je vais te donner du plaisir pendant une bonne partie de la nuit et demain matin, après le petit déjeuner et ton second lavement, je vais te pénétrer doucement et profondément ton petit cul. »
« Fais de moi ce que tu veux, j'en ai envie », me dit-elle.
Ensuite, une fois étendue à ses côtés, elle saisit mon sexe et le masturbe vigoureusement.
Ma belle-mère me chevauche, comme une cavalière sur sa monture et se pique littéralement avec ma barre d'acier pour y faire un galop.
Ses deux seins lourds se balançaient au rythme de ses cavalcades.
Mes deux mains se posent sur ses fesses et accompagnent le tempo.
Le premier orgasme partagé ne se fait pas attendre.
Après cette course intense, je remarque que de grandes marques de fatigue se dessinent autour des yeux de Madeleine. Je lui suggère de se reposer, et c'est ce que nous faisons.
Vers deux heures du matin, je me réveille, ouvre la lampe de chevet et m'approche doucement de belle- maman qui est couchée sur le côté en me présentant son joli fessier.
Je fais glisser les draps pour que je puisse admirer juste son cul.
Elle dort paisiblement et ne se doute de rien.
À la vue de ses admirables fesses, mon sexe reprend de la vigueur.
Je me positionne derrière elle, en position de la petite cuillère.
Je prends mon sexe en main et le dirige vers sa fente, encore toute poisseuse de nos ébats passés.
Un petit coup de rein et ma tige s'introduit en douceur dans le conduit de la belle endormie.
Percevant ma présence en elle, Madeleine s'éveille et pousse ses hanches vers cette tige qui lui procure du plaisir en l'aspirant sur toute sa longueur.
« Allez, mon amour, je reste immobile. » « Ne te complique pas, prends-moi avec force. »
Ayant son approbation, je saisis ses hanches avec mes mains et je la ramone sans ménagement.
Ses fesses rebondissent sur mon ventre en faisant de grands claquements.
Ma verge s'enfonce au fond de son vagin et percute son utérus.
Madeleine n'en est plus aux gémissements, elle beugle avec force à chaque pénétration.
C'est moi qui capitule le premier, mon sexe se vide en elle par de longues giclées et je sens juste après, les fortes contractions de son vagin autour de ma virilité.
Le lendemain matin, après une grasse matinée, on se réveille vers dix heures.
« Eh bien, quelle nuit », me dit-elle.
« J'ai mal partout. »
Après plein de petits bisous et de câlins dans le lit, on se lève et je l'emmène par la main directement dans la salle de bain.
« C'est le moment, c'est ça ? »
« Oui, c'est le moment de te faire deux lavements. »
« Reste là, penche-toi sur le rebord de la baignoire et présente-moi ton adorable petit cul. »
Je vais chercher la poire à lavement que je remplis d'eau tiède. Je lui applique la crème lubrifiante et me présente derrière belle maman.
« Tu es prête ? »
« Non », me répondit-elle.
« Eh bien, ce n'est pas grave. »
J'ouvre ses deux globes et enfonce délicatement le renflement de la canule dans son anus.
Elle pousse un petit cri de surprise.
J'appuie doucement sur la poire et le liquide s’infiltre dans le conduit sans difficulté.
Une fois vide, je demande à Madeleine de rester dans la position et je lui injecte une deuxième dose.
« Et voilà, c'est fait. »
« Maintenant, on déjeune et tu gardes au maximum le liquide en toi. »
Peu après, comme hier, ma belle-mère se précipite aux toilettes et se soulage.
Ensuite, elle se rend dans la salle de bains et effectue une douche méticuleuse.
Elle me rejoint rapidement et nous finissons ensemble notre petit déjeuner.
Je lui dis : « Si ce n'est pas ton souhait, je ne force pas la chose, je ne vais pas non plus imposer mon fantasme à mon ancienne belle-mère. »
Sans plus attendre et sans réponse verbale, Madeleine pousse le petit déjeuner sur le côté et se positionne le dos sur la table.
Elle lève les jambes et écarte ses fesses avec ses mains afin de me libérer le chemin étroit.
« Ne sois pas brusque avec moi, pénètre-moi avec délicatesse », m’a-t-elle supplié avec une toute petite voix.
Alors, j'étale du gel sur mon doigt et commence à masser son petit œillet toujours fermé.
Ensuite, progressivement, je déplace mon doigt vers le centre de sa rondelle qui s'ouvre et me permet de passer sans entrave.
J'observe le visage de Madeleine à la recherche de tout changement, même minime.
Je lui impose rapidement non seulement un, mais deux doigts, qui entament une série de longs et doux mouvements de va-et-vient dans son fondement.
Comme elle m'avait prévenu au début, je ne distingue aucun changement d'expression.
Je considère que cette préparation est pourtant adéquate et efficace.
J'enduis mon organe d'une couche de lubrifiant et je positionne ma tige rendue dure par l'excitation devant ce petit orifice étroit qui, je suppose, ne demande qu’à être pénétré, mais je me trompe peut-être.
Un léger mouvement de hanche et mon gland pénètre sans effort dans cet orifice chaud et humide.
Madeleine ouvre la bouche pour émettre un son rauque.
Je reste en place un instant, sans tenter de m'enfoncer plus loin.
Pendant cette période, mes mains ne restent pas inactives, je profite de ce moment pour caresser ses deux seins, son ventre et finalement sa fente maintenant refermée.
Je me retire avec précaution et, au moyen d'une petite canule, j'introduis une dose importante de gel directement dans son corps.
Je me repositionne au centre de son petit cratère et, d'une unique poussée tout en douceur, je me trouve entièrement à l'intérieur de son fourreau. Madeleine laisse échapper un long gémissement, la bouche grande ouverte.
Je continue mon investigation jusqu'au bout, je suis désormais au fond de son cul.
Madeleine respire plus rapidement, sa poitrine se soulève et son visage ne montre aucune trace de souffrance.
Au contraire, ses traits laissent dévoiler une certaine plénitude et de surprise.
Je commence à réaliser de longues et lentes allées et venues dans cet espace si doux et si étroit.
Ce n'est qu'après plusieurs minutes que je commence à percevoir une humidité émanant de son sexe qui semble se déployer tel un bouton floral.
Son imposant clitoris commence à se révéler et à sortir de la protection des grandes lèvres.
Je continue mon mouvement de va-et-vient tout en murmurant à Madeleine : « Abandonne-toi, laisse le plaisir t'envahir, caresse-toi. »
Sans prononcer un mot, elle dirige sa main droite vers son intimité, ouvre ses nymphes et touche tendrement son gros bouton d'amour.
Je commence à penser que Belle-maman apprécie cette pénétration différente.
Soudainement, je décide de suspendre mes actions pour prêter attention à sa réponse.
Je reste immobile, tout en demeurant dans son corps.
« Que fais-tu donc ? » s'écrie Madeleine, visiblement étonnée et déconcertée.
« Continue, je commence à apprécier cette chaleur qui se propage dans tout mon ventre et mon sexe. »
Effectivement, je constate que belle-maman manipule, "sa petite verge" sans précaution et de manière plus frénétique.
J'ai devant mes yeux une jolie figue ouverte dégoulinante à souhait, séparée d'un énorme et long clitoris rouge cramoisi.
Ses tétons deviennent plus bruns et se dilatent.
Ses aréoles se couvrent de petits boutons.
Son bassin va même à la rencontre du pourfendeur de son petit orifice.
Comprenant l'adaptation de Madeleine et sa reddition, je prends ses jambes sur mes épaules presque à la verticale, me saisis de ses hanches avec mes deux mains et lui impose une sodomie plus virile et vigoureuse qui lui procure une douce chaleur irradiante dans son fourreau et son sexe.
Ce n'était plus Madeleine, ma belle-maman que j'avais devant moi, mais une femme affamée de sexe et métamorphosée par le plaisir.
La pièce ne tarde pas à se remplir de longues lamentations et de forts soupirs incessants.
Résistant longuement à ce traitement, de manière abrupte, Madeleine cessa de parler, interrompit sa respiration et, dans un long soupir profond, se laissa aller.
Elle cessa brusquement sa masturbation incontrôlée, et tout son corps fut envahi de violents spasmes, ses jambes s'immobilisèrent.
Les fortes contractions de son anus sur mon membre me poussent et me pressent en même temps, ce qui me montre à quel point son orgasme est brutal.
Il est désormais à mon tour de céder et je me laisse fondre, probablement en ayant les éjaculations les plus puissantes de ma vie.
Mon membre épuisé flanche et se dérobe de son précieux calice.
Des gouttes de ma semence émergent de ce puits en ébullition et atterrissent sur la table.
Les jambes de Madeleine redescendent et pendent autour de mes hanches. Je me penche sur le torse de belle-maman, lui prends son visage entre mes mains, dirige sa bouche vers la mienne et l'embrasse goulûment, profondément mais avec grand respect.
Et voilà, l’histoire, cela dure maintenant depuis deux mois.
Nous avons hâte tous les deux de nous retrouver toutes les deux semaines.
Je suis le premier surpris d’avoir autant de plaisir avec une femme de cet âge.
C’est une relation simple, basée surtout sur le sexe et le plaisir, et chacun d’entre nous le sait.
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