Camille au Plaza Athénée

- Par l'auteur HDS cirso -
Avatar de cirso
Récit érotique écrit par cirso [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 2 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de cirso ont reçu un total de 1 746 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-09-2026 dans la catégorie Fétichisme
Cette histoire de sexe a été affichée 305 fois depuis sa publication.
Épisode 1 – Nuit au Plaza Athénée

Lundi 11 mai – Suite présidentielle, Hôtel Plaza Athénée, Paris

3h47 du matin.
La suite est plongée dans une pénombre dorée. Il dort profondément à côté de moi. Moi, je n’y arrive pas. Mon corps est encore chaud, mes cuisses un peu marquées, et mes pieds me tirent légèrement.

Je m’appelle Camille.
27 ans. Master 2 en Relations Internationales et Histoire de l’Art. Je vis à Paris, je lis beaucoup, je m’habille bien, et j’ai une vie plutôt rangée en apparence. Ce soir, j’ai choisi de ne pas l’être.

Lui s’appelle Marc. 52 ans. Marié. Une vie bien construite, une femme, des responsabilités, une image. Avec moi, il laisse tout ça de côté. On s’écrit depuis plusieurs semaines. Des messages, des photos, une tension qui a fini par devenir trop forte. Ce soir, on a décidé d’arrêter de seulement imaginer.

Je m’étais préparée avec soin.
French pédicure impeccable : ongles carrés, pas trop longs, blanc pur, brillants.
Bas nylon Cervin 10 deniers noir, couture arrière bien droite, tellement fins qu’on voyait ma peau à travers.
Ensemble Agent Provocateur : balconnet en dentelle noire transparente, et un porte-jarretelles large en dentelle noire qui entourait bien ma taille. Les quatre jarretelles fines, ornées de petits nœuds de satin, descendaient le long de mes cuisses pour maintenir les bas bien tendus. Le contraste entre la dentelle mate et le nylon brillant était particulièrement réussi.
Et mes sandales Aquazzura Forever Marilyn 125 mm, brides fines, cuir verni noir. Elles laissaient mes pieds soignés presque entièrement découverts.

Par-dessus, une robe fourreau noire, dos nu, fendue haut sur la cuisse.


Quand je suis entrée dans le restaurant du Plaza, les regards se sont tournés.
Pas discrètement. Les hommes surtout. La fente de ma robe montrait la couture de mes bas et l’éclat blanc de mes orteils à chaque pas. Le contraste noir/blanc faisait son effet.

Marc m’attendait au bar. Costume impeccable, le regard déjà posé sur mes jambes.

« Camille… tu es encore plus belle que sur les photos. »

On a dîné. Le service était lent, les plats excellents, mais son attention n’était clairement pas sur la nourriture. Il me regardait sans cesse croiser et décroiser les jambes. À un moment, sa main a glissé sous la table et a suivi la couture de mon bas du bout des doigts.

Vers le milieu du repas, il s’est penché vers moi, la voix basse et posée :

« Enlève ta culotte. Maintenant. Et donne-la-moi. »

J’ai soutenu son regard une seconde. Autour de nous, les autres tables discutaient, riaient, le sommelier passait. Personne ne savait. Et surtout, sa femme n’était pas là.

J’ai glissé ma main sous la nappe. J’ai remonté lentement la robe le long de mes cuisses gainées de nylon, accroché le string du bout des doigts et l’ai fait descendre le long de mes jambes. Le tissu a frotté contre la couture des bas. Je l’ai roulé en boule dans ma paume, encore chaud, puis je le lui ai tendu sous la table.

Il l’a pris, l’a porté discrètement à son nez pendant deux ou trois secondes, les yeux mi-clos, puis l’a glissé dans la poche intérieure de sa veste.

« Bonne fille », a-t-il soufflé. « Je la garde. »

Le reste du dîner a été une longue torture délicieuse. Je sentais l’air sur mon sexe nu sous la robe. Chaque fois que je bougeais, le porte-jarretelles tirait un peu, le nylon glissait sur ma peau. Les regards des autres clients continuaient de me suivre, sans se douter de rien.


Dans la suite, il n’a pas perdu de temps.
À peine la porte fermée, il m’a plaquée contre le mur du vestibule et m’a embrassée avec avidité. Ses mains étaient déjà sur mes hanches.

« Enlève la robe. Lentement. Je veux te regarder en détail. »

J’ai obéi. J’ai fait glisser les fines bretelles, puis le tissu le long de mon corps, très lentement, jusqu’à ce que la robe tombe à mes pieds. Je suis restée là, en balconnet, porte-jarretelles, bas Cervin et sandales Aquazzura.

Il a reculé d’un pas pour mieux me voir. Son regard a parcouru mes seins, ma taille, puis s’est arrêté longuement sur mes jambes et mes pieds.

« Putain… ces bas. Et cette pédicure. Tu es parfaite. »

Il s’est mis à genoux devant moi. Homme marié, respecté, et à genoux sur la moquette d’une suite du Plaza pour embrasser mes pieds. Il a pris mon pied droit entre ses mains, a embrassé la cambrure accentuée par le talon, puis a passé sa langue le long des fines brides des Aquazzura. Il a sucé chaque orteil un par un, longuement, en gémissant presque devant le blanc impeccable de ma French pédicure. Ensuite il a remonté le long de ma jambe, suivant la couture arrière du bas avec sa langue, jusqu’en haut de ma cuisse. Il a fait la même chose avec l’autre jambe, sans se presser.

Quand il s’est relevé, il était très dur.

Je l’ai fait s’asseoir par terre, juste devant le lit, les bras en arrière.
Moi, je me suis assise sur le bord du matelas, les jambes légèrement écartées, face à lui. Il avait une très belle vue sur mon sexe parfaitement soigné.

J’ai détaché lentement les brides de mes Aquazzura et j’ai retiré mes sandales une par une. Mes pieds, toujours gainés des bas Cervin fins, sont apparus. La French pédicure se voyait parfaitement à travers le nylon transparent.

J’ai posé la plante de mes deux pieds de chaque côté de sa queue.
Puis j’ai commencé à le branler lentement, en le serrant entre mes pieds. Le nylon était extrêmement fin, presque liquide, avec cette texture lisse et légèrement brillante. Il glissait contre sa peau avec une douceur inhabituelle.

Mes orteils, encore recouverts du tissu transparent, jouaient avec le gland. On entendait à peine le frottement du nylon. Le contraste entre le noir brillant des bas, le blanc de mes ongles et sa verge tendue, prête à exploser, était presque obscène.

Il me regardait d’en bas, les yeux fixés sur mes pieds. Je sentais parfois ses mains se poser sur mes chevilles. Je suis allée un peu plus vite, en appuyant davantage, en faisant monter et descendre mes pieds le long de sa queue. Le nylon chaud et tendu faisait un bruit très léger à chaque mouvement.

Je n’ai pas cherché à le faire jouir. Juste à le torturer un peu, à le rendre encore plus dur.

Au bout de deux ou trois minutes, j’ai retiré mes pieds.

« Maintenant, tu me prends. Sans ménagement. »

Il m’a fait glisser un peu plus en arrière sur le lit, m’a mise à quatre pattes, a tiré sur mon porte-jarretelles comme sur des rênes, et m’a pénétrée d’un coup profond. À chaque mouvement, mes pieds s’enfonçaient un peu dans le matelas. Il ne me quittait pas des yeux.

Puis il m’a retournée sur le dos, a relevé mes jambes très haut, mes chevilles sur ses épaules. Il me baisait fort tout en tenant mes pieds, en suçant mes orteils à travers le nylon, en répétant à voix basse que j’étais une vraie putain de luxe.

Je l’ai ensuite chevauché. Assise sur lui, cambrée en arrière. Je bougeais lentement au début, puis de plus en plus vite. Il agrippait ma taille, tirait sur le porte-jarretelles, et fixait mes pieds bien cambrés, gainés de noir, qui se tendaient à chaque mouvement.

Il a fini par jouir très fort, les mains serrées sur mes chevilles, le visage enfoui contre un de mes pieds.


Je suis encore en bas et porte-jarretelles, allongée à côté de lui. Mes sandales sont posées par terre. Ma pédicure est toujours impeccable.

Je regarde le plafond de la suite présidentielle.

Ce soir, ça m’a plu.
Pas seulement le contrôle.
Il y a eu ce moment, quand il était à genoux devant moi, les lèvres sur mes pieds, complètement absorbé. Ou plus tard, quand je le branlais avec mes pieds gainés de nylon et qu’il n’arrivait plus à détacher son regard.

J’ai aimé être regardée comme ça.
J’ai aimé être désirée avec cette intensité précise, presque dévotionnelle.

Je tourne légèrement la tête. Sa main est encore posée près de la mienne, détendue.
Je ne la prends pas.
Mais je ne l’écarte pas non plus.

Demain, il retournera chez lui.
Moi aussi.

Mais ce soir, on a eu ça.

Les avis des lecteurs

L'avis de Castorfetisch
Excellente histoire.
Enfin du fetichisme sans soumission/ Domination.
Y'aura t il une suite ?

L'avis de olifougueux
Magnifique écriture oui.
Bravo.

L'avis d'une lectrice :
C'est beau l'érotisme !
Enfin une histoire sans "pute, chienne, salope", magnifiquement écrite (ce qui est de plus en plus rare...).

Bravo à l'auteur et à son écriture parfaite !


Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par cirso

Camille au Plaza Athénée - Récit érotique publié le 29-09-2026
PAULINE ET MARC - Récit érotique publié le 27-08-2026