matinée Tennis chez philippe
Récit érotique écrit par cirso [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-10-2026 dans la catégorie Fétichisme
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Matinée tennis chez Philippe
Vendredi 22 mai – Propriété privée, région parisienne
9h02. Le soleil tape déjà doucement sur le court de tennis privé. L’air sent l’herbe coupée et le chlore de la piscine voisine. J’arrive pile à l’heure.
Philippe m’attend près du filet. 70 ans, bronzé, en tenue de tennis blanche impeccable. Il a l’allure d’un homme qui a toujours eu de l’argent.
Dès qu’il me voit, son regard descend sur ma tenue. Robe de tennis blanche très courte, sans short en dessous, juste un petit boxer en dentelle blanche fine et semi-transparente de chez Chantelle. Bas autofixants Cervin blancs avec la couture arrière bien visible, et mes baskets blanches.
Je mesure 1,75 m, silhouette fine et élancée, jambes longues. Mes cheveux châtain foncé sont attachés en queue de cheval haute. Mes mains sont soignées, avec une French manucure. Mes pieds font du 38, mais pour l’instant ils sont cachés dans les baskets.
« Bonjour Camille… Tu es exactement comme je l’imaginais », dit-il avec un sourire gourmand.
— J’espère que tu n’es pas déçu.
On commence à jouer. Je le laisse gagner presque tous les points. Je me baisse lentement pour ramasser les balles, je cours de façon à ce que ma robe remonte sur mes cuisses. À chaque mouvement, on aperçoit un instant le petit boxer en dentelle et la bande de silicone des bas.
Après une vingtaine de minutes, une fois qu’il s’est bien rincé l’œil, il pose sa raquette.
« On va aux vestiaires… »
Les vestiaires sont grands, climatisés, avec des casiers en bois clair, un grand miroir et deux banquettes en cuir qui se font face. L’endroit sent le savon cher et le linge propre.
Dès la porte fermée, il s’assoit sur la banquette et me fait signe d’approcher. Il commence par caresser ma cheville, puis remonte lentement le long du bas. Ses doigts suivent la couture arrière.
« Ces bas… ils sont magnifiques. »
Je le regarde droit dans les yeux, un sourire un peu moqueur.
« Ce sont des Cervin. Le haut de gamme du bas nylon. Tu les sens bien contre ta joue, hein… Tu verras quand tu les auras dans la bouche. »
Il marque un léger temps d’arrêt, surpris, puis son regard s’assombrit d’excitation. Il reprend ses caresses, plus appuyées. Il approche son visage, respire l’odeur du nylon, lèche la couture puis commence à m’embrasser la jambe. Ensuite, il enlève mes baskets.
Ma French pédicure apparaît enfin : ongles blancs, parfaitement nets.
Il me regarde dans les yeux.
« Maintenant… »
Je m’assois en face de lui sur la banquette d’en face, pose mes deux pieds sur ses cuisses. Sa queue est déjà dure. Je commence à le branler lentement avec la plante de mes pieds, en serrant juste ce qu’il faut. Mes orteils jouent avec le gland. Le contraste entre ma french pédicure et sa peau est saisissant.
Il gémit doucement.
« Tes pieds… ils sont parfaits… Continue… »
Je prends mon temps. Je fais glisser la cambrure de mon pied le long de sa verge, je le caresse avec mes orteils, je le serre entre mes deux pieds. Il ne me quitte pas des yeux.
À un moment, je sens qu’il est au bord. Je ralentis encore plus.
« S’il te plaît… » murmure-t-il.
Je souris et j’accélère légèrement. Il jouit abondamment sur mes pieds et sur mes bas, avec un long soupir. Son corps se tend, puis se relâche. Il reste la bouche entrouverte, les yeux fixés sur mes pieds.
— J’ai tout souillé tes jolis bas blancs, murmure-t-il, l’air un peu honteux.
Je ne bouge pas tout de suite. Je le laisse reprendre son souffle.
Puis je parle, d’une voix posée, sans hausser le ton :
« À genoux. »
Il obéit immédiatement.
« Tu vas me retirer ces bas. Avec ta bouche. Lentement. Sans les mains. »
Il se penche. Ses lèvres attrapent le bord du premier bas. Il tire avec les dents, centimètre par centimètre. Je sens sa respiration chaude contre ma peau.
Quand le premier bas est complètement retiré, je dis simplement :
« L’autre. »
Il s’exécute. Même lenteur. Même obéissance.
Une fois mes jambes entièrement nues, je prends les deux bas entre mes doigts. Ils sont chauds, froissés, tachés.
« Ouvre la bouche bien grand. »
Il obéit.
Je lui fourre les bas dedans.
— Tu sens le goût de ton sperme associé à ma transpiration ?
« Tu les gardes jusqu’à ce que je sois sortie. Compris ? »
Il hoche la tête, les yeux levés vers moi.
Je reste debout devant lui quelques secondes, les pieds nus, et je le regarde.
Puis je retire les bas de sa bouche et je les pose sur la banquette à côté de lui.
« Je te les laisse. Je suis sûre que tu vas te branler avec. »
Il les prend sans un mot.
Je remets uniquement mes baskets, pieds nus dedans, et je rajuste ma robe de tennis. Le petit boxer en dentelle est encore en place. Mes jambes sont complètement nues.
« Je vais y aller. »
Il se lève.
« Tu reviendras ? »
Je lui jette un dernier regard.
« Si tu m’invites à nouveau… peut-être. »
Je sors des vestiaires et je monte dans ma voiture. Pieds nus dans les baskets, jambes nues sous la robe trop courte. La peau encore marquée par les silicones des bas.
Je démarre.
Sur la route, l’air de la climatisation glisse sur ma peau nue. Sans les bas, mes jambes semblent trop exposées, presque banales. La marque des silicones est encore là, rosée, comme une preuve temporaire.
Je devrais me sentir légère. La matinée s’est déroulée exactement comme on l’avait imaginée. Il a eu ce qu’il voulait. Moi aussi, d’une certaine façon.
Et pourtant.
Il y a ce creux qui s’installe dès que la porte des vestiaires s’est refermée derrière moi. Pas de la tristesse. Pas du regret. Juste une absence nette, comme si quelque chose d’assez précis s’était retiré en même temps que les bas laissés sur la banquette.
Pendant une heure, j’ai été exactement ce qu’il désirait : un peu cruelle, un peu joueuse, une silhouette en robe trop courte qui savait où poser ses pieds et comment parler. Maintenant que c’est fini, il ne reste presque rien de cette version de moi. Seulement la peau encore marquée et cette sensation d’avoir refermé un rôle trop vite.
Je regarde la route. Les haies parfaitement taillées défilent.
Je me dis que c’est normal. Que c’est le prix de ces parenthèses. Mais le vide, lui, n’a pas besoin d’explication. Il s’installe simplement, patient, en attendant le prochain appel, la prochaine invitation, la prochaine fois où je remettrai peut-être une paire de Cervin pour quelqu’un qui saura les regarder comme il faut.
Je rentre à Meudon.
L’appartement près de l’observatoire est calme.
Mes jambes sont nues.
Et le silence, cette fois, est un peu plus lourd que d’habitude.
Vendredi 22 mai – Propriété privée, région parisienne
9h02. Le soleil tape déjà doucement sur le court de tennis privé. L’air sent l’herbe coupée et le chlore de la piscine voisine. J’arrive pile à l’heure.
Philippe m’attend près du filet. 70 ans, bronzé, en tenue de tennis blanche impeccable. Il a l’allure d’un homme qui a toujours eu de l’argent.
Dès qu’il me voit, son regard descend sur ma tenue. Robe de tennis blanche très courte, sans short en dessous, juste un petit boxer en dentelle blanche fine et semi-transparente de chez Chantelle. Bas autofixants Cervin blancs avec la couture arrière bien visible, et mes baskets blanches.
Je mesure 1,75 m, silhouette fine et élancée, jambes longues. Mes cheveux châtain foncé sont attachés en queue de cheval haute. Mes mains sont soignées, avec une French manucure. Mes pieds font du 38, mais pour l’instant ils sont cachés dans les baskets.
« Bonjour Camille… Tu es exactement comme je l’imaginais », dit-il avec un sourire gourmand.
— J’espère que tu n’es pas déçu.
On commence à jouer. Je le laisse gagner presque tous les points. Je me baisse lentement pour ramasser les balles, je cours de façon à ce que ma robe remonte sur mes cuisses. À chaque mouvement, on aperçoit un instant le petit boxer en dentelle et la bande de silicone des bas.
Après une vingtaine de minutes, une fois qu’il s’est bien rincé l’œil, il pose sa raquette.
« On va aux vestiaires… »
Les vestiaires sont grands, climatisés, avec des casiers en bois clair, un grand miroir et deux banquettes en cuir qui se font face. L’endroit sent le savon cher et le linge propre.
Dès la porte fermée, il s’assoit sur la banquette et me fait signe d’approcher. Il commence par caresser ma cheville, puis remonte lentement le long du bas. Ses doigts suivent la couture arrière.
« Ces bas… ils sont magnifiques. »
Je le regarde droit dans les yeux, un sourire un peu moqueur.
« Ce sont des Cervin. Le haut de gamme du bas nylon. Tu les sens bien contre ta joue, hein… Tu verras quand tu les auras dans la bouche. »
Il marque un léger temps d’arrêt, surpris, puis son regard s’assombrit d’excitation. Il reprend ses caresses, plus appuyées. Il approche son visage, respire l’odeur du nylon, lèche la couture puis commence à m’embrasser la jambe. Ensuite, il enlève mes baskets.
Ma French pédicure apparaît enfin : ongles blancs, parfaitement nets.
Il me regarde dans les yeux.
« Maintenant… »
Je m’assois en face de lui sur la banquette d’en face, pose mes deux pieds sur ses cuisses. Sa queue est déjà dure. Je commence à le branler lentement avec la plante de mes pieds, en serrant juste ce qu’il faut. Mes orteils jouent avec le gland. Le contraste entre ma french pédicure et sa peau est saisissant.
Il gémit doucement.
« Tes pieds… ils sont parfaits… Continue… »
Je prends mon temps. Je fais glisser la cambrure de mon pied le long de sa verge, je le caresse avec mes orteils, je le serre entre mes deux pieds. Il ne me quitte pas des yeux.
À un moment, je sens qu’il est au bord. Je ralentis encore plus.
« S’il te plaît… » murmure-t-il.
Je souris et j’accélère légèrement. Il jouit abondamment sur mes pieds et sur mes bas, avec un long soupir. Son corps se tend, puis se relâche. Il reste la bouche entrouverte, les yeux fixés sur mes pieds.
— J’ai tout souillé tes jolis bas blancs, murmure-t-il, l’air un peu honteux.
Je ne bouge pas tout de suite. Je le laisse reprendre son souffle.
Puis je parle, d’une voix posée, sans hausser le ton :
« À genoux. »
Il obéit immédiatement.
« Tu vas me retirer ces bas. Avec ta bouche. Lentement. Sans les mains. »
Il se penche. Ses lèvres attrapent le bord du premier bas. Il tire avec les dents, centimètre par centimètre. Je sens sa respiration chaude contre ma peau.
Quand le premier bas est complètement retiré, je dis simplement :
« L’autre. »
Il s’exécute. Même lenteur. Même obéissance.
Une fois mes jambes entièrement nues, je prends les deux bas entre mes doigts. Ils sont chauds, froissés, tachés.
« Ouvre la bouche bien grand. »
Il obéit.
Je lui fourre les bas dedans.
— Tu sens le goût de ton sperme associé à ma transpiration ?
« Tu les gardes jusqu’à ce que je sois sortie. Compris ? »
Il hoche la tête, les yeux levés vers moi.
Je reste debout devant lui quelques secondes, les pieds nus, et je le regarde.
Puis je retire les bas de sa bouche et je les pose sur la banquette à côté de lui.
« Je te les laisse. Je suis sûre que tu vas te branler avec. »
Il les prend sans un mot.
Je remets uniquement mes baskets, pieds nus dedans, et je rajuste ma robe de tennis. Le petit boxer en dentelle est encore en place. Mes jambes sont complètement nues.
« Je vais y aller. »
Il se lève.
« Tu reviendras ? »
Je lui jette un dernier regard.
« Si tu m’invites à nouveau… peut-être. »
Je sors des vestiaires et je monte dans ma voiture. Pieds nus dans les baskets, jambes nues sous la robe trop courte. La peau encore marquée par les silicones des bas.
Je démarre.
Sur la route, l’air de la climatisation glisse sur ma peau nue. Sans les bas, mes jambes semblent trop exposées, presque banales. La marque des silicones est encore là, rosée, comme une preuve temporaire.
Je devrais me sentir légère. La matinée s’est déroulée exactement comme on l’avait imaginée. Il a eu ce qu’il voulait. Moi aussi, d’une certaine façon.
Et pourtant.
Il y a ce creux qui s’installe dès que la porte des vestiaires s’est refermée derrière moi. Pas de la tristesse. Pas du regret. Juste une absence nette, comme si quelque chose d’assez précis s’était retiré en même temps que les bas laissés sur la banquette.
Pendant une heure, j’ai été exactement ce qu’il désirait : un peu cruelle, un peu joueuse, une silhouette en robe trop courte qui savait où poser ses pieds et comment parler. Maintenant que c’est fini, il ne reste presque rien de cette version de moi. Seulement la peau encore marquée et cette sensation d’avoir refermé un rôle trop vite.
Je regarde la route. Les haies parfaitement taillées défilent.
Je me dis que c’est normal. Que c’est le prix de ces parenthèses. Mais le vide, lui, n’a pas besoin d’explication. Il s’installe simplement, patient, en attendant le prochain appel, la prochaine invitation, la prochaine fois où je remettrai peut-être une paire de Cervin pour quelqu’un qui saura les regarder comme il faut.
Je rentre à Meudon.
L’appartement près de l’observatoire est calme.
Mes jambes sont nues.
Et le silence, cette fois, est un peu plus lourd que d’habitude.
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