Camping Bray-Dunes. ( TOME 1 )
Récit érotique écrit par Gojo95 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Camping Bray-Dunes. ( TOME 1 )
Mi-août. L'été touche doucement à sa fin et, de mon côté, je viens tout juste de terminer mon job étudiant. Plusieurs semaines de travail intensif pour mettre un peu d'argent de côté avant la rentrée de septembre et les nombreux frais qui l'accompagnent.
Alors que je pense déjà à mon année scolaire, une notification Messenger apparaît sur mon téléphone. C'est un ami.
« T'es chaud de partir en Espagne pendant une semaine ? »
L'idée est tentante, évidemment. Une semaine au soleil, juste avant de replonger dans les études. Mais la réalité me rattrape vite. Mon budget est serré et je dois anticiper les dépenses liées à mes futurs stages.
Je lui réponds donc :
« Ça va être compliqué cette année niveau finances. Je dois prévoir tous les frais pour mes stages. »
Quelques instants plus tard, mon téléphone vibre à nouveau.
« Dans ce cas, on peut partir à Bray-Dunes. Mes parents ont un logement là-bas. »
À cet instant, ce qui ressemblait à une simple discussion de vacances commence à prendre une toute autre tournure.
Je reste quelques instants à regarder l'écran de mon téléphone. Dans ma tête, les chiffres, les dépenses et les responsabilités se bousculent. Pourtant, une autre pensée finit par prendre le dessus.
Après tout, la vie passe à une vitesse folle. Les étés défilent, les occasions se présentent puis disparaissent, et ce sont rarement les économies dont on se souvient des années plus tard. Ce qui reste, ce sont les moments partagés, les fous rires inattendus, les discussions qui s'éternisent jusqu'au bout de la nuit et les souvenirs que l'on empile précieusement au fil du temps.
Et puis, il ne s'agissait pas de partir avec n'importe qui. Cet ami occupait une place particulière dans ma vie. Je savais déjà que, peu importe la destination, l'aventure vaudrait le détour.
Un sourire se dessine sur mon visage.
Sans réfléchir davantage, je saisis mon téléphone et lui réponds :
« Let's go man ! »
Quelques jours plus tard, après plusieurs heures de route, nous voilà enfin arrivés au camping du Ch'nord, à Bray-Dunes.
Lorsque je sors de la voiture, je prends un instant pour m'étirer. Mes jambes engourdies retrouvent peu à peu leur liberté tandis qu'une légère brise marine vient me caresser le visage. Je balaie les lieux du regard.
Le calme est la première chose qui me frappe.
Pas de musique assourdissante, pas d'agitation permanente. Seulement quelques voix lointaines, le chant des oiseaux et le bruissement du vent dans les haies qui délimitent les parcelles. Le camping semble vivre à un rythme différent, plus lent, presque hors du temps.
Autour de nous, les vacanciers se connaissent visiblement depuis des années. Des familles prennent l'apéritif sous leurs auvents, des enfants traversent les allées à vélo, tandis que quelques retraités discutent tranquillement devant leur mobil-home.
Je remarque bien quelques femmes de notre génération, mais elles se comptent sur les doigts d'une main. Pour le reste, le camping est surtout peuplé de familles et d'habitués venus chercher ici la tranquillité plutôt que l'effervescence des grandes stations balnéaires.
Je lance un regard à mon pote.
Pendant un instant, je me demande si nous n'allons pas nous ennuyer dans cet endroit où le temps semble s'être arrêté.
À ce moment-là, j'étais loin d'imaginer que ce séjour allait prendre une tournure totalement inattendue.
Alors que j'observe les lieux, je me perds dans mes pensées. Mon ami remarque mon air pensif et me lance :
« T'inquiète pas, il y a un petit bar près de la côte. C'est animé, l'ambiance est cool. Tu verras, on va bien se marrer avec les gens d'ici. »
Je hoche la tête. Pourtant, ce calme ne me déplaît pas. Après ces derniers mois agités, il a même quelque chose d'apaisant.
Je me surprends à penser que je vais peut-être enfin terminer L'Idiot de Dostoïevski, ce livre qui traîne dans mon sac depuis des semaines.
Après avoir déposé nos affaires dans le mobil-home des parents de mon ami, nous partons à pied faire quelques courses à la petite supérette du camping.
De retour, on enfourne une pizza et on s'installe tranquillement pour manger. Entre les heures de route et le ventre bien rempli, mes paupières deviennent de plus en plus lourdes.
Je me dis que je vais simplement fermer les yeux une petite heure.
Erreur.
La « petite sieste » se transforme en véritable coma. Lorsque j'ouvre enfin les yeux,
7 heures se sont écoulées.
Encore à moitié endormi, je découvre mon ami affalé devant la télévision. En me voyant émerger, il éclate de rire.
« Enfin réveillé ! Viens, on va faire un tour au bar. »
En arrivant à ce fameux bar, je suis surpris par l'ambiance. Une vingtaine de personnes sont déjà installées en terrasse, discutant autour d'un verre dans une atmosphère chaleureuse et détendue.
Parmi eux, quelques jeunes femmes de notre âge, ou à peine plus jeunes, profitent elles aussi de la soirée.
Les rires fusent, les conversations s'entremêlent et la musique accompagne doucement le bruit des vagues au loin.
Un peu plus tard dans la soirée, nous sommes abordés par trois jeunes femmes à peu près de notre âge.
Comme souvent dans ce genre de rencontre, les questions fusent :
« Vous venez d'où ? »
« Vous restez combien de temps ? »
« Vous faites quoi dans la vie ? »
Installé confortablement avec mon cocktail, je laisse mon ami gérer l'interrogatoire des journalistes. Il répond avec enthousiasme pendant que je me contente d'écouter la conversation d'une oreille distraite.
Au bout d'un moment, l'une d'elles se tourne vers moi.
« On a l'impression que tu nous prends un peu de haut... Tu ne participes pas beaucoup à la discussion. »
Je repose mon verre.
« Ce n'est pas contre vous. C'est juste que le bruit m'agace plus que tout. »
Un léger silence s'installe autour de la table.
Après quelques échanges maladroits, deux d'entre elles finissent par s'éclipser. La troisième, en revanche, reste. Et à voir la manière dont elle dévore mon ami du regard, je comprends rapidement que sa présence n'a plus grand-chose à voir avec la conversation.
Je prends une gorgée de mon cocktail et esquisse un sourire.
Je savais déjà très bien comment cette histoire allait se terminer.
L'heure passe, mais le bruit des vagues n'est jamais le même.
Puis une femme d'une cinquantaine d'années, celle qui prépare les cocktails depuis le début de la soirée, sort sur la terrasse.
« Dans dix minutes, on ferme ! » annonce-t-elle avec un sourire.
Je jette un regard vers mon ami. Il est toujours plongé dans sa discussion avec sa journaliste , comme si le reste du monde avait cessé d'exister.
De mon côté, la soirée touche à sa fin. Je me lève, attrape mon verre vide et me dirige vers le comptoir pour demander l'addition et régler ce que je dois.
En arrivant au comptoir, je tombe sur la dame du bar. Elle soupire, visiblement dépassée par les événements. Entre la caisse qu’elle essaie de clôturer et les tables qu’elle essaie de ranger, elle enchaîne les gestes sans vraiment lever la tête.
«Un coup de main, madame ?»
Elle relève enfin les yeux, un mélange de fatigue et de soulagement dans le regard.
« Jeune homme, ça serait volontiers… Mon jobiste est tombé malade. Je suis seule pour tout gérer.»
En regardan au loin, je vois mon pote partir avec sa coquête vers notre mobil home.
Une fois la tâche terminé, la dame me dit que c'est la maison qui offre nos cocktails.
A cet instant, je regarde ma montre, 3h00 du matin. Le mobil-home est petit et je ne veux pas déranger mon pote avec sa nouvelle connaissance. Je décide de faire le tour du camping.
Arrivé vers un cul de sac, j'aperçois une dame d'une cinquantaine d'année, fine, avec un chemisier blanc qui laisse transparaître ses deux tétons. Elle porte un mini-short rose.
Elle regarde l'horizon, tout en avalant sa fumée.
Et tout d'un coup, sa tête se tourne vers moi :
« Vous vous êtes perdu, jeune homme ? »
« Pas du tout, je fais juste un tour. »
« À 3h du matin ? Vous êtes quel genre d’homme, vous ? »
« Certainement la même personne qui fume une cigarette à 3h du matin en mini-short. »
Elle me regarde, et me lance un sourire.
Sa dentition n’est pas parfaite, quelques dents sont légèrement de travers. En observant sa bouche, une pensée me traverse l'esprit.
J'aimerais bien mettre ma queue dans cette bouche de salope !
Elle me regarde avec un regard vif, comme si elle lisait dans mes pensées.
« Eh bien, bonne promenade, jeune homme ! »
Je rentre dans le mobil-home. Il est 5h du matin. Mon pote dort déjà, paisiblement, avec sa journaliste improvisée.
Pour ne pas les déranger, je m’installe discrètement sur le canapé du salon. Le sommeil me tombe dessus presque instantanément.
Quand je rouvre les yeux, il est 14h.
Sur la table, je découvre qu’il m’a préparé à manger. Mon téléphone vibre : un message sur Messenger. Il m’explique qu’il est parti passer du temps avec sa nouvelle copine.
Ça me laisse la journée entière pour moi.
Je saisis alors *Dostoïevski* là où je l’avais laissé. Je m’y plonge sans voir le temps passer, happé par les pages, complètement déconnecté du reste.
Lorsque je relève enfin la tête, il est 19h. Il doit encore être avec elle.
19h30. Mon téléphone vibre à nouveau.
— « Viens au bar !! »
En arrivant, mon pote me présente sa « copine ».
Elle prend immédiatement la parole, et très vite, je comprends que la discussion tourne surtout autour d’elle. Le « moi je » domine chaque phrase, chaque anecdote, chaque silence. J’écoute à moitié, installé à la table dans un coin, laissant le bruit du bar faire le reste.
Mon regard, lui, s’échappe ailleurs.
J’aperçois la femme du soir précédent, celle du cul-de-sac face aux dunes. Elle est cette fois accompagnée d’un homme de son âge. Lunettes de soleil, coupe courte blonde, toujours une cigarette entre les doigts, le rouge à lèvres bien marqué comme une signature.
Sa voix se mêle au reste du bar, une sorte de récit continu, presque une autobiographie à ciel ouvert, qui finit par me faire oublier que je ne suis pas seul à cette terrasse.
Et que mes pensées devraient être un peu plus discrètes.
Soudain, elle se retourne en buvant une gorgée de son verre. Son regard croise le mien.
Elle repose lentement son verre, puis me lance le même sourire que la veille.
Comme si elle me disait simplement : je t’ai reconnu.
Le temps passe, et je commence sérieusement à m’ennuyer. Mon regard dérive souvent vers les autres tables, cherchant de quoi accrocher un peu mon attention.
Le compagnon de la femme en mini-short semble clairement apprécier un peu trop la bouteille. L’ambiance devient plus bruyante, plus désordonnée, comme si chacun perdait légèrement le fil de la soirée.
Puis je la vois se lever. Elle échange quelques mots avec lui, et ils quittent la terrasse ensemble en direction du cul-de-sac, là où les dunes commencent à reprendre leurs droits sur le camping.
Et comme par hasard, à cet instant, mon pote me dit qu’il va faire un tour au mobil-home avec sa copine.
Je comprends le message sans qu’il ait besoin d’en dire plus. Je reste donc seul, avec mon café, face aux dunes qui commencent à se fondre dans la nuit.
La terrasse se vide peu à peu. Le jour laisse place à une lumière plus douce, presque bleutée, e prends le temps.
Puis, sans prévenir, une main se pose sur mon épaule.
Je me retourne.
C’est elle. La blonde en mini-short, la blonde avec ses dents de travers.
« Clara, enchantée. »
« Maxime, de même. »
« Alors Maxime, tu marches souvent à 3h du matin ? »
« Euh… tu veux boire quoi ? »
« Comme toi, un café, ça ira ! »
« Pour répondre à ta question, non, je ne marche jamais à 3h du matin. Sauf ce jour-là, parce que mon pote voulait passer du temps avec sa nouvelle copine dans le mobil-home… comme aujourd’hui d’ailleurs. »
« Mais attends… qu’est-ce que tu fais là, Clara ? Tu restes pas avec ton mec ? »
« Non, je m’ennuie avec lui. À part boire, c’est toujours le même schéma. »
On discutait de tout et de rien, jusqu’au moment où elle me dit :
« Dis, Maxime, tu viens me raccompagner chez moi ? Il est tard, et il y a quand même des k-sos ici… et j’aimerais pas… »
« ... Oui, bien sûr, t’inquiète pas. »
Arrivée devant chez elle, elle me remercie et me fait la bise sur la joue, puis elle rentre dans son mobil-home.
Je repars en direction du mobil-home, après avoir fait à peine une centaine de mètres. J’entends des pas rapides derrière moi. Je me retourne. C’est elle.
« Qu’est-ce qui se passe ? »
« Mon homme dort, et je n’ai pas sommeil. »
« Et ? »
« Et je voulais savoir… pourquoi hier, tu as fixé ma bouche comme ça ? »
« Euh… tu te fais des films. »
« Maxime, on ne se connaît pas, et on ne se reverra sans doute plus jamais. Dis-moi vraiment ce que tu as pensé. »
« Si je te le dis, tu risques peut-être de mal le prendre. »
« Peut-être. »
« Ok… je m’imaginais… ma queue glisser dans cette bouche de ...»
« Pardon ? Tu m’as prise pour qui ? »
« Voilà… j’aurais pas dû te le dire. Écoute, j’ai été franc avec toi. Maintenant, je dois y aller. »
« Non, tu restes ici ! Finis ta phrase. Ta bouche de ...»
« Ta bouche de Salope, fin, voilà quoi ... »
« Ah… tu m’as vraiment prise, pour une pute quoi »
« On va s'arrêter là, je dois y aller et sorry de t'avoir dit ce que j'ai pensé »
« Non, je veux vraiment que tu glisses ta queue dans ma bouche gourmande »
...
« Jeune homme, j'ai 50 ans, tu crois vraiment que je n'ai pas compris, à ton regard, ce que tu pensais... »
À cet instant, elle fait glisser la robe qu'elle portait, pour faire apparaître son bonnet A et ses tétons, que je commence à lècher avec passion. Tout en lui faisant des bisoux sur la bouche.
Elle glisse sa main dans mon boxer, en malaxant mes couilles.
« T'as les couilles remplis, sportif, tu prends soin de toi, t'as pas une femme qui s'occupe de toi? »
Je continue à alterner entre sa bouche, son cou et ses seins.
« Allez, sort là, je vais m'occuper de toi, ah j'ai une bouche de salope ?? Et bien, tu vas goûter à ma bouche chaude»
J'avais déjà une mi-molle, elle a commencé à me lècher les deux boules, en aspirant, en mordillant, en lèchant mes couilles.
Je sentais, sa langue chaude, sa langue de gourmande, passer dans tous les coins, pour ne laisser aucune partie sèche de sa bave chaude.
J'étais là entrain de me faire pomper, par une salope de 50 ans, en manque de queue.
Elle ne voulait pas lâcher l'affaire, je commençais à gémir.
« Hmmmmm, ça te plait, elle te fait du bien ma bouche de salope »
J'étais en érection à 100%, et je voyais ses dents de travers et cela m'exciter encore plus.
Je me disais, que ma queue épaisse était dans cette bouche de chienne, et qu'elle prenait un malin plaisir de la bouffer.
« Hmmmpouwaaa » elle embrasse mon gland, me regarde et sourit avec ses dents de travers.
« Tu aimes comme je te suce, qui aurait cru que ta balade de 3 h du matin te mènerait vers moi ? »
« Je hoche la tête en signe d’affirmation. »
« Tu bandes, comme un taureau ! »
Je prends l'arrière de sa tête et la pousse avec délicatesse, pour qu'elle continue à me pomper avec sa bouche de chienne.
En me bouffant les couilles, elle me fixe de ses yeux bleus. Et elle ressent que ça va être la fin.
« Termine dans ma bouche, puisque j'ai une bouche de salope " en me regardant un air de chienne.
« NOOOOooooooON, je veux terminer sur ton visage de chienne ! »
« Pardon ? »
« Je me dis, mince, j’ai dit un truc qu’il ne fallait pas. Pas à ce moment-là, quand même. Je la regarde droit dans les yeux »
Et elle me dit en sortant sa langue la plus loin possible :
« Termine sur mon visage de chienne alors avec un clin d’œil !
Tes couilles sont remplis, fait moi couler ton sperme chaud »
À ces mots, je devenais fou, pour m'exciter encore plus, elle sortait sa langue comme une catin, en me léchouillant l’extrémité du scrotum.
Et là, j'ai éjaculé partout, sur ses cheuveux, son front, au niveau de ses yeux, sa bouche fine et gourmande. Mon sperme dégoulinait sur visage. Elle prit son doigts, pour prendre une quantité et goûter.
« Hmmmmm, il est sucré »
En malaxant mon scrotum, elle me dit : « Hmmm, t'as encore des réserves, mon coquin"
« En attendant, que ma bouche de salope et mon visage de chienne, t’ont pas vidé jusqu'au bout. Tu ne partirais nulle part ! La nuit, ne fait que commencer pour nous deux ! »
Je la regardais parler, et mon sperme dégoulinait sur son visage. Elle prenait un malin plaisir de bouger sa tête pour montrer comme je l'avais décorer.
« Avec plaisir ! comme tu dis, la nuit va être longue ma belle »
Et elle reprit :
« Par contre, oui, tu vas me baiser comme il faut avec cette queue épaise. Mais prépare aussi ta langue ! Car je veux que tous mes troues dégouline de ta bave ! »
Oui, c'était bien une chienne de sexe, que j'avais rencontre dans le ch'nord !
TOME 2 ( Bientôt )
Alors que je pense déjà à mon année scolaire, une notification Messenger apparaît sur mon téléphone. C'est un ami.
« T'es chaud de partir en Espagne pendant une semaine ? »
L'idée est tentante, évidemment. Une semaine au soleil, juste avant de replonger dans les études. Mais la réalité me rattrape vite. Mon budget est serré et je dois anticiper les dépenses liées à mes futurs stages.
Je lui réponds donc :
« Ça va être compliqué cette année niveau finances. Je dois prévoir tous les frais pour mes stages. »
Quelques instants plus tard, mon téléphone vibre à nouveau.
« Dans ce cas, on peut partir à Bray-Dunes. Mes parents ont un logement là-bas. »
À cet instant, ce qui ressemblait à une simple discussion de vacances commence à prendre une toute autre tournure.
Je reste quelques instants à regarder l'écran de mon téléphone. Dans ma tête, les chiffres, les dépenses et les responsabilités se bousculent. Pourtant, une autre pensée finit par prendre le dessus.
Après tout, la vie passe à une vitesse folle. Les étés défilent, les occasions se présentent puis disparaissent, et ce sont rarement les économies dont on se souvient des années plus tard. Ce qui reste, ce sont les moments partagés, les fous rires inattendus, les discussions qui s'éternisent jusqu'au bout de la nuit et les souvenirs que l'on empile précieusement au fil du temps.
Et puis, il ne s'agissait pas de partir avec n'importe qui. Cet ami occupait une place particulière dans ma vie. Je savais déjà que, peu importe la destination, l'aventure vaudrait le détour.
Un sourire se dessine sur mon visage.
Sans réfléchir davantage, je saisis mon téléphone et lui réponds :
« Let's go man ! »
Quelques jours plus tard, après plusieurs heures de route, nous voilà enfin arrivés au camping du Ch'nord, à Bray-Dunes.
Lorsque je sors de la voiture, je prends un instant pour m'étirer. Mes jambes engourdies retrouvent peu à peu leur liberté tandis qu'une légère brise marine vient me caresser le visage. Je balaie les lieux du regard.
Le calme est la première chose qui me frappe.
Pas de musique assourdissante, pas d'agitation permanente. Seulement quelques voix lointaines, le chant des oiseaux et le bruissement du vent dans les haies qui délimitent les parcelles. Le camping semble vivre à un rythme différent, plus lent, presque hors du temps.
Autour de nous, les vacanciers se connaissent visiblement depuis des années. Des familles prennent l'apéritif sous leurs auvents, des enfants traversent les allées à vélo, tandis que quelques retraités discutent tranquillement devant leur mobil-home.
Je remarque bien quelques femmes de notre génération, mais elles se comptent sur les doigts d'une main. Pour le reste, le camping est surtout peuplé de familles et d'habitués venus chercher ici la tranquillité plutôt que l'effervescence des grandes stations balnéaires.
Je lance un regard à mon pote.
Pendant un instant, je me demande si nous n'allons pas nous ennuyer dans cet endroit où le temps semble s'être arrêté.
À ce moment-là, j'étais loin d'imaginer que ce séjour allait prendre une tournure totalement inattendue.
Alors que j'observe les lieux, je me perds dans mes pensées. Mon ami remarque mon air pensif et me lance :
« T'inquiète pas, il y a un petit bar près de la côte. C'est animé, l'ambiance est cool. Tu verras, on va bien se marrer avec les gens d'ici. »
Je hoche la tête. Pourtant, ce calme ne me déplaît pas. Après ces derniers mois agités, il a même quelque chose d'apaisant.
Je me surprends à penser que je vais peut-être enfin terminer L'Idiot de Dostoïevski, ce livre qui traîne dans mon sac depuis des semaines.
Après avoir déposé nos affaires dans le mobil-home des parents de mon ami, nous partons à pied faire quelques courses à la petite supérette du camping.
De retour, on enfourne une pizza et on s'installe tranquillement pour manger. Entre les heures de route et le ventre bien rempli, mes paupières deviennent de plus en plus lourdes.
Je me dis que je vais simplement fermer les yeux une petite heure.
Erreur.
La « petite sieste » se transforme en véritable coma. Lorsque j'ouvre enfin les yeux,
7 heures se sont écoulées.
Encore à moitié endormi, je découvre mon ami affalé devant la télévision. En me voyant émerger, il éclate de rire.
« Enfin réveillé ! Viens, on va faire un tour au bar. »
En arrivant à ce fameux bar, je suis surpris par l'ambiance. Une vingtaine de personnes sont déjà installées en terrasse, discutant autour d'un verre dans une atmosphère chaleureuse et détendue.
Parmi eux, quelques jeunes femmes de notre âge, ou à peine plus jeunes, profitent elles aussi de la soirée.
Les rires fusent, les conversations s'entremêlent et la musique accompagne doucement le bruit des vagues au loin.
Un peu plus tard dans la soirée, nous sommes abordés par trois jeunes femmes à peu près de notre âge.
Comme souvent dans ce genre de rencontre, les questions fusent :
« Vous venez d'où ? »
« Vous restez combien de temps ? »
« Vous faites quoi dans la vie ? »
Installé confortablement avec mon cocktail, je laisse mon ami gérer l'interrogatoire des journalistes. Il répond avec enthousiasme pendant que je me contente d'écouter la conversation d'une oreille distraite.
Au bout d'un moment, l'une d'elles se tourne vers moi.
« On a l'impression que tu nous prends un peu de haut... Tu ne participes pas beaucoup à la discussion. »
Je repose mon verre.
« Ce n'est pas contre vous. C'est juste que le bruit m'agace plus que tout. »
Un léger silence s'installe autour de la table.
Après quelques échanges maladroits, deux d'entre elles finissent par s'éclipser. La troisième, en revanche, reste. Et à voir la manière dont elle dévore mon ami du regard, je comprends rapidement que sa présence n'a plus grand-chose à voir avec la conversation.
Je prends une gorgée de mon cocktail et esquisse un sourire.
Je savais déjà très bien comment cette histoire allait se terminer.
L'heure passe, mais le bruit des vagues n'est jamais le même.
Puis une femme d'une cinquantaine d'années, celle qui prépare les cocktails depuis le début de la soirée, sort sur la terrasse.
« Dans dix minutes, on ferme ! » annonce-t-elle avec un sourire.
Je jette un regard vers mon ami. Il est toujours plongé dans sa discussion avec sa journaliste , comme si le reste du monde avait cessé d'exister.
De mon côté, la soirée touche à sa fin. Je me lève, attrape mon verre vide et me dirige vers le comptoir pour demander l'addition et régler ce que je dois.
En arrivant au comptoir, je tombe sur la dame du bar. Elle soupire, visiblement dépassée par les événements. Entre la caisse qu’elle essaie de clôturer et les tables qu’elle essaie de ranger, elle enchaîne les gestes sans vraiment lever la tête.
«Un coup de main, madame ?»
Elle relève enfin les yeux, un mélange de fatigue et de soulagement dans le regard.
« Jeune homme, ça serait volontiers… Mon jobiste est tombé malade. Je suis seule pour tout gérer.»
En regardan au loin, je vois mon pote partir avec sa coquête vers notre mobil home.
Une fois la tâche terminé, la dame me dit que c'est la maison qui offre nos cocktails.
A cet instant, je regarde ma montre, 3h00 du matin. Le mobil-home est petit et je ne veux pas déranger mon pote avec sa nouvelle connaissance. Je décide de faire le tour du camping.
Arrivé vers un cul de sac, j'aperçois une dame d'une cinquantaine d'année, fine, avec un chemisier blanc qui laisse transparaître ses deux tétons. Elle porte un mini-short rose.
Elle regarde l'horizon, tout en avalant sa fumée.
Et tout d'un coup, sa tête se tourne vers moi :
« Vous vous êtes perdu, jeune homme ? »
« Pas du tout, je fais juste un tour. »
« À 3h du matin ? Vous êtes quel genre d’homme, vous ? »
« Certainement la même personne qui fume une cigarette à 3h du matin en mini-short. »
Elle me regarde, et me lance un sourire.
Sa dentition n’est pas parfaite, quelques dents sont légèrement de travers. En observant sa bouche, une pensée me traverse l'esprit.
J'aimerais bien mettre ma queue dans cette bouche de salope !
Elle me regarde avec un regard vif, comme si elle lisait dans mes pensées.
« Eh bien, bonne promenade, jeune homme ! »
Je rentre dans le mobil-home. Il est 5h du matin. Mon pote dort déjà, paisiblement, avec sa journaliste improvisée.
Pour ne pas les déranger, je m’installe discrètement sur le canapé du salon. Le sommeil me tombe dessus presque instantanément.
Quand je rouvre les yeux, il est 14h.
Sur la table, je découvre qu’il m’a préparé à manger. Mon téléphone vibre : un message sur Messenger. Il m’explique qu’il est parti passer du temps avec sa nouvelle copine.
Ça me laisse la journée entière pour moi.
Je saisis alors *Dostoïevski* là où je l’avais laissé. Je m’y plonge sans voir le temps passer, happé par les pages, complètement déconnecté du reste.
Lorsque je relève enfin la tête, il est 19h. Il doit encore être avec elle.
19h30. Mon téléphone vibre à nouveau.
— « Viens au bar !! »
En arrivant, mon pote me présente sa « copine ».
Elle prend immédiatement la parole, et très vite, je comprends que la discussion tourne surtout autour d’elle. Le « moi je » domine chaque phrase, chaque anecdote, chaque silence. J’écoute à moitié, installé à la table dans un coin, laissant le bruit du bar faire le reste.
Mon regard, lui, s’échappe ailleurs.
J’aperçois la femme du soir précédent, celle du cul-de-sac face aux dunes. Elle est cette fois accompagnée d’un homme de son âge. Lunettes de soleil, coupe courte blonde, toujours une cigarette entre les doigts, le rouge à lèvres bien marqué comme une signature.
Sa voix se mêle au reste du bar, une sorte de récit continu, presque une autobiographie à ciel ouvert, qui finit par me faire oublier que je ne suis pas seul à cette terrasse.
Et que mes pensées devraient être un peu plus discrètes.
Soudain, elle se retourne en buvant une gorgée de son verre. Son regard croise le mien.
Elle repose lentement son verre, puis me lance le même sourire que la veille.
Comme si elle me disait simplement : je t’ai reconnu.
Le temps passe, et je commence sérieusement à m’ennuyer. Mon regard dérive souvent vers les autres tables, cherchant de quoi accrocher un peu mon attention.
Le compagnon de la femme en mini-short semble clairement apprécier un peu trop la bouteille. L’ambiance devient plus bruyante, plus désordonnée, comme si chacun perdait légèrement le fil de la soirée.
Puis je la vois se lever. Elle échange quelques mots avec lui, et ils quittent la terrasse ensemble en direction du cul-de-sac, là où les dunes commencent à reprendre leurs droits sur le camping.
Et comme par hasard, à cet instant, mon pote me dit qu’il va faire un tour au mobil-home avec sa copine.
Je comprends le message sans qu’il ait besoin d’en dire plus. Je reste donc seul, avec mon café, face aux dunes qui commencent à se fondre dans la nuit.
La terrasse se vide peu à peu. Le jour laisse place à une lumière plus douce, presque bleutée, e prends le temps.
Puis, sans prévenir, une main se pose sur mon épaule.
Je me retourne.
C’est elle. La blonde en mini-short, la blonde avec ses dents de travers.
« Clara, enchantée. »
« Maxime, de même. »
« Alors Maxime, tu marches souvent à 3h du matin ? »
« Euh… tu veux boire quoi ? »
« Comme toi, un café, ça ira ! »
« Pour répondre à ta question, non, je ne marche jamais à 3h du matin. Sauf ce jour-là, parce que mon pote voulait passer du temps avec sa nouvelle copine dans le mobil-home… comme aujourd’hui d’ailleurs. »
« Mais attends… qu’est-ce que tu fais là, Clara ? Tu restes pas avec ton mec ? »
« Non, je m’ennuie avec lui. À part boire, c’est toujours le même schéma. »
On discutait de tout et de rien, jusqu’au moment où elle me dit :
« Dis, Maxime, tu viens me raccompagner chez moi ? Il est tard, et il y a quand même des k-sos ici… et j’aimerais pas… »
« ... Oui, bien sûr, t’inquiète pas. »
Arrivée devant chez elle, elle me remercie et me fait la bise sur la joue, puis elle rentre dans son mobil-home.
Je repars en direction du mobil-home, après avoir fait à peine une centaine de mètres. J’entends des pas rapides derrière moi. Je me retourne. C’est elle.
« Qu’est-ce qui se passe ? »
« Mon homme dort, et je n’ai pas sommeil. »
« Et ? »
« Et je voulais savoir… pourquoi hier, tu as fixé ma bouche comme ça ? »
« Euh… tu te fais des films. »
« Maxime, on ne se connaît pas, et on ne se reverra sans doute plus jamais. Dis-moi vraiment ce que tu as pensé. »
« Si je te le dis, tu risques peut-être de mal le prendre. »
« Peut-être. »
« Ok… je m’imaginais… ma queue glisser dans cette bouche de ...»
« Pardon ? Tu m’as prise pour qui ? »
« Voilà… j’aurais pas dû te le dire. Écoute, j’ai été franc avec toi. Maintenant, je dois y aller. »
« Non, tu restes ici ! Finis ta phrase. Ta bouche de ...»
« Ta bouche de Salope, fin, voilà quoi ... »
« Ah… tu m’as vraiment prise, pour une pute quoi »
« On va s'arrêter là, je dois y aller et sorry de t'avoir dit ce que j'ai pensé »
« Non, je veux vraiment que tu glisses ta queue dans ma bouche gourmande »
...
« Jeune homme, j'ai 50 ans, tu crois vraiment que je n'ai pas compris, à ton regard, ce que tu pensais... »
À cet instant, elle fait glisser la robe qu'elle portait, pour faire apparaître son bonnet A et ses tétons, que je commence à lècher avec passion. Tout en lui faisant des bisoux sur la bouche.
Elle glisse sa main dans mon boxer, en malaxant mes couilles.
« T'as les couilles remplis, sportif, tu prends soin de toi, t'as pas une femme qui s'occupe de toi? »
Je continue à alterner entre sa bouche, son cou et ses seins.
« Allez, sort là, je vais m'occuper de toi, ah j'ai une bouche de salope ?? Et bien, tu vas goûter à ma bouche chaude»
J'avais déjà une mi-molle, elle a commencé à me lècher les deux boules, en aspirant, en mordillant, en lèchant mes couilles.
Je sentais, sa langue chaude, sa langue de gourmande, passer dans tous les coins, pour ne laisser aucune partie sèche de sa bave chaude.
J'étais là entrain de me faire pomper, par une salope de 50 ans, en manque de queue.
Elle ne voulait pas lâcher l'affaire, je commençais à gémir.
« Hmmmmm, ça te plait, elle te fait du bien ma bouche de salope »
J'étais en érection à 100%, et je voyais ses dents de travers et cela m'exciter encore plus.
Je me disais, que ma queue épaisse était dans cette bouche de chienne, et qu'elle prenait un malin plaisir de la bouffer.
« Hmmmpouwaaa » elle embrasse mon gland, me regarde et sourit avec ses dents de travers.
« Tu aimes comme je te suce, qui aurait cru que ta balade de 3 h du matin te mènerait vers moi ? »
« Je hoche la tête en signe d’affirmation. »
« Tu bandes, comme un taureau ! »
Je prends l'arrière de sa tête et la pousse avec délicatesse, pour qu'elle continue à me pomper avec sa bouche de chienne.
En me bouffant les couilles, elle me fixe de ses yeux bleus. Et elle ressent que ça va être la fin.
« Termine dans ma bouche, puisque j'ai une bouche de salope " en me regardant un air de chienne.
« NOOOOooooooON, je veux terminer sur ton visage de chienne ! »
« Pardon ? »
« Je me dis, mince, j’ai dit un truc qu’il ne fallait pas. Pas à ce moment-là, quand même. Je la regarde droit dans les yeux »
Et elle me dit en sortant sa langue la plus loin possible :
« Termine sur mon visage de chienne alors avec un clin d’œil !
Tes couilles sont remplis, fait moi couler ton sperme chaud »
À ces mots, je devenais fou, pour m'exciter encore plus, elle sortait sa langue comme une catin, en me léchouillant l’extrémité du scrotum.
Et là, j'ai éjaculé partout, sur ses cheuveux, son front, au niveau de ses yeux, sa bouche fine et gourmande. Mon sperme dégoulinait sur visage. Elle prit son doigts, pour prendre une quantité et goûter.
« Hmmmmm, il est sucré »
En malaxant mon scrotum, elle me dit : « Hmmm, t'as encore des réserves, mon coquin"
« En attendant, que ma bouche de salope et mon visage de chienne, t’ont pas vidé jusqu'au bout. Tu ne partirais nulle part ! La nuit, ne fait que commencer pour nous deux ! »
Je la regardais parler, et mon sperme dégoulinait sur son visage. Elle prenait un malin plaisir de bouger sa tête pour montrer comme je l'avais décorer.
« Avec plaisir ! comme tu dis, la nuit va être longue ma belle »
Et elle reprit :
« Par contre, oui, tu vas me baiser comme il faut avec cette queue épaise. Mais prépare aussi ta langue ! Car je veux que tous mes troues dégouline de ta bave ! »
Oui, c'était bien une chienne de sexe, que j'avais rencontre dans le ch'nord !
TOME 2 ( Bientôt )
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