Camping Bray-Dunes. ( TOME 2 )
Récit érotique écrit par Gojo95 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 4 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Gojo95 ont reçu un total de 24 589 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 155 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Camping Bray-Dunes. ( TOME 2 )
Je fixais son visage, et je voyais mon sperme dégouliner de son front jusqu'à sa bouche.
Elle faisait exprès de bouger rapidement, Et elle voyait l’effet que cela me procurait.
« Alors Maxime, t’as bien aimé user de ma bouche ? Enfin, comme tu dirais, ma bouche de salope »
« C’était parfait ! J’ai adoré… »
« Teuteuuu, attends, c’est moi ou tu comptes déjà partir ? Je te le dis sérieusement, me dit-elle en s’approchant de mon oreille gauche. Tu vas me bouffer la chatte et le cul. J'ai mon cul en feu ! Éteins le avec ta salive pour commencer. »
Je ne savais pas quoi dire à ce moment-là et, avant même que j’ouvre la bouche, elle reprit la parole.
« Je reviens, je prends une bonne douche froide et j’arrive. Attends-moi derrière la poubelle verte, il y a un banc. Pas de faux plan, hein, tu m’attends ! »
À ces paroles, je me sentais vidé sur tous les sens du terme. Ma batterie était à plat et, mécaniquement, j’ai répondu : "OK, ça marche."
L’adrénaline retombait. Je me suis assis sur ce banc froid, le dos un peu voûté, en fixant mon téléphone : 2h45. Aucun message de mon pote. Il devait sûrement être en train de s’amuser lui aussi.
Pour être honnête, à cet instant précis, je n’aspirais qu’à deux choses : une douche brûlante et mon lit. Surtout mon lit. Dormir. Oublier.
Le reste me paraissait loin. Je voulais partir, c’était clair. Mon “expérience” avec cette femme était derrière moi. Elle en voulait autant que moi, c’était fait. Et pourtant, je n’avais plus envie d’elle, ni de cette histoire.
J’ai hésité une seconde à m’éclipser… mais je lui avais donné ma parole.
Et au fond, je me demandais ce qui avait bien pu m’attirer chez elle : petite blonde d’1m65, bonnet A, coupe carrée, elle avait une morphologie fine. Quelques dents légèrement de travers.
Rien d’extraordinaire. Et pourtant...
Elle avait réussi à faire naître quelque chose en moi. Une flamme, discrète mais bien réelle. L’énergie qu’elle dégageait, son regard, et cette façon qu’elle avait d’assumer pleinement ce qu’elle était devant moi… tout ça s’imposait sans effort.
Ça réveillait un désir en moi, difficile à ignorer.
Je me disais tout cela en fixant l’horizon, tandis que les vagues se fracassaient les unes contre les autres.
Je glissai ma main dans ma poche droite pour sortir mon téléphone. 3 h 05. À cet instant, je me suis dit : J’attends encore cinq minutes, pas une de plus. Après ça, je pars. Elle s’était peut-être endormie.
Avant même que j’aie eu le temps de ranger mon téléphone, j’entendis une voix douce, à peine plus forte qu’un murmure : « Pssst… T’es là ? T’es où ? Maxime ? »
Je me levai, me retournai et lui répondis : « Oui, je suis là. »
Elle était là, toute fraîche, devant moi. Elle avait changé de robe : une robe noire, légèrement transparente, qui lui descendait jusqu’aux genoux. En s’approchant, je distinguais la silhouette de ses tétons à travers le tissu, ainsi que les contours d’un string blanc.
« Alors, mon coquin, tu n’es pas parti ? Donc, ça t’a plu, ce que je t’ai fait ? »
« Bien sûr que ça m’a plu ! Tu m’as offert une véritable thérapie en quelques minutes. Je me sens plus heureux et plus léger d’un seul coup. Comment ne pas l’être ? »
À cet instant, elle éclata de rire et en profita pour s’approcher de moi et me faire un câlin.
Et elle me glissa dans un murmure, à l’oreille droite : « Maintenant, je veux que tu t’occupes de moi, comme je te l’avais dit ! » Tout en y glissant sa main au niveau de mon pubis.
« Alors, il est toujours en repos, mais pas pour longtemps ! »
À ces mots, elle m’a pris par la main pour qu’on aille plus loin, loin des regards voyeurs. On ne sait jamais !
« Non, on reste ici, lui dis-je d’un ton calme mais autoritaire ! »
« Mais si quelqu’un nous surprend ? »
« Et ? »
« ... »
« On est en train de passer un bon moment ensemble. Viens ici, j’ai envie de goûter à tes lèvres. »
On s’est embrassés comme des sauvages, comme des amants qui ne s’étaient pas revus depuis quelques semaines.
Pris par la passion, elle a commencé à me lécher les oreilles et le visage, tout en me fixant droit dans les yeux et en murmurant des mots crus qui auraient fait rougir son mari de honte.
Je l’ai prise par la nuque pour lui donner un baiser chaud et passionné, tout en affirmant ma présence à cet instant, comme pour montrer que je menais la danse. Elle s’est laissée faire naturellement, avec un sourire malicieux.
Je l’ai retournée d’un coup. Elle posa un genou sur le banc, et je n’ai pas attendu longtemps avant de remonter sa robe noire. En soutenant son regard, j’eus une vue troublante, un petit cul bien dessiné, moelleux, soulignée par son string blanc. Et, à ma grande surprise, elle s’était introduit un plug rose.
« Hmmm, j’aime ce que je vois. »
« Elle rougit et j’ai même une confidence à te faire, Maxime ! »
« Dis-moi » dis-je, tout en continuant à malaxer son cul et lui mettre des claques aux fesses
« Je n’ai jamais mis de plug anal devant mon homme, il a toujours voulu passer par là ! Je le lui ai toujours interdit.! Mais toi, je veux être ta chienne, que tu fasses ce que tu veux avec mes troues ! »
À ces mots, j’ai senti, dans mon boxer, une demi-molle.
Je l’ai prise par le menton et je l’ai embrassée chaudement. Tout y glissant ma main sous son string.
La salope commençait déjà à être trempée, je sentais sa cyprine coller son string blanc.
Je lui introduis mes deux doigts dans sa bouche, pour qu'elle lèche, cette salope était en manque. Elle avait besoin d'avoir sa bouche occupée en tout temps pour être satisfaite.
« Bon, tu voulais que je goûte à ce fruit défendu… Je vais te goûter, Clara. »
En mettant son string de côté. J’ai enlevé son plug, pour ensuite le remettre plusieurs fois dans son orifice. En regardant Clara, son souffle s’accélérait. Et, en plus, émanait d’elle une odeur fruitée ; elle sentait bon, avec un parfum de fruits rouges.
Elle soupira : « Oh oui, continue. Tu m'excites ! Continue, je te dis ! »
« Clara, ouvre ta bouche. »
« Oui, s’exclama-t-elle avec un sourire. »
« Suce ton plug, goûte à ton cul », lui dis-je.
Et je lui ai mis son plug dans sa bouche. « Clara, tu ne le retires pas ! Tant que je ne t’ai pas dit de le faire ! Fais ce que tu aimes faire, sucer comme une salope !
Elle rougit de nouveau et me sourit, laissant apparaître ses quelques dents de travers. Elle l’a prise en bouche tout en me regardant comme une chienne qui avait besoin d'être
remis à sa place.
Une fois, le plug dans la bouche de cette coquine, j’allais m’en occuper maintenant de son cul.
Un beau cul, avec de belle insertion, un petit cul bien défini et moelleux.
J’ai fait exprès de bien tirer sur son string blanc, pour lui laisser une trace rouge. Et je me suis lancé à lui bouffer le cul.
À la première lèche, son bassin avança en avant et j’ai dû la tenir plus fermement. Visiblement, c’était la première fois qu’elle vivait cela. Qu'un homme lui lèche le cul.
Elle sentait bon. C’était exactement à mon goût, ce que j’avais entre les mains. Je me suis laissé aller, mettant plus de pression, lèchant autour de son anus, allant loin avec ma langue.
Cette Salope en manque de cul, gémissait uniquement avec ma langue, cela fait longtemps qu'un homme ne s'est pas occupé d'elle avec passion.
Tout en continuant à lui bouffer le cul, j'introduis quelques doigts dans son vagin. Elle était encore plus mouillée. Je la doigtait plus fermement et elle mouillait d'avantage.
« Retire ton plug de ta bouche »
et elle laissa, un filet de bave sortir lentement de sa bouche en me regardant toujours avec ce regard.
J’attrapai ce filet de bave avec mes doigts remplis de sa mouille, pour lui laisser le temps de me lècher avec sa langue gourmande.
Elle laissa sa langue se balader bien loin de son insertion, à me manger la main. Pour ensuite me sucer les doigts. Ayant accumulé suffisamment de salive, elle me cracha une partie sur le visage.
Pour venir me lècher le visage, tout en me regardant, je la laissais faire. En s’approchant de mon oreille pour me dire :
« Hmmmmm, je t'excite hein ? Mets moi cette queue en moi ! Mets-la-moi, j'ai envie que tu me baises »
À ces mots, j'ai mis sa jambe droite sur le banc, ma queue était en érection, j'ai mis le préservatif et tout doucement, j'ai commencé à frotté mon gland à l'entrée de son cul. Pour y finalement, glisser ma queue.
« Ayaaaaaaa, je la sens, va tout doucement »
Des mouvements lents de va et vient s'enclécherent, je l'ai pris par le coup, pour continuer à l'embrasser tout en accélérant la cadence.
« Clara, tu m'excites trop, je vais terminer »
« Déjà, tu veux terminer où mon coquin ? »
« Je vais retirer le préservatif, pour gicler dans ton cul !!! »
« Toi, tu veux m'innoder de ton sperme, mon salaud ! »
Dans un dernier élan, j'ai retiré le platique, pour viser son troue déjà bien dilaté.
« Et maintenant ? me dit-elle? »
« Maintenant, tu remets ton string, et tu retournes chez toi »
« Mais, moi, je veux encore être ta pute »
« Chaque chose en son temps, Clara. »
Cette nuit, avec son sourire malicieux, elle repartit dans son mobil-home, et j'ai repris ma route.
Une inconnue qui avait faim, dans le camping de Bray-Dunes.
Elle faisait exprès de bouger rapidement, Et elle voyait l’effet que cela me procurait.
« Alors Maxime, t’as bien aimé user de ma bouche ? Enfin, comme tu dirais, ma bouche de salope »
« C’était parfait ! J’ai adoré… »
« Teuteuuu, attends, c’est moi ou tu comptes déjà partir ? Je te le dis sérieusement, me dit-elle en s’approchant de mon oreille gauche. Tu vas me bouffer la chatte et le cul. J'ai mon cul en feu ! Éteins le avec ta salive pour commencer. »
Je ne savais pas quoi dire à ce moment-là et, avant même que j’ouvre la bouche, elle reprit la parole.
« Je reviens, je prends une bonne douche froide et j’arrive. Attends-moi derrière la poubelle verte, il y a un banc. Pas de faux plan, hein, tu m’attends ! »
À ces paroles, je me sentais vidé sur tous les sens du terme. Ma batterie était à plat et, mécaniquement, j’ai répondu : "OK, ça marche."
L’adrénaline retombait. Je me suis assis sur ce banc froid, le dos un peu voûté, en fixant mon téléphone : 2h45. Aucun message de mon pote. Il devait sûrement être en train de s’amuser lui aussi.
Pour être honnête, à cet instant précis, je n’aspirais qu’à deux choses : une douche brûlante et mon lit. Surtout mon lit. Dormir. Oublier.
Le reste me paraissait loin. Je voulais partir, c’était clair. Mon “expérience” avec cette femme était derrière moi. Elle en voulait autant que moi, c’était fait. Et pourtant, je n’avais plus envie d’elle, ni de cette histoire.
J’ai hésité une seconde à m’éclipser… mais je lui avais donné ma parole.
Et au fond, je me demandais ce qui avait bien pu m’attirer chez elle : petite blonde d’1m65, bonnet A, coupe carrée, elle avait une morphologie fine. Quelques dents légèrement de travers.
Rien d’extraordinaire. Et pourtant...
Elle avait réussi à faire naître quelque chose en moi. Une flamme, discrète mais bien réelle. L’énergie qu’elle dégageait, son regard, et cette façon qu’elle avait d’assumer pleinement ce qu’elle était devant moi… tout ça s’imposait sans effort.
Ça réveillait un désir en moi, difficile à ignorer.
Je me disais tout cela en fixant l’horizon, tandis que les vagues se fracassaient les unes contre les autres.
Je glissai ma main dans ma poche droite pour sortir mon téléphone. 3 h 05. À cet instant, je me suis dit : J’attends encore cinq minutes, pas une de plus. Après ça, je pars. Elle s’était peut-être endormie.
Avant même que j’aie eu le temps de ranger mon téléphone, j’entendis une voix douce, à peine plus forte qu’un murmure : « Pssst… T’es là ? T’es où ? Maxime ? »
Je me levai, me retournai et lui répondis : « Oui, je suis là. »
Elle était là, toute fraîche, devant moi. Elle avait changé de robe : une robe noire, légèrement transparente, qui lui descendait jusqu’aux genoux. En s’approchant, je distinguais la silhouette de ses tétons à travers le tissu, ainsi que les contours d’un string blanc.
« Alors, mon coquin, tu n’es pas parti ? Donc, ça t’a plu, ce que je t’ai fait ? »
« Bien sûr que ça m’a plu ! Tu m’as offert une véritable thérapie en quelques minutes. Je me sens plus heureux et plus léger d’un seul coup. Comment ne pas l’être ? »
À cet instant, elle éclata de rire et en profita pour s’approcher de moi et me faire un câlin.
Et elle me glissa dans un murmure, à l’oreille droite : « Maintenant, je veux que tu t’occupes de moi, comme je te l’avais dit ! » Tout en y glissant sa main au niveau de mon pubis.
« Alors, il est toujours en repos, mais pas pour longtemps ! »
À ces mots, elle m’a pris par la main pour qu’on aille plus loin, loin des regards voyeurs. On ne sait jamais !
« Non, on reste ici, lui dis-je d’un ton calme mais autoritaire ! »
« Mais si quelqu’un nous surprend ? »
« Et ? »
« ... »
« On est en train de passer un bon moment ensemble. Viens ici, j’ai envie de goûter à tes lèvres. »
On s’est embrassés comme des sauvages, comme des amants qui ne s’étaient pas revus depuis quelques semaines.
Pris par la passion, elle a commencé à me lécher les oreilles et le visage, tout en me fixant droit dans les yeux et en murmurant des mots crus qui auraient fait rougir son mari de honte.
Je l’ai prise par la nuque pour lui donner un baiser chaud et passionné, tout en affirmant ma présence à cet instant, comme pour montrer que je menais la danse. Elle s’est laissée faire naturellement, avec un sourire malicieux.
Je l’ai retournée d’un coup. Elle posa un genou sur le banc, et je n’ai pas attendu longtemps avant de remonter sa robe noire. En soutenant son regard, j’eus une vue troublante, un petit cul bien dessiné, moelleux, soulignée par son string blanc. Et, à ma grande surprise, elle s’était introduit un plug rose.
« Hmmm, j’aime ce que je vois. »
« Elle rougit et j’ai même une confidence à te faire, Maxime ! »
« Dis-moi » dis-je, tout en continuant à malaxer son cul et lui mettre des claques aux fesses
« Je n’ai jamais mis de plug anal devant mon homme, il a toujours voulu passer par là ! Je le lui ai toujours interdit.! Mais toi, je veux être ta chienne, que tu fasses ce que tu veux avec mes troues ! »
À ces mots, j’ai senti, dans mon boxer, une demi-molle.
Je l’ai prise par le menton et je l’ai embrassée chaudement. Tout y glissant ma main sous son string.
La salope commençait déjà à être trempée, je sentais sa cyprine coller son string blanc.
Je lui introduis mes deux doigts dans sa bouche, pour qu'elle lèche, cette salope était en manque. Elle avait besoin d'avoir sa bouche occupée en tout temps pour être satisfaite.
« Bon, tu voulais que je goûte à ce fruit défendu… Je vais te goûter, Clara. »
En mettant son string de côté. J’ai enlevé son plug, pour ensuite le remettre plusieurs fois dans son orifice. En regardant Clara, son souffle s’accélérait. Et, en plus, émanait d’elle une odeur fruitée ; elle sentait bon, avec un parfum de fruits rouges.
Elle soupira : « Oh oui, continue. Tu m'excites ! Continue, je te dis ! »
« Clara, ouvre ta bouche. »
« Oui, s’exclama-t-elle avec un sourire. »
« Suce ton plug, goûte à ton cul », lui dis-je.
Et je lui ai mis son plug dans sa bouche. « Clara, tu ne le retires pas ! Tant que je ne t’ai pas dit de le faire ! Fais ce que tu aimes faire, sucer comme une salope !
Elle rougit de nouveau et me sourit, laissant apparaître ses quelques dents de travers. Elle l’a prise en bouche tout en me regardant comme une chienne qui avait besoin d'être
remis à sa place.
Une fois, le plug dans la bouche de cette coquine, j’allais m’en occuper maintenant de son cul.
Un beau cul, avec de belle insertion, un petit cul bien défini et moelleux.
J’ai fait exprès de bien tirer sur son string blanc, pour lui laisser une trace rouge. Et je me suis lancé à lui bouffer le cul.
À la première lèche, son bassin avança en avant et j’ai dû la tenir plus fermement. Visiblement, c’était la première fois qu’elle vivait cela. Qu'un homme lui lèche le cul.
Elle sentait bon. C’était exactement à mon goût, ce que j’avais entre les mains. Je me suis laissé aller, mettant plus de pression, lèchant autour de son anus, allant loin avec ma langue.
Cette Salope en manque de cul, gémissait uniquement avec ma langue, cela fait longtemps qu'un homme ne s'est pas occupé d'elle avec passion.
Tout en continuant à lui bouffer le cul, j'introduis quelques doigts dans son vagin. Elle était encore plus mouillée. Je la doigtait plus fermement et elle mouillait d'avantage.
« Retire ton plug de ta bouche »
et elle laissa, un filet de bave sortir lentement de sa bouche en me regardant toujours avec ce regard.
J’attrapai ce filet de bave avec mes doigts remplis de sa mouille, pour lui laisser le temps de me lècher avec sa langue gourmande.
Elle laissa sa langue se balader bien loin de son insertion, à me manger la main. Pour ensuite me sucer les doigts. Ayant accumulé suffisamment de salive, elle me cracha une partie sur le visage.
Pour venir me lècher le visage, tout en me regardant, je la laissais faire. En s’approchant de mon oreille pour me dire :
« Hmmmmm, je t'excite hein ? Mets moi cette queue en moi ! Mets-la-moi, j'ai envie que tu me baises »
À ces mots, j'ai mis sa jambe droite sur le banc, ma queue était en érection, j'ai mis le préservatif et tout doucement, j'ai commencé à frotté mon gland à l'entrée de son cul. Pour y finalement, glisser ma queue.
« Ayaaaaaaa, je la sens, va tout doucement »
Des mouvements lents de va et vient s'enclécherent, je l'ai pris par le coup, pour continuer à l'embrasser tout en accélérant la cadence.
« Clara, tu m'excites trop, je vais terminer »
« Déjà, tu veux terminer où mon coquin ? »
« Je vais retirer le préservatif, pour gicler dans ton cul !!! »
« Toi, tu veux m'innoder de ton sperme, mon salaud ! »
Dans un dernier élan, j'ai retiré le platique, pour viser son troue déjà bien dilaté.
« Et maintenant ? me dit-elle? »
« Maintenant, tu remets ton string, et tu retournes chez toi »
« Mais, moi, je veux encore être ta pute »
« Chaque chose en son temps, Clara. »
Cette nuit, avec son sourire malicieux, elle repartit dans son mobil-home, et j'ai repris ma route.
Une inconnue qui avait faim, dans le camping de Bray-Dunes.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Gojo95
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
