Chambre 32... 1ère partie
Récit érotique écrit par Chaud comme la braise [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 33 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 7.6 • Cote moyenne attribuée par HDS : 7.7
- • L'ensemble des récits érotiques de Chaud comme la braise ont reçu un total de 296 649 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 488 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Chambre 32... 1ère partie
Chambre 32… 1ère partie
On est un samedi du mois d’avril, les filles ne sont pas là et Fred travail exceptionnellement. Il ne devrait normalement, pas finir trop tard. Vers onze heures, mon téléphone m’indique que j’ai reçu un sms. C’est lui :
« RDV quinze heures, hôtel ….. à Meung, chambre 32 »
Je suis surprise et lui répond par trois points d’interrogation.
Nouvel sms :
« Epilée nickel, maquillée, sous-vêtements très sexy, bas et talons obligatoires »
« Lol, mais encore ? »
« La chambre est réglée. Tu récupères les clés au comptoir et tu suivras les instructions qui seront sur la table. »
Mon chéri est joueur, j’adore. Je viens de rentrer d’une promenade avec louloute (notre chienne), je file à la douche. Je prends mon temps sous l’eau chaude. Je me rase les aisselles, les jambes. Ce n’est pas dans ces habitudes de prévoir des choses comme ça alors, je vais jouer moi aussi et lui faire plaisir. Je modifie la coupe de poils sur mon pubis en laissant un rectangle taillé très court en forme de ticket de métro. Je m’applique à bien passer les lames sur mes grandes lèvres, afin de les rendre toutes douce et en profite pour me faire l'entre fesses et autour de l’anus. Je vais bien le surprendre. Je finis de me préparer, brushings, maquillage, crème sur mes jambes et reste en nuisette pour aller manger.
Vers quatorze heures, je vais m’habiller. Je respecte ses premières consignes sur ma tenue vestimentaire. A moins le quart, je quitte la maison, direction Meung-sur-Loire. Arrivé à l’hôtel, je demande la clé de la chambre trente deux au réceptionniste.
L’hôtel est très récent, de style plutôt moderne. La chambre, qui est plutôt une suite, est plutôt grande et très sympa. Un lit King size, un canapé, un petit bureau, un mini frigo, mur blanc, rideaux marron, parquet foncé, décoration sobre. J’aime beaucoup. Petite visite rapide de la salle de bain. Douche plus baignoire, lavabo double vasque, faïence blanche sur tous les murs, carrelage gris. C’est très classe. Sur le bureau, il y a une feuille. Je la prends pour lire cette simple phrase :
« Appelle-moi. »
Je lui téléphone :
« - Coucou ma chérie, tu vas suivre mes consignes.
- Ok.
- Met ton téléphone sur haut-parleur et pose le sur la table.
…
- C’est fait.
- A présent, enlève tes vêtements. Garde tes sous-vêtements, tes bas et tes chaussures. »
Je me déshabille sans un mot et lui dit quand c’est fait.
« - Commence par caresser ta poitrine. Sans enlever ton soutien-gorge. »
Je remonte mes mains sur ma poitrine, ferme les yeux et obéis à mon chéri.
« - Descend une main doucement sans la décoller de ton corps. Passe sur ton ventre. Profite de la douceur de ta peau. Caresse ton entre cuisses, sans enlever ta culotte.»
Je me frotte la chatte à travers le tanga. Le plaisir commence à monter doucement. Je ressens la chaleur de mon sexe à travers le bout de tissu. Mon chéri me connaît bien, car au même moment, il me dit :
« - Tu sens comme c’est chaud ? Tu aimes ça ?
- Oh oui, c’est bon.
- Baisse ta culotte et occupe toi de ton clitoris. Juste ton clitoris. Laisse le plaisir et le désir monter en toi. »
Je descends mon tanga à mi-cuisses. Du bout de mon index et de mon majeur, je me masturbe le clitoris. Mon souffle s’accélère, mon cœur bat fort dans ma poitrine. Je continue de me caresser les seins avec mon autre main. Il me laisse un petit moment, sans rien dire, à écouter mon souffle, mes râles de plaisir. Juste un tête à tête entre moi et mes mains. Le plaisir est de plus en plus fort, je ne devrais plus résister longtemps avant de jouir. Il doit le sentir, ou plutôt l’entendre à mes gémissements :
« - Non, non, non ma belle, tu ne vas pas jouir tout de suite. Va voir dans le placard de la salle de bain. »
J’arrête à regret ce que j’avais si bien commencé, remonte ma culotte et me dirige vers la salle de bain. J’ouvre le placard et y trouve un masque de nuit. Humm, il est très joueur aujourd’hui. J’entends dans la chambre, mon téléphone demander :
« - Tu es revenue ?»
Je retourne dans la chambre et répond que oui. Il reprend :
« - Très bien, met le masque sur tes yeux.
- C’est fait.
- Si ce n'est déjà fait, enlève ton slip et ton soutien-gorge. Mais garde tes bas et tes chaussures…»
Je retire mes sous-vêtements et lui dis quand c’est fait.
« - Parfait ma belle. Caresse ton corps. Tes seins, ton ventre, ton pubis, tes fesses, tes cuisses. Caresse toi. Mais ne touche pas ton sexe. Profite bien, c’est ton moment.»
Il me laisse seule, sans rien dire, un bon moment pour me caresser. C'est vraiment très agréable, je devrais faire ça plus souvent. Ma peau est douce et déjà sensible à mes caresses. Je commençais à penser que la conversation était coupée quand il me donne une nouvelle consigne :
« - Caresse ton clitoris. Juste ton clitoris. Doucement. Continue de te caresser le corps avec ton autre main.»
Je descends une main et titille mon clitoris. Il est déjà tout tendu et hyper sensible. Le contact avec mes doigts fait monter encore plus mon plaisir. Mon autre main se promène sur mon corps. Mon souffle, ma respiration, mon cœur, tout s’accélère. C’est très agréable. Il me laisse faire quelques minutes sans rien dire puis :
« - Tu peux caresse tout ton sexe maintenant.»
Il est très directif, dis donc, j’adore. Je joue le jeu. Je passe mes doigts entre mes lèvres intimes, sur ma vulve. Je suis toute mouillée. Le plaisir s'accentue toujours plus. C'est trop bon. Je sursaute lorsque je l’entends non plus dans le téléphone mais juste derrière moi me dire :
« - Introduis un ou deux doigts dans ta chatte. Masturbe toi. Je veux te voir jouir. Je veux t’entendre jouir.»
Je me retourne brusquement. Il est là, devant moi. Je lui demande :
« - Tu es là depuis quand ?
- T’occupe pas de moi. Continue de te masturber. Tu es magnifique. Allez, introduit tes doigts dans ta chatte. »
Je suis contente qu’il soit présent. Ça m’excite encore plus. Je lui obéis et glisse un doigt, puis deux dans ma fente. C’est trop bon.
« - Lèche tes doigts maintenant. Goûte le fruit de ton excitation. »
Je porte mes doigts enduits de cyprine à ma bouche. C’est une première pour moi. Le goût n’est pas désagréable, bien au contraire.
« - Retourne te masturber. Je veux te voir jouir de tes caresses. »
Mon excitation est tellement haute que j’espère qu'il va vite s’occuper de moi. Mais en attendant, je continue de me faire du bien toute seule. Je stimule mon clitoris, devenu très sensible. Mon plaisir est intense. Fred se rapproche et pose une main sur ma poitrine. Il me pince un téton, mon souffle s'emballe. Il me glisse à l’oreille :
« - Doigte toi. »
J'introduis deux doigts dans ma chatte et je jouis presque aussitôt. Mes jambes tremblent et ont du mal à me soutenir. Mon orgasme est puissant. Je sens ma cyprine couler sur mes doigts et le long de mes cuisses. Lorsque je retrouve mon souffle et mes esprits, après plusieurs dizaines de secondes, il m’attrape le poignet, le guide vers mon visage et me demande de nettoyer mes doigts avec ma langue. Je sais que ça l’excite de me voir faire, alors j’amplifie mes gestes en mimant une fellation avec des sons caractéristiques de plaisir. Puis, à ma grande surprise, il me menotte les mains dans le dos. Aveuglée et menottée, je suis entièrement à sa merci. Je l’entends tourner autour de moi, lentement, comme un prédateur autour de sa proie. Puis, il me dit :
« - J’adore te voir en talons. Ça dessine tes jambes à merveille. Et là, maintenant, nue, avec tes bas, ça m’excite terriblement. Et ta nouvelle coupe de poils, c’est une très bonne idée. Ça me plaît beaucoup ce petit ticket de métro. »
Je l’entends se déshabiller et laisser tomber ses vêtements à même le sol.
« - Dommage que tu ne vois pas la gaule que tu me donne tellement tu m'excite. »
Il m’attrape par les hanches et me guide vers le lit. Mais au lieu de me faire aller dessus, il me fait m'asseoir au sol, dos à celui-ci. Je le sens se positionner juste au-dessus de moi, une jambe de chaque côté de mon corps. Puis, il place ma tête en arrière, de façon à ce qu’elle repose sur le matelas. Mon cœur s’accélère de nouveau. Mon souffle également. Il commence par promener son gland sur mes joues, mon front, mon menton, mon nez. Je sais qu’il mouille, car ça glisse tout seul et je ressens l’humidité de son sexe. Il passe sur mes lèvres, j’ouvre la bouche. Il me donne un petit coup de bite, comme une mini claque sur la joue :
« - Impatiente. C’est moi qui te dirai quand la prendre. »
Il revient sur mes lèvres, se promène sur mon visage, prend son temps. Il fait monter son plaisir et le mien aussi. J’ai trop envie de lui.
« - Sort un peu ta langue. »
J’obéis à sa demande. Je tire légèrement le bout de ma langue et il vient y frotter son gland, sa verge, ses couilles.
« - Tu peux me sucer, maintenant. »
J’ouvre la bouche et aussitôt, son sexe en prend possession. Je m’applique à la tâche. Je lui pompe le gland, je veux l’emmener au paradis. Humm, c’est trop bon. Il commence des va et vient et essaie de s’introduire un peu plus profondément à chaque fois.
« - Je veux que tu me la prenne entièrement dans ta bouche. »
Hein... il sait bien que je n'y arrive pas. Il arrête ses va et vient. J’aspire sa queue. Il attrape ma tête de ses deux mains et s’enfonce un peu plus. Je ne peux me dérober, coincé entre ses mains sur les côtés et le matelas derrière moi.
« - C’est bien, encore un peu. »
Sa bite continue son chemin vers ma gorge. Je n'en peux plus et j’ai un haut-le-cœur. Il se retire aussitôt et je reprends mon souffle. Je lui dis, un peu sur la défensive :
« - Tu sais que je n’y arrive pas.
- Calme toi, tu vas y arriver. Il faut que tu salives beaucoup et essaie de ne pas l’avaler, ça va t’aider. Et enduit bien mon sexe avec, ça glissera mieux dans ta bouche. »
J’ai l’impression d’être une débutante avec ses conseils. Surtout qu’il n’est pas du genre à me conseiller d’habitude, enfin sexuellement. Puis, il pose de nouveau son gland sur mes lèvres. J’ouvre la bouche pour l’accepter. Il reprend ses vas et vient lent, en allant de plus en plus profond. Toujours entravé par ses mains et le matelas derrière ma tête, je ne peux qu’accepter le traitement. Mais j’ai vraiment envie de lui faire plaisir. Alors, j’essaie de suivre ses conseils et je n’avale plus ma salive. En effet, son sexe coulisse plus facilement.
« - Ah oui, c’est trop bon. Tu y es presque.»
Sans nouveau haut-le-cœur, sa bite s’enfonce un peu plus dans ma bouche. De temps à autre, il se retire pour me laisser respirer quelques secondes puis, il revient à la charge. Je sens que je bave comme un escargot, ma salive s’échappant par les commissures de mes lèvres. Mais je ressens aussi, son sexe gonflé à son maximum, plus dur que d’habitude. Il aime ça. Je suis fier de moi, lorsque mon nez s’écrase sur son pubis. Je sais qu’il doit être heureux, entièrement dans ma bouche et qu’il en profite vraiment. Son souffle s'est accéléré. Je me sens pousser des ailes et décide d’essayer de le surprendre un peu plus. Je réussi à sortir ma langue et lui lèche les couilles en même temps.
« - Ah ma chérie, c’est magique ce que tu me fais. C’est trop bon. J’adore. »
Je continue de le sucer comme ça, un petit moment, puis il se retire de ma bouche et m'aide à me relever. Il m’enlace et m’embrasse à pleine bouche. Son baiser me ferait presque jouir une nouvelle fois tellement je suis excitée. Il finit par reculer et me dit :
« - Retourne toi. »
Ce que je fais aussitôt.
« - Monte sur le lit mais reste à genoux. »
Je ressens le matelas devant moi, y pose un genou, puis l’autre.
« - Avance-toi un peu. »
Tout en restant à genoux, je me déplace vers le milieu du lit. Il m'enlève les menottes et me demande de me mettre à quatre pattes. Puis, il appuie sur mes épaules jusqu’à ce que mon visage se pose sur le matelas. Il me prend une main, qu'il entraîne au-dessus de moi, attrape la deuxième, qu’il place à côté de la première et me passe les menottes de nouveau. Je me retrouve à sa merci, dans une position hyper sexy, dos cambré et cul en l’air.
« - Quelle belle position ma chérie, ça m'excite beaucoup. »
Il se place entre mes cuisses et les écarte un peu plus. Il passe ses doigts sur ma chatte. Je tressaille de plaisir.
« - Hummm, ta chatte est toute mouillée ma chérie, j’adore. Je vais aller goûter tout ça.»
Je suis complètement offerte à lui. Il se positionne et me donne un grand coup de langue, du clitoris jusqu’à mon anus. Quel bonheur. Un deuxième coup de langue, identique au premier, balaie toutes les surfaces de mon entre-cuisses. Mon souffle et mon cœur s’accélèrent. Puis, il se concentre sur mon sexe. Les rotations et les mouvements de sa langue sont exquis. Un doigt puis deux, viennent fouiller mon intimité, à la recherche du point G. Il titille mon clitoris, l’aspire, le mordille même. Chauffez à blanc depuis que je suis dans cette chambre, un orgasme puissant me terrasse rapidement. Malgré tout, il n’abandonne pas. Il me bouffe littéralement la chatte. Ses doigts experts continuent leurs dance en moi. J’ai l’impression que le plaisir de mon orgasme ne redescend plus. Ça en devient quasiment plus supportable, tellement tout mon sexe est hyper sensible. Ne pouvant me débattre ou le repousser, je crie grâce :
« - Stop, stop, stop, stop, s'il te plaît…. »
Il s’arrête aussitôt. La pression retombe. Mon cœur bat la chamade, je tremble de tout mon corps, j’essaie de reprendre mon souffle.
« - Ta p’tite chatte et ton p’tit cul épilé comme ça, mon rendu fou ma chérie. »
Il passe sa main sur mon sexe toujours sensible. Je tressaille. Il fait glisser ses doigts jusqu’à mon anus. Caresse la corolle. Retourne sur ma chatte, joue avec mes grandes lèvres, mon clitoris, reviens sur mon anus. Je comprends vite son manège. Il lubrifie mon petit trou de ma cyprine. Il veut me sodomiser.
Ok, si il veux. Je sais qu’il aime cette pratique et c’est lui qui a organisé cette petite aventure alors, je le laisse gérer. Il embrasse mes fesses, les écarte un peu plus qu’elles le sont déjà puis, il crache sur ma raie. J'y crois pas, jamais il ne m’a fait ça. Il m’a craché dessus. Mais ça m’excite beaucoup. Ensuite, il place son sexe entre mes fesses et avec ses mains, les resserre pour emprisonner sa queue entre les deux. Il commence un lent va et vient, pour se masturber. Mon cœur s’accélère de nouveau, des gémissements sortent de ma bouche. Mon chéri se branle entre mes fesses et à l’entendre souffler comme il souffle, il doit apprécier. Il apprécie tellement qu’il s’arrête assez vite :
« - Continue mon chéri. J’adore.
- J’aimerais bien, mais je sens que je vais jouir trop vite.
- C’est pas grave, fais toi plaisir.
- Je me fais plaisir, mais je ne veux pas jouir tout de suite. Je veux garder la forme pour te voir jouir encore.
- Hummm, j’ai hâte. »
Des promesses qui me plaisent. Je crois que je vais encore passer de bons moments. Il revient me lécher le minou. Sa langue s’enroule autour de mon clitoris, lape ma vulve. Il s’abreuve de mon plaisir. Il profite de me bouffer la chatte, pour faire descendre la pression chez lui et faire monter la mienne. Ce qu’il réussit parfaitement. Tous les nerfs de mon entre cuisses sont à fleur. Chaque contact dans cette zone, sont pur plaisir et me rapproche d’un nouvel orgasme. J'y suis presque lorsqu’il se redresse et enfonce sa bite au fond de mon sexe. J’explore. Dans un râle de plaisir indescriptible, le cœur qui tambourine dans ma poitrine, je suis emportée de nouveau, dans un orgasme incroyable. Mon chéri me fait quitter la terre, m’emporte dans un endroit qui n’est que jouissance. Ses vas et vient dans ma chatte, font que le plaisir ne redescend pas. Au contraire, ça ne fait qu'augmenter. Je vais jouir de nouveau. Non, ce n’est pas possible, ce n’est pas normal. J’explose une nouvelle fois. Aussi puissant qu’il y a deux minutes à peine, cet orgasme me vide de mes forces. Lui, continue de me baiser. Je capitule :
« - Attend s’il te plaît. Laisse moi reprendre un peu. »
Il rigole, se retire et descend du lit en disant :
« - Tu ne tiens pas la distance, tu vieillis.
- Ah, ah, c'est très drôle. Mais tu es fou aujourd’hui.
- Mais quand je te vois dans cette position, avec tes bas et tes talons, je ne peux être que fou.
- Moque toi pas de moi.
- Je ne me moque pas. Je suis fou de toi.»
Je sens que je rougis et je suis contente d’avoir les yeux bandés, pour ne pas croiser son regard. Je ne réponds pas. Je sais qu’il ne se moque pas de moi, qu’il est sincère. Il change la conversation :
« - Mais j'en ai pas fini avec toi. »
Il revient sur le lit, entre mes cuisses. Il place son gland sur ma chatte et la pénètre entièrement. Humm, c’est trop bon. Il m’attrape par les hanches et recommence à me baiser. Je gémis de plaisir sous les coups de boutoirs de mon mari. Il est en forme cet après-midi. Il me baise à fond, ses couilles claquent mon clitoris lorsqu’il me dit :
« - Tu connais mes fantasmes. Tu crois que nous sommes que tous les deux ? »
La panique s’empare de moi immédiatement. Mais à contrario et bizarrement, une vague d’excitation fait bouillonner mon bas-ventre.
« - Hein, quoi ? »
Je cherche à me dégager.
« - Mais non, rassure toi. Je suis seul avec toi. Mais cet après-midi, je vais me faire aider. »
Que veut-il dire par là ? Se faire aider ? Par qui ? Je comprends et suis entièrement rassurée lorsqu’il me dit qu’il a acheté un nouveau joujou. Aussitôt, il promène le gland d'un gode entre mes fesses. Il ralenti le rythme de ses coups de reins jusqu’à les stopper, ancré au fond de mon sexe. Puis, il crache de nouveau sur mon cul. Le gode se fait plus pressant sur mon anus. Il force le passage et l’introduit dans mon orifice. Sitôt le gland passé, le mat en silicone s’enfonce sans résistance, au plus profond de mon cul. Quelles sensations exquise d’être prise ainsi, complètement rempli.
Mon chéri recommence ses vas et vient, mais cette fois, il les accompagne du gode. Dans une synchronisation parfaite, il me baise en double pénétration. Le plaisir qui en découle est incroyable, indescriptible. Plutôt lent dans un premier temps, la cadence s’accélère au fur et à mesure de ses coups de reins. Je mords dans les couvertures pour étouffer mes cris. Mes ongles sont ancrés dans l’oreiller que j’ai réussi à attraper. Mon bas ventre est soumis à des assauts de pur plaisir. Je sens que je vais jouir de nouveau tellement c’est bon. Mais il se retire juste avant mon orgasme. Il me retourne sur le dos, relève mes jambes et les coince sur ses épaules. Il caresse mon clitoris avec son gland, promène son sexe sur le mien.
« - Je veux te voir jouir encore une fois, t’entendre crier de plaisir. »
Il se concentre sur mon clitoris. Son gland tapote, frotte mon petit bouton hypersensible. Mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine. Je suis au porte d’un nouvel orgasme. Il me pénètre et ressort aussitôt. S’occupe de nouveau de mon clitoris avec son gland. La pression monte encore chez moi. Il me pénètre et ressort. Il fait glisser sa queue sur toute sa longueur entre mes grandes lèvres. Il me pénètre et ressort de nouveau. Je suis à bout, je tremble de tout mon corps, je grimpe dans les hautes sphères du plaisir. Il me pénètre et ressort encore une fois. Je lâche prise et suis emportée dans un nouvel orgasme très puissant. Inépuisable pour sa part, moi, je suis vidée de mon énergie, par les orgasmes à répétitions qu’il m’offre. Il me pénètre de nouveau et me baise à grands coups de reins. Je sens ses couilles qui tapent mes fesses, sa queue qui va et vient au fond de mon ventre. Mon plaisir repart de plus belle. Frédéric est un fou cet après-midi. C’est alors que je lui dis :
« - Viens mon chéri, à ton tour. Je veux t’entendre jouir. »
Il accélère la cadence. Lui aussi souffle de plus en plus fort. Il ne devrait plus tenir très longtemps.
« - Oh oui, va-y, plus fort. C’est trop bon. Je veux que tu m'inondes de ton sperme.»
Il me bâillonne de sa main. Je sais que mes paroles l'excitent encore plus alors, je vais continuer. J’arrive à lui glisser, malgré sa main devant ma bouche :
« - Viens jouir avec moi. Lâche toi. »
Il se retire de mon sexe et remonte sur mon corps. Il pose son gland sur mes lèvres et je sens qu’il se masturbe doucement. J’entrouvre ma bouche. Il ne se fait pas prier et accepte le passage. Sa bite a le goût mêlé de mon sexe et du sien. Ce n’est pas désagréable, bien au contraire. Il continue de se masturber. Avec ma langue, je titille son frein, je l’enroule autour de son gland. Il respire de plus en plus fort et me dit :
« - Ah oui, c’est bon. Continue comme ça.»
Il mouille dans ma bouche, son goût change, prémices de sa proche éjaculation. Je le pompe, joue avec ma langue sur son gland pour accentuer son plaisir. Il se masturbe toujours dans ma bouche, lâche des ’’ah oui, ah oui’’ à répétitions, dans un souffle qu'il maîtrise de plus en plus mal. Il vient, je le sais. Je m’active encore plus à le pomper jusqu’à ce que ma bouche se remplisse abondamment de son nectar. Il se retire aussitôt de ma bouche. Son sperme vient s’écraser en jets puissants sur mes joues et mes lèvres. Il revient dans ma bouche et continue de déverser son plaisir sur ma langue. Je le suce, avale sa jouissance. Il tressaille sous mes caresses buccales. Son plaisir est, me semble t’il, très intense. Je ressens des soubresauts de tout son bas ventre. Il profite quelques dizaines de secondes de ma bouche, mais il finit par s’allonger à côté de moi, pour récupérer. Je suis moi aussi, épuisé, vidé de toutes mes forces. Il m’embrasse, sans se soucier de son sperme sur mon visage puis, il se lève et je l’entends se rhabiller. Moi, je reste allongée. Il me dit :
« - Tu as tout ton temps, la chambre est louée jusqu’à demain. Je te conseille de profiter de la salle de bain. »
Il est mignon, bien sûr que je vais profiter de la salle de bain, vu dans l’état où je suis. Il se penche sur moi m’embrasse de nouveau sur les lèvres et me dit :
« - Je t’aime ma chérie. A tout à l’heure. »
Il me délivre les menottes et quitte la chambre. Je suis un peu surprise, il est parti comme ça. Je reste allongé quelques secondes, pour récupérer un peu. Je retire le bandeau de mes yeux. Après quelques minutes, je me lève et file dans la salle de bain. J’ai un petit sourire face au miroir, lorsque je me rends compte dans l’état où je suis.
« Ah la vache mon chéri, tu étais très excité. Tu m’en a mis partout. »
Je suis complètement maculée de son sperme épais. Il est temps d’aller à la douche. Lorsque je me tourne vers celle-ci, je découvre sur l’étagère juste à côté, les serviettes de toilette et une feuille de papier. Je la prends pour la lire :
« Ma chérie, j’ai passé un moment très agréable. Mais ce n’est pas fini. J’ai déposé dans ton sac à main, tes boules de geisha. Je veux que tu les mettent maintenant, je me ferais un plaisir de te les retirer dans la soirée. Ce soir on sort et je vais te refaire l’amour. Je veux te voir jouir encore et encore. Je t’aime. »
Je comprends mieux maintenant pourquoi il est parti. Son scénario n’est pas fini.
A suivre…
On est un samedi du mois d’avril, les filles ne sont pas là et Fred travail exceptionnellement. Il ne devrait normalement, pas finir trop tard. Vers onze heures, mon téléphone m’indique que j’ai reçu un sms. C’est lui :
« RDV quinze heures, hôtel ….. à Meung, chambre 32 »
Je suis surprise et lui répond par trois points d’interrogation.
Nouvel sms :
« Epilée nickel, maquillée, sous-vêtements très sexy, bas et talons obligatoires »
« Lol, mais encore ? »
« La chambre est réglée. Tu récupères les clés au comptoir et tu suivras les instructions qui seront sur la table. »
Mon chéri est joueur, j’adore. Je viens de rentrer d’une promenade avec louloute (notre chienne), je file à la douche. Je prends mon temps sous l’eau chaude. Je me rase les aisselles, les jambes. Ce n’est pas dans ces habitudes de prévoir des choses comme ça alors, je vais jouer moi aussi et lui faire plaisir. Je modifie la coupe de poils sur mon pubis en laissant un rectangle taillé très court en forme de ticket de métro. Je m’applique à bien passer les lames sur mes grandes lèvres, afin de les rendre toutes douce et en profite pour me faire l'entre fesses et autour de l’anus. Je vais bien le surprendre. Je finis de me préparer, brushings, maquillage, crème sur mes jambes et reste en nuisette pour aller manger.
Vers quatorze heures, je vais m’habiller. Je respecte ses premières consignes sur ma tenue vestimentaire. A moins le quart, je quitte la maison, direction Meung-sur-Loire. Arrivé à l’hôtel, je demande la clé de la chambre trente deux au réceptionniste.
L’hôtel est très récent, de style plutôt moderne. La chambre, qui est plutôt une suite, est plutôt grande et très sympa. Un lit King size, un canapé, un petit bureau, un mini frigo, mur blanc, rideaux marron, parquet foncé, décoration sobre. J’aime beaucoup. Petite visite rapide de la salle de bain. Douche plus baignoire, lavabo double vasque, faïence blanche sur tous les murs, carrelage gris. C’est très classe. Sur le bureau, il y a une feuille. Je la prends pour lire cette simple phrase :
« Appelle-moi. »
Je lui téléphone :
« - Coucou ma chérie, tu vas suivre mes consignes.
- Ok.
- Met ton téléphone sur haut-parleur et pose le sur la table.
…
- C’est fait.
- A présent, enlève tes vêtements. Garde tes sous-vêtements, tes bas et tes chaussures. »
Je me déshabille sans un mot et lui dit quand c’est fait.
« - Commence par caresser ta poitrine. Sans enlever ton soutien-gorge. »
Je remonte mes mains sur ma poitrine, ferme les yeux et obéis à mon chéri.
« - Descend une main doucement sans la décoller de ton corps. Passe sur ton ventre. Profite de la douceur de ta peau. Caresse ton entre cuisses, sans enlever ta culotte.»
Je me frotte la chatte à travers le tanga. Le plaisir commence à monter doucement. Je ressens la chaleur de mon sexe à travers le bout de tissu. Mon chéri me connaît bien, car au même moment, il me dit :
« - Tu sens comme c’est chaud ? Tu aimes ça ?
- Oh oui, c’est bon.
- Baisse ta culotte et occupe toi de ton clitoris. Juste ton clitoris. Laisse le plaisir et le désir monter en toi. »
Je descends mon tanga à mi-cuisses. Du bout de mon index et de mon majeur, je me masturbe le clitoris. Mon souffle s’accélère, mon cœur bat fort dans ma poitrine. Je continue de me caresser les seins avec mon autre main. Il me laisse un petit moment, sans rien dire, à écouter mon souffle, mes râles de plaisir. Juste un tête à tête entre moi et mes mains. Le plaisir est de plus en plus fort, je ne devrais plus résister longtemps avant de jouir. Il doit le sentir, ou plutôt l’entendre à mes gémissements :
« - Non, non, non ma belle, tu ne vas pas jouir tout de suite. Va voir dans le placard de la salle de bain. »
J’arrête à regret ce que j’avais si bien commencé, remonte ma culotte et me dirige vers la salle de bain. J’ouvre le placard et y trouve un masque de nuit. Humm, il est très joueur aujourd’hui. J’entends dans la chambre, mon téléphone demander :
« - Tu es revenue ?»
Je retourne dans la chambre et répond que oui. Il reprend :
« - Très bien, met le masque sur tes yeux.
- C’est fait.
- Si ce n'est déjà fait, enlève ton slip et ton soutien-gorge. Mais garde tes bas et tes chaussures…»
Je retire mes sous-vêtements et lui dis quand c’est fait.
« - Parfait ma belle. Caresse ton corps. Tes seins, ton ventre, ton pubis, tes fesses, tes cuisses. Caresse toi. Mais ne touche pas ton sexe. Profite bien, c’est ton moment.»
Il me laisse seule, sans rien dire, un bon moment pour me caresser. C'est vraiment très agréable, je devrais faire ça plus souvent. Ma peau est douce et déjà sensible à mes caresses. Je commençais à penser que la conversation était coupée quand il me donne une nouvelle consigne :
« - Caresse ton clitoris. Juste ton clitoris. Doucement. Continue de te caresser le corps avec ton autre main.»
Je descends une main et titille mon clitoris. Il est déjà tout tendu et hyper sensible. Le contact avec mes doigts fait monter encore plus mon plaisir. Mon autre main se promène sur mon corps. Mon souffle, ma respiration, mon cœur, tout s’accélère. C’est très agréable. Il me laisse faire quelques minutes sans rien dire puis :
« - Tu peux caresse tout ton sexe maintenant.»
Il est très directif, dis donc, j’adore. Je joue le jeu. Je passe mes doigts entre mes lèvres intimes, sur ma vulve. Je suis toute mouillée. Le plaisir s'accentue toujours plus. C'est trop bon. Je sursaute lorsque je l’entends non plus dans le téléphone mais juste derrière moi me dire :
« - Introduis un ou deux doigts dans ta chatte. Masturbe toi. Je veux te voir jouir. Je veux t’entendre jouir.»
Je me retourne brusquement. Il est là, devant moi. Je lui demande :
« - Tu es là depuis quand ?
- T’occupe pas de moi. Continue de te masturber. Tu es magnifique. Allez, introduit tes doigts dans ta chatte. »
Je suis contente qu’il soit présent. Ça m’excite encore plus. Je lui obéis et glisse un doigt, puis deux dans ma fente. C’est trop bon.
« - Lèche tes doigts maintenant. Goûte le fruit de ton excitation. »
Je porte mes doigts enduits de cyprine à ma bouche. C’est une première pour moi. Le goût n’est pas désagréable, bien au contraire.
« - Retourne te masturber. Je veux te voir jouir de tes caresses. »
Mon excitation est tellement haute que j’espère qu'il va vite s’occuper de moi. Mais en attendant, je continue de me faire du bien toute seule. Je stimule mon clitoris, devenu très sensible. Mon plaisir est intense. Fred se rapproche et pose une main sur ma poitrine. Il me pince un téton, mon souffle s'emballe. Il me glisse à l’oreille :
« - Doigte toi. »
J'introduis deux doigts dans ma chatte et je jouis presque aussitôt. Mes jambes tremblent et ont du mal à me soutenir. Mon orgasme est puissant. Je sens ma cyprine couler sur mes doigts et le long de mes cuisses. Lorsque je retrouve mon souffle et mes esprits, après plusieurs dizaines de secondes, il m’attrape le poignet, le guide vers mon visage et me demande de nettoyer mes doigts avec ma langue. Je sais que ça l’excite de me voir faire, alors j’amplifie mes gestes en mimant une fellation avec des sons caractéristiques de plaisir. Puis, à ma grande surprise, il me menotte les mains dans le dos. Aveuglée et menottée, je suis entièrement à sa merci. Je l’entends tourner autour de moi, lentement, comme un prédateur autour de sa proie. Puis, il me dit :
« - J’adore te voir en talons. Ça dessine tes jambes à merveille. Et là, maintenant, nue, avec tes bas, ça m’excite terriblement. Et ta nouvelle coupe de poils, c’est une très bonne idée. Ça me plaît beaucoup ce petit ticket de métro. »
Je l’entends se déshabiller et laisser tomber ses vêtements à même le sol.
« - Dommage que tu ne vois pas la gaule que tu me donne tellement tu m'excite. »
Il m’attrape par les hanches et me guide vers le lit. Mais au lieu de me faire aller dessus, il me fait m'asseoir au sol, dos à celui-ci. Je le sens se positionner juste au-dessus de moi, une jambe de chaque côté de mon corps. Puis, il place ma tête en arrière, de façon à ce qu’elle repose sur le matelas. Mon cœur s’accélère de nouveau. Mon souffle également. Il commence par promener son gland sur mes joues, mon front, mon menton, mon nez. Je sais qu’il mouille, car ça glisse tout seul et je ressens l’humidité de son sexe. Il passe sur mes lèvres, j’ouvre la bouche. Il me donne un petit coup de bite, comme une mini claque sur la joue :
« - Impatiente. C’est moi qui te dirai quand la prendre. »
Il revient sur mes lèvres, se promène sur mon visage, prend son temps. Il fait monter son plaisir et le mien aussi. J’ai trop envie de lui.
« - Sort un peu ta langue. »
J’obéis à sa demande. Je tire légèrement le bout de ma langue et il vient y frotter son gland, sa verge, ses couilles.
« - Tu peux me sucer, maintenant. »
J’ouvre la bouche et aussitôt, son sexe en prend possession. Je m’applique à la tâche. Je lui pompe le gland, je veux l’emmener au paradis. Humm, c’est trop bon. Il commence des va et vient et essaie de s’introduire un peu plus profondément à chaque fois.
« - Je veux que tu me la prenne entièrement dans ta bouche. »
Hein... il sait bien que je n'y arrive pas. Il arrête ses va et vient. J’aspire sa queue. Il attrape ma tête de ses deux mains et s’enfonce un peu plus. Je ne peux me dérober, coincé entre ses mains sur les côtés et le matelas derrière moi.
« - C’est bien, encore un peu. »
Sa bite continue son chemin vers ma gorge. Je n'en peux plus et j’ai un haut-le-cœur. Il se retire aussitôt et je reprends mon souffle. Je lui dis, un peu sur la défensive :
« - Tu sais que je n’y arrive pas.
- Calme toi, tu vas y arriver. Il faut que tu salives beaucoup et essaie de ne pas l’avaler, ça va t’aider. Et enduit bien mon sexe avec, ça glissera mieux dans ta bouche. »
J’ai l’impression d’être une débutante avec ses conseils. Surtout qu’il n’est pas du genre à me conseiller d’habitude, enfin sexuellement. Puis, il pose de nouveau son gland sur mes lèvres. J’ouvre la bouche pour l’accepter. Il reprend ses vas et vient lent, en allant de plus en plus profond. Toujours entravé par ses mains et le matelas derrière ma tête, je ne peux qu’accepter le traitement. Mais j’ai vraiment envie de lui faire plaisir. Alors, j’essaie de suivre ses conseils et je n’avale plus ma salive. En effet, son sexe coulisse plus facilement.
« - Ah oui, c’est trop bon. Tu y es presque.»
Sans nouveau haut-le-cœur, sa bite s’enfonce un peu plus dans ma bouche. De temps à autre, il se retire pour me laisser respirer quelques secondes puis, il revient à la charge. Je sens que je bave comme un escargot, ma salive s’échappant par les commissures de mes lèvres. Mais je ressens aussi, son sexe gonflé à son maximum, plus dur que d’habitude. Il aime ça. Je suis fier de moi, lorsque mon nez s’écrase sur son pubis. Je sais qu’il doit être heureux, entièrement dans ma bouche et qu’il en profite vraiment. Son souffle s'est accéléré. Je me sens pousser des ailes et décide d’essayer de le surprendre un peu plus. Je réussi à sortir ma langue et lui lèche les couilles en même temps.
« - Ah ma chérie, c’est magique ce que tu me fais. C’est trop bon. J’adore. »
Je continue de le sucer comme ça, un petit moment, puis il se retire de ma bouche et m'aide à me relever. Il m’enlace et m’embrasse à pleine bouche. Son baiser me ferait presque jouir une nouvelle fois tellement je suis excitée. Il finit par reculer et me dit :
« - Retourne toi. »
Ce que je fais aussitôt.
« - Monte sur le lit mais reste à genoux. »
Je ressens le matelas devant moi, y pose un genou, puis l’autre.
« - Avance-toi un peu. »
Tout en restant à genoux, je me déplace vers le milieu du lit. Il m'enlève les menottes et me demande de me mettre à quatre pattes. Puis, il appuie sur mes épaules jusqu’à ce que mon visage se pose sur le matelas. Il me prend une main, qu'il entraîne au-dessus de moi, attrape la deuxième, qu’il place à côté de la première et me passe les menottes de nouveau. Je me retrouve à sa merci, dans une position hyper sexy, dos cambré et cul en l’air.
« - Quelle belle position ma chérie, ça m'excite beaucoup. »
Il se place entre mes cuisses et les écarte un peu plus. Il passe ses doigts sur ma chatte. Je tressaille de plaisir.
« - Hummm, ta chatte est toute mouillée ma chérie, j’adore. Je vais aller goûter tout ça.»
Je suis complètement offerte à lui. Il se positionne et me donne un grand coup de langue, du clitoris jusqu’à mon anus. Quel bonheur. Un deuxième coup de langue, identique au premier, balaie toutes les surfaces de mon entre-cuisses. Mon souffle et mon cœur s’accélèrent. Puis, il se concentre sur mon sexe. Les rotations et les mouvements de sa langue sont exquis. Un doigt puis deux, viennent fouiller mon intimité, à la recherche du point G. Il titille mon clitoris, l’aspire, le mordille même. Chauffez à blanc depuis que je suis dans cette chambre, un orgasme puissant me terrasse rapidement. Malgré tout, il n’abandonne pas. Il me bouffe littéralement la chatte. Ses doigts experts continuent leurs dance en moi. J’ai l’impression que le plaisir de mon orgasme ne redescend plus. Ça en devient quasiment plus supportable, tellement tout mon sexe est hyper sensible. Ne pouvant me débattre ou le repousser, je crie grâce :
« - Stop, stop, stop, stop, s'il te plaît…. »
Il s’arrête aussitôt. La pression retombe. Mon cœur bat la chamade, je tremble de tout mon corps, j’essaie de reprendre mon souffle.
« - Ta p’tite chatte et ton p’tit cul épilé comme ça, mon rendu fou ma chérie. »
Il passe sa main sur mon sexe toujours sensible. Je tressaille. Il fait glisser ses doigts jusqu’à mon anus. Caresse la corolle. Retourne sur ma chatte, joue avec mes grandes lèvres, mon clitoris, reviens sur mon anus. Je comprends vite son manège. Il lubrifie mon petit trou de ma cyprine. Il veut me sodomiser.
Ok, si il veux. Je sais qu’il aime cette pratique et c’est lui qui a organisé cette petite aventure alors, je le laisse gérer. Il embrasse mes fesses, les écarte un peu plus qu’elles le sont déjà puis, il crache sur ma raie. J'y crois pas, jamais il ne m’a fait ça. Il m’a craché dessus. Mais ça m’excite beaucoup. Ensuite, il place son sexe entre mes fesses et avec ses mains, les resserre pour emprisonner sa queue entre les deux. Il commence un lent va et vient, pour se masturber. Mon cœur s’accélère de nouveau, des gémissements sortent de ma bouche. Mon chéri se branle entre mes fesses et à l’entendre souffler comme il souffle, il doit apprécier. Il apprécie tellement qu’il s’arrête assez vite :
« - Continue mon chéri. J’adore.
- J’aimerais bien, mais je sens que je vais jouir trop vite.
- C’est pas grave, fais toi plaisir.
- Je me fais plaisir, mais je ne veux pas jouir tout de suite. Je veux garder la forme pour te voir jouir encore.
- Hummm, j’ai hâte. »
Des promesses qui me plaisent. Je crois que je vais encore passer de bons moments. Il revient me lécher le minou. Sa langue s’enroule autour de mon clitoris, lape ma vulve. Il s’abreuve de mon plaisir. Il profite de me bouffer la chatte, pour faire descendre la pression chez lui et faire monter la mienne. Ce qu’il réussit parfaitement. Tous les nerfs de mon entre cuisses sont à fleur. Chaque contact dans cette zone, sont pur plaisir et me rapproche d’un nouvel orgasme. J'y suis presque lorsqu’il se redresse et enfonce sa bite au fond de mon sexe. J’explore. Dans un râle de plaisir indescriptible, le cœur qui tambourine dans ma poitrine, je suis emportée de nouveau, dans un orgasme incroyable. Mon chéri me fait quitter la terre, m’emporte dans un endroit qui n’est que jouissance. Ses vas et vient dans ma chatte, font que le plaisir ne redescend pas. Au contraire, ça ne fait qu'augmenter. Je vais jouir de nouveau. Non, ce n’est pas possible, ce n’est pas normal. J’explose une nouvelle fois. Aussi puissant qu’il y a deux minutes à peine, cet orgasme me vide de mes forces. Lui, continue de me baiser. Je capitule :
« - Attend s’il te plaît. Laisse moi reprendre un peu. »
Il rigole, se retire et descend du lit en disant :
« - Tu ne tiens pas la distance, tu vieillis.
- Ah, ah, c'est très drôle. Mais tu es fou aujourd’hui.
- Mais quand je te vois dans cette position, avec tes bas et tes talons, je ne peux être que fou.
- Moque toi pas de moi.
- Je ne me moque pas. Je suis fou de toi.»
Je sens que je rougis et je suis contente d’avoir les yeux bandés, pour ne pas croiser son regard. Je ne réponds pas. Je sais qu’il ne se moque pas de moi, qu’il est sincère. Il change la conversation :
« - Mais j'en ai pas fini avec toi. »
Il revient sur le lit, entre mes cuisses. Il place son gland sur ma chatte et la pénètre entièrement. Humm, c’est trop bon. Il m’attrape par les hanches et recommence à me baiser. Je gémis de plaisir sous les coups de boutoirs de mon mari. Il est en forme cet après-midi. Il me baise à fond, ses couilles claquent mon clitoris lorsqu’il me dit :
« - Tu connais mes fantasmes. Tu crois que nous sommes que tous les deux ? »
La panique s’empare de moi immédiatement. Mais à contrario et bizarrement, une vague d’excitation fait bouillonner mon bas-ventre.
« - Hein, quoi ? »
Je cherche à me dégager.
« - Mais non, rassure toi. Je suis seul avec toi. Mais cet après-midi, je vais me faire aider. »
Que veut-il dire par là ? Se faire aider ? Par qui ? Je comprends et suis entièrement rassurée lorsqu’il me dit qu’il a acheté un nouveau joujou. Aussitôt, il promène le gland d'un gode entre mes fesses. Il ralenti le rythme de ses coups de reins jusqu’à les stopper, ancré au fond de mon sexe. Puis, il crache de nouveau sur mon cul. Le gode se fait plus pressant sur mon anus. Il force le passage et l’introduit dans mon orifice. Sitôt le gland passé, le mat en silicone s’enfonce sans résistance, au plus profond de mon cul. Quelles sensations exquise d’être prise ainsi, complètement rempli.
Mon chéri recommence ses vas et vient, mais cette fois, il les accompagne du gode. Dans une synchronisation parfaite, il me baise en double pénétration. Le plaisir qui en découle est incroyable, indescriptible. Plutôt lent dans un premier temps, la cadence s’accélère au fur et à mesure de ses coups de reins. Je mords dans les couvertures pour étouffer mes cris. Mes ongles sont ancrés dans l’oreiller que j’ai réussi à attraper. Mon bas ventre est soumis à des assauts de pur plaisir. Je sens que je vais jouir de nouveau tellement c’est bon. Mais il se retire juste avant mon orgasme. Il me retourne sur le dos, relève mes jambes et les coince sur ses épaules. Il caresse mon clitoris avec son gland, promène son sexe sur le mien.
« - Je veux te voir jouir encore une fois, t’entendre crier de plaisir. »
Il se concentre sur mon clitoris. Son gland tapote, frotte mon petit bouton hypersensible. Mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine. Je suis au porte d’un nouvel orgasme. Il me pénètre et ressort aussitôt. S’occupe de nouveau de mon clitoris avec son gland. La pression monte encore chez moi. Il me pénètre et ressort. Il fait glisser sa queue sur toute sa longueur entre mes grandes lèvres. Il me pénètre et ressort de nouveau. Je suis à bout, je tremble de tout mon corps, je grimpe dans les hautes sphères du plaisir. Il me pénètre et ressort encore une fois. Je lâche prise et suis emportée dans un nouvel orgasme très puissant. Inépuisable pour sa part, moi, je suis vidée de mon énergie, par les orgasmes à répétitions qu’il m’offre. Il me pénètre de nouveau et me baise à grands coups de reins. Je sens ses couilles qui tapent mes fesses, sa queue qui va et vient au fond de mon ventre. Mon plaisir repart de plus belle. Frédéric est un fou cet après-midi. C’est alors que je lui dis :
« - Viens mon chéri, à ton tour. Je veux t’entendre jouir. »
Il accélère la cadence. Lui aussi souffle de plus en plus fort. Il ne devrait plus tenir très longtemps.
« - Oh oui, va-y, plus fort. C’est trop bon. Je veux que tu m'inondes de ton sperme.»
Il me bâillonne de sa main. Je sais que mes paroles l'excitent encore plus alors, je vais continuer. J’arrive à lui glisser, malgré sa main devant ma bouche :
« - Viens jouir avec moi. Lâche toi. »
Il se retire de mon sexe et remonte sur mon corps. Il pose son gland sur mes lèvres et je sens qu’il se masturbe doucement. J’entrouvre ma bouche. Il ne se fait pas prier et accepte le passage. Sa bite a le goût mêlé de mon sexe et du sien. Ce n’est pas désagréable, bien au contraire. Il continue de se masturber. Avec ma langue, je titille son frein, je l’enroule autour de son gland. Il respire de plus en plus fort et me dit :
« - Ah oui, c’est bon. Continue comme ça.»
Il mouille dans ma bouche, son goût change, prémices de sa proche éjaculation. Je le pompe, joue avec ma langue sur son gland pour accentuer son plaisir. Il se masturbe toujours dans ma bouche, lâche des ’’ah oui, ah oui’’ à répétitions, dans un souffle qu'il maîtrise de plus en plus mal. Il vient, je le sais. Je m’active encore plus à le pomper jusqu’à ce que ma bouche se remplisse abondamment de son nectar. Il se retire aussitôt de ma bouche. Son sperme vient s’écraser en jets puissants sur mes joues et mes lèvres. Il revient dans ma bouche et continue de déverser son plaisir sur ma langue. Je le suce, avale sa jouissance. Il tressaille sous mes caresses buccales. Son plaisir est, me semble t’il, très intense. Je ressens des soubresauts de tout son bas ventre. Il profite quelques dizaines de secondes de ma bouche, mais il finit par s’allonger à côté de moi, pour récupérer. Je suis moi aussi, épuisé, vidé de toutes mes forces. Il m’embrasse, sans se soucier de son sperme sur mon visage puis, il se lève et je l’entends se rhabiller. Moi, je reste allongée. Il me dit :
« - Tu as tout ton temps, la chambre est louée jusqu’à demain. Je te conseille de profiter de la salle de bain. »
Il est mignon, bien sûr que je vais profiter de la salle de bain, vu dans l’état où je suis. Il se penche sur moi m’embrasse de nouveau sur les lèvres et me dit :
« - Je t’aime ma chérie. A tout à l’heure. »
Il me délivre les menottes et quitte la chambre. Je suis un peu surprise, il est parti comme ça. Je reste allongé quelques secondes, pour récupérer un peu. Je retire le bandeau de mes yeux. Après quelques minutes, je me lève et file dans la salle de bain. J’ai un petit sourire face au miroir, lorsque je me rends compte dans l’état où je suis.
« Ah la vache mon chéri, tu étais très excité. Tu m’en a mis partout. »
Je suis complètement maculée de son sperme épais. Il est temps d’aller à la douche. Lorsque je me tourne vers celle-ci, je découvre sur l’étagère juste à côté, les serviettes de toilette et une feuille de papier. Je la prends pour la lire :
« Ma chérie, j’ai passé un moment très agréable. Mais ce n’est pas fini. J’ai déposé dans ton sac à main, tes boules de geisha. Je veux que tu les mettent maintenant, je me ferais un plaisir de te les retirer dans la soirée. Ce soir on sort et je vais te refaire l’amour. Je veux te voir jouir encore et encore. Je t’aime. »
Je comprends mieux maintenant pourquoi il est parti. Son scénario n’est pas fini.
A suivre…
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Chaud comme la braise
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
