Chambre 32… 3ème parties

- Par l'auteur HDS Chaud comme la braise -
Auteur homme.
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Récit libertin : Chambre 32… 3ème parties Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Chambre 32… 3ème parties
Chambre 32… 3ème parties


Quand j’ouvre les yeux, la chambre est légèrement éclairée par la lumière du jour, voilé par les rideaux. Je n’ai pas bougé de la nuit, je suis toujours blottie contre Frédéric, ma tête sur son torse. Je ne me rappelle pas lui avoir souhaité une bonne nuit, ni même lui avoir dit au revoir. Je ne me suis même pas levée pour me laver le corps, après qu’il ai fait son massage au sperme sur ma peau. Instinctivement, je passe une main sur mon ventre, mais ne ressent plus aucune trace de sperme. 


Il faut dire qu’il m’a vraiment épuisée hier. J’ai passé une grande partie de l’après-midi et de la soirée à jouir et à multiplier les orgasmes, tous plus puissants les uns des autres. Mes batteries étaient au plus bas, après la journée qu’il m’a fait passer, je me suis endormi comme une masse. Je me remémore notre soirée, j’en ai des frissons tellement c’était bon.


Frédéric dort toujours. Rien d’étonnant, je me réveille toujours avant lui. Je me demande l’heure qu’il est. Je me lève et je vais regarder mon téléphone. A peine huit heures. Il est encore tôt. Je regarde Frédéric, il dort comme un nouveau-né. Il est beau. Je l’aime tellement. Je me dirige vers le lit pour me recoucher prêt de lui et aperçois la paire de menottes, sur la table de nuit. J’ai un petit sourire… Pourquoi pas...


Je me saisis de l’accessoire et me glisse sur le lit. Je saisis le bras droit de Frédéric et le met au-dessus de sa tête. Je fais la même chose avec son bras gauche. Il n'a pas bougé d’un pouce. Je passe les menottes à ses poignets et remarque le rubans sur la tête de lit. Celui-là même qui m’avait entravé les bras au lit, hier. Je ne suis pas très originale et je fais comme lui, j’accroche les menottes au rubans. Frédéric ne s’est rendu compte de rien, il dort toujours.


Je me glisse sur lui une jambe de chaque côté de son corps. Je me penche en avant et promène mes seins sur sa poitrine. Je lui fais des petits bisous, partout  sur son visage. Il commence à émerger, mais très doucement, comme à son habitude. Je l’embrasse sur les lèvres :


« - Bonjour mon chéri.


- B'jour, me répond t’il toujours endormi, les yeux encore collés.


- Bien dormi ?


- Humm. »


Réponse habituelle de mon ours matinal. Je continue de lui faire quelques bisous sur les lèvres.


« - Je t’ai même pas dis au revoir hier soir.


- Humm, j’ai vu ça.


- Tu m’avais épuisée. Mais d'une fatigue très agréable. »


Il veut bouger ses bras et se rend compte qu’il est attaché au lit. Il ouvre les yeux et me regarde. Il me sourit. Je lui souris moi aussi.


« - A mon tour de faire ce que je veux, ce matin. J’espère pour toi que tu n’avais rien de prévu 


- Rien du tout. »


Je me glisse sur son côté, continue de lui faire des bisous sur les lèvres, descend sur son menton, son cou, sa poitrine. Je le lèche, mordille ses tétons. Je continue ma route vers le sud en lui léchant le ventre, le nombril, le pubis. Son sexe encore endormi, est à porté de mes lèvres. Je sais qu’il aime quand je commence à le sucer alors qu’il ne bande pas encore. Alors, j’entrouvre mes lèvres et aspire son gland.


« - Hummm. »


J’englouti sa queue entièrement dans ma bouche. J’avoue que c’est beaucoup plus facile lorsqu’elle est encore au repos. Je la malaxe entre ma langue et mon palais. Je porte une main sur ses couilles et commence à les masser. Le résultat se fait vite sentir, sa queue s’allonge, grossit et durcit dans ma bouche. Je m’applique à le sucer, à le pomper, à le lécher. Ma langue fait des merveilles. Je l'entend respirer plus fort et lâcher des sons de plaisir. Ses jambes se contractent. Dans cette position, il ne me voit pas le sucer, alors que je sais qu’il aime ça. Je ne vois pas non plus son visage. Alors, je commence à me redresser pour me placer entre ses cuisses. Il m’interromps :


« - Oh non ma chérie, reste dans cette position. »


Jamais il ne me guide comme ça pendant l’acte. Avant ou après, oui, mais jamais pendant l’acte. Alors, je me replace, allongée sur son côté, lui tournant le dos, presque à la perpendiculaire et je reprend de le sucer. Mes lèvres enserrent la couronne de son gland, ma langue titille son méat et son frein. Mes joues se creusent lorsque je le pompe. Comme hier, je garde ma salive dans la bouche, pour pouvoir humidifier et lubrifier son membre, afin de l’engloutir entièrement. Ces râles de plaisir s’intensifient, il m’encourage à continuer avec des « oh ouais, oh ouais » régulier.


Je vois et ressens bien ses jambes se tendre et son bassin tressaillir, chaque fois que son gland chatouille ma glotte, chaque fois que mes lèvres glissent sur sa queue pour en atteindre la base. Il paraît être au paradis. Je continue de lui masser les couilles, glisse mes doigts entre ses fesses pour accentuer son plaisir. Régulièrement, je remonte sur son sexe, pour le masturber. Son souffle c’est vraiment accéléré maintenant. Avec ma bouche, je me concentre sur son gland, le lèche, le pompe, le malaxe entre ma langue et mon palais. Je descends sur son membre, l'enserre de mes lèvres, mais également avec beaucoup de précautions, de mes dents et remonte lentement. Arrivé sur le gland, le passage de mes incisives sur la couronne le fait sursauter. Très vite, je desserre les dents, pensant lui avoir fait mal mais aussitôt, il me rassure en disant :


« - Ah c’est trop bon ce que tu me fais ma chérie, continue… »


Qu’est-ce qui est bon ? Le fait d’avoir volontairement utilisé mes dents ? Je resserre doucement mes incisives sur son gland et le passage de celle-ci sur sa couronne le fait de nouveau sursauter. Il m’encourage encore à continuer. Alors, je le suce, le mordille comme ça, encore plusieurs minutes jusqu’à :


« - Ah ma chérie, tu vas me faire jouir… »


J’accélère la fellation, le suce, le pompe, le mordille, l'engloutit entièrement.


« - Je viens, je viens, je viens ma chérie…. Ah ouiiii…. »


Sa queue se contracte et ma bouche se remplit abondamment de son sperme. Il m’encourage toujours dans des râles de plaisir. Je déglutis mais ma bouche se remplit de nouveau de sa semence. J’avale tout pour lui faire plaisir, ne voulant perdre aucune goutte. Je pompe son gland, comme pour aspirer tout le sperme de son corps. Les dernières contractions de sa queue remplissent encore ma bouche. Je déglutis, mes lèvres enserrant sa queue et ma langue s’enroulant autour du gland. Son corps est pris de convulsions, il tressaute sur le lit. Je ne lâche pas l’affaire, je continue ma fellation. Son plaisir est intense, très intense, trop intense :


« - Aaaaahhhhh ouiiiiiii, aaaahhhh…. Arrête, arrête s’il te plaît….. »


Je lâche le morceau et donne un coup de langue sur son frein. La queue sursaute. Je recommence deux, trois fois. Sa queue sursaute et il lâche des râles de plaisir à chaque fois. Je me retourne vers lui et remonte vers son visage. Je l’embrasse puis lui demande, amusé :


« - Bah alors, tu ne résiste plus à ma bouche ? Tu me demandes d’arrêter !!!


- C'était trop bon, trop fort, trop intense, trop sensible, pour pouvoir continuer de me laisser faire. »


Je rigole et je lui dis :


« - Je suis trop forte pour toi.


- Ah oui ma chérie, c’était trop bon. Merveilleux réveil. »


Je me blottis contre lui. Je lui caresse la poitrine. Il plonge dans un semi sommeil. Je reste comme ça, sans bouger autre chose que ma main sur sa poitrine, cinq, dix minutes. Puis, je me lève pour aller voir ce qu’il a emmené dans le sac. Il me demande, alors que je fouille à l’intérieur :


« - Tu me détaches !!! »


Je sors le flacon de lubrifiant et retourne sur le lit. Je me penche sur lui, l’embrasse et lui répond :


« - J’en ai pas fini avec toi. Je veux te voir jouir encore et encore. »


Il me sourit. Je me demande combien de fois je peux le faire jouir. Je regarde son sexe. Il est posé sur son pubis, de nouveau au repos. Le faire jouir encore et encore, ok. Mais il va falloir que je l’excite beaucoup pour le faire jouir plusieurs fois. Je distingue le gode sur le lit, il a dormi avec nous. Je me place à genoux entre ses cuisses et attrape le joujou.


Tout en le regardant dans les yeux, je le porte jusque devant ma bouche et le lèche, comme si c’était une vraie queue. Je promène ma langue sur toute sa longueur, l’enroule autour du gland et l'engloutit dans ma bouche. Je commence une fellation à cette bite en silicone. Je vois le sexe de Frédéric gonfler légèrement. Je connais son plus grand fantasme alors, je sais très bien ce qu’il pense. Je sors la queue de ma bouche et lui murmure :


« - Hummm mon chéri…. Imagine que ce soit une vraie queue…Hummm… »


Et je reprends la fellation en le regardant dans les yeux. Le résultat est instantané. Son sexe grandit, gonfle et durci pour atteindre une très belle érection. Il me demande :


« - Hummm, que j’aimerais que ce soit vrai ma chérie. Tellement vrai. Ça te plairais ? Tu en as envie ? »


Je ne réponds pas et continue de sucer cette queue comme si c’était une vraie. Je le laisse dans son fantasme, ça l’excite vraiment beaucoup. Je porte une main sur mon sexe et commence à me caresser le clitoris. Le plaisir monte très vite pour moi, mais c’est à Frédéric que je veux faire monter le plaisir. Je lèche le gode, le garde à portée de mes lèvres et tout en continuant de me titiller le clitoris, je lui dis:


« - Qu'elle est bonne cette belle grosse queue, humm… »


Et je la reprends en bouche. Je distingue une goutte d’excitation perlée du méat de mon chéri. Il mouille !!! Ça m’excite terriblement de le voir dans cet état. Il a jouit il y a moins d’une demie heure et il bande comme un taureau, prêt à repartir pour un second round. Il est temps pour moi de passer à l’étape suivante. J’arrête de sucer le gland et je lui demande :


« - Tu imagines toujours que c’est une vraie queue ?


- Oh que oui… Et toi ? »


Je ne réponds pas à sa question, mais je porte le jouet à mon entre cuisses en lui disant :


« - Regarde ce qu’il me fait… »


Je pénètre le gode dans ma chatte dans un gémissement de satisfaction, volontairement amplifié.


« - Ahhhh… Que c’est bon… »


Un filament de pré-sperme pendouille du sexe de Frédéric à présent, tellement je l’excite. Je suis fier de moi, même si j’ai un peu honte de ce que je lui raconte. Je commence des vas et vient sur toute la longueur du joujou. Je continue de me caresser le clitoris. Mon chéri en a plein les yeux. Je prends beaucoup de plaisir et accentue encore plus mes gémissements et mes paroles, en encourageant un amant imaginaire :


« - Oh oui, VA Y, Baise moi forrrrrrt, c’est trop bon…. Oh mon chéri, IL va me faire jouir…. »


Je parle volontairement, comme si je me faisais baiser. Je vois que Frédéric adore.


« - Tu veux qu'IL me fasse jouir ? 


- Oui, je veux que tu jouisse sous ses coups de queue.


- Ah c’est bon mon chéri, c’est trop bon ce qu’IL me fait….Ahhhh, ouiiiiiiiii…… »


Et je jouis des caresses que je me fais et des paroles obscènes incluant un autre homme que je dis. Frédéric a un grand sourire, il bande comme jamais et mouille abondamment. Je pense que je l’ai vraiment excité. A lui de jouir maintenant. Je conserve le gode en moi et attrape le flacon de lubrifiant. Je verse une belle quantité de gel dans le creux de ma main droite. Je prends le sexe de Frédéric de ma main gauche et tire sur la peau vers la base, pour le décalotter à son maximum. Je le décalotte tellement, que son sexe ressemble à un gros champignon.


Le gland violacé est incroyablement gonflé et le frein tiré à la limite de rompre. J’ai peur de lui faire mal mais apparemment, ce n’est pas le cas. Je dépose ma main droite sur le gland et commence des rotations lentes, sur toute la surface de la tête du champignon. Tout le corps de Frédéric se tend. Son ventre se contracte sous mes caresses, ses jambes tremblent. C’est la première fois que je lui fais un massage du gland et il à l’air d’apprécier :


« - Ça va mon chéri ?


- Ah la vache, ne t’arrête pas…»


Le creux de ma main s’enroule sans discontinuer autour du gland, mes doigts glissent sur le tour de la couronne et le frein. Je ne lâche pas la pression avec mon autre main, tirant toujours sa peau vers la base du sexe. La caresse, si intense pour lui, ne dure pas cinq minutes. Il jouit puissamment. Un flot de sperme, s’écrase sur ma paume et s’écoule le long de sa queue, pour finir sur mon autre main et son pubis. Il gémit de plaisir, suffoque. Son orgasme est puissant. Je continue les rotations, ma main glissant sur le gland hyper sensible. Il tressaute de tout son corps, ses jambes se plient, se déplient, son ventre reste contracté, tremble. Il n’arrive plus à respirer. Mais qu’est-ce que je lui fais ? Son plaisir est tellement fort que je continue les rotations. Il jouit de nouveau. Son sperme, moins abondant, s’écoule sur son sexe pour rejoindre le reste, sur ma main gauche et son pubis. Je viens de le faire jouir deux fois en l’espace d’une ou deux minutes. C’est incroyable. Mais il capitule :


« - Arrête, arrête, arrête s'te plaît….. »


Il tressaute toujours de tout son corps, se crispe, se tend. Je m’en amuse, il est sous mon contrôle, attaché au lit.


« - Pourquoi ? Ce n’est pas bon ?


- Ah si, c’est trop bon…. » qu'il a du mal à me répondre, tellement sa respiration est saccadée.


« - Si c’est bon, je peux continuer alors….


- Non, non, s'il te plaît, c’est trop sensible, c’est…. »


Il ne peut plus rien dire. J’arrête la caresse et retire le gode de ma chatte. Je m’allonge entre ses cuisses et pose ma tête sur son ventre. Comme lui hier, je tiens ma promesse ce matin. « Je veux te voir jouir encore et encore » Je l’ai fait jouir trois fois en moins d’une heure. Je n'y crois pas. Je suis si contente de moi. On reste allongé comme ça, silencieusement, plusieurs minutes. Je repense à tout ce qu’on a fait depuis hier. Puis, il me dit :


« - Si tu veux un petit déjeuner, c’est jusqu’à dix heures.


- On doit rendre la chambre pour quelle heure ?


- Avant midi. »


Je ne réponds rien. Je réfléchis. Petit déjeuner ou bien une quatrième fois ? Je me demande s’il peut encore. Je me relève et regarde son sexe avec envie. Il a débandé. S'il bande de nouveau, je tente une quatrième fois. Sinon, petit petit-déjeuner.


Je me glisse un peu plus bas entre ses cuisses pour avoir mon visage au niveau de son sexe. Je l'embrasse. Avec ma langue, je lape son sperme resté sur son pubis. Sa queue commence à reprendre de la vigueur. Je la prend dans ma bouche, la suce avec application. Je la sens durcir de nouveau, s’allonger, grossir. Il est infatigable ma parole. Je lui prodigue une bonne petite fellation durant quelques minutes.


Puis, je remonte le long de son corps pour venir m'empaler entièrement sur sa queue. Humm, que c’est bon. Je commence par bouger mon bassin d’avant en arrière en gardant bien son sexe au fond de moi, avant de monter et descendre le long de sa tige. Je ressens un plaisir intense monter en moi. Je mène la danse et le regarde prendre du plaisir lui aussi. On reste plusieurs minutes à faire l’amour dans cette position, yeux dans les yeux. Je contrôle la cadence, refusant de me faire jouir trop vite.


Mais je sais aussi qu'il va falloir que j’aille plus loin pour le faire jouir une quatrième fois en si peu de temps. Je me penche en avant et l’embrasse sur les lèvres. Je reprend le gode, glisse mes lèvres vers ses oreilles et lui murmure :


« - Je crois qu’IL veut me baiser de nouveau. Avec toi. »


Je ressens son sexe se gonfler et durcir un peu plus en moi. Ça lui fait vraiment de l’effet et ça l'excite terriblement. Je lui demande :


« - Tu as envie qu’IL me baise ?


- Oh que oui ma chérie, j’en ai trop envie.»


Alors, je pose le gode à côté de nous. J’attrape le flacon de lubrifiant posé sur le lit et en verse dans le creux de ma main. Je me redresse et enduit le sexe de Frédéric, afin de le lubrifier entièrement. Je reverse du lubrifiant à l’extrémité de mes doigts et les porte sur mon anus, afin de le préparer, lui aussi. Frédéric me regarde faire avec un grand sourire. Je pénètre un doigt, puis deux, pour lubrifier également les parois internes de mon cul.


Je me lève, me retourne et m’accroupis en lui tournant le dos. J’attrape sa queue et pointe son gland sur mon anus. Je pousse un peu pour forcer le passage étroit. Ce n’est pas facile. Je me dis à ce moment, que chaque fois qu’il m'a sodomisé, c’est lui qui gérait la pénétration. Pas aujourd’hui. Alors j’insiste un peu et pousse plus fort. Mon petit trou cède et le gland pénètre mon fondement. Je m'accroupis un peu plus pour m'empaler entièrement sur sa queue. Ce n’est vraiment pas ce que je préfère la sodomie, mais je sais que mon chéri adore. Et je me rappelle qu’hier après-midi, j’ai ressenti des sensations incroyables, quand il m’a prise en double pénétration. Alors, je reprends le gode et commence à le frotter sur mon clitoris tout en disant à Frédéric et en simulant la présence d’un autre homme:


« - IL veut me prendre. SA bite est toute dure contre ma chatte.


- Va y, je veux qu’il te baise. »


Je passe le gode entre mes lèvres intimes et l’introduit dans mon sexe.


« - Aaahhhh, la vache…. »


Cette double pénétration est incroyable de sensations. Je reste comme ça, plusieurs secondes à profiter de ces deux queues qui me remplissent complètement. Puis, je commence à bouger mon bassin d’avant en arrière, pour stimuler le sexe de Frédéric, bien ancré dans mon cul. En parallèle, je fais des va et vient avec le gode dans ma chatte.


Comme hier, je ne saurais décrire ce que je ressens tellement c’est puissant. Le plaisir monte vite, très vite. Je me rapproche d’un nouvel orgasme. Mais c’est à Frédéric que je veux offrir une nouvelle jouissance. Alors, je vais lui en donner plus. Je me redresse, perdant les deux sexes fourrés dans mon corps et me retourne. Je l’embrasse et lui glisse à l’oreille :


« - Je veux que vous me baisiez, tous les deux… »


Je lui détache les menottes, le libérant ainsi du lit. Je me place à quatre pattes à côté de lui. Il se redresse et vient se placer derrière moi entre mes cuisses. Je me penche alors en avant, posant ma joue et mes épaules sur le matelas, lui offrant une vue imprenable sur mon anatomie. Je guide le gode sur ma chatte en disant, toujours en simulant la présence d’un autre homme :


« - Prenez moi. »


Et je pénètre le gode dans ma chatte. Il ne se fait pas prier, voyant l’emplacement que je lui ai laissé. Il pointe son gland sur mon œillets, force le passage déjà dilaté et me pénètre entièrement l’anus.


« -Aaahhh oui, c’est bon. Baisez moi… »


Je ne me reconnais pas à agir ainsi, mais je sais que je l’excite terriblement. Je l’imagine fantasmer sur la présence d’un homme avec nous. Ses vas et vient sont plutôt lents. J’essaie de suivre le rythme de ses mouvements avec le gode, pour synchroniser les deux queues.


« - Allez y…. Plus fort…. »


Les mains posées sur mes hanches, il accélère la cadence. Je doit être cinglée de lui dire d’aller plus fort, moi qui ne suis pas spécialement fan des sodomies. Mais c’est vrai que la double pénétration, me ferait presque oublier l’appréhension d’une éventuelle douleur et c’est franchement pas désagréable, bien au contraire. J’accélère également le rythme avec le gode. Je ressens ma cyprine couler le long de mes cuisses tellement je mouille. Frédéric râle de plaisir. Mon bas ventre est en ébullition.


« - OUIIIIIIIIIIIIII…. Encore, encore, encore….. Défoncez-moi….. Plus fort….. »


Il accélère encore, moi aussi avec le gode, toujours en synchro avec mon mari. Je mord l’oreiller pour ne pas crier. C’est trop bon, je ne vais plus résister longtemps.


« - Ah ouiiiiiiiiiiiiii, c’est bonnn….. Je vais jouirrrrr….. 


- Ah oui, moi aussi je vais jouir….


- Oui mon chéri, lâche toi…. Plus forrrrrrt…. »


A grand coup de queue maintenant, Frédéric me ramone complètement le cul. J’enfonce le gode au plus profond de ma chatte et je suis emportée dans un orgasme monstrueux. Au même moment, dans un cri de bête sauvage, mon chéri se cale au fond de mon anus et jouit une nouvelle fois. Je ressens ses jets puissants qui inondent mon derrière.


Je suis vidé de toute mon énergie. Je déplie mes jambes pour m’allonger sur le ventre. Frédéric s’allonge sur moi. J'ai un petit sourire lorsque je pense que lui aussi est vidé de toute son énergie et pas que. Il me murmure à l’oreille :


« - Merci ma chérie pour ce réveil très agréable.


- Merci à toi pour ce magnifique week-end.»


On reste encore quelques minutes allongé l’un contre l’autre, puis on décide d’aller prendre notre petit déjeuner. Il n’est pas trop tard, il nous reste dix minutes avant la fin du service.


Fin.

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