Chambre 32... 2ème partie

- Par l'auteur HDS Chaud comme la braise -
Auteur homme.
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Récit libertin : Chambre 32... 2ème partie Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Chambre 32... 2ème partie
Chambre 32… 2ème partie 


 

Il est temps d’aller à la douche. Lorsque je me tourne vers celle-ci, je découvre sur l’étagère juste à côté, les serviettes de toilette et une feuille de papier. Je la prends pour la lire :


« Ma chérie, j’ai passé un moment très agréable. Mais ce n’est pas fini. J’ai déposé dans ton sac à main, tes boules de geisha. Je veux que tu les mettent maintenant, je me ferais un plaisir de te les retirer dans la soirée. Ce soir on sort et je vais te refaire l’amour. Je veux te voir jouir encore et encore. Je t’aime. »


Je comprends mieux maintenant pourquoi il est parti. Son scénario n’est pas fini.


A suivre…



Je me glisse sous la douche. Je suis vidée de toutes mon énergie. Le contact avec l’eau chaude me fait le plus grand bien. Je prends tout mon temps, me savonne tout le corps. Mon entre cuisses est encore hyper sensible. Mon chéri m’a fait quitter la terre ferme cet après-midi, pour me mener dans un monde de plaisir indescriptible. Je ne suis pas habitué à ce genre de chose, à ce genre de surprise très agréable. Je repense au mot qu’il a laissé sur la pile de serviettes :


« Ce soir ont sort et je vais te refaire l’amour. Je veux te voir jouir encore et encore. »


En suis-je capable ? Je suis vraiment épuisée. Bon, il me reste quelques heures pour me remettre et récupérer, mais je me demande quand même si je serais capable de remettre le couvert aujourd’hui. On verra bien.


La douche m’a requinquée. J'introduis les boules de geisha dans mon sexe, comme il me l’a demandé et me rhabille. Je suis prête à rentrer à la maison. Je dépose les clés de la chambre à la réception avant de partir.


Arrivé à la maison, Frédéric est là, à m’attendre. Il est habillé très classe. Il porte un costume deux-pièces bleu, une chemise blanche et il a même mis une cravate. Il est trop beau. Il voit ma surprise et vient me prendre dans ses bras en me disant :


« - Ma chérie, tu est magnifique. J’adore ta tenue. »


Je porte une jupe noire qui m’arrive à mi cuisses, un chemisier blanc avec un beau décolleté, des bas et des talons. Tout ce qu'il aime.


« - Mais toi aussi tu es beau. Moi, à part les talons et les bas, dont je sais que tu raffole, j’ai une tenue banale.


- Rien n’est banal sur toi. Tu porte tes boules de geisha ?


- Oui.


- Et alors ?


- Humm, ça bouge dans mon vagin à chaque mouvement. Ça va bien me chauffer toute la soirée. Après l’après-midi que tu m'as fait passer, je n’ai vraiment pas besoin de ça. Au contraire.


- Mais comme je te l’ai dis, je n'en ai pas finis avec toi. Je veux te voir jouir encore et encore. En attendant, on y va. »


On monte dans la voiture et nous voilà partis pour notre soirée. Il a réservé une table dans un restaurant semi gastronomique, beaucoup plus raffiné que nos sorties habituelles. 


« - Repas au Champagne, ça te va ?


- Oui, parfait. Et pourquoi tout ça ? On fête quelque chose ?


- Oui, simplement nous. Et on devrait faire ça plus souvent.


- C’est vrai, tu as raison.


Il commande la bouteille de Champagne et un plateau d'amuse-gueule pour nous faire patienter jusqu'au repas. Nous passons ensuite commande de nos plats. Les différents menus de la carte sont complets. Entrée, plat, fromage, salade et dessert. Seules les boissons ne sont pas prévus, mais la bouteille de Champagne devrait faire tout le repas.


« - Tu es magnifique. Et ta tenue est presque parfaite.


- Comment ça, presque parfaite ?


- Il y a malheureusement quelque chose en trop. Retire ta culotte.


- Quoi ??? Tu es fou !!!


- Oui, de toi. Retire ta culotte. 


- Je vais perdre mes boules de geisha. »


Il rigole comme pour se moquer de moi, en disant :


« - N'importe quoi, aucun risque. Ce n’est pas ta culotte qui les retient. »


Au fond de moi, je savais depuis le début qu'il allait me demander de retirer ma culotte. Je m'en doutais. Je le connais par cœur. Je sais aussi qu’il n'y a aucun risque que je perde mes boules de geisha et ma jupe est suffisamment longue, pour que quiconque se rende compte, que je ne porte pas de petite culotte. Alors, je me lève pour aller aux WC.


« - Tu va ou ?


- Au toilettes, pour retirer ma culotte.


- Non, assieds-toi. Tu va la retirer ici et me la donner.


- Pas question, tu es fou.


- Oui, de toi. Je te l’ai déjà dis. Les tables sont suffisamment espacées pour que quiconque te voit faire. Et puis, même si on te voit faire, tu es tellement belle que ça donnera une bonne occasion à la personne, de se masturber ce soir. »


Je préfère ne rien répondre. Je connais ses fantasmes de me voir dans les bras d’un autre homme. Il serait heureux que l'on me surprenne sans culotte. Je regarde à droite, à gauche, derrière moi. C’est vrai que les tables sont éloignées. Et personne ne nous regarde. Je me soulève légèrement, relève ma jupe jusqu’à attraper l’élastique de ma culotte. Mais qu’est-ce qu'il me fait faire !!! Je la baisse à mi cuisses, replace ma jupe et me rassoit. Frédéric me sourit, sans détourner son regard. Je sais que la situation l’amuse et l'excite beaucoup. J’abaisse jusqu’aux mollets mon sous-vêtement, retire une jambe puis l’autre. Je place ma culotte en boule serrée dans ma main, espérant qu’elle ne soit pas visible et la tend à Frédéric. Lui, sans aucune gêne, la prend sans la cacher et la porte à ses narines pour la sentir.


« - Tu es fou, cache là !!!


- Pourquoi ? Personne ne fait attention à nous. Détends toi.


- Mais quand même… »


Il a toujours ma culotte au niveau de ses narines, quand il me dit :


« - Elle est toute mouillée et sent bon ton excitation. J’adore son parfum. »


Je me rends compte que la situation m’excite terriblement et que mon entre cuisses s’humidifie vraiment. Je ressers, comme par réflexe, un peu plus fort mes jambes, pour éviter de trop mouiller ma jupe, maintenant que je n’ai plus de petite culotte pour m’éponger.  Le résultat est encore pire. Les boules de geisha installées dans mon vagin, se font ressentir un peu plus en moi. Je ferme les yeux et mordille ma lèvre inférieure. Il faut que je pense à autre chose.

Lorsque j’ouvre de nouveau les yeux, je m’embrase complètement. Je ressens une vague de chaleur montée sur mon visage. Mes joues ont dû virer au rouge écarlate. Le serveur est là, à déboucher la bouteille de Champagne. Un grand sourire lui barre le visage. Frédéric aussi me sourit. Il n'a plus sa main au niveau de son visage. Il l’a posé sur la table mais malgré tout, ma petite culotte est toujours visible, enfermée dans son poing.


Après cet épisode, il a rangé ma culotte dans la poche de sa veste et le repas c’est passé sans d’autre moment de honte pour moi. Le serveur a un grand sourire à chaque fois qu’il vient à notre table, mais je me dis que ça fait partie de son travail. On a pas parlé de notre après-midi, ni de ce qui allait se passer après. Le feu dans mon ventre c’est apaisé, mais il n’en faudrait pas beaucoup pour le réanimer. En retournant à la voiture, il me demande :


« - Ma chérie, ça te dis un ciné ou tu préfères rentrer pour que je mette en application ma promesse ? »


Sa promesse. ’’Ce soir on sort et je vais te refaire l’amour. Je veux te voir jouir encore et encore.’’


« - On rentre. Il sera trop tard si on va au ciné. Tu m’as déjà bien fatigué cet après-midi.


- Je n’ai rien fais pour te fatiguer.


- Non, rien du tout. Tu m’as juste vidé de toute mon énergie. »


On éclate de rire tous les deux. Au retour vers la maison, notre conversation est un peu plus orientée sur notre après-midi. Arrivé à Meung-sur-Loire, il ne tourne pas à gauche en direction de la maison. Je le regarde, surprise.


« - La chambre est réservée jusqu’à demain matin. Autant en profiter. Et t’inquiète pas pour Louloute ( notre chienne ), Elsa ( notre fille aînée) est à la maison pour la garder. »


Après tout, il a raison. Ça change un peu. Et il a même prévu que Louloute ne reste  pas seule. On arrive à l’hôtel, il gare la voiture sur le parking et récupère un sac de voyage dans le coffre. Je lui souris, il a pensé à prendre des affaires de rechange pour demain matin. On entre dans le hall de l’hôtel et il va demander la clé de la chambre trente deux, à la réceptionniste.


La chambre est comme je l’ai laissé en fin d’après-midi. Le lit est en désordre et deux serviettes de toilette sont en boule au sol. Pas le temps de s’installer un minimum, il me prend immédiatement dans ses bras et m’embrasse avec passion. Ses mains sont déjà baladeuses sur mon corps. Debout au milieu de la pièce, il commence déjà à me faire chavirer dans un monde de plaisir. Puis, il se recule et m’abandonne au milieu de la chambre, pour aller chercher dans le mini frigo, une petite bouteille de Champagne. Il l’ouvre et remplit les deux flûtes à disposition sur la table. Il revient vers moi et me donne l’une d'entre elles :


« - A nous ma chérie.


- A nous mon chéri. »


On trinque et on boit une petite gorgée bien rafraîchissante. A ce moments précis, je ressens chez mon homme, un côté que je ne reconnais pas, dominant, sur de lui. C’est tellement rare de le voir ainsi, dans une telle tenue vestimentaire, prendre de telles décisions sans m’en avoir parlé avant. Et ça m’excite beaucoup. Il retourne vers la table, pose sa flûte et revient vers moi. Il attrape le premier bouton de mon chemisier et le défait. Il passe au deuxième, puis au troisième, jusqu’à détacher le dernier. Il fait glisser le chemisier de mes épaules et me le retire. Il passe ses mains dans mon dos et dégrafe mon soutien-gorge qui rejoint aussitôt mon chemisier au sol. Mes tétons pointent déjà.


« - Tu a froid ?


- Oui.


- Menteuse. »


On rigole tous les deux. Bien sûr que je n’ai pas froid, au contraire. Il attrape mes tétons entre ses pouces et ses index et les pince sans forcer. La sensation est exquise et le résultat est immédiat, mes tétons pointent encore plus. Aussitôt, il en prend un dans sa bouche, le lèche, le tète, le mordille, avant de passer au deuxième. Il alterne ainsi entre les deux plusieurs dizaines de secondes. Ma respiration s’accélère déjà. Il défait la fermeture de ma jupe, qui rejoint mes autres vêtements au sol. Il me prend une main, la lève au-dessus de ma tête, se recule un peu et me fait tourner sur moi-même, comme si on dansait. Je sais qu’il me regarde, m’admire. Dans cette tenue, juste en bas et talons, je sais que je l’excite énormément. Il me le confirme immédiatement :


« - Tu es magnifique ma chérie. »


Je ne réponds rien. Ce n’est pas ce que je pense, mais ça ne sert à rien de lui dire. L’important, c’est que lui le pense et ça m'excite un peu plus. Il prend ma flûte, va la déposer sur la table, à côté de la sienne et va fouiller dans mon sac à main. Il en sort le masque de nuit que j’avais cet après-midi. Il revient vers moi et le place sur mes yeux. Il m’embrasse de nouveau à pleine bouche, me caresse le corps. Ma cécité accentue mon désir pour lui. Je sais qu’il va me transporter ailleurs. Tout en m’embrassant, il me fait reculer jusqu’au lit et me fait m’asseoir dessus. Il se penche sur moi, m’obligeant à m’allonger. Il poursuit et s’allonge sur moi. Je ressens son sexe en érection à travers son pantalon. Son désir pour moi est impressionnant. Il remonte le long du lit, m'incitant à remonter avec lui. Il reste là, sur moi, à m’embrasser, à me caresser, quelques minutes puis, il me dit :


« - Ne bouge pas. »


Il se lève et je l’entends fouiller dans le sac de voyage. Ne pouvant rien voir, je me concentre sur les bruits qu’il produit, afin d’essayer d’avoir des indices sur la suite des évènements. Bien sûr, j’ai beau me concentrer et analyser ces bruits, aucune idée de ce qu’il prépare ne me vient à l’esprit. Il revient sur le lit, juste à côté de moi, saisit mon poignet droit et le menotte. Il attache ensuite la deuxième menotte à mon poignet gauche et remonte mes bras au-dessus de ma tête. Il reste quelques secondes à s’occuper de mes poignets, sans trop savoir ce qu’il fabrique puis redescend du lit. Je me rends compte à ce moment, que mes mains sont attachées au lit. Mon cœur s’accélère de nouveau, mon excitation monte d’un cran.


Je me concentre de nouveau sur les bruits qu’il produit. Je l’entends de nouveau, fouiller dans le sac de voyage, poser quelque chose sur la table puis, aller ouvrir et fermer le mini frigo. Il revient sur le lit et vient se placer entre mes cuisses. Je sens l’étoffe de son pantalon sur mes jambes, il est toujours habillés. 


Et puis d’un coup, je sursaute. Il a posé quelque chose de glacé sur mon sein droit. La réaction est immédiate. Mon téton se met à pointer encore plus qu’il ne pointait déjà. Il tourne tout autour de celui-ci et glisse le glaçon, car oui, il s’agit bien d’un glaçon, vers mon deuxième seins. Passé la surprise au moment où il a posé le glaçon sur moi, les sensations sont extraordinaires. Mon corps est parcouru de frissons. Encore plus avec la fonte du glaçon et que les traits d’eau glacés coulent sur les côtés de mon corps. Il fait voyager le cube gelé de seins en seins puis descend tout doucement sur mon ventre. Je me crispe et ne peut me débattre. Il tourne à présent autour de mon nombril. L’eau glacée coule sur mes flancs et vers mon pubis. J’ai de plus en plus de frissons et des picotements sur tout le corps. 


Il abandonne le glaçon sur mon nombril, le laissant fondre et couler sur moi et en pose un deuxième sur mon sexe. La chaleur de celui-ci accélère la fonte et les coulures d’eau sur mes fesses, amplifie mes frissons. C’est exquis. Il promène le glaçon entre mes grandes lèvres, du clitoris jusqu’à ma vulve. Puis, il tire sur le cordon de mes boules de geisha et les retire de mon sexe. Aussitôt, il remplace les boules par le glaçon et un second. La fonte est très rapide mais les sensations extraordinaires. L’eau glacée qui s’échappe de mon sexe, caresse tout mon entre cuisses en coulant, me chatouillant et me donnant de multiples frissons sur tout le corps. Je suis à la limite de jouir une première fois et j’ai perdu l’attention des bruits qui m'entourent


Je ne l’ai pas entendu allumer la bougie. Lorsqu’il fait couler des gouttes de cire chaude entre ma poitrine, je sursaute de ressentir des brûlures. Mais en fait, ce n’est pas des brûlures. C’est chaud, mais ça ne brûle pas. Au contraire, c’est très agréable. Il continue de faire couler les gouttes chaudes sur mes seins, mon ventre, mon pubis, mon sexe. Comme pour le froid des glaçons, le chaud de la cire me donne des frissons. Puis, il commence à me masser le corps, la cire servant d’huile de massage. 


Je m’abandonne complètement à lui, à ses mains douces et expertes qui caressent ma peau. Il effleure mes zones érogènes faisant monter mon plaisir et mon désir encore plus vite. Mais lorsqu’il pose ses doigts sur mon sexe, sur mon clitoris, ma jouissance explose. Un premier orgasme, car je sais que ce ne sera pas le dernier, m’emporte loin de cette chambre d’hôtel. Je ne contrôle plus mon corps qui tremble comme une feuille. 


Alors que je suis encore dans les plus hautes sphères de mon orgasme, il vient lécher mon sexe à pleine bouche. Ses lèvres et sa langue s’occupant de toutes les parties de mon intimité. Je suis livrée à lui, ne pouvant me débattre ou le repousser. Tout mon bas ventre est en ébullition. Je ne peux résister plus longtemps et j’explose dans un deuxième orgasmes, tout aussi puissant que le précédent. Mon cœur bat la chamade, mon corps est pris de soubresauts, tous mes muscles se tendent. Les caresses buccale deviennent quasiment insupportable, tellement mon sexe est hyper sensible. Je capitule et lui crie :


« - Stop, stop, s'te plaît, arrête… Laisse moi récupérer. »


Il arrête aussitôt. Mais très vite, il me donne juste des petits coups de langue sur le clitoris, qui à chaque contact, m’électrise le corps, des orteils jusqu’aux cheveux. Même si je suis encore surexcitée, mes orgasmes sont passés et je retrouve peu à peu, mes esprits. Il remonte sur moi, en embrassant mon ventre mes seins, mon cou, mon menton, mes lèvres, puis descend du lit. A nouveau attentive aux bruits et sons qu'il produit, je l’entends se déshabiller, avant de revenir sur le lit.


Il me prend une jambe et fait glisser le bas pour le retirer. Il embrasse mon pied et mes orteils un long moment. Il remonte le long de ma jambe, ses lèvres et sa langue ne se décollant pas de celle-ci. Cheville, mollet, il s'attarde dessus. Il continue, remonte derrière mon genoux, ma cuisse. Toute ma cuisse, devant, derrière, jusqu’à la limite de mon sexe. Il l’effleure, l’embrasse et passe sur ma deuxième cuisse. Il descend à présent le long de ma jambe en l'embrassant, alors que mon plaisir remonte. Il en profite pour retirer le bas, au fur et à mesure de son voyage vers le sud. Il m’embrasse, me lèche, entièrement la cuisse, derrière mon genoux, mon mollet sur lequel il s'attarde également, mon pied, dessus, dessous, mes orteils. Il les lèche, les suce, les gobe. 


Puis, il refait le même chemin en remontant entre mes jambes. Il m'embrasse de nouveau le sexe à pleine bouche. Il remonte sur mon pubis et mon ventre en prenant tout son temps. Il commence à me caresser la poitrine avec le gode qu'il avait utilisé cet après-midi. Mon cœur s’accélère encore plus. Il mime une masturbation entre mes seins. Il continue en même temps, ses bisous sur mon ventre. Il remonte le gode et vient caresser mon visage avec. Il le passe sur mes joues, mes lèvres.


Je connais son fantasme, d’ajouter un deuxième homme dans notre lit, alors, je joue le jeu. Je décolle mes lèvres et gobe le sexe en silicone. Je m’applique à sucer cette queue, comme si c’était un vrai sexe. Il s’est redressé. Je sais qu’il me regarde faire. Je sais que je l’excite énormément. De son autre main, il continue de caresser mon ventre, mes seins. Mon cœur bat la chamade dans ma poitrine, sa m’excite beaucoup moi aussi. 


Puis, il arrête de me faire sucer cette queue en silicone et retourne sur mon sexe. A grand coup de langue, il lape ma cyprine, qui a dû couler abondamment. Mon clitoris est mis à rude épreuve, le plaisir est intense. Sa langue coulisse entre mes lèvres et pénètre ma vulve. Mon mari est un dieu avec sa langue, il sait la manier à merveille et il me connaît par cœur. Il me mène au porte d’un nouvel orgasme, mais s’arrête juste avant. J’ai trop envie qu'il continue, mais il laisse redescendre un peu mon plaisir. Oh, pas beaucoup. Mais juste assez pour que je ne jouisse pas tout de suite. Il retourne me lécher, me fait remonter aussi haut dans le plaisir, que je l’étais il y a quelques secondes et s’arrête de nouveau. Arggghhh non :


« - Continue, t’arrête pas. »


Mais il ne m’écoute pas, il laisse descendre mon plaisir une nouvelle fois mais fait monter mon excitation de plusieurs crans. Il recommence comme ça, encore une fois, deux fois, trois fois, se rapprochant à chaque fois un peu plus, du côté où je basculerais dans un orgasme, je le sais, très puissant. Je suffoque presque de ce qu'il me fait subir. Mais c’est tellement magique. Puis, au lieu de revenir me lécher de nouveau, il introduit le gode en moi. C’est une explosion de sensations, toutes plus fortes les unes que les autres. La queue en silicone me remplit entièrement le vagin. Ma jouissance est intense. Il ressort le gode et me pénètre de nouveau. Oubliant les éventuels voisins, j’hurle mon plaisir, c’est trop bon, trop fort. Il ressort et me pénètre encore une fois, entièrement. S’en est trop, je lâche prise. Je suis terrassée par un orgasme qui me transporte une fois de plus, loin de cette chambre d’hôtel. Je suis de nouveau prise de tremblements et de soubresauts incontrôlables.


Mon mari est un fou aujourd’hui. Il continue de me baiser avec le gode, alors qu'il place son bassin au-dessus de mon visage. Il guide son sexe jusqu’à mes lèvres. Aussitôt, je le prends en bouche. J'aspire son sexe, joue avec ma langue sur son gland, sur la couronne de son gland et sur son frein. Tout ce qu'il aime. Je ne peux m'aider de mes mains, mais je m’applique à lui donner le maximum de plaisir. Je fais comme cet après-midi, je conserve ma salive dans la bouche pour faire coulisser plus facilement et plus profondément son sexe vers ma gorge. 


Appréciant ce que je lui fais, il ralentit les vas et vient avec le gode, me laissant un peu, reprendre mes esprits. Pouvant me concentrer plus facilement à la tâche, je m'emploie à offrir une fellation mémorable à mon mari. J’avale son sexe entièrement, jusqu’aux couilles. Je lui pompe le gland, le lèche, le mordille même. Toutes les parties de son sexe sont caressées par mes lèvres et ma langue. J’aimerais avoir les mains libres pour pouvoir lui masser les couilles et le masturber en même temps, pour accentuer son plaisir. Mais ma bouche fait des merveilles sur son sexe, je l’entends à son souffle et ses grognements de contentement. Il a placé le gode au plus profond de mon sexe, mais ne fait quasiment plus de va et vient, concentré sur le plaisir qu’il reçoit.


Il finit par se reculer, mettant son sexe hors de porté de ma bouche. Mais j’ai vraiment envie de lui faire plaisir et de l'emmener moi aussi, dans un monde de pur plaisir. Alors, je lui dis :


« - Encore mon chéri. Je veux encore te sucer.


- Tu vas me faire jouir.


- Je veux te sentir jouir dans ma bouche. Je veux boire ton plaisir. Revient. »


Je ne lui fais jamais ce plaisir, je ne suis pas fan du goût. Alors, sur ces paroles, il ne se fait pas prier. Sitôt son sexe à porté de ma bouche, je le gobe à nouveau. Je le pompe au maximum. Je veux qu’il m’offre le maximum de son nectar. Je veux lui faire plaisir, vraiment très plaisir. Il souffle de plus en plus fort. J’accélère la fellation, avale régulièrement sa queue entièrement, mais ne me concentre pratiquement que sur son gland. Ma langue travaille son frein et mes lèvres, la couronne de son gland. Il me prévient :


« - Ah oui, je viens, je viens… »


Alors, j’accélère… Un premier jet puissant me remplit abondamment la bouche. Je déglutis. Je ne suis vraiment pas fan du goût, mais je sais que je lui fais plaisir. Un deuxième jet, tout aussi puissant et tout aussi abondant, me remplit à nouveau la bouche. Je voulais qu’il m’offre un maximum de son nectar, je suis servie. J’avale aussitôt le sperme, mais un troisième et un quatrième jets, moins puissants et moins abondants, cumulés, remplissent une nouvelle fois ma bouche. Même si je sais qu’il ne contrôle pas sa jouissance, je me dis que mon mari est généreux ce soir. J'avale de nouveau, sans en perdre une goutte et continue de pomper son gland. Les râles de plaisir de Frédéric, m'incitent à continuer la caresse buccale. Il jouit toujours, déversant sur ma langue, les dernières gouttes de son jus. Sa queue tressaute dans ma bouche, son corps a des soubresauts, sa respiration est saccadée. Je lui offre un orgasme très puissant. Tellement puissant qu’il ne peut rester plus longtemps dans ma bouche. Dommage que j’ai ce masque sur mes yeux, j’aurais tellement aimé le voir jouir, voir son visage.


Il s’allonge auprès de moi. Ses doigts et ses lèvres se promènent sur mon corps. Je ressens tout contre ma cuisse, son sexe qui perd de sa vitalité. Il détache les menottes, me libérant du lit. Il glisse sur moi et m’embrasse langoureusement. Il descend jusqu'à mes seins, les embrasse, les lèche, gobe les tétons, les mordille. Il descend encore, sa langue, ses lèvres sur mon ventre, mon pubis, mon sexe. Je m’abandonne à lui, à ses caresses buccales. Mon plaisir monte encore une fois, très vite. Il lèche à pleine bouche toutes les parties de mon entre-cuisses. Alors, je lui dis :


« - Tu ne te repose jamais ? »


Il ne me répond pas et continue de me lécher comme un affamé. Je ne contrôle plus mon corps qui se contracte sous ces caresses. Puis, il remonte le long de mon corps et m’embrasse fougueusement. Sa queue, de nouveau en érection, frotte mon clitoris. Ses mouvements de bassin accentuent le contact des deux sexes. Je sais qu’il en joue. Ces petits va et vient entre mes lèvres intimes, font monter mon désir pour lui. Je veux qu’il me prenne maintenant, qu’il me pénètre et me baise. Mon clitoris est hyper sensible au contact de son gland.


« - Prend moi maintenant mon chéri. J’ai trop envie… »


Il m’embrasse m’obligeant ainsi à me taire. Mais il continue son manège avec sa queue. Après m’avoir léché presque jusque la jouissance, le contact de tout son corps sur le mien, son baiser langoureux et surtout, la caresse de son sexe sur le mien m’entraîne là où il veut m’emmener. Je suis traversée par un nouvel orgasme très puissant. C’est à ce moment précis, alors que je suis partie dans un monde de pur plaisir, qu’il me pénètre. Je ne peux retenir un hurlement de satisfaction. Mon orgasme est décuplé, à moins que ça ne soit un deuxième d’affilé, encore plus puissant, qui me traverse tout le corps. C’est va et vient, lent dans un premier temps, stimule tout mon bas ventre. Je m’accroche aux draps, je convulse de plaisir. Mon cœur bat la chamade dans ma poitrine, comme si je venais de courir un marathon. Frédéric accélère le rythme, alors que je n'ai pas besoin de ça. Je jouis sans discontinuer. C’est trop puissant, trop fort comme sensation. Mon mari est un fou aujourd’hui. Il a éjaculé il n’y a pas si longtemps que ça, va-t-il réussir à éjaculer une nouvelle fois ? Franchement, je ne sais pas, alors je décide de l’exciter encore plus :


« - A oui, c’est trop bon… Va y, baise moi…. Plus fort….. Défonce moi…. »


Mécaniquement, il accélère encore la cadence. J’hurle encore plus, je lui crie des obscénités, des encouragements à y aller encore plus fort. Il souffle de plus en plus fort. Il faut qu’il jouisse, sinon, c’est moi qui vais capituler :


« - Ahhh ouiiii, continue… Plus forrrrrt…. Ouiiiii, je jouis, je jouiiiiiis…. C’est trop bon…. Baise moi forrrrrrt….. »


Il accélère encore, respire encore plus fort. Moi, je n'en peux plus. Je ne sais même plus combien de fois j’ai jouis. Combien d’orgasmes ont foudroyés mon corps. Il m’avait prévenu :


« Ce soir on sort et je vais te refaire l’amour. Je veux te voir jouir encore et encore. »


Et je peux dire qu'il a tenu sa promesse. Alors que j’allais lui dire de me laisser souffler, me laisser reprendre mes esprits, il se retire de mon sexe et dans un long râle de plaisir, il jouit de nouveau. Je ressens la tiédeur de son sperme, s’écraser en jets puissant et abondant, sur mon ventre et ma poitrine. Je suis vidé de toutes mes forces. Je n’aurais pas le courage de me lever pour m’essuyer et me laver. Mais comme pour l’huile de bougie un peu plus tôt dans la soirée, il commence un lent massage, étalant toutes sa semence sur mon corps. Je me laisse faire, appréciant sa caresse.


Les battements de mon cœur se calment, je reviens doucement à moi. Il continue son massage quelques minutes puis s’allonge juste à côté de moi. Je me blottis contre lui, dépose ma tête sur son torse et, confortablement installée, je m’endors presque aussitôt.


A suivre…

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Mal écrite, beaucoup trop de fautes.



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