Charlotte et le baron
Récit érotique écrit par Gaston75011 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 7 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Gaston75011 ont reçu un total de 42 136 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 3 635 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Charlotte et le baron
Premier épisode.
Charlotte avait bien préparé son amie. Sa langue experte n'avait négligé aucun recoin de la chaude intimité humide de la pucelle que le baron allait bientôt investir de son magnifique mandrin.
Lucie roucoulait de plaisir sous les assauts de cette langue insatiable. Arrête ma Charlotte, la suppliait-elle, je n'en peux plus du bien que tu me fais.
- Je vois que le baron attend son tour avec impatience et qu'il va falloir que je lui cède la place. Au moins pour une première fois, tu ne pourras pas dire que je ne t'ai pas bien préparée...
Le baron qui s'était déshabillé depuis un moment et observait avec délectation les deux demoiselles, avait un vit impressionnant d'une couleur rouge violacée et d'une taille à peine croyable pour un homme de constitution très moyenne.
- Je sais, pour l'avoir souvent éprouvé par maints orifices, qu'une bonne préparation préliminaire est indispensable si on veut apprécier toute la vigueur de ce sceptre. Je cède la place car je te crois prête à subir cet assaut qui sera, pour toi, une initiation.
A plus de vingt ans, il est temps que tu connaisses le membre d'un homme plein de vigueur et que tu passes à autre chose que nos jeux saphiques pour satisfaire ta nature ardente, oh ma chérie, ajouta Charlotte.
Le baron n'attendait que cette permission et se mit en position au-dessus de la belle Lucie ruisselante de désir. Charlotte, sur le côté du lit, s'accroupit pour jouir du spectacle et aider du mieux qu'elle pourrait l'accouplement tant désiré.
La main droite de Charlotte écarta avec fermeté mais délicatesse les lèvres de la délicieuse Lucie tout en priant le baron de procéder lentement. Car il était notoirement connu et colporté par tous les jeunes palefreniers des écuries du château que le baron était souvent expéditif et qu'il ne prenait guère soin de préparer ses jeunes amants lors des assauts dont il finissait toujours par les gratifier, un jour ou l'autre, dans tous les recoins du domaine.
Garçons ou filles, tous y passaient pouvu qu'ils soient jeunes et bien faits, avec toutefois une préférence marquée pour les garçons. Que voulez-vous, un cul serré qui finit par laisser le passage, quoi de meilleur, aimait déclarer le baron.
- Oui, ma Lucie, après t'avoir baisée comme il faut de ses nombreux allers et retours bien vigoureux, j'espère que tu laisseras le baron user de mon cul, car je l'avoue c'est la manière que je préfère ! C'est comme cela que je sens le mieux toute la puissance de ce bougre. Et j'ai toujours envie comme en ce moment qu'il me fourre son gros vit et qu'il épanche sa riche semence au fond de mes entrailles.
Aussi tôt dit, aussitôt fait. Le baron quitta la belle Lucie pour venir empaler ce beau cul à l'oeillet rose tout frisé et frais que Charlotte montée sur le lit à côté de Lucie, lui présenta, à quatre pattes, cuisses écartées.
Encore tout luisant du foutre de Lucie, le vit du baron ouvrit facilement son chemin dans l'anus de la belle Charlotte qui ronronna de plaisir...
(à suivre)
Charlotte avait bien préparé son amie. Sa langue experte n'avait négligé aucun recoin de la chaude intimité humide de la pucelle que le baron allait bientôt investir de son magnifique mandrin.
Lucie roucoulait de plaisir sous les assauts de cette langue insatiable. Arrête ma Charlotte, la suppliait-elle, je n'en peux plus du bien que tu me fais.
- Je vois que le baron attend son tour avec impatience et qu'il va falloir que je lui cède la place. Au moins pour une première fois, tu ne pourras pas dire que je ne t'ai pas bien préparée...
Le baron qui s'était déshabillé depuis un moment et observait avec délectation les deux demoiselles, avait un vit impressionnant d'une couleur rouge violacée et d'une taille à peine croyable pour un homme de constitution très moyenne.
- Je sais, pour l'avoir souvent éprouvé par maints orifices, qu'une bonne préparation préliminaire est indispensable si on veut apprécier toute la vigueur de ce sceptre. Je cède la place car je te crois prête à subir cet assaut qui sera, pour toi, une initiation.
A plus de vingt ans, il est temps que tu connaisses le membre d'un homme plein de vigueur et que tu passes à autre chose que nos jeux saphiques pour satisfaire ta nature ardente, oh ma chérie, ajouta Charlotte.
Le baron n'attendait que cette permission et se mit en position au-dessus de la belle Lucie ruisselante de désir. Charlotte, sur le côté du lit, s'accroupit pour jouir du spectacle et aider du mieux qu'elle pourrait l'accouplement tant désiré.
La main droite de Charlotte écarta avec fermeté mais délicatesse les lèvres de la délicieuse Lucie tout en priant le baron de procéder lentement. Car il était notoirement connu et colporté par tous les jeunes palefreniers des écuries du château que le baron était souvent expéditif et qu'il ne prenait guère soin de préparer ses jeunes amants lors des assauts dont il finissait toujours par les gratifier, un jour ou l'autre, dans tous les recoins du domaine.
Garçons ou filles, tous y passaient pouvu qu'ils soient jeunes et bien faits, avec toutefois une préférence marquée pour les garçons. Que voulez-vous, un cul serré qui finit par laisser le passage, quoi de meilleur, aimait déclarer le baron.
- Oui, ma Lucie, après t'avoir baisée comme il faut de ses nombreux allers et retours bien vigoureux, j'espère que tu laisseras le baron user de mon cul, car je l'avoue c'est la manière que je préfère ! C'est comme cela que je sens le mieux toute la puissance de ce bougre. Et j'ai toujours envie comme en ce moment qu'il me fourre son gros vit et qu'il épanche sa riche semence au fond de mes entrailles.
Aussi tôt dit, aussitôt fait. Le baron quitta la belle Lucie pour venir empaler ce beau cul à l'oeillet rose tout frisé et frais que Charlotte montée sur le lit à côté de Lucie, lui présenta, à quatre pattes, cuisses écartées.
Encore tout luisant du foutre de Lucie, le vit du baron ouvrit facilement son chemin dans l'anus de la belle Charlotte qui ronronna de plaisir...
(à suivre)
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Gaston75011
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
