Chronique de la vie
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Chronique de la vie
8. La gouvernante.
Caline était particulièrement excitée. Il est vrai que je l’avais abandonnée deux heures auparavant pour d’obscures mais nécessaires raisons professionnelles et qu’elle m’avait attendu dans la chambre de notre hôtel Relais et Châteaux.
Elle avait bu la demi bouteille de champagne du mini bar et s’était, la coquine, sûrement masturbée, car, lorsque j’ouvris la porte, elle était quasiment nue à l’exception de ses dim up, la main négligemment posée entre les cuisses.
— Te voilà enfin... Me lança-t-elle en se levant et s’approchant de moi.
— J’ai fait au plus vite…
— Dépêches-toi, j’en ai trop envie…
— De quoi ?
— De toi…
— Tu sais, j’ai fait…
Elle me fit taire en posant ses lèvres sur les miennes et sa main sur ma braguette, ses doigts s’attaquant à la fermeture, puis défaisant d’impatience ma ceinture.
— Oh viens vite me dit-elle. J’ai envie de ta grosse queue entre mes cuisses…J’en pouvais plus...
— Hum je vois ça...
— Tu vois quoi ?
— Rien, je sens plutôt…
Je me déshabillais rapidement et dès que je fus en tenue d’Adam, Caline s’agenouilla devant moi pour m’honorer de sa bouche. Elle n’eut guère besoin de m’exciter et je présentai rapidement le soldat en garde à vous qu’elle attendait.
Elle me prit par le sexe et m’amena jusqu’au vestibule de la chambre où se trouvait la penderie, en fait une porte coulissante tout entière revêtue d’un miroir.
— J’ai envie de te voir m’enfiler, Bébé, vas-y prends moi... Ramone-moi la moule !
Comment résister à une telle invitation ? Alors que Caline se mettait à quatre pattes et m’offrait sa croupe pour que je la prisse dans sa levrette préférée. Je m’exécutai immédiatement et Caline se regardait dans la glace, et moi de même, nous tournant l’un et l’autre de travers pour voir le charmant spectacle que nous formions.
Tout occupés à ce pistonnage en règle, nous fûmes surpris de voir soudain la porte de la chambre s’ouvrir et la gouvernante entrer et ainsi nous surprendre dans cette scabreuse position.
Elle resta aussi interdite que nous sans bouger. Nous étions mutuellement surpris sans réagir dans un sens ou un autre.
—Rincez-vous les yeux ! Dit soudain Caline.. Fermez la porte et regardez nous… Continues bébé ! Me dit-elle en se trémoussant.
Sans le faire prier, c’est ce que je fis, pas gêné, par la présence de cette gouvernante qui derrière moi, appuyée au mur, matait le miroir qui faisait ressortir l’érotisme torride de cette relation... Caline, la croupe offerte, le dos creusé , allant au-devant de ma queue qui la ramonait à fond et gémissant de plaisir sous mes ahanements vigoureux.
Je regardai moi-même la gouvernante dans la glace et peu à peu, son regard se faisait plus complice et coquin. Elle releva même sa jupe pour découvrir ses jambes gainées d’un voile fin qui de révéla être un collant.
Tandis que je poursuivais mon œuvre entre les cuisses de Caline qui jouissait en continu, elle porta sa main entre ses cuisses et commença à se caresser par dessus son collant.
La situation était absolument bandante de voir cette gouvernante se masturber ainsi, a peine a un mètre du couple déchaîné que nous formions avec Caline.
Je ne pus résister plus longtemps à une telle situation, et sortis alors de la chatte de Caline pour éjaculer sur ses fesses et son dos. Tandis que je serrai mon sexe pour expulser la dernières gouttes de plaisir, j’entendis la gouvernante pousser un petit cri et d’une longue plainte étouffée, contenir son orgasme tant bien que mal.
Elle ouvrit alors la porte et s’éclipsa sans demander son reste, nous laissant avec Caline, gémissante, comblée et souriante, poursuivre nos ébats…
Au plaisir de vous revoir !
Caline était particulièrement excitée. Il est vrai que je l’avais abandonnée deux heures auparavant pour d’obscures mais nécessaires raisons professionnelles et qu’elle m’avait attendu dans la chambre de notre hôtel Relais et Châteaux.
Elle avait bu la demi bouteille de champagne du mini bar et s’était, la coquine, sûrement masturbée, car, lorsque j’ouvris la porte, elle était quasiment nue à l’exception de ses dim up, la main négligemment posée entre les cuisses.
— Te voilà enfin... Me lança-t-elle en se levant et s’approchant de moi.
— J’ai fait au plus vite…
— Dépêches-toi, j’en ai trop envie…
— De quoi ?
— De toi…
— Tu sais, j’ai fait…
Elle me fit taire en posant ses lèvres sur les miennes et sa main sur ma braguette, ses doigts s’attaquant à la fermeture, puis défaisant d’impatience ma ceinture.
— Oh viens vite me dit-elle. J’ai envie de ta grosse queue entre mes cuisses…J’en pouvais plus...
— Hum je vois ça...
— Tu vois quoi ?
— Rien, je sens plutôt…
Je me déshabillais rapidement et dès que je fus en tenue d’Adam, Caline s’agenouilla devant moi pour m’honorer de sa bouche. Elle n’eut guère besoin de m’exciter et je présentai rapidement le soldat en garde à vous qu’elle attendait.
Elle me prit par le sexe et m’amena jusqu’au vestibule de la chambre où se trouvait la penderie, en fait une porte coulissante tout entière revêtue d’un miroir.
— J’ai envie de te voir m’enfiler, Bébé, vas-y prends moi... Ramone-moi la moule !
Comment résister à une telle invitation ? Alors que Caline se mettait à quatre pattes et m’offrait sa croupe pour que je la prisse dans sa levrette préférée. Je m’exécutai immédiatement et Caline se regardait dans la glace, et moi de même, nous tournant l’un et l’autre de travers pour voir le charmant spectacle que nous formions.
Tout occupés à ce pistonnage en règle, nous fûmes surpris de voir soudain la porte de la chambre s’ouvrir et la gouvernante entrer et ainsi nous surprendre dans cette scabreuse position.
Elle resta aussi interdite que nous sans bouger. Nous étions mutuellement surpris sans réagir dans un sens ou un autre.
—Rincez-vous les yeux ! Dit soudain Caline.. Fermez la porte et regardez nous… Continues bébé ! Me dit-elle en se trémoussant.
Sans le faire prier, c’est ce que je fis, pas gêné, par la présence de cette gouvernante qui derrière moi, appuyée au mur, matait le miroir qui faisait ressortir l’érotisme torride de cette relation... Caline, la croupe offerte, le dos creusé , allant au-devant de ma queue qui la ramonait à fond et gémissant de plaisir sous mes ahanements vigoureux.
Je regardai moi-même la gouvernante dans la glace et peu à peu, son regard se faisait plus complice et coquin. Elle releva même sa jupe pour découvrir ses jambes gainées d’un voile fin qui de révéla être un collant.
Tandis que je poursuivais mon œuvre entre les cuisses de Caline qui jouissait en continu, elle porta sa main entre ses cuisses et commença à se caresser par dessus son collant.
La situation était absolument bandante de voir cette gouvernante se masturber ainsi, a peine a un mètre du couple déchaîné que nous formions avec Caline.
Je ne pus résister plus longtemps à une telle situation, et sortis alors de la chatte de Caline pour éjaculer sur ses fesses et son dos. Tandis que je serrai mon sexe pour expulser la dernières gouttes de plaisir, j’entendis la gouvernante pousser un petit cri et d’une longue plainte étouffée, contenir son orgasme tant bien que mal.
Elle ouvrit alors la porte et s’éclipsa sans demander son reste, nous laissant avec Caline, gémissante, comblée et souriante, poursuivre nos ébats…
Au plaisir de vous revoir !
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