Nouvel amant
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Nouvel amant
Cette histoire est toute récente.
1er décembre 2025.
Au travail, la grosse période d'activité vient de se finir.
Je peux rentrer assez tôt tous les jours, la plupart du temps avant Caline. Parfois, quand je suis seul, je vais dans la chambre pour m'amuser avec un de nos godes.
Bien sûr que Caline est au courant, on ne se cache rien, ce qu'elle aime, j'aime et ce que j'aime, elle aime aussi...
D'ailleurs, vous l'avez sûrement lu dans l'une de mes histoires, qu'il arrive qu'elle me gode quand nous faisons l'amour. Elle a toujours aimé me dominer, elle qui a toujours accepté mes désirs, ordres... Et elle prend un malin plaisir à me voir gémir en me faisant enculer.
Au fur et à mesure que le temps passe, mes envies de sexe avec un homme deviennent vraiment très fortes.
Même si je me gode, il me manque cette sensation davoir une vraie queue en moi, de la sucer, de me sentir possédé par un homme et de le satisfaire.
En ce lundi le premier du mois, je suis rentré chez moi vers 16 heures, je vais directement dans notre chambre. De toute la journée, je n'avais pas réussi à m'enlever la forme d'un de ses godes que nous possédons, de couleur chair, qui mesure 20cm sur 5 de diamètre.
Une fois dans notre espace intime, je me dénude complètement et je m'allonge sur le lit. Sans me mettre du lubrifiant car j'adore forcer le passage de mon temple annale, car cela décuple la sensation "tantrique", de bonheur, suite à l'intromission de mon jouet, qui m'assure un orgasme inégalable et indescriptible. J'adore cette sensation de froid, de mon sex-toy, sur mon petit trou, signe que je vais kiffer ma race.
Sans me faire un lavement et même sans assouplir le passage, j'insère directement le gode en moi.
Avec quelques années de pratiques, "hanchouch" (surnom que nous avons donné à notre jouet et qui veut dire "petit serpent" en tunisien) n'a point, de soucis à se faire, pour franchir la porte de mon cul... Quel plaisir !
J'ai de suite un sentiment de soulagement et de bonheur en le sentant en moi.
Je me gode en faisant de grands va-et-vient, comme j'aime faire. Je le fais même sortir à plusieurs reprises avant de le faire entrer d'un seul coup au fond de mon cul.
Le plaisir grandissant, je gémis sans aucune retenue étant donné que je suis seul. Je me surprends moi-même à sucer le sex-toy (bien que... Bon je ne veux pas vous écœurer) alors qu'il sort à peine de mon cul.
J'ai VRAIMENT envie d'une bite !
Par moments, j'y vais fort, et à d'autres moments, je me fais tout doux pour marivauder avec mon orgasme. Après plusieurs dizaines de minutes à me faire du bien, je décide d'arrêter même si je suis loin d'être rassasié.
Caline rentre une demi-heure plus tard. Elle me demande :
- Salut chéri... Alors ta journée... Qu'as-tu fait de beau aujourdhui ?
Je lui raconte ce que j'ai fait en rentrant du boulot. Elle n'est pas surprise et encore moins contrariée. Malgré tout, elle me dit :
- Tu le fais souvent en ce moment, non ? - Oui... J'en ai eu envie toute la journée.
- Ça te manque ?
- Quoi ?
- Ben de le faire avec un mec !
- Un peu... Beaucoup... Mais je veux être dans un autre endroit plus intime que dans le club que nous fréquentons !
Nous en parlons longuement et très calmement. Je me dis que j'ai beaucoup de chance d'avoir une femme si compréhensive et si ouverte.
Elle finit par me proposer de me trouver un mec avec qui je m'amuserais de temps en temps, même si elle n'est pas là.
Sa seule condition est que je lui raconte tout et que je ne lui cache absolument rien de ce que je ferai. Elle m'a aussi dit qu'elle préfèrerait que ça se passe chez nous.
Le soir, alors que Caline va se couche tôt, car elle était épuisée par sa journée de travail, j'en profite pour me connecter sur un site de rencontres entre hommes.
Dans mon profil, j'indique que je suis passif uniquement et que je cherche un homme avec qui m'amuser, dans l'intimité de mon habitat, pas tous les jours mais régulièrement.
Pas mal de mecs viennent me parler, mais la plupart ne m'intéressent pas.
Un homme de 48 ans finit par attirer mon attention. Il est sympa, on match bien et on discute bien tous les deux.
Je lui ai parlé du fait que je suis marié et que nous fréquenteons assez souvent un club libertin et que c'est avec l'accord de ma femme que je suis à la recherche d'un mec hors de notre sentier de débauche pour nouer une relation, à moyen ou long terme.
Cela le surprend, mais ça ne le dérange pas.
On parle de nos envies. Il me dit être exclusivement actif et qu'il ne suce pas. Il est divorcé depuis peu et il a profité de son célibat pour essayer le sexe entre hommes.
II me dit avoir eu une relation suivie avec un homme, qui a pris fin récemment.
On échange quelques photos. Il me plaît...
Pour vous le décrire, Stéphane, mesure 1m77 et pèse environ 80 kilos. Il ressemble un peu à "Antonio Banderas" qui a des cheveux poivre et sel.
Il a un sexe de 19 centimètres qui, sur une photo, me semble bien épais.
Après une bonne heure à tchater, il me dit qu'il doit aller se coucher, car il travaille tôt. Je me rends compte à ce moment-là que, qu'il est presque 02h du mat.
Je suis hyper-excité, j'ai une énorme envie de sucer, de me faire prendre. Je regarde une dernière fois les photos qu'il m'a envoyées avant d'aller me coucher, mais je mets pas mal de temps avant de m'endormir.
Le lendemain, jeudi 4, Caline et moi rentrons du travail à peu près en même temps. Je lui dis qu'un mec m'intéresse. Alors que je veux lui montrer notre discussion et les photos qu'il m'a envoyées, elle me dit :
- Montres-moi juste les photos,
- Tu ne veux pas savoir ce qu'on s'est dit ?
- Non. c'est entre vous.
Je n'ai rien répondu. Je lui montre les photos de Stéphane. Elle me demande :
- Tu as envie de le voir ?
- Pourquoi pas, oui...
Nous en discutons alors un peu. Elle me dit qu'elle préfère qu'il vienne chez nous, sans forcément qu'elle soit là.
Je l'aime tellement cette nana, elle est si ouverte d'esprit.
J'ai bien conscience que rares sont les femmes qui auraient réagi comme elle.
Le soir, Caline se met au lit assez tôt. Je me connecte sur le site et je vois que Stéphane est aussi connecté. On amorce aussitôt un échange.
Je lui propose de venir ce samedi après-midi (le 6), ce qu'il accepte de suite. On discute un peu puis je vais rejoindre ma chérie dans notre lit.
Vendredi matin, je dis à Caline que j'ai eu le courage d'inviter mon futur "amant".
- C'est est bien mon cœur... Qu'elle me dit.
Donc le samedi, en début d'après-midi, alors que Stéphane qui devrait arriver vers 15 heures, ma femme s'était habillée, prête à sortir.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Je vais faire les magasins, il faut que je me rachète des bottes.
- Tu ne restes pas pour...?
- Non, pourquoi ? Tu voudrais que je sois là ?
- Oui... Non... Fais comme tu veux !
- Je ne rentrerai pas tard ! Dit-elle en m'embrassant avant de rajouter : À tout à l'heure, et amusez-vous bien !
Cette fois, je vais me préparer, dans les règles de l'art, dans la salle de bain, puis je vais chercher dans la chambre des capotes. Je suis impatient, j'ai vraiment hâte de goûter, de connaître, de sentir le plaisir d'avoir une vraie queue en moi, hors de ces lieux obscures des clubs qu'on fréquente habituellement.
En bon gentleman, Stéphane me passe un rapide coup de file pour m'avertir de son arrivée sous peu.
Ding-Dong... Première constatation :
Il est aussi beau que sur les photos, cela me rassure encore plus, et dissipe cette peur qui m'avait envahi la nuit dernière... Une peur que j'associe à cette situation inconnue, inédite, car dans les clubs ou avec nos amis libertins, on sait qu'ils sont là pour ça, mais là c'est différent...
On ne se connaît que virtuellement et si le courent ne passe pas comme il cela était le cas avec nos claviers, je ne me vois pas le courage de lui fermer la porte (de la maison et de mon cul) au nez.
On se serre la main et je lui propose de prendre un verre dans le salon. On s'assied dans le canapé côte à côte. Il est à l'aise, on parle comme de vieux amis... Quoique !
La discussion s'oriente vite sur le sexe.
Je ne pense qu'à une seule chose : SUCER son zoooob !
Je ne veux, je ne peux plus reculer, je pose ma main sur son sexe par-dessus son jean.
Il me fixe de ses yeux noisettes et un silence emplit de chaleur, d'excitation, d'envie s'installe.
Il glisse ses mains sous mon t-shirt me touchant le dos. Je m'empresse d'enlever mon haut, il fait de même avec sa chemise.
Pendant que je m'affaire à déboutonner son jean, il joue avec mes tétons. Je mets sans hésitation, ma main dans son boxer pour en sortir une bite à moitié bandée.
Je la branle lentement.
Il soulève légèrement son bassin pour se débarrasser de son pantalon. Je l'aide alors à se soulager de ses derniers vêtements.
Il est là, complètement nu, totalement imberbe contrastant avec ma pilosité, quoique je ne suis pas si poilu qu'on se l'imaginer, mais des poils, j'en ai.
Sans attendre d'ordre ni de directive, je me mets à genoux devant lui. Je lèche d'abord sa queue de bas en haut sur toute sa longueur, puis je prends son gland entre mes lèvres.
Cette "mise en bouche" me plaît vraiment beaucoup. Je le suce lentement, en jouant de ma langue sur son gland et son frein espérant lui donner un maximum de plaisir.
Sa queue n'a pas tardé à atteindre sa taille maximale.
Elle est belle, plus grosse que la mienne. Cela n'empêche qu'il me tarde de l'avoir en moi... Mais, je me prends vraiment beaucoup de plaisir à le sucer.
À un moment, il me demande d'arrêter et de me mettre aussi nu que lui... j'adore quand on m'ordonne de faire ce que je souhaite vivement faire, bien qu'il y a toujours cette voix religieuse dans ma tête, qui me l'interdit.
Je me lève pour me mettre nu. Stéphane me fait tourner sur moi-même pour que je lui tourne le dos. Il m'écarte les fesses et me titille l'anus avec un de ses doigts. Je sens sa langue flirter avec mon petit trou.
Il me fait une feuille de rose, comme on dit... II s'y prend vraiment bien, mais ça ne dure pas longtemps :
- Pourras-tu te raser les fesses la prochaine fois ?
Je suis un peu surpris, je ne sais pas quoi répondre. Il rajoute :
- Si tu ne veux pas, c'est pas grave, mais c'est plus agréable
- On verra !
Toujours dos à lui, je sens un doigt titiller la porte semi-clause de mon anus, puis il entre sans trop de difficulté en moi... Oh mon Dieu qu'elle est bien agréable cette "fouille".
Étant excité comme une puce, son doigt rentre tout seul. Debout et légèrement cambré, la position n'est pas très confortable et encore moins agréable pour moi.
Il s'en rend compte et me dit de me mettre en levrette sur le canapé. Il me prépare avec deux doigts en prenant son temps. Le plaisir monte, à tel point que j'ai vraiment envie de sentir sa queue en moi.
- Mets une capote... Et j'adore quand tu me prends à sec... Que je le supplie.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Il pose son gland sur mon anus et force le passage de mon temple sans trop d'effort. Je souhaitais qu'il me prenne d'un coup, mais il entre "lentement" en moi. Une fois le gland en moi, je laisse échapper :
- Oh la vache !
- Ça va pas ?
- Si... Si, au contraire... Continue !
Lentement, il entre petit à petit en moi. Je la sens bien, bien que sa queue ne soit pas bien plus grosse que le gode que j'utilise habituellement, mais sentir cette chair, décuple mes sensations. Je ne ressens que du plaisir. Je gémis immédiatement, j'en avais tellement envie...
Une fois cette bite bien en place, Stéphane accélère progressivement. C'est vraiment trop bon, sa bite me remplit bien. Je me surprends moi-même à gémir assez fort et même à dire "Oooh putain c'est bon" ou "Hummm encore".
Je ne sais pas si c'est parce que ma femme n'était pas là, mais je me suis totalement lâché
D'un coup, il se plante au fond de mon cul et je sens les spasmes de sa queue. Il râle de plaisir pendant qu'il jouit.
Je ressens un sentiment de satisfaction en le sentant éjaculer en moi, mais je suis partagé entre le plaisir de l'avoir fait jouir avec mon cul et la frustration, puisque j'aurais voulu que ça dure encore un peu et surtout qu'il me prenne avec force et "énergie".
"Déboîté", je le conduit vers la salle de bain pour lui enlever la capote et lui laver la birouette.
Revenant au salon, je lui propose une bière, qu'il accepte. Il se met alors à ramasser ses vêtements pour se rhabiller.
- Tu ne veux pas qu'on reste un peu comme ça ?
- Si tu veux. oui !
Nus, assis l'un à côté de l’autre, j'ai les yeux rivés sur sa queue redevenue molle. Tout en discutant et en buvant notre bière, je prends son sexe et le branle lentement, amoureusement. Je ne peux pas résister longtemps à l'envie de le sucer et voilà que je me penche pour le prendre dans ma bouche.
Je joue beaucoup avec ma langue sur son frein, comme j'aime que ma femme me le fasse.
Rapidement, Stéphane se remet à bander à nouveau. J'aime beaucoup sentir une bite grossir dans ma bouche.
Après quelques minutes, je ne peux résister à lui demander de m'enculer encore une fois alors que je l'habille d'un nouveau préservatif.
L'habillage fini, je viens m'empaler lentement sur le sexe tendu de mon amant qui est toujours confortablement assis sur le canapé. Je suis dos à mon homme. Il accompagne mes mouvements en me tenant par les hanches. J'imprime le rythme et prends un maximum de plaisir, mais j'en veux plus.
Je me replace en levrette sur le canapé. Il se met aussitôt derrière moi et me pénètre d'un trait. Je ne peux retenir un petit cri quand je le sens au fond de moi. Il y va plus franchement que la première fois. Je gémis presque en continu.
Plus d'une fois, il fait sortir entièrement sa queue de mon cul avant de le replonger dans mon conduit annale. Je ne manque pas de l'encourager à continuer, tellement c'est bon.
Jusque-là, je ne me souviens pas avoir pris autant de plaisir en me faisant enculer. Je l'accompagne dans ses mouvements en lâchant :
- Putain, continue !
À nouveau, il se plante d'un coup sec au fond. Je sens ses mains me tenir fermement les hanches pendant qu'il se vide. Cette fois, quand il se retire, je me sens pleinement comblé. J'ai pris un plaisir immense. Je suis, il faut avouer, comblé quand sa queue est hors de moi.
Nous avons, tout de même, bien suer et nous allons dans la salle de bain prendre une douche ensemble, mais sans trop nous toucher, juste par de petits gestes sans penser à nous exciter.
Douche et séchage fini, je lui propose un café et une clope. Nous restons nus. Nous discutons de ce qu'on venait de faire. Il me dit que c'était vraiment bien et qu'il a hâte de recommencer. Je lui réponds que moi aussi et que j'ai trouvé que cette aventure était bien plus jouissive que dans mes attentes ou que dans notre club libertin et que je suis déjà accro à sa queue. Il se rhabille finalement et part.
Caline est rentrée une ou deux heures plus tard, et comme promis, je lui raconte tout, dans le moindre détail. Je vois dans ses yeux que ça lui plaît. Nous avons continué à en parler puis nous avons fait l'amour assez intensément.
À suivre...
1er décembre 2025.
Au travail, la grosse période d'activité vient de se finir.
Je peux rentrer assez tôt tous les jours, la plupart du temps avant Caline. Parfois, quand je suis seul, je vais dans la chambre pour m'amuser avec un de nos godes.
Bien sûr que Caline est au courant, on ne se cache rien, ce qu'elle aime, j'aime et ce que j'aime, elle aime aussi...
D'ailleurs, vous l'avez sûrement lu dans l'une de mes histoires, qu'il arrive qu'elle me gode quand nous faisons l'amour. Elle a toujours aimé me dominer, elle qui a toujours accepté mes désirs, ordres... Et elle prend un malin plaisir à me voir gémir en me faisant enculer.
Au fur et à mesure que le temps passe, mes envies de sexe avec un homme deviennent vraiment très fortes.
Même si je me gode, il me manque cette sensation davoir une vraie queue en moi, de la sucer, de me sentir possédé par un homme et de le satisfaire.
En ce lundi le premier du mois, je suis rentré chez moi vers 16 heures, je vais directement dans notre chambre. De toute la journée, je n'avais pas réussi à m'enlever la forme d'un de ses godes que nous possédons, de couleur chair, qui mesure 20cm sur 5 de diamètre.
Une fois dans notre espace intime, je me dénude complètement et je m'allonge sur le lit. Sans me mettre du lubrifiant car j'adore forcer le passage de mon temple annale, car cela décuple la sensation "tantrique", de bonheur, suite à l'intromission de mon jouet, qui m'assure un orgasme inégalable et indescriptible. J'adore cette sensation de froid, de mon sex-toy, sur mon petit trou, signe que je vais kiffer ma race.
Sans me faire un lavement et même sans assouplir le passage, j'insère directement le gode en moi.
Avec quelques années de pratiques, "hanchouch" (surnom que nous avons donné à notre jouet et qui veut dire "petit serpent" en tunisien) n'a point, de soucis à se faire, pour franchir la porte de mon cul... Quel plaisir !
J'ai de suite un sentiment de soulagement et de bonheur en le sentant en moi.
Je me gode en faisant de grands va-et-vient, comme j'aime faire. Je le fais même sortir à plusieurs reprises avant de le faire entrer d'un seul coup au fond de mon cul.
Le plaisir grandissant, je gémis sans aucune retenue étant donné que je suis seul. Je me surprends moi-même à sucer le sex-toy (bien que... Bon je ne veux pas vous écœurer) alors qu'il sort à peine de mon cul.
J'ai VRAIMENT envie d'une bite !
Par moments, j'y vais fort, et à d'autres moments, je me fais tout doux pour marivauder avec mon orgasme. Après plusieurs dizaines de minutes à me faire du bien, je décide d'arrêter même si je suis loin d'être rassasié.
Caline rentre une demi-heure plus tard. Elle me demande :
- Salut chéri... Alors ta journée... Qu'as-tu fait de beau aujourdhui ?
Je lui raconte ce que j'ai fait en rentrant du boulot. Elle n'est pas surprise et encore moins contrariée. Malgré tout, elle me dit :
- Tu le fais souvent en ce moment, non ? - Oui... J'en ai eu envie toute la journée.
- Ça te manque ?
- Quoi ?
- Ben de le faire avec un mec !
- Un peu... Beaucoup... Mais je veux être dans un autre endroit plus intime que dans le club que nous fréquentons !
Nous en parlons longuement et très calmement. Je me dis que j'ai beaucoup de chance d'avoir une femme si compréhensive et si ouverte.
Elle finit par me proposer de me trouver un mec avec qui je m'amuserais de temps en temps, même si elle n'est pas là.
Sa seule condition est que je lui raconte tout et que je ne lui cache absolument rien de ce que je ferai. Elle m'a aussi dit qu'elle préfèrerait que ça se passe chez nous.
Le soir, alors que Caline va se couche tôt, car elle était épuisée par sa journée de travail, j'en profite pour me connecter sur un site de rencontres entre hommes.
Dans mon profil, j'indique que je suis passif uniquement et que je cherche un homme avec qui m'amuser, dans l'intimité de mon habitat, pas tous les jours mais régulièrement.
Pas mal de mecs viennent me parler, mais la plupart ne m'intéressent pas.
Un homme de 48 ans finit par attirer mon attention. Il est sympa, on match bien et on discute bien tous les deux.
Je lui ai parlé du fait que je suis marié et que nous fréquenteons assez souvent un club libertin et que c'est avec l'accord de ma femme que je suis à la recherche d'un mec hors de notre sentier de débauche pour nouer une relation, à moyen ou long terme.
Cela le surprend, mais ça ne le dérange pas.
On parle de nos envies. Il me dit être exclusivement actif et qu'il ne suce pas. Il est divorcé depuis peu et il a profité de son célibat pour essayer le sexe entre hommes.
II me dit avoir eu une relation suivie avec un homme, qui a pris fin récemment.
On échange quelques photos. Il me plaît...
Pour vous le décrire, Stéphane, mesure 1m77 et pèse environ 80 kilos. Il ressemble un peu à "Antonio Banderas" qui a des cheveux poivre et sel.
Il a un sexe de 19 centimètres qui, sur une photo, me semble bien épais.
Après une bonne heure à tchater, il me dit qu'il doit aller se coucher, car il travaille tôt. Je me rends compte à ce moment-là que, qu'il est presque 02h du mat.
Je suis hyper-excité, j'ai une énorme envie de sucer, de me faire prendre. Je regarde une dernière fois les photos qu'il m'a envoyées avant d'aller me coucher, mais je mets pas mal de temps avant de m'endormir.
Le lendemain, jeudi 4, Caline et moi rentrons du travail à peu près en même temps. Je lui dis qu'un mec m'intéresse. Alors que je veux lui montrer notre discussion et les photos qu'il m'a envoyées, elle me dit :
- Montres-moi juste les photos,
- Tu ne veux pas savoir ce qu'on s'est dit ?
- Non. c'est entre vous.
Je n'ai rien répondu. Je lui montre les photos de Stéphane. Elle me demande :
- Tu as envie de le voir ?
- Pourquoi pas, oui...
Nous en discutons alors un peu. Elle me dit qu'elle préfère qu'il vienne chez nous, sans forcément qu'elle soit là.
Je l'aime tellement cette nana, elle est si ouverte d'esprit.
J'ai bien conscience que rares sont les femmes qui auraient réagi comme elle.
Le soir, Caline se met au lit assez tôt. Je me connecte sur le site et je vois que Stéphane est aussi connecté. On amorce aussitôt un échange.
Je lui propose de venir ce samedi après-midi (le 6), ce qu'il accepte de suite. On discute un peu puis je vais rejoindre ma chérie dans notre lit.
Vendredi matin, je dis à Caline que j'ai eu le courage d'inviter mon futur "amant".
- C'est est bien mon cœur... Qu'elle me dit.
Donc le samedi, en début d'après-midi, alors que Stéphane qui devrait arriver vers 15 heures, ma femme s'était habillée, prête à sortir.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Je vais faire les magasins, il faut que je me rachète des bottes.
- Tu ne restes pas pour...?
- Non, pourquoi ? Tu voudrais que je sois là ?
- Oui... Non... Fais comme tu veux !
- Je ne rentrerai pas tard ! Dit-elle en m'embrassant avant de rajouter : À tout à l'heure, et amusez-vous bien !
Cette fois, je vais me préparer, dans les règles de l'art, dans la salle de bain, puis je vais chercher dans la chambre des capotes. Je suis impatient, j'ai vraiment hâte de goûter, de connaître, de sentir le plaisir d'avoir une vraie queue en moi, hors de ces lieux obscures des clubs qu'on fréquente habituellement.
En bon gentleman, Stéphane me passe un rapide coup de file pour m'avertir de son arrivée sous peu.
Ding-Dong... Première constatation :
Il est aussi beau que sur les photos, cela me rassure encore plus, et dissipe cette peur qui m'avait envahi la nuit dernière... Une peur que j'associe à cette situation inconnue, inédite, car dans les clubs ou avec nos amis libertins, on sait qu'ils sont là pour ça, mais là c'est différent...
On ne se connaît que virtuellement et si le courent ne passe pas comme il cela était le cas avec nos claviers, je ne me vois pas le courage de lui fermer la porte (de la maison et de mon cul) au nez.
On se serre la main et je lui propose de prendre un verre dans le salon. On s'assied dans le canapé côte à côte. Il est à l'aise, on parle comme de vieux amis... Quoique !
La discussion s'oriente vite sur le sexe.
Je ne pense qu'à une seule chose : SUCER son zoooob !
Je ne veux, je ne peux plus reculer, je pose ma main sur son sexe par-dessus son jean.
Il me fixe de ses yeux noisettes et un silence emplit de chaleur, d'excitation, d'envie s'installe.
Il glisse ses mains sous mon t-shirt me touchant le dos. Je m'empresse d'enlever mon haut, il fait de même avec sa chemise.
Pendant que je m'affaire à déboutonner son jean, il joue avec mes tétons. Je mets sans hésitation, ma main dans son boxer pour en sortir une bite à moitié bandée.
Je la branle lentement.
Il soulève légèrement son bassin pour se débarrasser de son pantalon. Je l'aide alors à se soulager de ses derniers vêtements.
Il est là, complètement nu, totalement imberbe contrastant avec ma pilosité, quoique je ne suis pas si poilu qu'on se l'imaginer, mais des poils, j'en ai.
Sans attendre d'ordre ni de directive, je me mets à genoux devant lui. Je lèche d'abord sa queue de bas en haut sur toute sa longueur, puis je prends son gland entre mes lèvres.
Cette "mise en bouche" me plaît vraiment beaucoup. Je le suce lentement, en jouant de ma langue sur son gland et son frein espérant lui donner un maximum de plaisir.
Sa queue n'a pas tardé à atteindre sa taille maximale.
Elle est belle, plus grosse que la mienne. Cela n'empêche qu'il me tarde de l'avoir en moi... Mais, je me prends vraiment beaucoup de plaisir à le sucer.
À un moment, il me demande d'arrêter et de me mettre aussi nu que lui... j'adore quand on m'ordonne de faire ce que je souhaite vivement faire, bien qu'il y a toujours cette voix religieuse dans ma tête, qui me l'interdit.
Je me lève pour me mettre nu. Stéphane me fait tourner sur moi-même pour que je lui tourne le dos. Il m'écarte les fesses et me titille l'anus avec un de ses doigts. Je sens sa langue flirter avec mon petit trou.
Il me fait une feuille de rose, comme on dit... II s'y prend vraiment bien, mais ça ne dure pas longtemps :
- Pourras-tu te raser les fesses la prochaine fois ?
Je suis un peu surpris, je ne sais pas quoi répondre. Il rajoute :
- Si tu ne veux pas, c'est pas grave, mais c'est plus agréable
- On verra !
Toujours dos à lui, je sens un doigt titiller la porte semi-clause de mon anus, puis il entre sans trop de difficulté en moi... Oh mon Dieu qu'elle est bien agréable cette "fouille".
Étant excité comme une puce, son doigt rentre tout seul. Debout et légèrement cambré, la position n'est pas très confortable et encore moins agréable pour moi.
Il s'en rend compte et me dit de me mettre en levrette sur le canapé. Il me prépare avec deux doigts en prenant son temps. Le plaisir monte, à tel point que j'ai vraiment envie de sentir sa queue en moi.
- Mets une capote... Et j'adore quand tu me prends à sec... Que je le supplie.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Il pose son gland sur mon anus et force le passage de mon temple sans trop d'effort. Je souhaitais qu'il me prenne d'un coup, mais il entre "lentement" en moi. Une fois le gland en moi, je laisse échapper :
- Oh la vache !
- Ça va pas ?
- Si... Si, au contraire... Continue !
Lentement, il entre petit à petit en moi. Je la sens bien, bien que sa queue ne soit pas bien plus grosse que le gode que j'utilise habituellement, mais sentir cette chair, décuple mes sensations. Je ne ressens que du plaisir. Je gémis immédiatement, j'en avais tellement envie...
Une fois cette bite bien en place, Stéphane accélère progressivement. C'est vraiment trop bon, sa bite me remplit bien. Je me surprends moi-même à gémir assez fort et même à dire "Oooh putain c'est bon" ou "Hummm encore".
Je ne sais pas si c'est parce que ma femme n'était pas là, mais je me suis totalement lâché
D'un coup, il se plante au fond de mon cul et je sens les spasmes de sa queue. Il râle de plaisir pendant qu'il jouit.
Je ressens un sentiment de satisfaction en le sentant éjaculer en moi, mais je suis partagé entre le plaisir de l'avoir fait jouir avec mon cul et la frustration, puisque j'aurais voulu que ça dure encore un peu et surtout qu'il me prenne avec force et "énergie".
"Déboîté", je le conduit vers la salle de bain pour lui enlever la capote et lui laver la birouette.
Revenant au salon, je lui propose une bière, qu'il accepte. Il se met alors à ramasser ses vêtements pour se rhabiller.
- Tu ne veux pas qu'on reste un peu comme ça ?
- Si tu veux. oui !
Nus, assis l'un à côté de l’autre, j'ai les yeux rivés sur sa queue redevenue molle. Tout en discutant et en buvant notre bière, je prends son sexe et le branle lentement, amoureusement. Je ne peux pas résister longtemps à l'envie de le sucer et voilà que je me penche pour le prendre dans ma bouche.
Je joue beaucoup avec ma langue sur son frein, comme j'aime que ma femme me le fasse.
Rapidement, Stéphane se remet à bander à nouveau. J'aime beaucoup sentir une bite grossir dans ma bouche.
Après quelques minutes, je ne peux résister à lui demander de m'enculer encore une fois alors que je l'habille d'un nouveau préservatif.
L'habillage fini, je viens m'empaler lentement sur le sexe tendu de mon amant qui est toujours confortablement assis sur le canapé. Je suis dos à mon homme. Il accompagne mes mouvements en me tenant par les hanches. J'imprime le rythme et prends un maximum de plaisir, mais j'en veux plus.
Je me replace en levrette sur le canapé. Il se met aussitôt derrière moi et me pénètre d'un trait. Je ne peux retenir un petit cri quand je le sens au fond de moi. Il y va plus franchement que la première fois. Je gémis presque en continu.
Plus d'une fois, il fait sortir entièrement sa queue de mon cul avant de le replonger dans mon conduit annale. Je ne manque pas de l'encourager à continuer, tellement c'est bon.
Jusque-là, je ne me souviens pas avoir pris autant de plaisir en me faisant enculer. Je l'accompagne dans ses mouvements en lâchant :
- Putain, continue !
À nouveau, il se plante d'un coup sec au fond. Je sens ses mains me tenir fermement les hanches pendant qu'il se vide. Cette fois, quand il se retire, je me sens pleinement comblé. J'ai pris un plaisir immense. Je suis, il faut avouer, comblé quand sa queue est hors de moi.
Nous avons, tout de même, bien suer et nous allons dans la salle de bain prendre une douche ensemble, mais sans trop nous toucher, juste par de petits gestes sans penser à nous exciter.
Douche et séchage fini, je lui propose un café et une clope. Nous restons nus. Nous discutons de ce qu'on venait de faire. Il me dit que c'était vraiment bien et qu'il a hâte de recommencer. Je lui réponds que moi aussi et que j'ai trouvé que cette aventure était bien plus jouissive que dans mes attentes ou que dans notre club libertin et que je suis déjà accro à sa queue. Il se rhabille finalement et part.
Caline est rentrée une ou deux heures plus tard, et comme promis, je lui raconte tout, dans le moindre détail. Je vois dans ses yeux que ça lui plaît. Nous avons continué à en parler puis nous avons fait l'amour assez intensément.
À suivre...
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