Rêve ou réalité ?
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 152 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Cher Tamis ont reçu un total de 560 457 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 279 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Rêve ou réalité ?
Histoire imaginée à la quelle je n'ai associé aucune référence à un moyen de protection contre les maladies sexuellement transmissibles, pour la rendre plus excitante à lire.
Cela n'empêche que dans la vie réelle, il est conseillé de se protéger contre ce fléau qui a fait tant de victimes sur cette terre.
Bonne lecture !
En ce lundi matin, en ce début de mois de juin, à deux pas de la plage "coco beach" à Bizerte, nord de la Tunisie, elle avait le privilège d'être allongée confortablement sur cette la plage de sable baignée par le soleil.
En cette saison il y a peu, très peu de vacanciers. Son mari étant en déplacement elle avait décidé de s'offrir cette petite journée de détente à la plage.
Ses copines l'avaient «chambrée» en lui déclarant :
— Attention ma Fatouma, une jolie femme mûre comme toi seule sur la plage, tu es capable de nous séduire un petit jeunot des environs !
— Vous êtes stupides les filles.
— Oh tu sais... Cette plage est connue pour véhiculer des rumeurs érotiques...
Pour autant elle souriait en repensant à ce qu'elles lui avaient dit.
Elle était assez fier de mon corps, cheveux mi-long châtains clairs, un regard coquin, une jolie petite bouche aux lèvres fines.
Ce matin là, sur cette plage dont certaines rumeurs qualifient de libertine bien qu'ils sont sur des terres qui interdisent des pratiques de ce genre, mais comme partout ailleurs, plus on "interdit et plus on le fait".
Toujours est-il, que Fatma a décidé de mettre en valeur mes seins opulents avec mon maillot de bain deux pièces de couleur bleue.
À une centaine de mètres devant elle sous un parasol, une femme, une européenne, bronzait seins nus.
Finalement elle se résolu de se mettre au diapason et libéra ses seins dont les tétons étaient agréablement caressés par un léger vent frais que ce soleil de juin rechauffé.
Genoux repliés, à l'abri des regards, elle s'amusait comme une gamine avec les bouts de ses seins.
Sa main droite tenait le globe de son sein droit et de la gauche elle dessinait avec son doigt, des cercles sur ses aréoles, elle déposait même du sable et des petits coquillages.
Il est vrai qu'elle n'ignore pas que ses seins font fantasmer les hommes et que son mari adore les suçoter.
Le soleil à cet instant lui chauffait le bas ventre. Ma main droite délaissait sa poitrine pour s'installer à plat sur son mont vénus. Comme elle le faisais souvent dans mon bain moussant, les yeux fermés, ses doigts caressaient alors délicatement sa chatte.
Elle était dans un état second de plénitude entre rêve et réalité.
Une rencontre à contre-jour.
Au travers de ses paupières closes, il lui semblait apercevoir deux ombres. Certainement le prolongement de son rêve. Lorsque le vent portait à ses oreilles deux voix calmes et douces.
— Regardes Mourad ces pieds, ces jambes, ces larges hanches, cet adorable maillot bleu qui cache un vrai trésor et ses seins magnifiques. Regardes ce petit bijou en forme de cœur bien au chaud dans le sillon de ces deux seins, comme il à de la chance.
— Tu as raison Jamil et ces yeux et cette si jolie bouche aux lèvres si fines. Et il y a ce que cette sirène ne nous montre pas, sa chute de rein qui j'en suis convaincu me rendrait totalement fou.
Elle entend alors en cœur un :
— Bonjour madame, comment vous appelez-vous?
Elle ouvrit lentement les yeux pour découvrir au-dessus de sa tête deux jeunes hommes.
À contre-jour, elle avait du mal à distinguer leurs visages et pour tout dire, ce qui était au premier plan et le plus proche de sa vue c'était leurs maillots de bains qui dessinaient sans aucun doute les contours d'une érection naissante de leurs sexes.
Dire que la situation ne l'excitait pas serait mentir et sans vraiment réfléchir elle répondit mécaniquement :
— Je m'appelle Fatma, mais enlevez-moi d'un doute vous n'êtes pas en train de me draguer, car au cas où vous l'ignorez je suis mariée.
Ils se mirent à rire en s'asseyant de part et d'autre de sa tête. Mourad lui répondit alors :
— Mais ma chère Fatma , soyez rassurée nous ne vous demanderont pas en mariage, mais la vie est courte et il est des occasions de plaisirs et de jouissances qui ne se présentent souvent qu'une fois... Même dans mes rêves les plus fous.
Elle était troublée par ces deux jeunes hommes qui ne devait guère avoir plus de vingt ans.
Elle s'apprêtait à répondre lorsque elle sursauta.
La main de Jamil se posa sur son sein gauche. Ses longs doigts étaient doux et son index tapotait son téton. C'est alors toute sa poitrine qui réagissait par une chair de poule qui n'échappait pas à ses deux inconnus.
Mourad se leva, attrapa l'immense parasol qu'il avait apporté et le planta profondément à ses pieds pour les protéger des regards indiscrets. Il déclara à son copain :
— Regardes mon "Jemayel" tes caresses font frémir notre adorable Fatouma !
Il avait raison et elle était alors incapable de prononcer un mot d'autant que Mourad venait de poser ses lèvres sur les siennes et sa langue s'introduisait délicatement dans ma bouche. Dans le même temps il avait saisi fermement mon sein droit qu'il pétrissait de ses gros doigts.
En voyant cela Jamil lui cédait ces seins pour s'orienter vers ses hanches. Sans la moindre hésitation et avec dextérité il descendit son maillot et immédiatement sa bouche s'empara de sa chatte.
Malgré son jeune âge il savait s'y prendre. Le pouce et l'index de sa main gauche écartait les lèvres intimes et sa langue excitait son clito avec de petites succions.
Sa main droite ne resta pas inactive puisque ses doigts s'occupaient activement de son cul.
Il mouilla abondamment son index dans la base de ma chatte pour humidifier mon anus afin d'introduire le bout de son doigt dans mon petit œillet brun.
Fatma s'abandonna totalement à ces deux jeunes inconnus.
Le baisé prolongé de Mourad la faisait presque suffoquer, libérant sa bouche elle ne pouvais s'empêcher de gémir des caresses de Jamil. Son doigt progressait et dilatait son anus. Et sa langue buvait à la source de sa chatte qui ruisselait de plaisir.
La respiration de Fatma était courte et ses jambes tremblaient, elle passais ma langue sur mes lèvres et les ouvrais bien grand pour reprendre mon souffle.
Mais ce n'est pas l'air marin qui s'introduisait et glissait sur ma langue, mais le sexe de Mourad qui la contraignait par son diamètre à ouvrir plus largement ma bouche.
Il lui avait tourné la tête sur le côté, sa main gauche sur la nuque, rythma ses coups de reins, la vitesse et la profondeur de la pénétration de sa verge dans le fond de cette gorge.
Il était clair, ce diable de gamin exigeait de Fatma une gorge profonde.
Il lui saisissa alors le poignet et l'invitait à lui caresser les couilles.
Elles étaient de bonne taille, soigneusement épilées, elles glissaient et roulaient dans la paume de la douce main droite de Fatma.
Sa langue s'agita sur sa verge et sous les effets de ma fellation, son gland sembla avoir encore gonflé. Son méat à chaque pénétration lui offrit de petites perles transparentes et salées qui huilait son arrière-gorge, qui à présent absorbait les deux tiers de cette queue.
À intervalle régulier, il sortait totalement de sa bouche, elle prit le bonheur de contempler ce long sexe qui ruisselait de sa salive et ce gland rougit par la pression de son arrière-gorge. Il l'invita à chaque fois, à lui lécher les couilles qui luisaient sous les rayons du soleil encouragée qu'elle était par sa douce voix :
— Ta bouche est fantastique Fatma, tu suces merveilleusement bien, j'ai tellement envie de jouir au fond de ta gorge, j'ai si souvent rêvé d'un instant pareil... Le kiiiif... Et tes seins sont si beaux et si excitants.
Son sexe replongea dans ma bouche et il voyait qu'elle prenait un plaisir immense à offrir à cet amant, du jour, son rêve.
La main de son jeune amant lui massait la gorge... Elle pouvait sentir que cela aidait se gland inquisiteur à progresser toujours un peu plus loin.
Sous les caresses de Jamil, la chatte de cette femme, ruisselait comme la fontaine de Milo, et son anus était pris de petits spasmes qui le faisait frémir et s'élargir naturellement.
C'est le moment qu'il choisit pour s'adresser à son copain :
— Mourad, mets-toi en face de moi s'il te plaît, glisse cette serviette sous la nuque de cette sirène des plages... Tu vois ce que je veux dire ?
— Bien sûr mec !
Aussitôt dit, aussitôt fait, il libéra cette bouche qu'il avait si bien investit et s'installa à genoux au-dessus de la tête, de Fatma, l'intérieur de ses genoux frôlant ainsi les oreilles de la nana la lus coquine de cette plage quasi déserte.
Elle assista alors à une scène surréaliste, Mourad creusait le sable sous ma tête, elle ne pouvait d'empêcher de rire et s'exclama :
— Vous faites quoi les jeunes... Un château de sable ?
Ils se mettaient à rire en me déclarant :
— Tu vas voir le château de sable, ce sont tes jambes qui vont faire la tour principale !
— Et tu peux compter sur nous pour va partir à l'assaut de ton manoir ma chérie ! Ajouta Jamil.
Mourad avait tellement creusé qu'elle avait la tête renversée en arrière ce qui lui permettait de contempler en détail ses couilles et de son sexe à l'envers ce qui lui provoqua un fou rire.
En entendant la réponse à leur interrogation sur les origines de ce fou rire, Mourad avait un peu de mal à installer la serviette sous la nuque de la coquine, étant mort de rire.
Cette petite "installation" avait pour but d'incliner encore plus la tête de Fatma vers le bas, qui arrivait même à voir l'intégralité du joli cul de son cher Mourad qui ne cessa de pouffer de rire.
Jamil déclara alors, qu'il était temps de passer aux choses sérieuses. Il se saisissa de les chevilles et les tendit à Mourad qui me les tira en arrière.
Fatma se retrouva avec les pieds de chaque côté des oreilles (tout comme les genoux de Mourad), ses cuisses qui écrasaient passablement ses seins.
Ainsi positionnée, elle avait les reins bien décollés du sol et son cul qui pointait fièrement vers le ciel bleu.
Jamil dit alors :
— Mon Dieu Fatma, tu as le plus beau cul du monde ! Ton anus s'ouvre comme un fruit mûr, j'ai tellement rêvé de ce moment où je pourrais enculer une femme comme toi. Aujourd'hui partager ce moment avec mon ami Mourad c'est vraiment le pied.
Jusqu'à présent occupée à sucer Mourad, elle n'avait pas eu le loisir de voir le sexe de Jamil, mais elle sentait à présent le bout de son gland taquiner l'entrer de son cul et elle peut visuellement s'imaginer la grosseur et à peu près de la longueur de sa queue.
Ses deux mains de son deuxième amant, appuyaient fortement sur l'extérieur de ses fesses, contraignant sa raie culière à dégager son anus qui sous la pression de cette jeune queue se dilatait, s'offrait, réclamait une introduction.
Surprise par le franchissement rapide et un peu brutal de cette verge, Fatma ne put étouffer un cri lorsque le gland franchissait ses anneaux, recrachant la queue qui se détectait d'un massage buccale qu'elle réalisait avec passion.
Les yeux fermés les lèvres grandes ouvertes, un peu par la douleur mais surtout par la jouissance de cette pénétration n'avait pas échappé à Mourad, qui immédiatement en profitait pour réintroduire son sexe dans sa bouche.
Penché en avant les deux mains calées sur mes seins, lentement mais inexorablement il poussait son sexe vers son objectif, lui faire atteindre mon arrière-gorge.
Jouir par le cul et par la gorge était, pour Fatma, imaginable, et pourtant... Une (bonne ?) Découverte !
Elle s'imaginait être dans un rêve, elle avait plusieurs fois eu l'occasion, le plaisir, de lire (son péché mignon) des histoires de sexe qui relataient ce type de trio torride, s'imaginant être le personnage principal d'un des scénari qui lui mettait le feu au cul, et voilà et sans crier gard, elle était entrain de vivre, savourer, une situation qu'elle avait tant phantasmé, sur cette plage..
C'était irréel, inimaginable...
Sans trop de peine, sa gorge venait de céder au désir fou de Mourad. Elle senti son gland qui élargissait son arrière-gorge, ses couilles venaient se reposer sur mon nez à chaque fois qu'elle engloutissait l'intégralité sa queue.
Les deux bras de Fatma enserraient les hanches de son amant qui lui baisait la bouche, les mains se crispaient, plantant ses ongles dans ses fesses..
À chaque fois que Mourad ressortait de sa gorge, il appuyait plus fortement sur les seins et positionnait son cul sur ma bouche en demandant à cette femme mariée, de le gratifier d'un anulingus.
Prise dans cette euphorie sexuelle, Fatma qui avait toujours véhiculé l'image d'une femme pudique, de ses mains écarta alors les fesses de Mourad et sa langue pénétra ce petit cratère.
Elle prenait plaisir à entendre ses gémissements.
La longue queue de Jamil avait totalement investi son anus et c'était à grands coups de reins d'une amplitude régulière qu'il la sodomisait. Fatma hurla presque sa jouissance à être posséder par le cul... C'était irréel.
Les jeunes amants faisaient preuve d'une endurance surprenante.
Les rumeurs de cette plage étaient bien vraies, car plusieurs hommes et un couple étaient venus entourer l'enchevêtrement de ses trois corps.
Ce public inattendu, augmentait notre excitation d'autant que des commentaires se faisaient entendre :
— Elle prend cher cette nana...
— J'ai toujours rêvé d'un telle femme... — Ma nana refuse que j'l'encule...
— Les deux jeunes devraient échanger leur place !
Il n'en fallait pas moins pour que les amants la libèrent et lui demandent de me mettre à quatre pattes sur la serviette, de telle sorte qu'à présent, Fatma présentait ses fesse à Mourad et qu'elle allait enfin découvrir la vraie forme du oenis de Jamil. Ce dernier dit à son ami :
— Tu vas voir son cul t'envoie au septième ciel !ce dernier lui répondant — Il a intérêt... car elle suce trop bien cette chienne... tu verras !
Mourad, à présent, tenait cette nymphe fermement par les hanches et l'encula à grand coup de reins, faisant claquer ses couilles avec ma chatte à chaque aller-retour. Il se laissait même aller à lui claquer les fesses ce qui ne déplaisait pas à l'assistance qui s'était formée autour de cette union perverse et irréaliste sur cette terre tunisienne.
Jamil lui baisait la bouche en gémissant. Bien qu'elle ne le réalisa pas vraiment, Fatma pouvait apercevoir les spectateurs dont certains se masturbaient quand d'autres gravaient dans leur smartphone cette scène torride.
Dans un seul et même cri, mes deux amants éjaculaient au plus profond de sa gorge et de mon anus et elle avait même reçu quelque giclée sur son dos émanant d'au moins un des spectateurs qui observaient, se réjouissaient de la jouissance que ce trio était entrain de vivre.
Est-ce un rêve ou une réalité vraie de chez vraie ?
Épuisée qu'elle l'était, le corps de Fatma était caressé par les rayons de ce soleil de juin et que la douceur de ce vent marin apaisait. Sur un nuage de paix et béatitude, elle s'endormit.
C'est une bonne heure plus tard la sirène d'un bateau se dirigeait vers le port de la ville qui la fit émerger de son sommeil.
Elle ouvrit les yeux, d'un regard elle n'eut aucune peine à s'apercevoir qu'elle était seule, même la nana qui avait osé se mettre les seins nues sur cette plage était parti.
En touchant son entre-jambe, elle constata que sa chatte était encore toute humide et gluante.
Ses seins étaient douloureux, en se redressant, elle remarqua que ses fesses étaient endolories et avait l'impression que la chaleur du sable rendait mon petit cul douloureux.
Fatma s'étira en baillant, bizarrement ses mâchoires étaient douloureuses et avait la bouche pâteuse.
S'assurant que personne ne pouvait surprendre ses gestes, elle sempressa de quitter son maillot de bain pour constater des traces blanches sur ses fesses.
Elle enfila sa culotte, son paréo et se rechaussa. Après avoir mis ses affaires dans son sac, elle se retourna une dernière fois pour contempler cette merveilleuse plage.
Elle avait de vagues images d'un rêve, mais comme tous le monde le sait le propre des rêves est de disparaître avec le réveil. Elle se retourna pour rejoindre mon véhicule lorsque elle vit à la place qu'elle occupait, un grand parasol plié juste à quelques pas de l'endroit où elle tomba dans les bras de morphée.
Certainement quelques jeunes insouciants qui avaient dû l'oublier, il reviendrait certainement un jour le récupérer.
Cela n'empêche que dans la vie réelle, il est conseillé de se protéger contre ce fléau qui a fait tant de victimes sur cette terre.
Bonne lecture !
En ce lundi matin, en ce début de mois de juin, à deux pas de la plage "coco beach" à Bizerte, nord de la Tunisie, elle avait le privilège d'être allongée confortablement sur cette la plage de sable baignée par le soleil.
En cette saison il y a peu, très peu de vacanciers. Son mari étant en déplacement elle avait décidé de s'offrir cette petite journée de détente à la plage.
Ses copines l'avaient «chambrée» en lui déclarant :
— Attention ma Fatouma, une jolie femme mûre comme toi seule sur la plage, tu es capable de nous séduire un petit jeunot des environs !
— Vous êtes stupides les filles.
— Oh tu sais... Cette plage est connue pour véhiculer des rumeurs érotiques...
Pour autant elle souriait en repensant à ce qu'elles lui avaient dit.
Elle était assez fier de mon corps, cheveux mi-long châtains clairs, un regard coquin, une jolie petite bouche aux lèvres fines.
Ce matin là, sur cette plage dont certaines rumeurs qualifient de libertine bien qu'ils sont sur des terres qui interdisent des pratiques de ce genre, mais comme partout ailleurs, plus on "interdit et plus on le fait".
Toujours est-il, que Fatma a décidé de mettre en valeur mes seins opulents avec mon maillot de bain deux pièces de couleur bleue.
À une centaine de mètres devant elle sous un parasol, une femme, une européenne, bronzait seins nus.
Finalement elle se résolu de se mettre au diapason et libéra ses seins dont les tétons étaient agréablement caressés par un léger vent frais que ce soleil de juin rechauffé.
Genoux repliés, à l'abri des regards, elle s'amusait comme une gamine avec les bouts de ses seins.
Sa main droite tenait le globe de son sein droit et de la gauche elle dessinait avec son doigt, des cercles sur ses aréoles, elle déposait même du sable et des petits coquillages.
Il est vrai qu'elle n'ignore pas que ses seins font fantasmer les hommes et que son mari adore les suçoter.
Le soleil à cet instant lui chauffait le bas ventre. Ma main droite délaissait sa poitrine pour s'installer à plat sur son mont vénus. Comme elle le faisais souvent dans mon bain moussant, les yeux fermés, ses doigts caressaient alors délicatement sa chatte.
Elle était dans un état second de plénitude entre rêve et réalité.
Une rencontre à contre-jour.
Au travers de ses paupières closes, il lui semblait apercevoir deux ombres. Certainement le prolongement de son rêve. Lorsque le vent portait à ses oreilles deux voix calmes et douces.
— Regardes Mourad ces pieds, ces jambes, ces larges hanches, cet adorable maillot bleu qui cache un vrai trésor et ses seins magnifiques. Regardes ce petit bijou en forme de cœur bien au chaud dans le sillon de ces deux seins, comme il à de la chance.
— Tu as raison Jamil et ces yeux et cette si jolie bouche aux lèvres si fines. Et il y a ce que cette sirène ne nous montre pas, sa chute de rein qui j'en suis convaincu me rendrait totalement fou.
Elle entend alors en cœur un :
— Bonjour madame, comment vous appelez-vous?
Elle ouvrit lentement les yeux pour découvrir au-dessus de sa tête deux jeunes hommes.
À contre-jour, elle avait du mal à distinguer leurs visages et pour tout dire, ce qui était au premier plan et le plus proche de sa vue c'était leurs maillots de bains qui dessinaient sans aucun doute les contours d'une érection naissante de leurs sexes.
Dire que la situation ne l'excitait pas serait mentir et sans vraiment réfléchir elle répondit mécaniquement :
— Je m'appelle Fatma, mais enlevez-moi d'un doute vous n'êtes pas en train de me draguer, car au cas où vous l'ignorez je suis mariée.
Ils se mirent à rire en s'asseyant de part et d'autre de sa tête. Mourad lui répondit alors :
— Mais ma chère Fatma , soyez rassurée nous ne vous demanderont pas en mariage, mais la vie est courte et il est des occasions de plaisirs et de jouissances qui ne se présentent souvent qu'une fois... Même dans mes rêves les plus fous.
Elle était troublée par ces deux jeunes hommes qui ne devait guère avoir plus de vingt ans.
Elle s'apprêtait à répondre lorsque elle sursauta.
La main de Jamil se posa sur son sein gauche. Ses longs doigts étaient doux et son index tapotait son téton. C'est alors toute sa poitrine qui réagissait par une chair de poule qui n'échappait pas à ses deux inconnus.
Mourad se leva, attrapa l'immense parasol qu'il avait apporté et le planta profondément à ses pieds pour les protéger des regards indiscrets. Il déclara à son copain :
— Regardes mon "Jemayel" tes caresses font frémir notre adorable Fatouma !
Il avait raison et elle était alors incapable de prononcer un mot d'autant que Mourad venait de poser ses lèvres sur les siennes et sa langue s'introduisait délicatement dans ma bouche. Dans le même temps il avait saisi fermement mon sein droit qu'il pétrissait de ses gros doigts.
En voyant cela Jamil lui cédait ces seins pour s'orienter vers ses hanches. Sans la moindre hésitation et avec dextérité il descendit son maillot et immédiatement sa bouche s'empara de sa chatte.
Malgré son jeune âge il savait s'y prendre. Le pouce et l'index de sa main gauche écartait les lèvres intimes et sa langue excitait son clito avec de petites succions.
Sa main droite ne resta pas inactive puisque ses doigts s'occupaient activement de son cul.
Il mouilla abondamment son index dans la base de ma chatte pour humidifier mon anus afin d'introduire le bout de son doigt dans mon petit œillet brun.
Fatma s'abandonna totalement à ces deux jeunes inconnus.
Le baisé prolongé de Mourad la faisait presque suffoquer, libérant sa bouche elle ne pouvais s'empêcher de gémir des caresses de Jamil. Son doigt progressait et dilatait son anus. Et sa langue buvait à la source de sa chatte qui ruisselait de plaisir.
La respiration de Fatma était courte et ses jambes tremblaient, elle passais ma langue sur mes lèvres et les ouvrais bien grand pour reprendre mon souffle.
Mais ce n'est pas l'air marin qui s'introduisait et glissait sur ma langue, mais le sexe de Mourad qui la contraignait par son diamètre à ouvrir plus largement ma bouche.
Il lui avait tourné la tête sur le côté, sa main gauche sur la nuque, rythma ses coups de reins, la vitesse et la profondeur de la pénétration de sa verge dans le fond de cette gorge.
Il était clair, ce diable de gamin exigeait de Fatma une gorge profonde.
Il lui saisissa alors le poignet et l'invitait à lui caresser les couilles.
Elles étaient de bonne taille, soigneusement épilées, elles glissaient et roulaient dans la paume de la douce main droite de Fatma.
Sa langue s'agita sur sa verge et sous les effets de ma fellation, son gland sembla avoir encore gonflé. Son méat à chaque pénétration lui offrit de petites perles transparentes et salées qui huilait son arrière-gorge, qui à présent absorbait les deux tiers de cette queue.
À intervalle régulier, il sortait totalement de sa bouche, elle prit le bonheur de contempler ce long sexe qui ruisselait de sa salive et ce gland rougit par la pression de son arrière-gorge. Il l'invita à chaque fois, à lui lécher les couilles qui luisaient sous les rayons du soleil encouragée qu'elle était par sa douce voix :
— Ta bouche est fantastique Fatma, tu suces merveilleusement bien, j'ai tellement envie de jouir au fond de ta gorge, j'ai si souvent rêvé d'un instant pareil... Le kiiiif... Et tes seins sont si beaux et si excitants.
Son sexe replongea dans ma bouche et il voyait qu'elle prenait un plaisir immense à offrir à cet amant, du jour, son rêve.
La main de son jeune amant lui massait la gorge... Elle pouvait sentir que cela aidait se gland inquisiteur à progresser toujours un peu plus loin.
Sous les caresses de Jamil, la chatte de cette femme, ruisselait comme la fontaine de Milo, et son anus était pris de petits spasmes qui le faisait frémir et s'élargir naturellement.
C'est le moment qu'il choisit pour s'adresser à son copain :
— Mourad, mets-toi en face de moi s'il te plaît, glisse cette serviette sous la nuque de cette sirène des plages... Tu vois ce que je veux dire ?
— Bien sûr mec !
Aussitôt dit, aussitôt fait, il libéra cette bouche qu'il avait si bien investit et s'installa à genoux au-dessus de la tête, de Fatma, l'intérieur de ses genoux frôlant ainsi les oreilles de la nana la lus coquine de cette plage quasi déserte.
Elle assista alors à une scène surréaliste, Mourad creusait le sable sous ma tête, elle ne pouvait d'empêcher de rire et s'exclama :
— Vous faites quoi les jeunes... Un château de sable ?
Ils se mettaient à rire en me déclarant :
— Tu vas voir le château de sable, ce sont tes jambes qui vont faire la tour principale !
— Et tu peux compter sur nous pour va partir à l'assaut de ton manoir ma chérie ! Ajouta Jamil.
Mourad avait tellement creusé qu'elle avait la tête renversée en arrière ce qui lui permettait de contempler en détail ses couilles et de son sexe à l'envers ce qui lui provoqua un fou rire.
En entendant la réponse à leur interrogation sur les origines de ce fou rire, Mourad avait un peu de mal à installer la serviette sous la nuque de la coquine, étant mort de rire.
Cette petite "installation" avait pour but d'incliner encore plus la tête de Fatma vers le bas, qui arrivait même à voir l'intégralité du joli cul de son cher Mourad qui ne cessa de pouffer de rire.
Jamil déclara alors, qu'il était temps de passer aux choses sérieuses. Il se saisissa de les chevilles et les tendit à Mourad qui me les tira en arrière.
Fatma se retrouva avec les pieds de chaque côté des oreilles (tout comme les genoux de Mourad), ses cuisses qui écrasaient passablement ses seins.
Ainsi positionnée, elle avait les reins bien décollés du sol et son cul qui pointait fièrement vers le ciel bleu.
Jamil dit alors :
— Mon Dieu Fatma, tu as le plus beau cul du monde ! Ton anus s'ouvre comme un fruit mûr, j'ai tellement rêvé de ce moment où je pourrais enculer une femme comme toi. Aujourd'hui partager ce moment avec mon ami Mourad c'est vraiment le pied.
Jusqu'à présent occupée à sucer Mourad, elle n'avait pas eu le loisir de voir le sexe de Jamil, mais elle sentait à présent le bout de son gland taquiner l'entrer de son cul et elle peut visuellement s'imaginer la grosseur et à peu près de la longueur de sa queue.
Ses deux mains de son deuxième amant, appuyaient fortement sur l'extérieur de ses fesses, contraignant sa raie culière à dégager son anus qui sous la pression de cette jeune queue se dilatait, s'offrait, réclamait une introduction.
Surprise par le franchissement rapide et un peu brutal de cette verge, Fatma ne put étouffer un cri lorsque le gland franchissait ses anneaux, recrachant la queue qui se détectait d'un massage buccale qu'elle réalisait avec passion.
Les yeux fermés les lèvres grandes ouvertes, un peu par la douleur mais surtout par la jouissance de cette pénétration n'avait pas échappé à Mourad, qui immédiatement en profitait pour réintroduire son sexe dans sa bouche.
Penché en avant les deux mains calées sur mes seins, lentement mais inexorablement il poussait son sexe vers son objectif, lui faire atteindre mon arrière-gorge.
Jouir par le cul et par la gorge était, pour Fatma, imaginable, et pourtant... Une (bonne ?) Découverte !
Elle s'imaginait être dans un rêve, elle avait plusieurs fois eu l'occasion, le plaisir, de lire (son péché mignon) des histoires de sexe qui relataient ce type de trio torride, s'imaginant être le personnage principal d'un des scénari qui lui mettait le feu au cul, et voilà et sans crier gard, elle était entrain de vivre, savourer, une situation qu'elle avait tant phantasmé, sur cette plage..
C'était irréel, inimaginable...
Sans trop de peine, sa gorge venait de céder au désir fou de Mourad. Elle senti son gland qui élargissait son arrière-gorge, ses couilles venaient se reposer sur mon nez à chaque fois qu'elle engloutissait l'intégralité sa queue.
Les deux bras de Fatma enserraient les hanches de son amant qui lui baisait la bouche, les mains se crispaient, plantant ses ongles dans ses fesses..
À chaque fois que Mourad ressortait de sa gorge, il appuyait plus fortement sur les seins et positionnait son cul sur ma bouche en demandant à cette femme mariée, de le gratifier d'un anulingus.
Prise dans cette euphorie sexuelle, Fatma qui avait toujours véhiculé l'image d'une femme pudique, de ses mains écarta alors les fesses de Mourad et sa langue pénétra ce petit cratère.
Elle prenait plaisir à entendre ses gémissements.
La longue queue de Jamil avait totalement investi son anus et c'était à grands coups de reins d'une amplitude régulière qu'il la sodomisait. Fatma hurla presque sa jouissance à être posséder par le cul... C'était irréel.
Les jeunes amants faisaient preuve d'une endurance surprenante.
Les rumeurs de cette plage étaient bien vraies, car plusieurs hommes et un couple étaient venus entourer l'enchevêtrement de ses trois corps.
Ce public inattendu, augmentait notre excitation d'autant que des commentaires se faisaient entendre :
— Elle prend cher cette nana...
— J'ai toujours rêvé d'un telle femme... — Ma nana refuse que j'l'encule...
— Les deux jeunes devraient échanger leur place !
Il n'en fallait pas moins pour que les amants la libèrent et lui demandent de me mettre à quatre pattes sur la serviette, de telle sorte qu'à présent, Fatma présentait ses fesse à Mourad et qu'elle allait enfin découvrir la vraie forme du oenis de Jamil. Ce dernier dit à son ami :
— Tu vas voir son cul t'envoie au septième ciel !ce dernier lui répondant — Il a intérêt... car elle suce trop bien cette chienne... tu verras !
Mourad, à présent, tenait cette nymphe fermement par les hanches et l'encula à grand coup de reins, faisant claquer ses couilles avec ma chatte à chaque aller-retour. Il se laissait même aller à lui claquer les fesses ce qui ne déplaisait pas à l'assistance qui s'était formée autour de cette union perverse et irréaliste sur cette terre tunisienne.
Jamil lui baisait la bouche en gémissant. Bien qu'elle ne le réalisa pas vraiment, Fatma pouvait apercevoir les spectateurs dont certains se masturbaient quand d'autres gravaient dans leur smartphone cette scène torride.
Dans un seul et même cri, mes deux amants éjaculaient au plus profond de sa gorge et de mon anus et elle avait même reçu quelque giclée sur son dos émanant d'au moins un des spectateurs qui observaient, se réjouissaient de la jouissance que ce trio était entrain de vivre.
Est-ce un rêve ou une réalité vraie de chez vraie ?
Épuisée qu'elle l'était, le corps de Fatma était caressé par les rayons de ce soleil de juin et que la douceur de ce vent marin apaisait. Sur un nuage de paix et béatitude, elle s'endormit.
C'est une bonne heure plus tard la sirène d'un bateau se dirigeait vers le port de la ville qui la fit émerger de son sommeil.
Elle ouvrit les yeux, d'un regard elle n'eut aucune peine à s'apercevoir qu'elle était seule, même la nana qui avait osé se mettre les seins nues sur cette plage était parti.
En touchant son entre-jambe, elle constata que sa chatte était encore toute humide et gluante.
Ses seins étaient douloureux, en se redressant, elle remarqua que ses fesses étaient endolories et avait l'impression que la chaleur du sable rendait mon petit cul douloureux.
Fatma s'étira en baillant, bizarrement ses mâchoires étaient douloureuses et avait la bouche pâteuse.
S'assurant que personne ne pouvait surprendre ses gestes, elle sempressa de quitter son maillot de bain pour constater des traces blanches sur ses fesses.
Elle enfila sa culotte, son paréo et se rechaussa. Après avoir mis ses affaires dans son sac, elle se retourna une dernière fois pour contempler cette merveilleuse plage.
Elle avait de vagues images d'un rêve, mais comme tous le monde le sait le propre des rêves est de disparaître avec le réveil. Elle se retourna pour rejoindre mon véhicule lorsque elle vit à la place qu'elle occupait, un grand parasol plié juste à quelques pas de l'endroit où elle tomba dans les bras de morphée.
Certainement quelques jeunes insouciants qui avaient dû l'oublier, il reviendrait certainement un jour le récupérer.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Cher Tamis
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
