Sacrée découverte

- Par l'auteur HDS Cher Tamis -
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 146 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Cher Tamis ont reçu un total de 545 103 visites.
Récit libertin : Sacrée découverte Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-03-2026 dans la catégorie Plus on est
Cette histoire de sexe a été affichée 227 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Sacrée découverte
Cette histoire est un fantasme ou plutôt un rêve érotique que j'ai imaginé son déroulement en Tunisie avec des gens, que je connais (ami(e)s-cousin(e)s juste pour mettre une "tête", m'imaginer la personne... mais je ne vous dirai pas qui est qui) et qui sont de prime abord, sensée être des personnes pudiques, pieuses...
Et bien entendu, je me suis imaginé mon épouse avec eux/elles !
Donc cette histoire est tout à fait irréelle, imaginée et érotiquement érotique !

Soirée de tous les divertissements


Je le savais.
J'y avais consenti librement.
Après tout, ma vie sexuelle traversait une longue période de disette. Quand Caline, une de mes amies, m'a parlé de ce club auquel elle appartenait – un «club libertin».

— Un club libertin chez nous ici à la ville de Tunis ?
— Le proverbe dit "vivons heureux, vivons cachés"... Non ce club ne se trouve pas à Tunis ville, mais pas loin...
— Dis-moi en plus... Comment tu le connais ? Vous y faites quoi ? Jamais des soupçons ??
comme elle l'a décrit –, cela m'a semblé être exactement ce qu'il me fallait.
— Les hommes et les femmes qui y séjournent sont plutôt beaux/belles – m’a assuré Caline – Même si aucun d’eux n’est un mannequin, ils sont clairement là pour le sexe et pour s’amuser... Amina, je suis persuadée que tu t’amuserais aussi.

Je n'ai pas hésité une seconde. Je faisais confiance à Caline et à son jugement. Je n'ai même pas sourcillé lorsqu'elle m'a expliqué que les nouveaux, nouvelles venu(e)s faisaient une sorte de spectacle ou de démonstration lors de leur première visite.

— Cela permet aux autres membres du club de mieux te connaître... Plus intimement , m'a-t-elle expliqué avec un large sourire.
— Qu’entendes-tu exactement par "intimement"? Ai-je demandé.
— Eh bien, tu vas avoir droit à un examen de tes aptitudes... Comment dire... Sexuels... Car il te faut avoir l'approbation unanime et générale des autres membres ! A-t-elle répondu.

J'ai eu le souffle coupé en entendant cela. Mon corps a réagi viscéralement. Mon cœur s'est emballé et j'ai senti ma période de sécheresse prendre fin prématurément, mes sous-vêtements s'humidifiant à cette simple pensée.
Je n'avais jamais fait l'amour sous le regard d'une autre personne, encore moins d'un groupe. Je n'y avais même jamais pensé. Mais maintenant que l'occasion se présentait, j'étais surprise de voir à quel point cette idée éveillait mon excitation. Apparemment, j'avais une fibre exhibitionniste jusque-là insoupçonnée, enfouie au plus profond de moi ("grâce" à une éducation musulmane... Pas aussi stricte qu'en Iran et pas aussi "ouverte" qu'en Turquie).

— Je pense que je peux gérer ça, ma chère Caline... C'est vrai que chui pas... Aussi "open-mind" que toi, toi qui fait tourner les têtes de presque tous les hommes...
— Quand pouvons-nous y aller ? Demandai-je en m’efforçant de ne pas laisser échapper un petit sourire.
— Il y a une réunion le week-end prochain, répondit Caline d'un ton enjoué... Je viendrai te chercher et nous pourrons y aller ensemble !

Durant la semaine, je me suis surprise à regarder l'heure sans cesse, me demandant pourquoi les heures semblaient si interminables. J'avais l'impression que le week-end n'arriverait jamais.
Je me suis aussi déshabillée et j'ai examiné mon reflet dans le miroir en pied plus souvent que jamais. Je savais que plusieurs personnes – des inconnus – allaient voir ce corps et j'espérais qu'elles seraient assez bienveillantes pour fermer les yeux sur tous les défauts qui me paraissaient si flagrants.
J'aurais aimé qu'il existe un moyen magique de transférer un peu de la rondeur de mes fesses vers ma poitrine. J'ai pincé la chair de mes fesses, satisfaite qu'elles soient au moins fermes. J'ai pris chaque sein dans ma main, je l'ai soulevé, puis je l'ai laissé retomber, observant attentivement son mouvement.
Soupirant, je savais qu'il n'y avait rien à faire en si peu de temps pour changer quoi que ce soit.

Lors de ces examens, j'ai remarqué que je pouvais agir sur les marques laissées par les élastiques de mon soutien-gorge et de ma culotte. Elles mettaient un certain temps à disparaître de ma peau pâle – entre 15 et 20 minutes. J'ai donc décidé d'aller à la réunion vêtue d'un simple chemisier et d'une jupe, mais sous-vêtements.

Cependant, le week-end venu, alors que j'attendais Caline, je me suis rendue compte que j'étais tellement excitée que j'étais extrêmement lubrifiée. Si je restais assise comme ça dans sa voiture, je risquais de mouiller le bas de ma jupe, sans parler des housses de siège. Mettre un tampon pour le trajet me semblait une bonne solution temporaire. Sur le coup, j'ai glissé une culotte et un autre tampon dans mon sac, au cas où j'en aurais besoin pour le retour.

J'avais un peu de mal à tenir une conversation avec Caline pendant qu'elle nous conduisait à cet endroit où se réunissait le club.
Comme souvent face à l'inconnu, mon esprit s'emballait, imaginant toutes sortes de scénarios pour la soirée.
Est-ce que les gens m'accepteraient ?
Se moqueraient-ils de moi ?
Et si aucun d'eux ne voulait me toucher ou coucher avec moi ?
Et si j'étais prise d'une crise de timidité et que je me figeais ?
Et si je devenais infernale et que le rapport devenait trop douloureux pour que je puisse continuer ?
Des questions... Des questions... Et rien que des questions !
Quelle honte !

Avec mes pensées tourbillonnantes, je n'écoutais pas vraiment les remarques de Caline. Quand elle a évoqué le concept de « mot de sécurité », je n'ai pas vraiment compris : «rouge-rouge»... Pour quoi faire ?
Qu'est-ce que ça pouvait bien vouloir dire ?
J'avais dû mal entendre... Bref, nous nous sommes garés devant le bâtiment et nous nous sommes dépêchés d'entrer.
En entrant, j'ai été surpris de ne voir personne.

— Où sont tous les autres ? Ai-je demandé.
— Ils sont tous dans la salle de réunion principale. Nous faisons en sorte que le nouvel arrivant, arrive 15 minutes après les autres afin que tous les membres puissent le voir en même temps ! M'a expliqué Caline.

M'accompagnant le long d'un court couloir, Caline me conduisit dans un petit vestiaire.

— Voici des cintres pour tes vêtements et un casier pour les chaussures et ton sac. Enlèves tout, puis enfiles ce peignoir. En sortant, ne sois pas surprise par les deux hommes qui t'attendront à la porte. Ce sont tes "gardiens", et ils te conduiront à la salle principale. On se retrouvera là-bas ! Dit Caline avec un sourire, avant de me faire un clin d'œil et de quitter la pièce.

Seule dans la douce chaleur de ces vestiaires, j'ai ôté mes chaussures, déboutonné mon chemisier et l'ai laissé tomber, puis j'ai ouvert ma jupe et me suis glissée hors de celle-ci.
Après avoir suspendu mes vêtements aux cintres, j'ai trouvé une boîte de mouchoirs sur la coiffeuse. Tenant un mouchoir d'une main et la ficelle du tampon de l'autre, j'ai retiré délicatement le tampon de mon vagin, le récupérant et l'enveloppant dans le mouchoir.
Il était tellement imbibé de cyprine que je l'ai enveloppé dans plusieurs mouchoirs, et j'en ai même utilisé quelques-uns pour m'essuyer les lèvres intimes. J'ai ensuite jeté le tout dans la poubelle à proximité.
Après avoir enfilé mon peignoir et l'avoir ceinturée, je me suis longuement contemplée dans le miroir, ajustant le rouge sur mes lèvres et remettant en place quelques mèches rebelles qui s'étaient détachées sur mon visage. Tremblante et avec beaucoup d'appréhension, j'ai jeté un dernier regard dans le miroir.
Regardant la jolie brune en robe de chambre que j'y voyais, je me suis demandé :
«Dans quel pétrin t'es-tu encore fourrée, Amina ?»

Je sentais que je ne pouvais plus attendre.
Sur la pointe des pieds, je m'approchai de la porte et l'ouvris lentement, jetant un coup d'œil dans le couloir.
Comme promis, deux hommes m'attendaient, un de chaque côté de la porte, dos au mur, les bras croisés sur la poitrine. De taille moyenne, l'un avait les cheveux clairs, l'autre les cheveux bruns. Vêtus de chemises à manches courtes et de shorts, ils se tournèrent simultanément vers moi et me sourirent.

— Êtes-vous mes gardiens ? Ai-je demandé, gênée d’entendre ma voix se briser légèrement au milieu de cette question.
— En effet, Mademoiselle... Nous serons là pour satisfaire tous vos désirs et vous guider... Répondit celui aux cheveux noirs. Veuillez nous suivre par ici ! Poursuivit-il en désignant le long couloir.

J'obéis et me suis mise à marcher, pieds nus, dans la direction indiquée, les hommes se plaçant légèrement derrière moi. J'eus des papillons dans le ventre. Je me demandai si l'un d'eux allait me prendre devant tout le monde. Mon cœur sembla remonter dans ma gorge à l'idée qu'ils puissent tous les deux abuser de moi. Après tout, Caline avait dit que ce club était libertin.

J'ai constaté qu'il était facile d'accepter quelque chose en théorie, quand on bien habillé chez moi, en train de discuter avec ma copine. Mais... C'était, une toute autre histoire quand il est question de le faire réellement.
C'est-à-dire, de se retrouver à marcher nue (nue sous un peignoir) dans le couloir d'un bâtiment inconnu, être escortée par deux hommes que je ne connaissais pas.
Je venais de réaliser soudainement que j'allais entrer dans une pièce avec où il y avait des personnes que je ne connaissais pas (à part Caline), devant lesquels je devais me dénuder. De plus, j'avais accepté, de facto, que ces personnes assistent à un acte sexuel. Je me suis repris mentalement. Ce ne serait pas pour faire l'amour. Il ne pouvait y avoir d'amour, puisque l'autre personne et moi étions des inconnus. Ce serait juste "baiser"... Simplement et point à la ligne.

J'ai même commencé à me demander si ces deux hommes formaient réellement une garde d'honneur, ou s'ils m'accompagnaient simplement pour m'empêcher de perdre courage, de m'enfuir comme un(e) lapin(e) apeuré(e) jusqu'aux vestiaires, de me rhabiller à la hâte et de quitter l'endroit.
Ils n'allaient tout de même pas me retenir contre mon gré... Et si ?

Comme s'ils lisaient dans mes pensées, les deux hommes accélérèrent légèrement et se placèrent à ma hauteur.
J'eus peur qu'ils me saisissent les bras et me maîtrisent. Alors que j'ouvrais la bouche pour protester, je compris qu'ils s'avançaient simplement pour ouvrir la double porte qui est au bout de ce couloir.
Un immense soulagement m'envahit, me donnant le courage de franchir le seuil et de pénétrer dans la grande pièce baignée de lumière.

Mon regard balaya la pièce, et je remarquai une douzaine de personnes présentes. Bien plus que je ne l'avais imaginé. Heureusement, elles avaient l'air sympathiques, un groupe d'hommes et de femmes souriants. En scrutant leurs visages, essayant de déchiffrer leurs émotions, je fus envahie par une vague de sérénité. Cela dissipa l'une de mes inquiétudes formulée dans mon esprit, dans la voiture.

Finalement, j'ai repéré Caline ⁰parmi la foule de ces visages inconnus. Enfin, il n'y avait pas assez de monde pour former une mer de visages inconnus – disons plutôt, qu'il y avait là, juste un "lac" de visages inconnus.
Caline s'était avancée pour se placer à mes côtés et me présenter aux personnes présentes.

— Voici mon amie Amina, notre nouvelle recrue !

Après une brève pause pour apprécier quelques applaudissements polis, elle m'avait présenté toutes les personnes, en les désignant un par un. Malheureusement, vu la vitesse à laquelle les noms fusaient, je n'ai retenu que le premier et les deux derniers. La petite rousse que Caline a présentée en premier s'appelait Karima. J'ai aussi appris que parmi les deux membres de ma garde d'honneur, qu'elle a présentés en dernier, le brun s'appelait Tarek et le blond Lotfi.
Caline se tourna alors vers moi et me demanda formellement d'une voix forte et claire :

— Amina, souhaites-tu être notre divertissement ce soir ? Si oui, tu peux symboliquement manifester ton acquiescement en retirant ton peignoir.

À cet instant, je sentais que tous les regards étaient braqués sur moi, et un silence palpable s'installait attendant ma décision.
J'étais soulagée de ne pas avoir à répondre verbalement, car ma gorge se serrait à l'approche du moment décisif. Mes doigts tremblaient légèrement tandis que je tâtonnais le nœud que j'avais fait à la ceinture de mon "couvre corps". Le nœud se défaisant, j'ouvris lentement le peignoir, le laissant glisser sur mes épaules et tomber.
Le tissu doux s'étala à mes pieds. Le menton relevé, je levai les bras et plaçai mes mains derrière ma tête, cambrant légèrement le dos. Cette posture soulignait subtilement ma poitrine. J'étais déterminée à présenter mon corps nu, à ces personnes.
Cette action fut accueillie par une salve d'applaudissements plus enthousiastes que les premiers, et je sentis mes joues s'empourprer légèrement.

Alors que les applaudissements s'estompaient peu à peu, Tarek et Lotfi m'ont conduit vers un étrange appareil que je n'avais pas remarqué, car jusqu'à cet instant, j'étais concentré sur les personnes présentes dans la pièce.

J'en avais entendu parler et j'en avais vu des photos sur Internet, mais je n'en avais jamais vu en vrai. De plus, comme je ne m'y attendais pas du tout, il m'a fallu quelques instants pour réaliser ce que je voyais : une planche à guiottine !

J'étais encore en train de m'y habituer lorsque Lotfi souleva la partie supérieure de l'appareil (lunette) grâce à sa charnière, tandis que Tarek posait sa main sur le haut de mon dos pour m'inciter à me pencher en avant.
Il ajusta ensuite ma position afin de placer ma nuque dans le creux central et mes poignets dans les creux latéraux (le billot).
Ces creux étaient tapissés d'une matière douce et veloutée, et j'étais tellement absorbée par les sensations de cette merveilleuse caresse que je ne protestai pas lorsque Lotfi abaissa la partie supérieure, immobilisant ainsi mes poignets et ma nuque. J'entendis un clic qui m'indiqua que les panneaux étaient désormais verrouillés.
Ma tête et mes mains étaient d'un côté du pilori, le reste de mon corps de l'autre.

J'étais parfaitement consciente que mon corps nu était penché au niveau des hanches, mes seins nus pendant sous mon torse. Mes fesses étaient parfaitement exposées à la vue de quiconque se trouvait derrière moi. Je me sentais très vulnérable ainsi, mais aussi un peu… Beaucoup... Coquine !
Instinctivement, j'ai serré les jambes très fort pour tenter de couvrir et de protéger mon sexe.

J'ai senti quelque chose s'attacher à mon genou droit. Des mains douces ont lentement écarté mes chevilles tandis que quelqu'un derrière moi maintenait mes hanches pour que je ne perde pas l'équilibre. Au même moment, Tarek a manipulé le support central du pilori, abaissant progressivement ma tête et mes bras à mesure que mon écartement s'accentuait et que mon torse s'abaissait. Le pilori était sans aucun doute bien conçu. Lorsque mes chevilles furent plus écartées que la largeur de mes épaules, j'ai senti quelque chose s'attacher à mon genou gauche. Quand les mains ont relâché mes chevilles, je me suis aperçue que je ne pouvais plus serrer les cuisses. Lotfi est apparu devant le pilori. J'ai légèrement tourné la tête pour le regarder et j'ai demandé :

— Que s'est-il passé ?
— Je t’ai fixé un écarteur pour maintenir tes cuisses écartées ! Dit-il nonchalamment, comme si c’était une pratique courante.

Je commençais à croire que ce club, était peut-être effectivement "bizarre"... Vous avez dit "bizarre"?...
Caline est venue s'agenouiller devant moi, a levé les yeux vers mon visage et a murmuré :

— Ça te convient ? Tu veux toujours ?

J'ai dégluti difficilement et réfléchi à ma réponse.

— Euh… Je suis censée faire l'amour comme ça ?
— Oh oui... Mais, comme je te l'ai dit dans la voiture, souviens-toi de ton code de sécurité "rouge-rouge" au cas où ! Me répondait Caline.
— Je crains de ne pas avoir bien compris ce que tu voulais dire, Calinou. Que signifie «code de sécurité» ?
— Chérie, ça veut juste dire que si tu n'aimes pas ce qui se passe, tu peux tout arrêter à tout moment. Il te suffit juste de dire "rouge-rouge" et tout s'arrêtera immédiatement !
— Ah ! Je vois... J'avoue que je n'ai jamais eu envie de dire à un homme d'arrêter de me baiser... Hihihi... Pour répondre à ta question initiale, même si tout ça me paraît étrange, c'est quand même très excitant... Alors oui, jusqu'ici tout va bien !

À ce moment-là, je me sentais vraiment bien, exposée ainsi. Personne n'avait fait de remarques blessantes ou déplacées sur mon apparence. Les entraves, bien que contraignantes, étaient rembourrées et confortables. Le plus étrange, jusqu'à présent, était mon incapacité à rapprocher mes cuisses par pudeur, ou même à les écarter, si l'envie m'en prenait. Mes deux gardiens avaient fait de moi, une prisonnière, exactement comme souhaité.
En entendant ma réponse, Caline sourit largement et se redressa. Penchant la tête d'une manière un peu étrange, elle m'embrassa tendrement, pour la première fois de sa vie. Ne sentant aucune protestation de ma part, elle approfondit brièvement le baiser et caressa doucement ma joue avant de s'éloigner un peu pour s'asseoir sur une chaise voisine.

Pendant ce temps, des gens s'agitaient dans la pièce. Ma vision était limitée, car j'avais naturellement les yeux rivés au sol, et il me fallait un effort pour relever la tête. Une fois redressée, je pouvais voir environ la moitié de la pièce, et mes mains qui dépassaient des entraves. J'aperçus plusieurs personnes de ce côté-ci de la pièce, dont Lotfi, Karima, Caline et Tarek. Lotfi était assis à côté de Caline... Je souris en remarquant qu'elle avait la main sur la cuisse nue de Lotfi, et que lui, de son côté, avait posé sa tête contre son épaule, alors que sa main reposait sur le sein droit de mon amie.
C’est alors que j’ai senti une main me caresser lentement le long de la colonne vertébrale. Je n’avais aucune idée de qui c’était.
Absolument aucune !
Qui que ce soit, la main prenait son temps, peignant d’une caresse douce comme celle d'un pinceau qui courait sur tout mon dos. Après une éternité, alors qu’elle approchait enfin le galbe de mes fesses, j’ai senti tout mon corps vibrer. Au premier contact avec mes fesses exposées et vulnérables, mes hanches se sont soulevées involontairement comme celles d’une jument effrayée, et mes genoux ont flanché.
J'ai savouré cette caresse... J'en désirais davantage !
La bouche sèche par ma timidité, je n'osais pas supplier pour un contact plus intime. Je frissonnai tandis que cette main explorait chaque centimètre de mes fesses. Je savais que ceux qui se trouvaient du côté du pilori observaient mon expression, tandis que ceux qui étaient derrière me dévisageaient probablement avec avidité. Mon impuissance, mon incapacité à réagir face à cet inconnu qui me caressait ainsi, éveilla en moi quelque chose : "l'acceptation". L'acceptation, mêlée à l'excitation de la découverte d'une nouveauté.

La main rompit le contact !

Je haletai, surprise par l'absence soudaine de sensation. Les instants s'éternisèrent, et la main ne revint pas. Un léger gémissement de frustration s'échappa de mes lèvres.
Ce gémissement se mua en un cri perçant lorsque je sentis la langue chaude et humide me lécher du clitoris à l'anus !
Heureusement que l'écarteur était attaché à mes genoux. Sans cela, mes cuisses se seraient peut-être resserrées dès le premier contact de la langue, et cette délicieuse sensation aurait pris fin prématurément. Les muscles de mes fesses se contractèrent, certes, mais pas suffisamment pour empêcher la langue de caresser mon anus au bout de son parcours.
Deux mains agrippèrent mes fesses, retenant mes muscles frémissants, tandis que la langue continuait de lécher sensuellement mon clitoris, mes lèvres et mon anus. Une barbe naissante effleurait l'intérieur de mes cuisses de temps à autre. J'entendais vaguement des murmures d'appréciation derrière moi, mais je dois avouer que mon attention était entièrement absorbée par cette langue et ce qu'elle me faisait. Le léchage s'intensifia tandis que la langue écartait peu à peu mes lèvres.
Celui qui tenait cette langue commença à savourer le flot abondant de jus qui coulait de mon sexe reconnaissant. J'ai une imagination débordante.
Dans mon esprit, je pouvais «voir» l'homme agenouillé derrière moi, la tête enfouie dans mon sexe ruisselant, les mains levées sur mes fesses, comme pour me posséder.
Je pouvais «imaginer» les badauds, se déplaçant, observant la scène sous différents angles, certains s'approchant très près pour mieux voir tandis que je nourrissais sa bouche de mon jus.
Une voix inconnue derrière moi dit :

— On dirait que cette langue l'excite beaucoup, Jamil, à en juger par le mouvement de ses hanches. Mais écartes-toi, s'il te plaît. Je crois qu'elle attendait ça !

J'ai gémi de désarroi quand les léchages ont cessé. Ma déception fut cependant de courte durée, car quelques secondes plus tard, j'ai senti une main sur ma fesse gauche. Une autre main a écarté mes lèvres et quelque chose de chaud et de ferme s'est pressé contre l'entrée de mon vagin. Trop gros pour être un doigt... Je savais ce que c'était.
L'inconnu a légèrement changé de position et d'angle – je l'ai senti car ses cuisses frôlaient l'arrière des miennes. Le gland de sa verge a trouvé sa cible et l'homme a poussé ses hanches en avant, ses deux mains agrippant mes fesses. Mon vagin bien lubrifié a accueilli son visiteur dans une étreinte onctueuse. Je l'ai entendu gémir lorsqu'il a enfoncé sa verge complètement.

— Putain ! Elle est tellement chaude et mouillée ! S'était-il exclamé... Son vagin me va comme un gant.

C'était bien ce que j'attendais !

— Ohhh... Oui ! Me suis-je écriée.

Je voulais pousser mes hanches contre lui, mais bien sûr, les entraves m'en empêchaient. La barre d'écartement m'empêchait d'ouvrir davantage les cuisses pour l'accueillir, ou de les refermer pour emprisonner cette merveilleuse verge en moi. Je ne pouvais que balancer légèrement mes hanches de haut en bas pour augmenter la friction tandis qu'il commençait à me pénétrer avec de longs mouvements fluides.
En fait, j'ai découvert que j'aimais être pénétrée tout en étant ligotée. J'apprenais de nouvelles choses sur moi-même. Être maintenue ainsi, incapable de faire autre chose que de recevoir – de vivre l'instant présent – ​​me permettait de rester concentrée sur le moment présent, sans penser au passé ni à l'avenir. Juste vivre l'instant.

Réalisant qu'il me restait une chose à faire, j'ai commencé à encourager celui qui me baisait.

— Oui ! C'est ce qu'il me faut ! Baises-moi... Baises-moi plus fort ! Ta bite est si bonne dans ma chatte !

D'habitude, je n'étais pas aussi bavarde pendant l'union de mon corps avec le corps d'une autre personne. Mais être prisonnière comme je l'étais, aux fers, c'était… C'était… LIBÉRATEUR.
D'une certaine manière, il m'était difficile d'avoir honte, car je ne pouvais rien faire pour empêcher ce qui se passait... Ou peut-être si... En n'acceptant de venir à cette réunion. Mais j'avais bien fait. Mon corps savourait ce moment où il pouvait enfin libérer une sexualité refoulée. J'obtenais enfin ce que j'attendais depuis une semaine, ce dont j'avais si désespérément besoin : une bonne baise.

Alors que je commençais à dire ces choses, j'ai senti ses mains s'enfoncer plus fermement dans mes fesses, me serrant exactement là où il le voulait. Ses coups se sont intensifiés. La foule derrière moi a commencé à l'encourager aussi.
J'ai entendu des choses comme :

— Allez, baises-la !
Ou
— Tu l'as entendue, Mourad... Elle veut vraiment ta bite !

Caline s'approcha et s'agenouilla à ma hauteur. Nos regards se croisèrent. J'aurais dû être gênée qu'elle me voient ainsi, exposant si clairement mes désirs les plus profonds. Mais je ne l'étais pas. Je ressentais une profonde connexion avec elle, une connexion nouvelle ou peut-être une connexion qui avait toujours été là, sans que j'en aie conscience. Tout en la fixant du regard, j'ai murmuré :

— S'il te plaît.

Comprenant mon désir, elle sourit et glissa ses mains sous moi, par-dessus les entraves. En un instant, je sentis ses doigts délicats effleurer mes seins tremblants et pendants. Son contact provoqua mon orgasme ! Tandis que je criais de plaisir, au lieu de fermer instinctivement les yeux, je les gardai grands ouverts et fixai ceux de Caline, lui permettant de partager ce moment.

Mon vagin se contracta violemment autour de la verge de Mourad, l'enserrant et la pressant. En réponse, il cessa ses va-et-vient. Il l'enfonça simplement aussi profondément qu'il le put et la maintint ainsi. Sa verge se mit à trembler tandis qu'il criait :

— Je vais jouir ! Cria-t-il en m'offrit son sperme.

Le temps sembla s'arrêter pour moi, ma vision se brouilla légèrement, toujours fixée sur le visage de Caline, tandis que je sentais sa verge donner quelques faibles secousses finales puis se retirer.
Quelqu'un ajusta de nouveau le montant central du pilori, abaissant légèrement le haut de mon corps vers le sol. Caline se décala pour me faire de la place tandis que Mourad contournait le pilori pour se placer devant. Je savais que c'était lui, même si je ne pouvais pas lever les yeux au-dessus de ses hanches, car il présenta son sexe luisant, collant de nos fluides mélangés, à mes lèvres.

— Tiens... Nettoies-moi ! M'ordonna-t-il.

J'étais timidement excitée à l'idée de faire ça sous le regard des autres, mais avant même de pouvoir acquiescer, ma bouche s'ouvrit de surprise !
Surprise par la sensation d'une autre verge, peut-être un peu plus grosse, pénétrant mon vagin encore béant. J'allais être baisée non pas une, mais deux fois, devant ce groupe. Mourad profita de ma bouche ouverte pour glisser sa verge entre mes lèvres. Je léchai et suçai, savourant son goût unique mêlé au mien.
J'étais au septième ciel – je n'avais jamais eu une verge dans la bouche pendant qu'une autre me pénétrait. Le goût du sperme, dont j'étais privée depuis des mois, inonda mes papilles. J'adore ce goût, surtout après avoir connu mon propre orgasme.
De plus, des mains caressaient à nouveau mes seins. J'ai baissé les yeux et j'ai vu les deux mains de Caline sur ses genoux ; j'ai donc compris que ces mains ne lui appartenaient pas. En fait, elle se masturbait en me regardant. Je ne pouvais pas dire si les mains qui me touchaient les seins appartenaient à un homme ou à une femme, mais cela m'importait peu, car la personne semblait très douée.
J'étais sur le point d'avoir un deuxième orgasme quand l'homme qui me baisait a enfoncé son pénis si profondément en moi que ses testicules ont claqué violemment contre mes lèvres. Me serrant fort contre lui, il a éjaculé. À chaque jet, j'avais l'impression de sentir ses testicules monter et descendre, frottant contre mes lèvres.

Cette nouvelle éjaculation, ajoutée à celle de Mourad, remplit mon vagin à ras-le-bord. Elle commença à s'écouler, ruisselant sensuellement sur mon clitoris et mon mont de Vénus.
Tandis que ce pénis se retirait de mon vagin, j'entendis des rires et des gloussements, tandis que les gens observaient ce qui devait être une énorme giclée de sperme jaillir de mon orifice béant.
Mon esprit créa une image obscène de ce qu'ils devaient voir – de ce à quoi je devais ressembler à cet instant. Je sentis mes joues s'empourprer de honte, mais je ne pouvais rien faire pour arrêter le flot.
Une voix masculine derrière moi suggéra :

— Monia, pourquoi ne la nettoies-tu pas un peu ?

Cette remarque accentua tellement ma gêne que je sentis une bouffée de chaleur me parcourir le cou et la poitrine.

— Oh, Raouf ! Regardes comme tu l'as fait rougir ! Lança une voix féminine sur un ton faussement réprobateur.

Cette remarque déclencha un éclat de rire général parmi les personnes présentes.
Pendant ce temps, mon deuxième salaud contournait le pilori en amenant son sexe à ma bouche pour que je le nettoie. Comme je m'y attendais, il était plutôt gros. J'ai dû écarter grand les lèvres pour en prendre le gland. Il a dû sentir que j'avais des haut-le-cœur, incapable de nettoyer toute sa longueur. Il l'a retiré de ma bouche et l'a tourné sur le côté pour que je puisse commencer à le lécher. Ce faisant, son odeur virile s'est insinuée profondément dans mes narines, déclenchant des réactions primaires dans tout mon corps.

— Caline, sois gentille et aides-moi à nettoyer mes testicules, s'il te plaît ! Demanda-t-il.

Caline retira une main qui était placée entre ses cuisses et souleva son pénis suffisamment haut pour que je puisse voir ses testicules. Je sentais l'odeur capiteuse et épicée de ma copine sur cette main si près de mon nez. Inspirant profondément, souhaitant presque qu'elle pose cette main sur mes lèvres, je me concentrai sur le léchage du scrotum qu'elle m'aidait à rendre visible. J'y trouvai plusieurs gouttes de sperme collées aux plis de son scrotum. En léchant et en aspirant ce sperme dans ma bouche, je réalisai qu'il s'agissait probablement d'un mélange des deux hommes ! D'une certaine manière, cela me parut extrêmement érotique, et je frissonnai.
À peine avais-je terminé que je sentis une langue agir comme par magie, partant de mon mont de Vénus, remontant jusqu'à mon clitoris et le dépassant. Des lèvres douces se posèrent sur mon sexe et je sentis une succion aspirer les fluides hors de mon vagin. Des mains délicates saisirent mes seins et les tirèrent vers mon bassin.

— Voilà, Monia ! Aspires-lui toute cette semence, gloussa Raouf.

Et moi qui croyais qu'il plaisantait !
J'étais sous le choc. Jamais une femme ne m'avait lécher à cet endroit. J'étais doublement sous le choc.
J'étais sous le choc que Monia me fasse ça. Et j'étais sous le choc de constater à quel point j'appréciais sa bouche, une fois la surprise et la confusion initiales dissipées. Elle était en fait meilleure que tous les hommes que j'avais connus jusqu'alors. J'avais l'impression de l'entendre fredonner de plaisir, surtout après que sa langue soit entrée en moi et ait commencé un mouvement de va-et-vient.

— Gardes-m'en un peu, Monia ! Implora Caline.

Je sentis la tête de Monia hocher légèrement avant qu'elle ne se détache de moi et se rapproche de Caline, vienne s'agenouiller à ses côtés.
Approchant sa bouche de celle de Caline, Monia entrouvrit les lèvres et laissa échapper un filet de sperme blanc et gluant. Caline accepta avidement ce don, l'avalant aussitôt. Les deux femmes conclurent cet échange par un baiser passionné. Je les observais, partagé entre incrédulité et envie.
Deux mains écartèrent mes lèvres, les étirant au maximum. J'entendis Raouf dire :

— Ouais, t'as fait du bon boulot, Monia... Elle est toute propre maintenant. Prête pour moi.

À ce moment-là, il enfonça sa verge dans mon vagin.
Raouf devait être aussi excité que moi. Il s'est penché sur moi, et je l'ai senti contre mon dos. Il a glissé ses mains sous mon torse et m'a empoigné les seins avec une certaine brutalité. Il m'a aussi baisée brutalement – ​​et ça ne me dérangeait pas du tout.
De temps en temps, il me donnait des fessées, et ces claques me faisaient prendre conscience de ce qui m'arrivait tout en me plongeant dans un état de soumission et d'acceptation profondes. Je n'ai même pas pensé à utiliser mon mot de sécurité.
Au contraire, mon corps a réagi à sa passion presque brutale avec la sienne. J'ai joui longuement et intensément, hurlant à pleins poumons tandis que l'orgasme me traversait de part en part. Je me débattais dans les bras de Raouf, me débattant contre les entraves, tirant sur la barre d'écartement tandis qu'il me servait de jouet sexuel. Cet orgasme a été l'un des plus longs que j'aie jamais connus. Des vagues de sensations m'ont submergée.
Les gens applaudissaient, l'encourageaient. J'entendais des questions comme :

— Tu aimes te faire utiliser comme ça, salope ? Tu sais à quel point tu es une putain ?

Étourdie par le tourbillon d'émotions qui me traversait, je ne pouvais que balbutier des réponses incohérentes. Un autre orgasme a jailli en moi – ou peut-être était-ce simplement la suite du premier. Quoi qu'il en soit, Raouf s'y est joint. Il a enfoncé sa verge dans mon vagin réceptif et a déversé un flot de sperme au plus profond de moi. Il ne s'est pas arrêté immédiatement après avoir éjaculé, mais a continué à me pénétrer violemment.
Une observatrice a commenté :

— Il fouette son sperme jusqu'à obtenir une mousse blanche et pétillante.

Quand il s'est finalement retiré, une femme a fait remarquer :

— Son sperme lui recouvre toute la fente, du clitoris jusqu'aux fesses... Regardez ça !

Cela m'a rappelé combien de personnes étaient témoins de cette scène. Elle a commencé à me fesser en disant :

— Voyons voir combien de litre de sperme elle est capable d'accueillir ?

Sa main s'abattait sans cesse sur mes fesses nues, me faisant sursauter. Les rires que cela a provoqués ont attiré d'autres personnes derrière le pilori pour mieux voir. La fessée n'a pas duré longtemps, mais j'ai ressenti un mélange d'extrême honte et d'excitation accrue. Plus je me soumettais, plus j'étais excitée.
C'était devenu presque un rituel. Après m'avoir utilisée comme réceptacle à sperme, chaque homme faisait le tour du pilori pour que je puisse le lécher et le sucer. Je terminais mon travail sur la Raouf quand j'ai entendu Lotfi annoncer juste derrière moi :

— À mon tour !

Il s'est rapidement introduit et a commencé à me baiser. Soudain, j'ai sursauté en apercevant une verge sèche et molle sous mon visage. J'ai levé la tête pour voir qui c'était. Tarek était là, l'air un peu penaud. Il s'est penché et m'a chuchoté :

— S'il te plaît, aides-moi à bander !

J'étais ravie de prendre entièrement son pénis mou dans ma bouche et je l'ai sucé progressivement jusqu'à ce qu'il soit en pleine érection. Je le suçais avec passion, ravie de sentir de Lotfi qui éjaculait en moi. Tarek a demandé, un peu timidement :

— Tu es d'accord pour le sexe anal ?

En observant le diamètre de son pénis mignon, fin mais bien dressé, j'ai répondu :

— Mon pauvre petit cul se sentirait délaissé si tu ne le baisais pas, mon cher Tarek. Oui, baises-moi dans le cul !

Une autre femme – j’aurais aimé connaître son nom – a lancé :

— Tu vas la prendre par derrière, Tarek ? Laisses-moi la préparer !

Des mains, que j’ai supposées être les siennes, ont agrippé mes fesses et les ont écartées, dévoilant mon anus. On m’avait déjà pris par derrière, mais jamais mon cul n’avait été exposé ainsi à une foule !
J’ai gémi à voix haute en imaginant ce qu’ils voyaient.
Alors qu'elle me maintenait les jambes écartées, une langue commença à caresser mon anus, me faisant contracter instinctivement mon sphincter. Persistante, la femme semblait savourer ce défi. Elle lécha et explora mon trou du cul avec sa langue à plusieurs reprises, m'habituant à ses caresses. Je me détendis peu à peu. Quand ce fut bien lubrifié, elle y introduisit un doigt, l'écartant doucement.
Quand mon anus accepta l'intrusion de ce doigt, elle en ajouta un deuxième, me faisant pousser un gémissement de plaisir. Alors qu'elle retirait enfin ses doigts, je sentis Tarek se placer derrière moi.
Avec une extrême précaution, il frotta le gland de sa verge contre mon sillon anal. C'était humide, soit parce qu'une femme l'avait embrassé au dernier moment, soit à cause de son liquide pré-éjaculatoire. C'était suffisant pour bien lubrifier le gland. Il commença à glisser sa verge dans mon anus. La sensation délicieuse de cette fine tige pénétrant mon trou coquin me fit crier :

— Oui, Tarek, oui ! J'adore sentir ta verge en moi... Oh mon Dieu ! Baises-moi le cul !

Il n'avait besoin d'aucun autre encouragement. Tandis qu'il prenait son tour, plusieurs femmes se joignirent à la fête, caressant mon torse, mes cuisses, mes jambes, mes orteils. Deux d'entre elles s'avancèrent et commencèrent à me sucer les doigts. J'étais submergée de sensations. Des bruits venant de devant attirèrent mon attention. Je levai le menton pour scruter la pièce. Une orgie avait commencé, certains hommes ayant suffisamment repris une force dans leurs outils de fécondation s'étaient mis à s'occuper des besoins des femmes présentes.
Chaque homme présent a utilisé mon vagin ou mon anus. Certains m'ont peut-être utilisée plus d'une fois – j'ai perdu le compte.
Chaque femme a dû me lécher, me sucer, me mordiller, me fesser ou me caresser.
J'ai eu plus de relations sexuelles en quelques heures que lors des années qui ont suivies ma défloration. J'étais dans un état de béatitude orgasmique. Toute la pièce semblait sentir la sueur et le sexe – ou peut-être était-ce juste moi. Je pensais que mon initiation au club était terminée.

— Si nous avons fini, quelqu'un peut-il m'aider à sortir de là ? Ai-je supplié d'une voix épuisée et rauque.

Karima a répondu :

— Tu n'as pas encore fini, Amina. Caline a droit à un "tour spécial", puisqu'elle t'a parrainée pour le club.

Les yeux rivés sur ma copine, je la regardais, bouche bée, enfiler un godemichet. Karima s'agenouilla devant elle et l'humidifia avec sa bouche, ses joues se creusant sous l'effet de sa succion. Au bout de quelques instants, Caline retira le godemichet de la bouche de la suceuse, collant et luisant de salive. Prenant Karima par la main, Caline disparut derrière moi en disant :

—Continues de l'humidifier encore un peu !

Caline s'approcha de moi par derrière. Je sentis la chaleur qui émanait de sa peau nue. Prenant son temps, elle fit glisser ses mains sur mon dos, le long de ma colonne vertébrale, jusqu'à mes fesses. Son toucher était si sensuel que mon corps se remplit d'une énergie nouvelle, se soulevant contre ses mains. Je commençai à murmurer :

— S'il te plaît… S'il te plaît…

Sa main écarta mes lèvres tandis qu'elle guidait le godemichet humide du harnais en place. Elle le fit entrer et sortir lentement, laissant le «pénis» de caoutchouc pénétrer et finalement me posséder. Lorsqu'elle fut complètement en moi, je sentis son bassin se presser contre mes fesses, et elle se laissa tomber le long de mon dos, ses seins brûlants pressés contre ma peau sensible. Son souffle effleura ma nuque, faisant frémir les fins poils qui y poussaient et ajoutèrent leurs caresses à ma peau.
Elle posa ses mains sur mes épaules et commença à me pénétrer avec vigueur. Pour la première fois de ma vie, une femme me faisait l'amour !
Je pensais que mon corps épuisé était incapable de ressentir, vivre un autre orgasme. Mais l'excitation, l'étrangeté de la situation, me firent jouir assez rapidement. Tremblant de tous mes membres, Caline cessa ses mouvements et me serra simplement dans ses bras.
Une fois calmée, elle retira le godemichet et se libéra de son harnais. Se déplaçant sur un espace dégagé devant le pilori, elle s'assit, les cuisses écartées, s'offrant à ma vue. Les membres du club desserrèrent le pilori, m'en libérèrent et me déposèrent près de son sexe. Il semblait que j'allais vivre une nouvelle expérience lors de cette soirée magique. N'ayant jamais eu de relation intime avec une autre femme, je n'avais jamais eu l'occasion d'observer de près le sexe d'une femme.

Sentant peut-être ma timidité ou mon hésitation, Caline se pencha et écarta délicatement ses lèvres, m'invitant à la contempler. Mes yeux s'attardèrent sur ses replis roses et luisants, remarquant leur ressemblance avec des pétales de fleurs.
L'ouverture du tunnel sombre entre elles était en mouvement, se fermant puis s'ouvrant à nouveau. Deux doigts tirèrent vers le haut sur ses lèvres, révélant un minuscule orifice au-dessus de son entrée vaginale. Et juste au-dessus, je pouvais voir la tige rose et palpitante de son clitoris, son capuchon rétracté. Son parfum musqué chatouilla mes narines tandis que j'approchais mon visage. Je savais que je devais profiter de cette merveilleuse occasion – je me devais de goûter au sexe de mon amie.
Tendant ma langue avec précaution, je la posai d'abord sur une lèvre, puis sur l'autre, consciente de tous ces regards posés sur moi.
Son goût était semblable à celui de mes propres sécrétions, et pourtant si différent. Prenant de l'assurance, je parcourus toute la longueur de sa fente avec ma langue, de la base au clitoris, entendant Caline haleter doucement. La texture de son clitoris contre ma langue était si délicieuse que je le léchai délicatement à plusieurs reprises – sa base, ses côtés, son gland. Mes lèvres se refermèrent sur ce petit gland et je savourai la sensation de ses pulsations dans ma bouche tandis que ma langue le caressait doucement. Caline gémit de plaisir à ce contact et bascula davantage ses hanches en arrière, s'offrant plus pleinement.
Je la désirais tellement que je me suis jeté sur elle, dévorant avidement son sexe, explorant les profondeurs de son vagin de ma langue agile.
Plus je la suçais, plus elle coulait de jus à mesure que son excitation grandissait. Mes mains ont glissé sous elle pour agripper ses fesses, mes doigts s'enfonçant dans sa chair pour la maintenir en place pendant que je la consommais. Son sexe tout entier a rougi et s'est enflammé, son parfum s'intensifiant. Soudain, Caline m'a attrapé la tête, me serrant fort contre elle tandis qu'elle commençait à me chevaucher. Les sons qu'elle a émis en jouissant ont empli la pièce tandis qu'elle me recouvrait le visage de sa cyprine !
J'ai bu ce que j'ai pu, mais les mouvements de ses hanches ont fait que le jus jaillissant de son vagin a inondé mon visage, mon cou, mes épaules et mes seins. Lorsqu'elle a enfin lâché ma tête, on m'a délicatement éloigné de son sexe, me retournant sur le dos pour que je me repose sur le sol.
Extatiquement épuisé, je me suis endormi ainsi, tandis que les autres membres du club s'avançaient pour lécher le jus de Caline sur mon corps.

Fin

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Sacrée découverte
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Cher Tamis

Sacrée découverte - Récit érotique publié le 30-03-2026
DVD 1 - Récit érotique publié le 28-03-2026
Des voisins... 3/3 - Récit érotique publié le 26-03-2026
Des voisins...2/3 - Récit érotique publié le 24-03-2026
Des voisins...1/3 - Récit érotique publié le 23-03-2026
Souvenir de Vacances 3/3 - Récit érotique publié le 21-03-2026
Souvenir de Vacances 2/3 - Récit érotique publié le 20-03-2026
Souvenir de Vacances 1/3 - Récit érotique publié le 18-03-2026
Manque d'attention - Récit érotique publié le 16-03-2026
Ma dernière histoire vécue - Récit érotique publié le 15-03-2026