La coquine qu'on nomme Éve 4/6
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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La coquine qu'on nomme Éve 4/6
4 - Les coquines se déchaînent
Nos retrouvailles ont lieu en juillet.
Le premier jour, je les invite à déjeuner.
Ève arrive avec pour tout vêtement un string noir en dentelle !
Superbe et ultra sexy, parmi tous les gens nus, un bout de tissus devient très excitant...
Je leur propose tout de suite, s'ils veulent bien, aller boire le café, après le repas, au camping chez un couple rencontré une heure avant.
Je leur indique que Lisa, la femme est rasée et très mignonne et que le mari, Simon, est très sympa.
Je leur raconte au préalable comment je les ai rencontrés :
« Le matin, je draguais dans les commerces et aux abords de la plage, quand je croise un couple près de la piscine.
Je remarque avant tout la femme, son absence de toison, une petite fente, de très beaux seins et enfin un joli visage.
Je les aborde.
Sympas ils se laissent tenter après avoir un peu discuté et elle accepte de poser pour quelques photos assez sages, me disant que c'est la première fois qu'elle fait ça.
Ils ont déjà fait du naturisme, mais pas au Cap, et sont arrivés la veille, ne connaissant personne.
Je continue ma série de prises de vues tout en discutant avec eux, les photos sont de plus en plus osées, elle s'y prête vraiment bien...
Tout d'un coup, elle me dit :
— Si ça vous intéresse, j'ai des grandes lèvres, vous voulez voir ?
— Mais bien sûr, j'adorerai ça... Montrez-moi !
Elle s'assied sur un muret, écarte ses cuisses au maximum, prend chaque lèvre entre le pouce et l'index et tire.
C'est impressionnant, on dirait un joli papillon aux ailes brillante.
Je n'ai jamais vu ça et je fais plusieurs vues de ce phénomène en la félicitant ...
— J'ai plein de trésors cachés, hein, chéri ?
Simon acquiesce pendant que je finis mes photos.
Ils me donnent leur adresse pour l'envoi des photos, puis j'ai l'idée de vous les présenter...»
Cela leur plait beaucoup et aussitôt un rendez-vous est pris pour le café.
Je jubile intérieurement car Lisa n'est pas hostile aux caresses féminines.
Je l'annonce à Ève et à Boris pendant le repas.
Ils acceptent de les voir, mais seulement s'ils sont sympas, bien physiquement et propres... ce qui est le cas.
Je suis certain que ça marchera.
Après un bon repas et une bonne bouteille de vin, nous arrivons chez ce couple, et le courant passe tout de suite...
Après avoir fait connaissance, le café est servi et la conversation s'oriente sur le sexe.
Ève raconte notre rencontre et ma venue chez eux.
Lisa relate ses débuts de naturisme, poussée par son mari, et son rasage tout récent.
Elles parlent des «techniques» et de l'entretien de leur absence de poils.
Ève donne des conseils, montre son entre-jambe bien net que Lisa touche !
Tout de suite, il y a un déclic : Ève apprécie le contact de la main.
Lisa lui dit :
— Tu es sensible à ce point ?
Elle prolonge ce contact, attendant sa réponse qui consiste en un geste d'approbation.
Puis le visage d'Ève s'approche de Lisa et elle lui embrasse la bouche de façon très avide.
On se regarde entre hommes et on les applaudit.
Ève nous propose de venir chez eux où c'est plus confortable.
Je connais les lieux, on s'assied, le mari nous sert à boire, il fait très chaud.
Ève prend une douche et invite Lisa à faire de même.
Je sors mon appareil et fais quelques vues gentilles mais déjà très sensuelles.
Ève essuie Lisa d'un air déjà envieux.
Elle la regarde dans les yeux, la caresse plus qu'elle ne l'essuie.
On observe discrètement ; je sens que je vais enfin voir deux filles se donner du plaisir !
Ève se tourne vers nous et caresse les seins de Lisa pour nous, en souriant.
Elle l'embrasse dans le cou, l'oreille, lui dit des mots qu'on n'entend pas.
Lisa sourit et la regarde dans les yeux.
Elles s'installent sur une banquette et nous en face.
Ève recommence quelques caresses.
Lisa confie :
— Je me laisse faire, je n'ai pas tellement l'habitude, moi j'ai plus d'expérience avec les hommes !
On l'encourage à se laisser aller aux douces mains expertes qui sont très agiles.
Je fais des photos de ces instants subtils.
On fait silence, un silence attentif au moindre souffle, à l'effleurement des doigts sur une peau fébrile...
La bouche d'Ève et sa langue se posent partout, dans le cou, sur les épaules, le long du dos.
Lisa est assise et ferme les yeux.
Ève vient devant, caresse ses seins et lèche ses tétons durcis.
C'est d'un érotisme étonnant.
Lisa se laisse aller dans les coussins, caressant les cheveux d'Ève dont les mains parcourent ses jambes et ses cuisses.
Je me fais le plus discret possible pour fixer ces moments.
Ève s'assied à côté, une main sur un sein, l'autre ouvrant doucement les cuisses de Lisa.
Déjà coquine, cette dernière s'affale un peu plus et ouvre les jambes au maximum.
Puis elle relève la tête regarde Ève dans les yeux et attire son visage, leurs bouches se cherchent, leurs langues se touchent et un baiser magnifique les unit.
Les maris sont ravis, moi, je crois rêver, on est très excité et on bande, bien sûr.
Ève touche la vulve de Lisa, l'écarte, la fouille très délicatement jusqu'à la faire gémir de plaisir.
Ce qui est excitant c'est qu'Ève prend plaisir à exhiber sa conquête, elle nous regarde et nous offre la vision de la chatte de Lisa qu'elle écarte, étire, masturbe, pénètre de ses doigts.
Puis elle prend la même position très ouverte, se masturbe frénétiquement en même temps qu'elle masturbe Lisa qui jouit une première fois.
Aussitôt Ève vient se mettre à genoux devant elle, caressant sa peau et embrassant ses cuisses de plus en plus haut jusqu'à ce que sa langue glisse sur sa fente mouillée qu'elle lèche comme un chat.
En même temps, Ève remue lentement ses cuisses serrées... son cul est sublime...
Elles gémissent toutes les deux, respirent fort...
Puis Ève écarte ses genoux et on voit sa main droite caresser sa vulve par-dessous, un doigt séparant bien ses lèvres et glissant un peu parfois dans son trou luisant !
Quelles visions sublimes !
Après cinq minutes de ce traitement Lisa se met à trembler, presse la tête de sa lécheuse en disant combien c'est bon, qu'elle n'a jamais été léchée comme ça, et elle jouit encore...
Cette fois, c'est encore plus fort, elle est secouée de spasmes et pousse de petits cris qu'elle étouffe de sa main.
Ève se relève, se coule sur elle, et vient l'embrasser à pleine bouche.
Je réalise mon rêve, prenant photos après photos...
Lisa devient de plus en plus caressante et ses mains explorent les fesses d'Ève.
Elles se retrouvent allongées l'une contre l'autre, Lisa au-dessus prend enfin des initiatives, suce les tétons et écarte les cuisses d'Ève.
Je tourne autour d'elles pour bien les voir et bientôt, elles se retrouvent en soixante-neuf.
C'est dément...
Les doigts, les langues s'agitent, c'est comme si elles vivaient des orgasmes permanents avec de petits cris aigus ou rauques et des tremblements.
Je vois alors Ève fouiller sous un coussin et en sortir un petit sac.
Elle l'ouvre d'une main pour en sortir un double sex-toy...
Elle excite la chatte de Lisa avec une extrémité.
Le sexe de Lisa s'ouvre, mais elle n'arrive pas à recevoir l'objet qui est de belle taille.
Lisa explique qu'elle est naturellement «serrée»...
Le sex-toy entre néanmoins petit à petit...
Ève dirige alors l'autre extrémité vers sa chatte.
Elle jouit violemment, secouée de spasmes...
Lisa se tourne alors vers nous :
— C'est quand même dommage d'utiliser du plastique alors qu'on a du naturel sous la main !
Elle a bien raison !
Ève rajoute alors :
— Allez-y les mecs, c'est à vous de jouir maintenant !
Aussitôt les mâles se jettent sur les deux coquines !
Je fais encore quelques vues des jolies bouches avides se jetant sur des sexes raides, puis je pose l'appareil pour participer à cette fête charnelle.
Mes mains caressent leurs peaux douces et leurs fesses bien rondes.
Elles sont occupées, presque face à face, bien penchées en avant à sucer chacune le mari de l'autre.
Je me place derrière Lisa en premier pour lui sucer cette belle petite fente en lui ouvrant bien les fesses, sa minette coule de plaisir, c'est délicieux.
Je la fouille avec mes doigts, surpris de voir que mon index entre difficilement dans sa chatte alors que mon pouce glisse bien dans son petit trou !
Puis je viens m'occuper d'Ève qui se cambre, écarte ses genoux et reçois ma langue en miaulant !
Mais bientôt elle me tire vers elle, attrape mon sexe et me fait comprendre ce qu'elle veut.
Je me positionne et commence à la pénétrer lentement.
C'est un fourreau de velours, cette chatte, et Ève pousse un grand soupir quand je suis au fond.
Puis je la saisis par les hanches et je la prend de plus en plus vite et de plus en plus fort, très excité mais sans envie de jouir.
Boris, le mari d'Ève passe derrière Lisa et tente de la prendre, mais n'arrive pas à y entrer.
Simon lui conseille de la prendre dans l'autre trou :
— Tu es trop gros, elle est trop serrée, moi j'y arrive une fois sur dix, alors...
Lisa ajoute :
— Oui tu peux y aller, encules-moi j'aime ça !
C'est fou d'entendre ça, et juste après :
— Oh oui c'est bon de se faire enculer. Vas-y ! Vas-y !
Sachant qu'Ève adore ce mode de pénétration, aussi, je lui dis :
— Ce serait bien que vous vous mettiez côte à côte et qu'on vous prenne tous les trois
— Oh, oui si tu veux ! On essaiera de deviner qui nous baise !
Aussitôt dit, elles s'installent en levrette tout en se caressant le dos et s'embrassant sur la bouche.
Nous sommes super excités, les queues raides.
Je laisse la priorité aux maris.
Simon, le mari de Lisa se glisse dans la chatte d'Ève, il est bien monté...
Il commence à y aller de plus en plus vite et Ève ondule de plaisir.
Puis Boris, lui aussi de bonne dimension se présente directement devant le petit trou de Lisa et il y entre, la faisant gémir.
Et moi ?
Et bien je me mets face à elles, je m'allonge et c'est le paradis !
Deux visages pâmés qui s'occupent de mon sexe, deux bouches gourmandes, surtout celle d'Ève, une douceur, comme sa minette, du velours !
Elle me tient le sexe à la base, le lèche, le donne à Lisa, le reprend, tout ça avec des râles de plaisir, c'est divin !
Et Lisa entre deux «bouchées» me dit :
— Je suis trop excitée et mouillée ! Veux-tu essayer ma chatte ?
— Pourquoi pas, si on veuille bien me laisse de la place !
Je viens derrière elle, je mouille son sexe de salive, je glisse un doigt, je présente mon gland !
C'est dingue l'étroitesse de cette femme !
— Tu vois, c'est plus facile de l'enculer, mais force un peu, vas-y ! Dit Simon pour m'encourager.
Je pousse, ça fait un peu mal, je remouille, je pousse encore et d'un coup ça passe !
Je suis presque en entier dedans mais comme étranglé !
Je n'ai jamais vécu ça mais c'est bon et bientôt j'arrive à faire des va-et-vient.
— Oh ! C'est bon Vincent, vas-y ! ça me plait aussi dans la chatte, vas-y ! après tu m'enculeras si tu veux !
Un délice inconnu, mais je me retiens.
Boris me remplace tandis qu'Ève jouit sous les coups de Simon.
Lisa la suit de peu.
Je ne sais plus où je suis ; je vis un rêve éveillé.
Quand Simon se détache, j'entends Ève me dire de venir et je le remplace toujours étonné de cette infinie douceur.
Boris vient se faire sucer par Ève.
Lisa est sodomisée par Simon.
Il fait chaud, on transpire, mais que c'est bon de vivre ça dans des râles, des gémissements continus.
Puis je me dis que le petit trou d'Ève est bien joli aussi et je m'y faufile.
Simon me dit :
— Tu viendras enculer Lisa aussi, Vincent, tu verras comme elle est méga bonne !
— Ève est bonne aussi !
Je lui laisse cependant la place pour aller sodomiser sa femme !
On s'amuse après à les prendre à tour de rôle.
Puis le mari de Lisa, Simon, jouit dans le petit trou d'Ève.
Moi, j'ai pu me réserver pour avoir le plaisir de les arroser de mon sperme.
J'adore ça et Ève apprécie aussi.
Lisa, qui aime moins, s'y prête quand même...
Elle s'allonge sur le dos, Ève aussi, à côté.
Son visage, à hauteur de son ventre me suce au-dessus d'elle en me branlant.
Je sens que ça vient, je les avertis.
Ève garde la bouche sur mon gland et reçoit ma première giclée, puis s'écarte vite et laisse fuser le reste sur Lisa !
Ève se lèche les lèvres et regarde son mari :
— Chéri, viens, à toi maintenant !
Elle lui fait subir le même sort !
Je n'ai plus jamais revu Lisa ni son mari, hélas !
Mais mes deux autres amis, oui, je vous raconterai, c'est promis...
À suivre...
Nos retrouvailles ont lieu en juillet.
Le premier jour, je les invite à déjeuner.
Ève arrive avec pour tout vêtement un string noir en dentelle !
Superbe et ultra sexy, parmi tous les gens nus, un bout de tissus devient très excitant...
Je leur propose tout de suite, s'ils veulent bien, aller boire le café, après le repas, au camping chez un couple rencontré une heure avant.
Je leur indique que Lisa, la femme est rasée et très mignonne et que le mari, Simon, est très sympa.
Je leur raconte au préalable comment je les ai rencontrés :
« Le matin, je draguais dans les commerces et aux abords de la plage, quand je croise un couple près de la piscine.
Je remarque avant tout la femme, son absence de toison, une petite fente, de très beaux seins et enfin un joli visage.
Je les aborde.
Sympas ils se laissent tenter après avoir un peu discuté et elle accepte de poser pour quelques photos assez sages, me disant que c'est la première fois qu'elle fait ça.
Ils ont déjà fait du naturisme, mais pas au Cap, et sont arrivés la veille, ne connaissant personne.
Je continue ma série de prises de vues tout en discutant avec eux, les photos sont de plus en plus osées, elle s'y prête vraiment bien...
Tout d'un coup, elle me dit :
— Si ça vous intéresse, j'ai des grandes lèvres, vous voulez voir ?
— Mais bien sûr, j'adorerai ça... Montrez-moi !
Elle s'assied sur un muret, écarte ses cuisses au maximum, prend chaque lèvre entre le pouce et l'index et tire.
C'est impressionnant, on dirait un joli papillon aux ailes brillante.
Je n'ai jamais vu ça et je fais plusieurs vues de ce phénomène en la félicitant ...
— J'ai plein de trésors cachés, hein, chéri ?
Simon acquiesce pendant que je finis mes photos.
Ils me donnent leur adresse pour l'envoi des photos, puis j'ai l'idée de vous les présenter...»
Cela leur plait beaucoup et aussitôt un rendez-vous est pris pour le café.
Je jubile intérieurement car Lisa n'est pas hostile aux caresses féminines.
Je l'annonce à Ève et à Boris pendant le repas.
Ils acceptent de les voir, mais seulement s'ils sont sympas, bien physiquement et propres... ce qui est le cas.
Je suis certain que ça marchera.
Après un bon repas et une bonne bouteille de vin, nous arrivons chez ce couple, et le courant passe tout de suite...
Après avoir fait connaissance, le café est servi et la conversation s'oriente sur le sexe.
Ève raconte notre rencontre et ma venue chez eux.
Lisa relate ses débuts de naturisme, poussée par son mari, et son rasage tout récent.
Elles parlent des «techniques» et de l'entretien de leur absence de poils.
Ève donne des conseils, montre son entre-jambe bien net que Lisa touche !
Tout de suite, il y a un déclic : Ève apprécie le contact de la main.
Lisa lui dit :
— Tu es sensible à ce point ?
Elle prolonge ce contact, attendant sa réponse qui consiste en un geste d'approbation.
Puis le visage d'Ève s'approche de Lisa et elle lui embrasse la bouche de façon très avide.
On se regarde entre hommes et on les applaudit.
Ève nous propose de venir chez eux où c'est plus confortable.
Je connais les lieux, on s'assied, le mari nous sert à boire, il fait très chaud.
Ève prend une douche et invite Lisa à faire de même.
Je sors mon appareil et fais quelques vues gentilles mais déjà très sensuelles.
Ève essuie Lisa d'un air déjà envieux.
Elle la regarde dans les yeux, la caresse plus qu'elle ne l'essuie.
On observe discrètement ; je sens que je vais enfin voir deux filles se donner du plaisir !
Ève se tourne vers nous et caresse les seins de Lisa pour nous, en souriant.
Elle l'embrasse dans le cou, l'oreille, lui dit des mots qu'on n'entend pas.
Lisa sourit et la regarde dans les yeux.
Elles s'installent sur une banquette et nous en face.
Ève recommence quelques caresses.
Lisa confie :
— Je me laisse faire, je n'ai pas tellement l'habitude, moi j'ai plus d'expérience avec les hommes !
On l'encourage à se laisser aller aux douces mains expertes qui sont très agiles.
Je fais des photos de ces instants subtils.
On fait silence, un silence attentif au moindre souffle, à l'effleurement des doigts sur une peau fébrile...
La bouche d'Ève et sa langue se posent partout, dans le cou, sur les épaules, le long du dos.
Lisa est assise et ferme les yeux.
Ève vient devant, caresse ses seins et lèche ses tétons durcis.
C'est d'un érotisme étonnant.
Lisa se laisse aller dans les coussins, caressant les cheveux d'Ève dont les mains parcourent ses jambes et ses cuisses.
Je me fais le plus discret possible pour fixer ces moments.
Ève s'assied à côté, une main sur un sein, l'autre ouvrant doucement les cuisses de Lisa.
Déjà coquine, cette dernière s'affale un peu plus et ouvre les jambes au maximum.
Puis elle relève la tête regarde Ève dans les yeux et attire son visage, leurs bouches se cherchent, leurs langues se touchent et un baiser magnifique les unit.
Les maris sont ravis, moi, je crois rêver, on est très excité et on bande, bien sûr.
Ève touche la vulve de Lisa, l'écarte, la fouille très délicatement jusqu'à la faire gémir de plaisir.
Ce qui est excitant c'est qu'Ève prend plaisir à exhiber sa conquête, elle nous regarde et nous offre la vision de la chatte de Lisa qu'elle écarte, étire, masturbe, pénètre de ses doigts.
Puis elle prend la même position très ouverte, se masturbe frénétiquement en même temps qu'elle masturbe Lisa qui jouit une première fois.
Aussitôt Ève vient se mettre à genoux devant elle, caressant sa peau et embrassant ses cuisses de plus en plus haut jusqu'à ce que sa langue glisse sur sa fente mouillée qu'elle lèche comme un chat.
En même temps, Ève remue lentement ses cuisses serrées... son cul est sublime...
Elles gémissent toutes les deux, respirent fort...
Puis Ève écarte ses genoux et on voit sa main droite caresser sa vulve par-dessous, un doigt séparant bien ses lèvres et glissant un peu parfois dans son trou luisant !
Quelles visions sublimes !
Après cinq minutes de ce traitement Lisa se met à trembler, presse la tête de sa lécheuse en disant combien c'est bon, qu'elle n'a jamais été léchée comme ça, et elle jouit encore...
Cette fois, c'est encore plus fort, elle est secouée de spasmes et pousse de petits cris qu'elle étouffe de sa main.
Ève se relève, se coule sur elle, et vient l'embrasser à pleine bouche.
Je réalise mon rêve, prenant photos après photos...
Lisa devient de plus en plus caressante et ses mains explorent les fesses d'Ève.
Elles se retrouvent allongées l'une contre l'autre, Lisa au-dessus prend enfin des initiatives, suce les tétons et écarte les cuisses d'Ève.
Je tourne autour d'elles pour bien les voir et bientôt, elles se retrouvent en soixante-neuf.
C'est dément...
Les doigts, les langues s'agitent, c'est comme si elles vivaient des orgasmes permanents avec de petits cris aigus ou rauques et des tremblements.
Je vois alors Ève fouiller sous un coussin et en sortir un petit sac.
Elle l'ouvre d'une main pour en sortir un double sex-toy...
Elle excite la chatte de Lisa avec une extrémité.
Le sexe de Lisa s'ouvre, mais elle n'arrive pas à recevoir l'objet qui est de belle taille.
Lisa explique qu'elle est naturellement «serrée»...
Le sex-toy entre néanmoins petit à petit...
Ève dirige alors l'autre extrémité vers sa chatte.
Elle jouit violemment, secouée de spasmes...
Lisa se tourne alors vers nous :
— C'est quand même dommage d'utiliser du plastique alors qu'on a du naturel sous la main !
Elle a bien raison !
Ève rajoute alors :
— Allez-y les mecs, c'est à vous de jouir maintenant !
Aussitôt les mâles se jettent sur les deux coquines !
Je fais encore quelques vues des jolies bouches avides se jetant sur des sexes raides, puis je pose l'appareil pour participer à cette fête charnelle.
Mes mains caressent leurs peaux douces et leurs fesses bien rondes.
Elles sont occupées, presque face à face, bien penchées en avant à sucer chacune le mari de l'autre.
Je me place derrière Lisa en premier pour lui sucer cette belle petite fente en lui ouvrant bien les fesses, sa minette coule de plaisir, c'est délicieux.
Je la fouille avec mes doigts, surpris de voir que mon index entre difficilement dans sa chatte alors que mon pouce glisse bien dans son petit trou !
Puis je viens m'occuper d'Ève qui se cambre, écarte ses genoux et reçois ma langue en miaulant !
Mais bientôt elle me tire vers elle, attrape mon sexe et me fait comprendre ce qu'elle veut.
Je me positionne et commence à la pénétrer lentement.
C'est un fourreau de velours, cette chatte, et Ève pousse un grand soupir quand je suis au fond.
Puis je la saisis par les hanches et je la prend de plus en plus vite et de plus en plus fort, très excité mais sans envie de jouir.
Boris, le mari d'Ève passe derrière Lisa et tente de la prendre, mais n'arrive pas à y entrer.
Simon lui conseille de la prendre dans l'autre trou :
— Tu es trop gros, elle est trop serrée, moi j'y arrive une fois sur dix, alors...
Lisa ajoute :
— Oui tu peux y aller, encules-moi j'aime ça !
C'est fou d'entendre ça, et juste après :
— Oh oui c'est bon de se faire enculer. Vas-y ! Vas-y !
Sachant qu'Ève adore ce mode de pénétration, aussi, je lui dis :
— Ce serait bien que vous vous mettiez côte à côte et qu'on vous prenne tous les trois
— Oh, oui si tu veux ! On essaiera de deviner qui nous baise !
Aussitôt dit, elles s'installent en levrette tout en se caressant le dos et s'embrassant sur la bouche.
Nous sommes super excités, les queues raides.
Je laisse la priorité aux maris.
Simon, le mari de Lisa se glisse dans la chatte d'Ève, il est bien monté...
Il commence à y aller de plus en plus vite et Ève ondule de plaisir.
Puis Boris, lui aussi de bonne dimension se présente directement devant le petit trou de Lisa et il y entre, la faisant gémir.
Et moi ?
Et bien je me mets face à elles, je m'allonge et c'est le paradis !
Deux visages pâmés qui s'occupent de mon sexe, deux bouches gourmandes, surtout celle d'Ève, une douceur, comme sa minette, du velours !
Elle me tient le sexe à la base, le lèche, le donne à Lisa, le reprend, tout ça avec des râles de plaisir, c'est divin !
Et Lisa entre deux «bouchées» me dit :
— Je suis trop excitée et mouillée ! Veux-tu essayer ma chatte ?
— Pourquoi pas, si on veuille bien me laisse de la place !
Je viens derrière elle, je mouille son sexe de salive, je glisse un doigt, je présente mon gland !
C'est dingue l'étroitesse de cette femme !
— Tu vois, c'est plus facile de l'enculer, mais force un peu, vas-y ! Dit Simon pour m'encourager.
Je pousse, ça fait un peu mal, je remouille, je pousse encore et d'un coup ça passe !
Je suis presque en entier dedans mais comme étranglé !
Je n'ai jamais vécu ça mais c'est bon et bientôt j'arrive à faire des va-et-vient.
— Oh ! C'est bon Vincent, vas-y ! ça me plait aussi dans la chatte, vas-y ! après tu m'enculeras si tu veux !
Un délice inconnu, mais je me retiens.
Boris me remplace tandis qu'Ève jouit sous les coups de Simon.
Lisa la suit de peu.
Je ne sais plus où je suis ; je vis un rêve éveillé.
Quand Simon se détache, j'entends Ève me dire de venir et je le remplace toujours étonné de cette infinie douceur.
Boris vient se faire sucer par Ève.
Lisa est sodomisée par Simon.
Il fait chaud, on transpire, mais que c'est bon de vivre ça dans des râles, des gémissements continus.
Puis je me dis que le petit trou d'Ève est bien joli aussi et je m'y faufile.
Simon me dit :
— Tu viendras enculer Lisa aussi, Vincent, tu verras comme elle est méga bonne !
— Ève est bonne aussi !
Je lui laisse cependant la place pour aller sodomiser sa femme !
On s'amuse après à les prendre à tour de rôle.
Puis le mari de Lisa, Simon, jouit dans le petit trou d'Ève.
Moi, j'ai pu me réserver pour avoir le plaisir de les arroser de mon sperme.
J'adore ça et Ève apprécie aussi.
Lisa, qui aime moins, s'y prête quand même...
Elle s'allonge sur le dos, Ève aussi, à côté.
Son visage, à hauteur de son ventre me suce au-dessus d'elle en me branlant.
Je sens que ça vient, je les avertis.
Ève garde la bouche sur mon gland et reçoit ma première giclée, puis s'écarte vite et laisse fuser le reste sur Lisa !
Ève se lèche les lèvres et regarde son mari :
— Chéri, viens, à toi maintenant !
Elle lui fait subir le même sort !
Je n'ai plus jamais revu Lisa ni son mari, hélas !
Mais mes deux autres amis, oui, je vous raconterai, c'est promis...
À suivre...
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