Ma dernière histoire vécue

- Par l'auteur HDS Cher Tamis -
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Ma dernière histoire vécue Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Ma dernière histoire vécue
Mercredi 10.12.2025 14h15

Ding-Dong !

Après avoir refermé la porte après qu'il soit rentré, nous nous embrassons avec fougue, comme si notre vie en dépendait.
Nous échangeons nos salives, nos langues s'entremêlent.
Les lèvres charnues de Stéphane gobent les miennes. Dans un réflexe typiquement hétéro, Stéphane ondule doucement du bassin sur moi, mimant une pénétration.
Sa queue tendue glisse sur mon bas ventre, effleure ma queue.

ー T'as pas envie d'un 69, dit-il à voix basse.
— Je croyais que lors de nos premiers messages, tu disais que tu n'aimes pas sucer ?
— J'ai juste dis que je ne suce pas et non pas que je n'aime pas sucer... Car je ne connaissais pas encore ta tête, mais depuis qu'on s'est quitté la dernière fois, prendre ta queue m'obsède !
— Alors z'y va pour un 69 !
— Mais je me mets dessous ! Me précise-t-il.

Comment ne pas donner mon accord ?
Nous nous dénudons du plus vite qu'on peut et nous nous mettons en position. Je pose mes genoux de part et d'autre de sa tête. Il se cale confortablement, écarte les cuisses pour m'offrir sa queue. Je m'aplatis et positionne mon cul face à sa bouche, ma queue dressée frotte son cou. J'admire son sexe tendu, pointant vers mon cœur, ses couilles rondes et parfaitement symétriques.
Stéphane me l'offre, et je ne vais pas m'en priver. Je soulève ma tête vers sa queue que je prends délicatement en main pour la gober. Je me délecte de la goutte qui perle de son gland rosé. Stéphane lui, ouvre délicatement mes fesses de ses mains chaudes et dévoile ma rosette palpitante.
Il y pose son nez et, à grandes inspirations, s'enivre de mon odeur. Puis je sens sa langue humide s'aventurer dans mon intimité. Je frémis des coups de langue qui viennent me titiller. Il me broute la rondelle comme il le ferait avec une chatte. Alors j'avale goulument sa queue dont je profite de chaque centimètre jusquà l'avaler entièrement.
Je la garde en bouche tout en caressant ses couilles posées sur le bord de mes lèvres. Stéphane s'affaire entre mes fesses, me titille l'intimité de sa langue en pointe. Je détends mon anus dans lequel il enfile sa langue, m'écartant les fesses du mieux qu'il peut.
Je me délecte de cette sensation d'être brouté par mon amant.
Je suce sa queue lentement, la faisant glisser entre mes lèvres serrées, jusquà plonger mon nez dans les poils de son pubis. Ses abdos se contractent, tandis que je sens Stéphane m'introduire un doigt qu'il fait glisser dans mon cul, alternant doigtage et coups de langue. Je frisonne sentant qu'il s'occupe à la perfection de mon cul, je lui offre avec bonheur mon arrière train, tout en lui suçant la queue. Puis, je sens glisser doucement sa tête entre mes cuisses et prendre ma queue en main avant de l'enfourner doucement dans sa bouche, tout en continuant à me doigter.
La sensation est géniale, nous nous occupons mutuellement l'un de l'autre. Stéphane embrasse à plein bouche mon cul tandis que je le suce de plus belle, léchant sa hampe et ses couilles. Il reprend ma queue avec de plus en plus d'habileté, alternant entre ma queue et mon cul.
Je suis aux anges, je pousse franchement mes fesses sur son visage, et sa langue agile me dévore la rondelle. Notre 69 est de plus en plus intense, ponctué par des soupirs et des gémissements de plaisir. Nous nous donnons l'un à l'autre sans retenue.
Au bout d'un long moment passé à explorer nos intimités, Stéphane lâche un soupir.

— Mec, tu me rends fou ! C'est dingue franchement... C'est trop bizarre en fait...

Je nous fait basculer, viens m'asseoir à califourchon, les fesses posées sur ses abdos. Il pose ses mains chaudes sur mes hanches.

— Et alors tu aimes mon cul on dirait ? Dis-je en le narguant.
— Comme si tu n'aimais pas que je m'en occupe, hein ?
— À dooonf oui... Tu t'en sors pas mal !
— Pas mal ?! Ah oui ? Tu vas voir ce que je vais te faire...
— Je demande qu'à voir monsieur le prétentieux ! Dis-je en riant... Car la dernière fois, c'était...

Stéphane se redresse et s'assoit face à moi m'attrapant dans ses bras et me roulant une pelle endiablée tout en me caressant. Ses bras musclés senroulent autour de moi. Il me plaque avec fougue contre lui, il me caresse les cheveux. Ses lèvres tournaillent sur les miennes. L'ambiance s'électrise. Nos queues se frôlent.

— T'as envie que je te prenne ? Me demande t-il.
— Ça dépend... Et toi ?
— Tss, idiot... Qui m'a supplier de venir ?
— Ben oui... J'en ai grave envie mon coco !
— Mets toi en levrette et qu'ca saute ! Dit-il d'une voix rauque.

Tandis que je me mets en position, le cul cambré, cuisses écartées, le dos creusé, Stéphane prend position derrière moi. Il frotte doucement son gland humide sur mon trou, provoquant en moi une décharge de frissons. Il pose une main sur ma fesse qu'il écarte délicatement.
Il joue avec son gland à l'entrée de mon cul

— T'es prêt ? Me demande-t-il
— Ouiiiii ! Fis-je.

Alors, prenant sa queue en main, Stéphane se positionne à l’entrée de mon cul.

— Vas-y, dis-je dans un souffle.

Il pose ses deux mains sur mes hanches, et me tire doucement sur sa queue dure comme du bois. Je me délecte de cette sensation. Avec de petits coups de bassin, il se glisse progressivement en moi, je sens mon cul pénétré par son zob. Je serre le tapis de mes poings et me pince les lèvres de plaisir.

— Ça va ? Me demande t-il.
—Mouiiii, dis-je dans un soupir de plaisir, continue...

Stéphane pousse lentement sa queue dans mon cul. Je me cambre encore pour lui faciliter le passage. Centimètre par centimètre, il s'enfonce doucement en moi. Je tourne la tête et je vois Stéphane, qui est à genoux derrière moi, l'air concentré, les yeux rivés sur sa queue qui disparaît entre mes fesses. Ses pecs se tendent tandis qu'il me donne de petits coups de reins. Il me prend les fesses à deux mains et les écarte. Ça y est : je sens les poils de son pubis frotter sur mes fesses, ses couilles claquent sur mes fesses. Il est entré entièrement en moi. Je m'habitue à sa queue qui m'empale.

— Mec, c'est trop, trop bon !
— Mmmm, carrément ! Dis-je dans un souffle, fasciné par le spectacle de voir Stéphane en train d'admirer sa queue plantée entre mes fesses.

À chaque va et vient, il enfonce sa queue entièrement et profondément en moi, tandis que ma rondelle se détend, m'arrachant de petits couinements de plaisir. Je me délecte du contact de son pubis et de son bas ventre musclé contre mes fesses.

— Plus fort, dis-je à mon enculeur.

Il accélère alors la cadence. Ses coups de reins se font plus intenses. Je tremble de plaisir. Stéphane me laboure à présent les entrailles de sa queue arquée et m'empale sur son mât de chair tendu. Nos mouvements sont parfaitement synchrones : quand il atteint le fond de mon cul, il donne un coup de bassin qui me fait avancer, et je recale aussitôt mon cul sur sa queue. Nous sommes en train de nous accoupler, nous ne faisons plus qu'un.

— Uiiii, vas-y ! Vas-y ! dis-je pour l'encourager.

Alors Stéphane se lâche franchement. Il se met à me limer sauvagement bestialement, accompagnant chacun de ses coups de reins, de petits râles virils. Après quelques minutes de ce traitement, il me dit :

— On change de position ?
— Oh oui... Missionnaire ?
— Ok...

Il se retire, je m'allonge sur le dos cale un oreiller sous mon bassin et j'écarte mes cuisses pour lui offrir mon trou.
Stéphane me fait face, la queue tendue que je prends en main et la guide vers mon cul palpitant.
Il ne se fait pas prier, et reprend sa position dans mon cul. J'enroule mes cuisses autour de ses reins pour l'emprisonner et me délecter de sa queue plantée en moi. Le voilà qu'il s'affale sur moi. Nos tétons se frôlent. Il me regarde, l'air sérieux et troublé. Nous ne faisons plus qu'un, sa queue plantée entre mes cuisses écartées.

— Mec, j'aime vraiment te baiser...
— J't'adore moi aussi...

Nos langues s'enroulent tandis que le labourage de mon cul reprend par de petits coups rapides de bassin.
Il est habile : seul son bassin est en mouvement, il gère la longueur de sa queue qu'il fait avancer et reculer en moi sans jamais ressortir, s'arrêtant juste au moment où son gland atteint le bord de mon cul. Je le lui caresse le dos dont les muscles se tendent à chaque mouvement de va-et-vient. Il met de plus en plus d'intensité et un filet de sueur perle de son front.
Les sensations sont indescriptibles, sa queue parfaitement cylindrique me stimule la prostate, et un filet de liquide pré-éjaculatoire perle abondamment de mon gland. Je suis tellement bien que les muscles de mon cul se sont relâchés, juste assez pour accueillir la queue qui me fourre. Je suis impressionné car il tient le rythme, alternant coups rapides et coup plus lents. Il est sacrement doué... On dira qu'il sait jouer avec mon cul. J'ai posé mes mains sur ses fesses pour lui indiquer la vitesse à la quelle je veux qu'il me baise, m'encule.
Comprenant la manouvre : il ressort entièrement sa queue et la replonge immédiatement dans trou sombre.
Il n'a même pas besoin d'utiliser sa main pour la guider vers l'entrée de mon cul tant nous sommes en osmose. Puis il se redresse, face à moi, les cuisses écartées, sa queue plantée en moi, Il s'agrippe à ma queue qu'il branle en même temps qu'il me laboure.
Il me masturbe avec vigueur, la main serrée sur mon sexe. Mes couilles virevoltent. J'écarte grand les cuisses pour cet homme qui me fait l'amour avec vigueur, sa queue tendue glisse naturellement en moi.

— Putain mec... Que c'est bon... C'est trop bon ! Lâche-t-il. Je vais... Je...

Il n'a pas le temps d'achever sa phrase que je sens son corps se tendre... Sa queue s'enfonce profondément en moi...
Il s'immobilise...
Stéphane rejette la tête en arrière, il se cabre et dans un spasme violent et lâche son sperme.
Il jouit abondamment dans son protecteur en plastique. Je m'imagine ses giclées de sperme m'inonder par saccades, je ne peux que ressentir les spasmes violents de sa queue qui se tend en moi.
J'attrape ses fesses et les tire vers moi tandis qu'il continue à éjaculer puissamment. Je m'imagine tout se sperme qu'il déverse, à faire exploser son préservatif. À chaque giclée, il lâche un râle de plaisir. Et cela ne fait que combler mon excitation.
Le corps de Stéphane est parcouru de soubresauts, tandis qu'il remplit le condom protecteur. Je jouis en même temps que lui. Mon sperme éclabousse mon ventre.
Terrassé par la jouissance, il lâche ma queue et s'affale sur mon torse maculé de mon lait. Je garde son sexe palpitant en moi. Je suis secrètement assez fier. Je regarde l'heure : cela fait plus de deux heures que nous faisons l'amour.
Quand son pieu quitte mon cul, un léger "flop" se fait entendre. Je le débarrasse rapidement de son manteau protecteur et je l'embrasse langoureusement. Son souffle s'accélère à nouveau. Stéphane glisse ses bras sous mon dos. Nos corps se collent l'un à l'autre, se frôlent, ses tétons glissent sur les miens. Nos ventres glissent sur mon sperme, et dans un mouvement presque mécanique, il reprend ses ondulations du bassin.

— Merde alors... Tu es encore bien dure... Merde... Merde... Tu vas encore...

Je bascule mon cul vers le haut pour lui offrir un meilleur angle de pénétration. Sa queue dure plonge dans mon cul, ses couilles viennent se plaquer sur mes fesses. Je gémis doucement tandis que Stéphane me dévore la bouche.

— Stop mec... J'aurais bien voulu continuer... Mais protection est nécessaire !

"Flop" que j'entends quand son sexe sortir (à regret) de mon puits interdit et avec la rapidité du coyote "bip-bip", il enfile son zob avec un nouveau manteau protecteur puis reprend place dans mon temple qui n'a pas eu le temps de fermer ses portes... (Questiin pour bac philo : comment refermer la porte de son cul alors que telle n'est pas notre envie ?)
Bref,
Ses coups de reins se font alors plus puissants, plus appuyés, comme s'il voulait me prouver le désir qu'il éprouve pour moi.

— Z'y va mec... Je veux pas que ça s'arrête... Bourres ce cul de salope ! Que je lui lance.
— T'inquiètes mec... Moi non plus... Je suis trop bien dans c'cul !

Stéphane se redresse. J'écarte mes cuisses et, il m'attrape par les chevilles et m'ouvre les jambes. Sa queue se plante à la perpendiculaire dans mon cul. Je vois qu'il a baissé les yeux, regardant sa queue s'enfoncer en moi. Il me lime avec envie, faisant glisser lentement son sexe raide dans mon cul offert.
Ma queue, molle, inerte, ondule sur mon ventre à chaque allée et venue de cette pine en moi. Je suis fier d'être honoré par cet homme qui m'était inconnu, il y a encore un mois.
Il accélère le mouvement, son pubis vient cogner de plus en plus fort contre mes fesses. Il se plante profondément en moi... Ralentit ses mouvements... Sort sa queue luisante et la replonge tantôt avec douceur, tantôt d'un coup de reins assuré.

— Moi aussi je suis trop bien... Mec, j'adore ce cul... Je vais encore gicler...
—C'est ballo mec, j'aurais bien voulu te sentir... Te vider dans l'cul... Vas-y ! dis-je.

Stéphane rabat mes cuisses sur mon torse, mon cul s'ouvre en grand. Et dans un nouveau spasme, il m'injecte une nouvelle fois sa semence tout en continuant de me limer.
Puis son corps est parcouru de frissons et de soubresauts, il jouit de tout son être, comme si toute son énergie était concentrée dans sa queue.
Sa tête bascule en arrière, son bassin se tend contre moi, ses abdos se contractent, ses couilles se plaquent sur mes fesses.
Son front est humide de sueur. Il lâche des râles virils à chaque jet de sperme. Puis, ravagé par le plaisir, il lâche mes jambes que j'écarte instinctivement.
Boom, il s'affale sur moi, le corps en sueur.

— J'me souviens plus de la dernière fois que j'ai réussi à deux coups de suite comme-ça !
— Et moi, j'peux t'dire que personne n'm'a niquer comme-ça !

Stéphane pose sa tête sur mon épaule et il sombre dans un demi-sommeil.

À suivre...

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Très viril et intense à la fois. Super récit

Histoire Libertine
Une baise entre mecs, c'est tout.



Texte coquin : Ma dernière histoire vécue
Histoire sexe : Une rose rouge
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