Quelles seront nos limites ? 3/6

- Par l'auteur HDS Cher Tamis -
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Récit libertin : Quelles seront nos limites ? 3/6 Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Quelles seront nos limites ? 3/6
Bonjour,

Rappel important :
Tous les rapports qui peuvent être réalisé entre 2 personnes concentantes, doit obligatoirement être fait sous la haute protection de monsieur CONDOM.
Même si cela n'est pas toujours précisé dans mes histoires, pour une raison ou une autre, sachez que la meilleure protection pour celui, ou celle, qui a plusieurs partenaires sexuels est l'usage d'un préservatif. Il est bête de titiller la mort juste pour assouvir ce qui doit être un moment de pur plaisir.
Alors, maximiser votre orgasme en vous protégeant !

Bonne lecture :
Voici la suite de notre histoire avec Philippe :

Le lendemain, j’étais tout aussi impatient que Philippe arrive.
Ma coquine et moi étions dans la cuisine nus. Quand il a sonné, j’ai mis un short et ma femme un bas de maillot uniquement.
Nous l’avons accueilli en lui proposant un verre que nous avions savouré dans le salon. Pendant que nous discutions, il regardait les seins de ma femme plus ou moins discrètement.
Comme la veille, notre invité a voulu prendre une douche avant de commencer. Il y est allé seul cette fois.
Quand il est revenu, il était en serviette uniquement. Il s’est assis et m’a dit :

— Déshabilles-toi !

En posant ses pieds sur la table basse, il m’a dit :

— Lèches !

Son ton est directif. Je me suis agenouillé et j’ai commencé par passer ma langue le long de la plante de son pied. Ma femme me regarde, j’éprouvais une certaine honte de faire ça. J’aimais le faire avec Caline, mais je ne pensais pas que j’aimerais aussi avec les pieds d’un homme. Cependant, je me sentais profondément humilié : je léchais les pieds d’un homme sous le regard de ma femme.
Malgré tout, je me suis surpris à bander. Après quelques minutes, il m’a dit :

— Arrêtes ça et viens me sucer.

J’ai jeté un coup d’œil en direction de Caline, qui regardait avec attention. Je me suis rapproché de Philippe qui s’était déshabillé totalement. Je l’ai sucé comme j’aime le faire. C’était bon, sa bite me plaisait décidément beaucoup. J’ai joué avec ma langue autour de son gland, en alternant le rythme. Son regard était différent de la veille, plus dur. À un moment, il a pris ma tête pour l’éloigner de sa queue en me disant :

— Arrêtes... Arrêtes !!!

À genoux devant lui, Philippe s’est levé et a frotté sa bite sur mon visage. Il m’a dit, en indiquant un transat :

— Vas là-bas et prépares ton cul, j’arrive.

J’y suis allé, après avoir pris du lubrifiant et un gode. Je me suis allongé sur le dos, les jambes légèrement relevées, et j’ai mis du lubrifiant sur mon anus. J’ai rapidement fait entrer deux doigts. Pendant ce temps, Philippe finissait sa bière en discutant avec ma femme. J’ai pris le gode et l’ai enfoncé lentement en moi. C’est rentré tout seul. J’ai accéléré les mouvements de va-et-vient. Le plaisir commençait à monter en moi. J’en oubliais presque mon amant et ma femme. Ce n’est que quand je les ai vus se rapprocher que je me suis souvenu de leur présence.
J’ai arrêté de me goder. Philippe m’a dit :

— Continues !

Je me sentais un peu ridicule de faire ça devant eux (surtout devant Caline à vrai dire), mais le plaisir a vite repris le dessus. Caline s’est allongée à côté de moi, toujours seins nus. Philippe s’est rapproché de moi et a pris le relai pour me goder. Il y allait bien plus rapidement et profondément que moi. Je ne pouvais contenir des gémissements. Plusieurs fois de suite, il l’a sorti entièrement de mon cul pour le faire rentrer d’un coup tout au fond. Je me sentais bien ouvert, j’avais très envie qu’il me prenne.
Il a retiré le gode et a mis une capote. Là, je me souviens m’être dit "dépêche-toi de me la mettre, j’en ai tellement envie".
Il m’a fait mettre en levrette sur le transat. J’ai lancé un regard vers ma femme qui me regardait avec un air hautain. Philippe m’a enculé directement vite et profondément. Je gémissais en continu. Je sentais ses couilles taper contre les miennes. Je me sentais vraiment bien rempli par sa queue.
Il m’a dit :

— T’aimes ça ?

Entre deux cris, j’ai dit :

— Ooouiiiiii !

J’ai alors tourné la tête pour voir Caline. Elle me regardait me faire enculer avec attention. Elle avait une certaine perversion dans le regard que je ne lui connaissais pas.
D’un coup, Philippe a retiré sa queue et la capote et m’a demandé de me retourner. Instinctivement, je me suis mis à le sucer. Sa bite avait le goût de la capote, mais qu’importe, je la suçais avec ardeur. Quelques secondes après, il a sorti sa bite de ma bouche et m’a inondé le visage. J’avais du sperme sur le front, le nez, les lèvres et le menton. J’ai adoré ça.
Je suis resté quelques secondes sans bouger. J’aurais vraiment voulu pouvoir l’avaler, mais bon...
Je sentais le sperme couler le long de mon visage jusqu’à mon cou.
Philippe, toujours face à moi, la queue à seulement quelques centimètres de mon visage, a commencé à me pisser dessus sans me prévenir. Il m’a pissé sur le visage et sur le torse. Cela m’a surpris. Je suis resté assis sans bouger à recevoir ce jet chaud sur moi. Ça m’a beaucoup excité. A un moment, alors qu’il m’arrosait le visage, j’ai même ouvert un peu la bouche. Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça. J’ai tout recraché, mais j’avais le goût dans la bouche.
Quand il a fini, je me suis senti vidé de toute mon énergie. Je me suis allongé sur le transat. En regardant Caline, je me suis senti profondément humilié. Son regard était à la fois lubrique et méprisant. Après quelques secondes, je me suis aperçu qu’elle était entièrement nue. Je ne l’avais même pas vu enlever sa culotte.
Philippe est parti se laver rapidement dans la salle de bain. Moi, je suis resté allongé, dégoulinant de pisse, à côté de ma femme. Elle est venue me rouler une pelle magistrale. Visiblement, elle était très excitée. Et puis, elle est allée dans la maison.
Quelques secondes plus tard, je me suis levé pour aller me laver, l’odeur, même si elle était excitante au début, devenait désagréable. En arrivant devant la salle de bain, je les ai entendus parler. Philippe a dit :

— Oh pardon, tu en as eu sur toi ?
— Oui. C’est pas grave, ne t’inquiète pas. Au contraire...

Et là, je suis entré dans la salle de bain. J’ai compris que Caline avait reçu un peu de pisse sur elle et que c’était sûrement pour ça qu’elle avait enlevé le bas de son maillot de bain.
Ça m’a fait bizarre de les voir tous les deux nus en arrivant. Je suis allé sous la douche.
En sortant, ils n’étaient plus là. Je suis sorti sur la terrasse. Ils étaient en train de boire une bière, nus tous les deux. Je me suis joint à eux et nous avons discuté tous les trois. Le comportement de Philippe était redevenu normal, la soumission n’étant clairement qu’un jeu entre nous. Caline a dit avoir adoré le spectacle. Elle m’a demandé si j’avais aimé. J’ai répondu un oui spontané qui les a fait rire. Et puis, après environ une heure, Philippe est parti. Pour lui dire au revoir, ma femme lui a fait un smack, les seins contre son torse. On s’est dit qu’il reviendrait, nous en avions tous les trois envie.

Seuls tous les deux, je lui ai demandé :

— Tu es allé faire quoi dans la salle de bain tout à l’heure ?
— Oh... euh...
— Je t’ai entendu parler avec Philippe... Tu lui as dit que c’était pas grave, au contraire même. De quoi tu parlais ?
— Oui, euh... eh bien voilà, quand il t’a pissé dessus...
— Dis-moi.
— J’en ai reçu sur moi, voilà c’est tout.
— Et pourquoi "au contraire" ? Ça t’a plu ?
— Ben... oui ça ne m’a pas dérangé. Pourquoi ?

Elle semblait très gênée.

— C’est vrai ?
— Oui, pourquoi ? Et puis, tu es mal placé pour me juger toi !

Sentant qu’elle s’énervait, je n’ai pas insisté.
Le soir, alors qu’on prenait l’apéro assis dans notre salon, nus tous les deux, elle m’a dit :

— Excuse-moi pour tout à l’heure, j’aurais pas dû m’énerver.
— C’est pas grave. Tu veux en parler ?
— Si tu veux.
— Alors, ça t’a plu ?
— Je sais pas, c’est difficile à expliquer...


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