Club des 5
Récit érotique écrit par Zia [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Club des 5
Samedi 30 mai :
J’ai 26 ans et mon chéri 28. Nous sommes en couple depuis près de 10 ans. Nous avons connu des moments doux, calmes, torrides ; nous avons toujours aimé le sexe. Nous avons essayé de ne jamais nous cantonner au sexe “vanille”.
Il s’avère que, depuis quelques mois, est venue l’idée de partager, partager les moments de sexe, partager un secret...
L’idée vient de mon mari ; cette proposition ne me déplaît pas, mais, honnêtement, elle me fait un peu peur, mais cela est très excitant.
C’est comme cela que, le samedi 30 mai, nous nous sommes retrouvés à nous préparer pour sortir dans un club libertin. En amont, nous avons lu les commentaires, comparé les différents lieux, clubs… Notre choix était fait, il n’y avait plus qu'à sauter le pas.
Je prends le temps de me préparer, je choisis mes sous-vêtements, un soutien-gorge noir en demi-lune et un petit string en dentelle noir également. J’opte pour une jupe de tailleur avec une belle fente à l’arrière et une chemise en soie oversize que je noue. Je me sens belle, en “full black”, mes belles fesses bien mises en valeur et mes épaules dénudées qui appellent le regard vers mon décolleté sans découvrir mon soutien-gorge. J’enfile ma petite paire d'escarpins préférée et je suis prête ; je rejoins mon mari, qui est beau comme un dieu. Pantalon de costume et chemise qui ne laisse pas beaucoup de place à l’imagination, sans être trop. Le genre classe et sexy avec le minimum.
Ok, on est prêts, on prend la route. Pendant le trajet, nous ne parlons pas ; nous sommes chacun dans nos pensées à stresser. Nous arrivons devant le club, on se gare, il n'y a pas beaucoup de voitures. Je prends une grande inspiration et c’est parti.
On sonne, un homme d’un certain âge nous ouvre la porte ; il n’a pas l'air commode. Il nous laisse entrer, je sens son regard sur moi, mais il est doux, il ne me dérange pas. Il nous demande si c’est notre première fois, on confirme ; il nous explique les règles de l’établissement et nous informe que nous devrions être tranquilles car il n’y a pas beaucoup de monde ce soir.
Il nous laisse déposer nos affaires et nous indique de faire le tour des lieux ; il nous attendra au bar pour nous servir un verre. Je balaie rapidement la pièce du regard, remplie de casier et vois l’escalier que le patron a emprunté. Nous descendons les marches, j’ai le sang qui pulse à mille à l'heure dans mes veines. La musique atteint mes oreilles, une odeur douce et rassurante arrive dans mes narines ; nous suivons le jeu de lumières rouges qui nous fait arriver au bar.
Quelques personnes sont présentes, ils nous saluent poliment, je réponds en baissant la tête. Je suis très mal à l’aise. Mon mari me tient la main et m’attire dans la suite du bar où nous découvrons une piste de danse, un salon, des douches et une salle différente, mais attirante. Cette pièce est tamisée de lumière rouge, il y a un grand lit, une table de massage, mais surtout deux croix de Saint-André. Elles sont immenses, en bois, elles sont attirantes, elles me donnent envie de m’en approcher. J’entends un bruit, je me retourne, je ne vois personne. Je me sens un peu honteuse d’être là.
Je tire la main de mon chéri ; vient on continue. Finalement, la visite se termine ici. Nous identifions le coin fumeurs, mais nous n’y allons pas. Nous retournons au bar.
On s’installe, et je commence à observer plus attentivement mon environnement. Il y a un couple et 3 hommes seuls. Mon calcul est vite fait : nous ne sommes que deux femmes.
Le patron était en train de discuter ; il s’arrête et s’approche de nous,
- Alors qu’est ce que vous voulez boire ?
- Une bière répond mon mari.
- Et vous, jeune demoiselle ?
Je repère une bouteille de Malibu.
- Oh, cela fait des années que je n'en ai pas bu. Je veux bien un Malibu, s’il vous plaît.
- Avec quoi ?
- Euh, je ne sais pas, avec quoi le servez-vous habituellement ?
- Du jus d’ananas.
- Très bien alors, merci.
Nous restons silencieux le temps qu’il prépare nos verres. Il donne la bière à mon mari, puis mon verre, et nous demande si nous avons fait le tour ?
- Euh, oui,
Son regard se verrouille au mien,
- Vous avez vu la salle du fond ?
Je confirme sans le quitter du regard. Je sens le regard de mon chéri, qui nous observe ; nous nous fixons toujours. Ce regard me perturbe, me bouleverse et me dérange, enfin je crois. j'abaisse le regard, “très bien” et il retourne à ses occupations.
Je regarde mon homme qui pose sa main sur ma cuisse, ça va ? J'acquiesce un peu honteuse de ce regard, mais ça m’a réchauffée ; mes tétons pointent contre la soie de ma chemise. Je lâche une grande inspiration et bois une gorgée fraîche et sucrée.
- Eh ben, tu fais de l'effet, mon amour.
Je suis encore toute perturbée par ce regard avec le patron, le regard amoureux et satisfait de mon homme, et par tous ces regards discrets en notre direction.
Les minutes défilent et je commence à me détendre ; je profite de la musique et danse assise sur le tabouret. Le couple va sur la piste de danse, ils dansent très bien, on sent l’attirance physique entre eux, c’est agréable de les regarder. Ils reviennent au bar, le mec s’approche de mon mari et l'interroge sur le fait que sa femme se plaint qu’il soit toujours en train de lui toucher les seins, notamment à l’extérieur, mais il nous explique qu’il n’arrive pas, à ne pas les toucher.
J’ecoute à demi mots la conversation, ils rigolent et retourne vers sa femme. La soirée continue, nous restons tous les deux, nous nous touchons avec les genoux, les mains ; il joue avec mes tétons à travers le tissu, il glisse sa main dans ma chemise. Les sensations sont extrêmes. Je sais qu’on peut nous voir, et qu’ils nous regardent certainement, mais l’interdit est tellement bon. On s’embrasse avec passion et désir, j’ai chaud, je sens mes joues rougir. Je stoppe mon homme, il voit que je suis en train de prendre du plaisir. Il pose ses mains sur ma cuisse et me laisse tranquillement reprendre mes esprits.
Le mec revient vers lui, et lui glisse à l'oreille, tu lui as demandé si tu pouvais mettre ta main sur sa cuisse ? Mon homme rigole et l’homme repart avec le sourire. Je l’interroge du regard, et il m’explique, “tout à l’heure il m’a parler des seins de sa femme, et je lui est dit, oui c’est normal qu’elle râle, tu dois lui demander si elle est d’accord avant de la toucher, surtout en public, c’est pour cela qu’il est venu me demander si je t’avais demander l’autorisation pour de caresser la cuisse ?
- Et donc tu as répondu quoi ?
- Oui bien évidemment,
Je lui donne une petite tape sur le bras,
- mais pas du tout, tu ne m'as pas demandé, tes mains se sont baladées sans mon accord.
Son regard devient plus sombre,
- Cela ne te dérangeait pas tout à l’heure, n’est ce pas ?
Je ne réponds pas et fini mon verre le sourire aux lèvres, en regardant tout le monde un par un, ils nous ont certainement tous regardés. Une vague de chaleur m’envahit, j’adore, j’ai honte, les émotions se mélangent.
- On peut retourner voir la salle du fond ? J’aimerais revoir quelque chose ?
- Ha bon quoi ?
- Je ne sais pas, re voir et après on y va ?
J'acquiesce et le suis.
Je reste dans l’encadrement de la porte. Je regarde mon mari, beau au milieu de cette pièce, “viens, rentre”, je décline, il s’approche de moi et me dépose un doux baiser sur les lèvres. Humm, il recommence avec un bisou plus fort, ses mains glissent sous ma chemise, il joue avec mes tétons, et je perds le contrôle.
C’est tellement bon, ses caresses, ses baisers, en une fraction de seconde, je suis à côté d’une des croix de Saint-André.
Il retire ses mains de mes seins, me prend le poignet de ses deux mains et s’approche de l’attache en cuir. “Je peux ?” , une fraction de lucidité traverse mon esprit, je ne réfléchis pas, débordante d'excitation, “oui”, il attache le premier et je lui donne le deuxième. Il se penche pour attacher mes chevilles, “non laisse moi pouvoir bouger mes jambes”.
Il reprend les baisers dans le cou, j’ai chaud, ça tourne, je suis sur le point d’exploser. Il remonte ma jupe et enlève mon string qui se retrouve au sol. Il le prend dans sa main, “tu as mouillé ta petite culotte, ho…” Il la renifle, et la range dans sa poche. Putain, qu’est ce qu’il est sexy. Sa main glisse contre ma vulve, “tu es toute mouillée, tu n’as vraiment pas aimé être regardé, hein salope”, hummm est ma seule réponse.
Ces caresses s'intensifient, je ne sais pas qui de nous deux prend le plus de plaisir à cet instant. Les yeux à demi-clos, j'aperçois la lumière du couloir diminuer, je comprends que quelqu’un est à deux pas de nous. “il y a quelqu’un, c’est bon pour toi ?” “Oui tu peux continuer”, “très bien”. Il déboutonne ma chemise, me détache un poignet et le rattache. Un homme est assis dans un coin de la pièce et profite du spectacle qu’on lui offre. Les sensations déjà très fortes continuent d’augmenter. La chemise tombe à mes chevilles, mes seins fermes, tétons en l'air, dans ce soutien-gorge en demi-lune, qui ne cache rien du tout. Je ne regarde pas l’homme, mais je ressens sa surprise de découvrir ce que je porte.
J’adore.
Mon homme me retourne, les bras croisés au-dessus de ma tête et me claque les fesses. A la deuxième fessée, j’explose, je profite de ses doigts, il libère mon poignet droit, me penche en avant et s’enfonce en moi. Je crie. Après quelques aller-retour, il me détache l’autre poignet et m’attire vers le lit. J’en profite pour l’embrasser, le toucher, mes mains descendent jusqu’à son sexe que je caresse doucement. Je m’agenouille devant lui, dos à l’homme qui est toujours dans la pièce afin de lui offrir une belle vue sur mes fesses qui montent et qui descendent en fonction de mes mouvements. Je suce mon mari avec une telle envie, je ne contrôle plus rien, au bout de quelques instants, il m'arrête et me demande de me mettre en levrette, ce que je fis.
D’un coup de rein, il s’enfonce au plus profond de moi, encore quelques coups de hanche et j’explose de nouveau. Les sensations sont incroyables, elle ne diminue pas jusqu’à sa jouissance.
Je m’écroule sur le lit, j’ai chaud, je brûle, j’ai envie de hurler, de me cacher, de recommencer. C’est un tourbillon de sensations. Je me relève et viens me nicher dans ses bras chaud et rassurant. Je me retourne, nous sommes de nouveau seuls dans la pièce. On s’embrasse tendrement. “On y va pour de vrai cette fois ?” J'acquiesce.
Direction la sortie, nous passons devant le bar, ou les regards se dirigent vers nous, je baisse la tête, je me sens rougir.
-Bah, on vous avez perdu, ou étiez vous passé ?, nous interroge le mec en couple avec un grand sourire.
- Là-bas, on explore” répond mon mari.
Mon dieu, s’il vous plaît, cachez-moi dans un trou de souris.
Le patron nous demande si nous souhaitons y aller, il nous raccompagne.
“A bientôt”.
J’ai 26 ans et mon chéri 28. Nous sommes en couple depuis près de 10 ans. Nous avons connu des moments doux, calmes, torrides ; nous avons toujours aimé le sexe. Nous avons essayé de ne jamais nous cantonner au sexe “vanille”.
Il s’avère que, depuis quelques mois, est venue l’idée de partager, partager les moments de sexe, partager un secret...
L’idée vient de mon mari ; cette proposition ne me déplaît pas, mais, honnêtement, elle me fait un peu peur, mais cela est très excitant.
C’est comme cela que, le samedi 30 mai, nous nous sommes retrouvés à nous préparer pour sortir dans un club libertin. En amont, nous avons lu les commentaires, comparé les différents lieux, clubs… Notre choix était fait, il n’y avait plus qu'à sauter le pas.
Je prends le temps de me préparer, je choisis mes sous-vêtements, un soutien-gorge noir en demi-lune et un petit string en dentelle noir également. J’opte pour une jupe de tailleur avec une belle fente à l’arrière et une chemise en soie oversize que je noue. Je me sens belle, en “full black”, mes belles fesses bien mises en valeur et mes épaules dénudées qui appellent le regard vers mon décolleté sans découvrir mon soutien-gorge. J’enfile ma petite paire d'escarpins préférée et je suis prête ; je rejoins mon mari, qui est beau comme un dieu. Pantalon de costume et chemise qui ne laisse pas beaucoup de place à l’imagination, sans être trop. Le genre classe et sexy avec le minimum.
Ok, on est prêts, on prend la route. Pendant le trajet, nous ne parlons pas ; nous sommes chacun dans nos pensées à stresser. Nous arrivons devant le club, on se gare, il n'y a pas beaucoup de voitures. Je prends une grande inspiration et c’est parti.
On sonne, un homme d’un certain âge nous ouvre la porte ; il n’a pas l'air commode. Il nous laisse entrer, je sens son regard sur moi, mais il est doux, il ne me dérange pas. Il nous demande si c’est notre première fois, on confirme ; il nous explique les règles de l’établissement et nous informe que nous devrions être tranquilles car il n’y a pas beaucoup de monde ce soir.
Il nous laisse déposer nos affaires et nous indique de faire le tour des lieux ; il nous attendra au bar pour nous servir un verre. Je balaie rapidement la pièce du regard, remplie de casier et vois l’escalier que le patron a emprunté. Nous descendons les marches, j’ai le sang qui pulse à mille à l'heure dans mes veines. La musique atteint mes oreilles, une odeur douce et rassurante arrive dans mes narines ; nous suivons le jeu de lumières rouges qui nous fait arriver au bar.
Quelques personnes sont présentes, ils nous saluent poliment, je réponds en baissant la tête. Je suis très mal à l’aise. Mon mari me tient la main et m’attire dans la suite du bar où nous découvrons une piste de danse, un salon, des douches et une salle différente, mais attirante. Cette pièce est tamisée de lumière rouge, il y a un grand lit, une table de massage, mais surtout deux croix de Saint-André. Elles sont immenses, en bois, elles sont attirantes, elles me donnent envie de m’en approcher. J’entends un bruit, je me retourne, je ne vois personne. Je me sens un peu honteuse d’être là.
Je tire la main de mon chéri ; vient on continue. Finalement, la visite se termine ici. Nous identifions le coin fumeurs, mais nous n’y allons pas. Nous retournons au bar.
On s’installe, et je commence à observer plus attentivement mon environnement. Il y a un couple et 3 hommes seuls. Mon calcul est vite fait : nous ne sommes que deux femmes.
Le patron était en train de discuter ; il s’arrête et s’approche de nous,
- Alors qu’est ce que vous voulez boire ?
- Une bière répond mon mari.
- Et vous, jeune demoiselle ?
Je repère une bouteille de Malibu.
- Oh, cela fait des années que je n'en ai pas bu. Je veux bien un Malibu, s’il vous plaît.
- Avec quoi ?
- Euh, je ne sais pas, avec quoi le servez-vous habituellement ?
- Du jus d’ananas.
- Très bien alors, merci.
Nous restons silencieux le temps qu’il prépare nos verres. Il donne la bière à mon mari, puis mon verre, et nous demande si nous avons fait le tour ?
- Euh, oui,
Son regard se verrouille au mien,
- Vous avez vu la salle du fond ?
Je confirme sans le quitter du regard. Je sens le regard de mon chéri, qui nous observe ; nous nous fixons toujours. Ce regard me perturbe, me bouleverse et me dérange, enfin je crois. j'abaisse le regard, “très bien” et il retourne à ses occupations.
Je regarde mon homme qui pose sa main sur ma cuisse, ça va ? J'acquiesce un peu honteuse de ce regard, mais ça m’a réchauffée ; mes tétons pointent contre la soie de ma chemise. Je lâche une grande inspiration et bois une gorgée fraîche et sucrée.
- Eh ben, tu fais de l'effet, mon amour.
Je suis encore toute perturbée par ce regard avec le patron, le regard amoureux et satisfait de mon homme, et par tous ces regards discrets en notre direction.
Les minutes défilent et je commence à me détendre ; je profite de la musique et danse assise sur le tabouret. Le couple va sur la piste de danse, ils dansent très bien, on sent l’attirance physique entre eux, c’est agréable de les regarder. Ils reviennent au bar, le mec s’approche de mon mari et l'interroge sur le fait que sa femme se plaint qu’il soit toujours en train de lui toucher les seins, notamment à l’extérieur, mais il nous explique qu’il n’arrive pas, à ne pas les toucher.
J’ecoute à demi mots la conversation, ils rigolent et retourne vers sa femme. La soirée continue, nous restons tous les deux, nous nous touchons avec les genoux, les mains ; il joue avec mes tétons à travers le tissu, il glisse sa main dans ma chemise. Les sensations sont extrêmes. Je sais qu’on peut nous voir, et qu’ils nous regardent certainement, mais l’interdit est tellement bon. On s’embrasse avec passion et désir, j’ai chaud, je sens mes joues rougir. Je stoppe mon homme, il voit que je suis en train de prendre du plaisir. Il pose ses mains sur ma cuisse et me laisse tranquillement reprendre mes esprits.
Le mec revient vers lui, et lui glisse à l'oreille, tu lui as demandé si tu pouvais mettre ta main sur sa cuisse ? Mon homme rigole et l’homme repart avec le sourire. Je l’interroge du regard, et il m’explique, “tout à l’heure il m’a parler des seins de sa femme, et je lui est dit, oui c’est normal qu’elle râle, tu dois lui demander si elle est d’accord avant de la toucher, surtout en public, c’est pour cela qu’il est venu me demander si je t’avais demander l’autorisation pour de caresser la cuisse ?
- Et donc tu as répondu quoi ?
- Oui bien évidemment,
Je lui donne une petite tape sur le bras,
- mais pas du tout, tu ne m'as pas demandé, tes mains se sont baladées sans mon accord.
Son regard devient plus sombre,
- Cela ne te dérangeait pas tout à l’heure, n’est ce pas ?
Je ne réponds pas et fini mon verre le sourire aux lèvres, en regardant tout le monde un par un, ils nous ont certainement tous regardés. Une vague de chaleur m’envahit, j’adore, j’ai honte, les émotions se mélangent.
- On peut retourner voir la salle du fond ? J’aimerais revoir quelque chose ?
- Ha bon quoi ?
- Je ne sais pas, re voir et après on y va ?
J'acquiesce et le suis.
Je reste dans l’encadrement de la porte. Je regarde mon mari, beau au milieu de cette pièce, “viens, rentre”, je décline, il s’approche de moi et me dépose un doux baiser sur les lèvres. Humm, il recommence avec un bisou plus fort, ses mains glissent sous ma chemise, il joue avec mes tétons, et je perds le contrôle.
C’est tellement bon, ses caresses, ses baisers, en une fraction de seconde, je suis à côté d’une des croix de Saint-André.
Il retire ses mains de mes seins, me prend le poignet de ses deux mains et s’approche de l’attache en cuir. “Je peux ?” , une fraction de lucidité traverse mon esprit, je ne réfléchis pas, débordante d'excitation, “oui”, il attache le premier et je lui donne le deuxième. Il se penche pour attacher mes chevilles, “non laisse moi pouvoir bouger mes jambes”.
Il reprend les baisers dans le cou, j’ai chaud, ça tourne, je suis sur le point d’exploser. Il remonte ma jupe et enlève mon string qui se retrouve au sol. Il le prend dans sa main, “tu as mouillé ta petite culotte, ho…” Il la renifle, et la range dans sa poche. Putain, qu’est ce qu’il est sexy. Sa main glisse contre ma vulve, “tu es toute mouillée, tu n’as vraiment pas aimé être regardé, hein salope”, hummm est ma seule réponse.
Ces caresses s'intensifient, je ne sais pas qui de nous deux prend le plus de plaisir à cet instant. Les yeux à demi-clos, j'aperçois la lumière du couloir diminuer, je comprends que quelqu’un est à deux pas de nous. “il y a quelqu’un, c’est bon pour toi ?” “Oui tu peux continuer”, “très bien”. Il déboutonne ma chemise, me détache un poignet et le rattache. Un homme est assis dans un coin de la pièce et profite du spectacle qu’on lui offre. Les sensations déjà très fortes continuent d’augmenter. La chemise tombe à mes chevilles, mes seins fermes, tétons en l'air, dans ce soutien-gorge en demi-lune, qui ne cache rien du tout. Je ne regarde pas l’homme, mais je ressens sa surprise de découvrir ce que je porte.
J’adore.
Mon homme me retourne, les bras croisés au-dessus de ma tête et me claque les fesses. A la deuxième fessée, j’explose, je profite de ses doigts, il libère mon poignet droit, me penche en avant et s’enfonce en moi. Je crie. Après quelques aller-retour, il me détache l’autre poignet et m’attire vers le lit. J’en profite pour l’embrasser, le toucher, mes mains descendent jusqu’à son sexe que je caresse doucement. Je m’agenouille devant lui, dos à l’homme qui est toujours dans la pièce afin de lui offrir une belle vue sur mes fesses qui montent et qui descendent en fonction de mes mouvements. Je suce mon mari avec une telle envie, je ne contrôle plus rien, au bout de quelques instants, il m'arrête et me demande de me mettre en levrette, ce que je fis.
D’un coup de rein, il s’enfonce au plus profond de moi, encore quelques coups de hanche et j’explose de nouveau. Les sensations sont incroyables, elle ne diminue pas jusqu’à sa jouissance.
Je m’écroule sur le lit, j’ai chaud, je brûle, j’ai envie de hurler, de me cacher, de recommencer. C’est un tourbillon de sensations. Je me relève et viens me nicher dans ses bras chaud et rassurant. Je me retourne, nous sommes de nouveau seuls dans la pièce. On s’embrasse tendrement. “On y va pour de vrai cette fois ?” J'acquiesce.
Direction la sortie, nous passons devant le bar, ou les regards se dirigent vers nous, je baisse la tête, je me sens rougir.
-Bah, on vous avez perdu, ou étiez vous passé ?, nous interroge le mec en couple avec un grand sourire.
- Là-bas, on explore” répond mon mari.
Mon dieu, s’il vous plaît, cachez-moi dans un trou de souris.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Bonjour, merci pour votre récit.
J'espère qu'il y en aura d'autres avec peut être la suite de ce club libertin.
J'espère qu'il y en aura d'autres avec peut être la suite de ce club libertin.
