Tu aimes ?

- Par l'auteur HDS Zia -
Récit érotique écrit par Zia [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
  • • 3 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Zia ont reçu un total de 7 977 visites.
Récit libertin : Tu aimes ? Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Tags : Fessée Lingerie
Cette histoire de sexe a été affichée 561 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Tu aimes ?
Cela fait une semaine que je suis en vacances pour la période estivale, mais Monsieur travaille toujours. La journée, je m'occupe de notre maison, de moi, je lis, j’écris, je joue avec le plaisir en attendant que mon homme rentre le soir.

Il y a quelques semaine de cela, je me suis racheté de la lingerie érotique, pour moi, mon couple et nos sorties au club. J’ai trouvé un petit body noir, dos nu ; le devant est en tulle noir transparant qui laisse joliment découvrir la poitrine en dessous. Le bas est en similicuir, avec une belle fente entre les jambes. Le body s’attache au niveau du cou (style collier ras de cou), avec la même fermeture que les soutiens-gorge ; une chaîne de perles noires relie le cou à la base du nombril, en glissant sur la peau entre les deux seins.
Quand je l’ai essayé pour la première fois, je me suis trouvée belle et super sexy. J’ai su que ce petit body allait plaire. Mon reflet m’a réchauffée, m'a fait me sentir puissante et sûre de moi. Néanmoins, j’ai été troublée par cette attache qui entoure le cou ; sur l’instant, je me suis dit que je pourrais mettre une rallonge pour avoir moins cette sensation autour de mon cou.
Bref, je me change et garde “secret” cette petite trouvaille que je range soigneusement dans mes affaires.

J’imagine avec quel vêtement je pourrais le porter. Ce dos complètement nu me gêne un peu, même si la pièce est très belle. Je sais que je ne serais pas à l’aise avec moi-même si je le porte au club avec une simple jupe. Seulement, j’aime beaucoup le devant et cette transparence ; et j’aimerais beaucoup ne pas cacher ce décolleté. Alors, je cherche encore et encore, l’idée d’un châle me paraît pas mal ; je cherche et j’en commande un sur Internet.
Entre-temps, j’essaie avec une chemise ouverte et/ou nouée dans le dos; ok cela fait très femme d’affaires sexy, j’adore. J’essaie avec un blazer de couleur… top aussi.
J’imagine la scène quand mon homme découvrira ce que je porte, arriverai-je à le lui cacher jusqu'à notre arrivée au club ? Pas certaine, coincée contre le mur, entre quelques baisers, je pourrais baisser les armes et le laisser regarder ce que je porte.

Quelques semaines passent, nous n’avons pas un week-end de disponible, quel dommage. Et puis, mince, je suis à la maison, j’ai le temps de jouer avec mon mari. Tant pis, la “surprise” pour le club sera la surprise pour le week-end.
Je m’attaque au ménage quotidien de la maison, mais depuis quelques jours, je trouve cela beaucoup plus agréable. En effet, lors de ma commande de lingerie, je me suis aussi acheté des boules de geisha de différentes tailles et poids. Je les porte pour les tâches ménagères, et cela est bien plus agréable. A chaque pas que je fais, à chaque marche que je monte, à chaque fois que je me baisse, les boules se secouent en moi. Outre le côté “on muscle le périnée”, je vois surtout le plaisir de les porter.

Évidemment, ces petites boules créent une boule de chaleur entre mes cuisses ; je dois par moments faire de petites pauses pour pouvoir continuer à les porter. Lorsque je les enlève, je suis envahie par un soulagement et une frustration, mais je ne m’autorise pas à me caresser, je préfère garder cette chaleur à fleur de peau jusqu’au retour de mon homme.
Cette situation m’excite, alors je décide de lui écrire :
- Mon amour, tu vas rentrer tard ce soir ?
Quelques minutes après, j’ai une réponse :
- Non, aux alentours de 17h je pense.
- Super, tu n’es pas trop fatigué ?
- Non, pourquoi ?
- J’aimerais bien jouer à la switch avec toi ; c’était pour savoir si je branchais les manettes ? Il ne faudrait pas que tu aies trop mal aux yeux…

“Jouer à la switch” est notre nom de code, si un collègue passe quand nous nous écrivons, cela passe pour une conversation plutôt banale. “Les manettes” sont les jouets vibrants pour adultes que nous pouvons utiliser.

16h45, message me prévenant qu’il a finalement fini plus tôt, il est en route. Je file à la douche, je me savonne avec mon gel douche à la pêche, qui laisse une douce odeur gourmande sur la peau. Je me prépare, enfile mon body… avec quoi vais-je le mettre ?
Je trouve ma combinaison vert olive. Je la boutonne sur le devant mais laisse trois boutons libres. Je me regarde dans le miroir, on remarque la fermeture au niveau du cou. Cette fois-ci, la sensation me dérange moins, je resserre même d’un cran pour mieux la sentir autour de mon cou. On discerne la chaîne de perles que l’on voit descendre sous le vêtement. C’est visible mais discret.

Quand mon mari rentre, il vient comme à son habitude m’embrasser. Il remarque immédiatement qu’il se cache quelque chose sous la combinaison. Des petits doigts essaient de soulever le décolleté pour découvrir ce que je porte. J’essaye de l’en empêcher et l’envoie à la douche. Il revient dans le salon en caleçon avec une grosse bosse entre les jambes. Hummm, j’adore le voir comme cela ; il s’approche de moi, comme un prédateur vers sa proie, doucement, le regard fixe, ses mains prennent mon visage en coupe. L’odeur de son corps et de son gel douche arrive à mes narines, je prends une grande inspiration, profitant de son odeur. Il dépose un doux baiser sur mes lèvres, puis un deuxième. De nouveau, ses doigts cherchent à défaire les boutons ; cette fois-ci, je le laisse faire.
- Mais je ne le connais pas, celui-là ?
- Et non, c’est un petit nouveau.
- Il était où ?
- Rangé, je lui réponds, le sourire jusqu’aux oreilles.
Je sais qu’il aurait aimé le trouver, qu’il soit “caché” ou rangé dans le placard.

Il m’attire sur le canapé, s'assoit et me glisse sur ses genoux, une jambe de chaque côté. Il continue son ascension et, à chaque bouton défait, son regard s’assombrit.
- Tu aimes ?
- Oula oui, j’aime beaucoup.
Je me relève pour faire tomber le vêtement au sol. Une fois seulement vêtue de mon body, je me penche pour retourner sur ses genoux.
- Hum-hum, non, redresse-toi, montre-moi, tourne-toi, voilà doucement.
Je lui tourne le dos, “clac”, une belle fessée atterrit sur mes fesses.
- Hummm, oh wow. Je me cambre. D’une fessée, il m’a complètement embrassée. Je tourne la tête et me vois dans le grand miroir au milieu du salon ; mon homme sur notre canapé, a le sourire aux lèvres et il recommence, une fois, deux fois, encore et encore.
J’adore.


Il m’attire de nouveau sur lui, on s’embrasse. Nos langues s'entrelacent. Putain, ça m’éxcite et je sens sa bite toujours emprisonnée dans son caleçon contre ma vulve. J’avais le contrôle de la situation jusqu’à la première fessée ; puis, après, trop d’envie et de désir, je ne réponds plus de mes actes. Et il le sait. Il continue de jouer avec moi, ses mains qui me caressent le dos, les fesses, les seins, me pince, roulent mes tétons. Je me frotte contre lui, je l’embrasse, lui lèche le cou, profite de son torse, de ses bras qui m’enlace, je hume son odeur, ses poils de torse chatouille mon visage, je lèche ses tétons, les aspirent. Il m’arrête et me demande de me lever, ce que je fis. Sur son caleçon, on aperçoit une “tâche” de mouiller. Je regarde, lui montre :
- Oups, j’ai mouillé ton caleçon.

Son regard s’embrasse, il tire dessus, libérant son chibre qui perle. Je m’agenouille, je joue avec lui. Ma langue glisse sur le côté de sa verge jusqu'à son gland. Un côté puis l’autre, je dépose un bisou sur l’aine, j’alterne entre coups de langue et bisous. Puis, j’embrasse son gland, un petit bisou, je le prends en bouche, je joue avec ma langue, et je l’avale presque entièrement.
Il lâche un gros râle accompagné d’un : “oh, ca fait du bien…”.
Je continue quelques aller-retour avant qu’il ne m’arrête et m’ordonne de monter dans la chambre. Je prends quelques fessées dans les escaliers, ce qui a tendance à me faire ralentir.

Arrivé devant le lit, il détache et enlève mon body puis me pousse délicatement en arrière et vient se faufiler entre mes cuisses. Il dépose un bisou, puis, un coup de langue, je tressaille. Je sens son sourire contre la peau, il recommence encore et encore, lèche, aspire, suce, je tremble entre ses mains. Il s’arrête et se tient à genoux entre mes cuisses, il se présente devant mon intimité et s’y glisse doucement, mais jusqu’au fond.
Tous les deux : “Wow…” de soulagement.
Il continue les aller-retour un peu plus rapidement en allant toujours au fond. Il trouve le bon rythme, encore et encore. Mes mains glissent sur lui, je profite de son corps, ses épaules, ses bras, son torse, son cou, son dos.

On change de position, il s’assoit sur le lit contre le mur, et je viens m’accroupir au-dessus de sa verge. Il tient et joue avec mes seins pendant que je monte et je descends sur lui. Il ne me faudra que quelques minutes pour que j’explose contre lui. Mon orgasme est puissant, j’essaye de ne pas crier trop fort (désolé les voisins). Il me suit de peu, j’ai mal aux cuisses, mais je continue l’amplitude de mes mouvements, il lâche mes seins et tient mes fesses pour m’aider avant de se déverser en moi. Je l’embrasse en même temps, son soulagement étouffé contre mes lèvres.
Je m’allonge à ses côtés, quelques minutes de silence reprenant chacun nos esprits.
- Oh, c’était bon..
- Oh ouais.
- Tu vois, je crois que je pourrais te refaire l’amour.
- Ha oui ? Qu’est-ce qui t’en empêche ?

D’un bond, il est à genoux à côté de mon visage sa verge déjà dure. Je me redresse sur le côté et dépose un bisou avant de le reprendre en bouche.
- Aller en leu-leu mon amour
Il se place derrière moi.
- Tu veux un jouet mon amour ?
- Oui, je veux bien s’il te plaît.
Il se penche pour atteindre sa table de nuit, puis, dépose un vibromasseur clitoridien allumé entre mes cuisses.

Je le prends en main, et le pose contre mon clitoris tout dur. Il se présente devant mon intimité et s’y enfonce délicatement. Il ressort et re-rentre.
- Oh putain, qu’est ce que tu es bonne.
Il s’enfonce plus profondément, claque mes fesses, quel plaisir.
Entre les vibrations sur mon clitoris et les coups de boutoirs, j’atteins l’orgasme une nouvelle fois. Mon mari me suit encore de peu.
Nous nous écroulons dans le lit, enlacé l’un contre l’autre.

Je le regarde, les yeux mi-clos, le visage complètement décontracté. Il s'aperçoit que je le regarde avec un grand sourire.
- Quoi ? Pourquoi tu me regardes comme ça ?
- Ton visage est complètement détendu, tu es beau.
- Humm. J’ai faim.
Sa réponse me fait rire.
- Repose-toi, je vais préparer à manger.
Je le couvre, m’habille et descend.

Je suis toute légère, détendue, bien. Je bois un grand verre d’eau fraîche, et m’affaire au repas. Quand le repas est prêt, je monte le réveiller, il est dans la même position que lorsque je l’ai laissé. Il descend, en short et le tee-short à la main. Il vient me prendre dans les bras et regarde le repas. Il me tourne le dos pour se servir un verre. Je le regarde et m’attarde sur son dos. Mes doigts le parcourent :
- Heu… Tu ne te mettras pas torse-nu.
- Pourquoi ?
- Il y a des traces de mon passage…oups.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Encore beaucoup de sensualité erotique dans ton texte très bien écrit le lecteur que je suis prend la place de ton mari, les fessées oh.... je te les donnerai volontiers. Daniel



Texte coquin : Tu aimes ?
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Zia

Tu aimes ? - Récit érotique publié le 01-08-2026
Derrière toi - Récit érotique publié le 29-07-2026
Club des 5 - Récit érotique publié le 25-07-2026