Comment je suis devenu le plus musclé de notre ville
Récit érotique écrit par Format C [→ Accès à sa fiche auteur]
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Comment je suis devenu le plus musclé de notre ville
Julie est ma voisine de table en classe depuis le début de cette année. Rien ne prévoyait qu'elle deviendrait la figure centrale de ma vie qui me fait trembler de peur et de plaisir.
Tout a commencé par mon excitation de voir chaque jour son beau visage de profil et ses mains fines. Ils me semblaient si jolis que je n'avais pu m'empêcher de me masturber sous la table. Elle l'a remarqué et, de plus, elle a décidé d'en profiter. Une fois, j'ai senti la main de Julie sur mon scrotum : cette peste a dézippé ma braguette et a lentement serré mes testicules jusqu'à faire mon orgasme accidentel. Une légère douleur a provoqué chez moi une montée d'adrénaline et des sensations fantastiques, mais le silence est resté entre nous.
Tous les jours suivants, je regardais ma petite voisine, le souffle coupé. Je rêvais de faire quelque chose d'inhabituel sous ses yeux. Donc j'ai pris le risque de jouer au bras de fer avec le gars le plus musclé de notre classe.
Lors de cette compétition, Julie était assise près de moi. Personne n'a remarqué quand elle a glissé sa main sous la table et m'a attrapé par les testicules, plus fort que la dernière fois. J'ai serré les dents de douleur, mais la sensation aiguë m'a donné de la force. Mon adversaire a tenté de faire plier mon bras pendant presque trois minutes, et ça l'a poussé à enfreindre les règles : son coude a quitté la table. Donc c'est moi qui ai gagné ce combat difficile ! Grâce à ma collègue de bureau silencieuse.
— Merci, c'est touchant et courageux de ta part de dire ça, mais comment puis-je maintenir une amitié si mes sentiments ne sont pas réciproques ?
La réponse de Julie à ma déclaration de flamme est délicate et un peu évasive. Elle indique clairement que nous n'aurons pas de relation amoureuse, mais la gentille fille veut offrir quelque chose en retour.
— C'est évident que tu as l'étoffe d'un bon sportif, un vrai Hercule, et je pourrais t'aider à devenir ce que tu mérites ! ajoute-t-elle tranquillement.
— Tu pourrais être mon entraîneuse personnelle ?
— Pourquoi pas ? Je suis bluffée par ta volonté dans un match de bras de fer !
J'ai compris où elle veut en venir : le serrage des testicules provoque de la douleur aiguë et de la force additionnelle qui permet de remporter la victoire sportive. Oui, ça fait douloureux. Mais je suis prêt à endurer la torture infligée par une belle fille ! Surtout, si personne ne sera au courant de ça dans notre entourage.
— C'est une bonne idée de participer à une autre compétition de ce genre !
— Je serai heureuse de t'aider à bien te préparer ! On peut commencer notre entraînement demain.
Ça a été la nuit la plus frissonnante de ma vie. Ma belle assistante inattendue m'est apparu en rêve. Je ne voulais pas perdre la face devant elle, donc j'étais prêt à faire tout ce qu'elle me demandait : soulever des poids lourds, faire des pompes au sol et des tractions à la barre jusqu'à épuisement. Mais ce qui m'excitait le plus et me fait jouir 13 fois, c'étaient les tortures infligées calmement par sa main.
Julia et moi, nous nous retrouvons au lieu convenu, au cabanon de ses parents dans le forêt à côté de la ville.
— Quel plaisir d'entendre des petits gémissements masculins ! dit-elle avec les yeux remplis d'admiration.
Julie me presse les testicules des plus en plus forts. Elle me fait frissonner, parce que je ne peux pas lui retirer la main, si fine et élégante. Je ressens une profonde douleur qui me donne envie de me tortiller comme un ver, mais la situation m'oblige à supporter la torture. Je commence déjà à détester les règles que j'ai acceptées. Le seul espoir, c'est que Julie se fatiguera avant que ma patience ne s'épuise.
— J'en ai assez ! soupire-t-elle finalement, à ma plus grande joie.
Mais l'entraînement n'est pas encore fini.
Elle ajoute :
— Ouf ! Il n'est jamais facile de dominer un gars comme toi. Surtout, pour une jeune fille fragile... Si ça ne te dérangeait pas, j'emploierais cette petite presse !
Mon cœur fait un bond.
C'est un étau à testicules, que Julie tient dans ses mains. Et, à ma honte, je ne peux pas empêcher mon érection, ce qui lui donne le droit de me torturer avec une force décuplée.
Comment notre relation a-t-elle évolué avec le temps ?
Julie et moi, nous sommes entrés dans la même université. Je gagne tous les bras de fer dans notre ville. Cependant, je dois parfois porter un masque pur cacher mon visage, parce que Julie me force à nettoyer les toilettes publiques et la saleté sur les trottoirs, quand je ne suis pas assez sage aux entraînements.
Tout a commencé par mon excitation de voir chaque jour son beau visage de profil et ses mains fines. Ils me semblaient si jolis que je n'avais pu m'empêcher de me masturber sous la table. Elle l'a remarqué et, de plus, elle a décidé d'en profiter. Une fois, j'ai senti la main de Julie sur mon scrotum : cette peste a dézippé ma braguette et a lentement serré mes testicules jusqu'à faire mon orgasme accidentel. Une légère douleur a provoqué chez moi une montée d'adrénaline et des sensations fantastiques, mais le silence est resté entre nous.
Tous les jours suivants, je regardais ma petite voisine, le souffle coupé. Je rêvais de faire quelque chose d'inhabituel sous ses yeux. Donc j'ai pris le risque de jouer au bras de fer avec le gars le plus musclé de notre classe.
Lors de cette compétition, Julie était assise près de moi. Personne n'a remarqué quand elle a glissé sa main sous la table et m'a attrapé par les testicules, plus fort que la dernière fois. J'ai serré les dents de douleur, mais la sensation aiguë m'a donné de la force. Mon adversaire a tenté de faire plier mon bras pendant presque trois minutes, et ça l'a poussé à enfreindre les règles : son coude a quitté la table. Donc c'est moi qui ai gagné ce combat difficile ! Grâce à ma collègue de bureau silencieuse.
— Merci, c'est touchant et courageux de ta part de dire ça, mais comment puis-je maintenir une amitié si mes sentiments ne sont pas réciproques ?
La réponse de Julie à ma déclaration de flamme est délicate et un peu évasive. Elle indique clairement que nous n'aurons pas de relation amoureuse, mais la gentille fille veut offrir quelque chose en retour.
— C'est évident que tu as l'étoffe d'un bon sportif, un vrai Hercule, et je pourrais t'aider à devenir ce que tu mérites ! ajoute-t-elle tranquillement.
— Tu pourrais être mon entraîneuse personnelle ?
— Pourquoi pas ? Je suis bluffée par ta volonté dans un match de bras de fer !
J'ai compris où elle veut en venir : le serrage des testicules provoque de la douleur aiguë et de la force additionnelle qui permet de remporter la victoire sportive. Oui, ça fait douloureux. Mais je suis prêt à endurer la torture infligée par une belle fille ! Surtout, si personne ne sera au courant de ça dans notre entourage.
— C'est une bonne idée de participer à une autre compétition de ce genre !
— Je serai heureuse de t'aider à bien te préparer ! On peut commencer notre entraînement demain.
Ça a été la nuit la plus frissonnante de ma vie. Ma belle assistante inattendue m'est apparu en rêve. Je ne voulais pas perdre la face devant elle, donc j'étais prêt à faire tout ce qu'elle me demandait : soulever des poids lourds, faire des pompes au sol et des tractions à la barre jusqu'à épuisement. Mais ce qui m'excitait le plus et me fait jouir 13 fois, c'étaient les tortures infligées calmement par sa main.
Julia et moi, nous nous retrouvons au lieu convenu, au cabanon de ses parents dans le forêt à côté de la ville.
— Quel plaisir d'entendre des petits gémissements masculins ! dit-elle avec les yeux remplis d'admiration.
Julie me presse les testicules des plus en plus forts. Elle me fait frissonner, parce que je ne peux pas lui retirer la main, si fine et élégante. Je ressens une profonde douleur qui me donne envie de me tortiller comme un ver, mais la situation m'oblige à supporter la torture. Je commence déjà à détester les règles que j'ai acceptées. Le seul espoir, c'est que Julie se fatiguera avant que ma patience ne s'épuise.
— J'en ai assez ! soupire-t-elle finalement, à ma plus grande joie.
Mais l'entraînement n'est pas encore fini.
Elle ajoute :
— Ouf ! Il n'est jamais facile de dominer un gars comme toi. Surtout, pour une jeune fille fragile... Si ça ne te dérangeait pas, j'emploierais cette petite presse !
Mon cœur fait un bond.
C'est un étau à testicules, que Julie tient dans ses mains. Et, à ma honte, je ne peux pas empêcher mon érection, ce qui lui donne le droit de me torturer avec une force décuplée.
Comment notre relation a-t-elle évolué avec le temps ?
Julie et moi, nous sommes entrés dans la même université. Je gagne tous les bras de fer dans notre ville. Cependant, je dois parfois porter un masque pur cacher mon visage, parce que Julie me force à nettoyer les toilettes publiques et la saleté sur les trottoirs, quand je ne suis pas assez sage aux entraînements.
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