Covoiturage entre cousins 2
Récit érotique écrit par Alexcoquin [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Covoiturage entre cousins 2
Le vrombissement du moteur diesel de la Golf IV semblait plus sourd, presque étouffant, alors que Lucas reprenait l'autoroute. Ses mains, larges et calleuses, étaient soudées au volant, les phalanges blanchies par une tension qui ne retombait pas. L’épisode de l’aire de repos restait gravé dans ses muscles, une sensation de souillure collante que le flux d'air de la fenêtre entrouverte ne parvenait pas à balayer.
À sa droite, Sandra régnait sur l’habitacle. Elle s’était recalée dans son siège, une jambe repliée sous elle, une posture qui faisait remonter son jean mom et mettait en avant la cambrure de sa taille. Son top bandeau suivait le rythme de sa respiration, calme et victorieuse. Elle brisa le silence d'une voix qui traînait, savourant chaque syllabe.
— Qu’est-ce que tu as ? demanda-t-elle, ses yeux sombres rivés sur le profil contracté de son cousin.
Lucas ne détourna pas le regard de la ligne blanche. Sa mâchoire, carrée et virile, était si serrée qu'un muscle tressaillait sur sa tempe.
— J’ai pas envie d’en parler là ! lâcha-t-il, la voix rauque.
Il marqua une pause, le souffle court, avant de poser la question qui le brûlait :
— L’argent... les 600 balles... je te les dois ou pas ?
Sandra laissa échapper un rire léger, presque mélodieux, qui fit frissonner Lucas. Elle leva une main aux ongles d'un blanc immaculé pour replacer une mèche de son carré noir derrière son oreille, dévoilant son cou halé.
— Déjà, tu pourrais me dire merci parce que grâce à moi, tu t’es fait vider, dit-elle avec une pointe de dérision provocatrice. Ça ne t’a pas plu, peut-être ?
Lucas tourna brusquement la tête vers elle, ses yeux clairs chargés de reproches.
— Tu me regardes comme si c'était un jeu... tu crois vraiment que j’ai pris du plaisir ? Tu m’as obligé ! Et ça va être quoi la prochaine fois ?
Sandra se redressa, le cuir du siège crissant sous son mouvement. Elle envahit l'espace central, son épaule nue frôlant presque le bras musclé de Lucas.
— Non mais attends, je t’ai obligé ? Tu m’as fait des confidences dégueulasses, tu m'as avoué que tu te branles sur moi... ça, ça ne te choque pas ?
— Et alors ? rétorqua Lucas, le sang lui montant au visage. Me forcer à me faire vider par des inconnues devant toi, c’est humiliant ! T’aurais pu t’y prendre d’une autre façon si tu voulais me punir !
Sandra esquissa un sourire cruel, ses lèvres pulpeuses s'étirant avec une curiosité feinte.
— C’est-à-dire ?
Lucas serra le volant à en avoir mal aux paumes, incapable de formuler une réponse qui ne le trahirait pas davantage.
— J’ai pas envie de t’aider à me soumettre ! finit-il par cracher.
L'amusement disparut instantanément du visage de Sandra. Elle reprit une pose rigide, son regard devenant aussi froid que la clim qui battait son plein.
— Demerde-toi alors ! lança-t-il en fixant la route.
— Quoi ? Pas du tout, petit con, répliqua-t-elle d'un ton sec et impérieux. Tu me dois 600 euros. Tu veux vraiment que ta mère reçoive le vocal où tu détailles comment tu te finis en pensant à moi ?
Le chantage frappa Lucas comme une décharge électrique. Il sentit la sueur perler sous son maillot du Benfica.
— Et si j’ai pas envie de te filer l’argent ? Tu vas faire quoi, vendre mon cul ?
Sandra se pencha vers lui, son parfum de vanille saturant ses narines. Elle posa une main sur sa cuisse, une pression ferme qui le fit tressaillir.
— Franchement, tes révélations, le fait que tu me mates depuis des années en imaginant des trucs... ça m’a énervée, murmura-t-elle, la voix vibrante d'une colère contenue. Je t’ai vu bander en me regardant, Lucas. Ça me dégoûte. Alors oui, je vais te faire payer. S’il le faut, je vendrai ton cul.
Lucas déglutit, le regard fuyant, totalement écrasé par la domination de sa cousine.
— Donc même si je te rembourse, tu vas pas me lâcher ?
Elle retrouva un ton plus calme, presque mielleux, qui était bien plus effrayant.
— Pas pour le moment... mais tu pourras me demander une faveur et j’accepte.
Lucas ferma les yeux une seconde, le visage décomposé par la détresse financière et morale.
— Mais j’ai à peine 700 euros sur mon compte, bordel !
Sandra retira sa main et se rassoit, croisant ses jambes avec une satisfaction totale. Elle savait qu’elle tenait son cousin, et que le trajet jusqu'à Perpignan serait sa plus longue épreuve.
Sandra ne cilla pas. Elle s'adossa confortablement, ses yeux sombres fixés sur l'écran de son téléphone.
— Et ben alors tant pis pour toi, répliqua-t-elle avec une froideur glaciale. Je vais envoyer l’audio à toute la famille sur WhatsApp.
Lucas sentit son sang se glacer. L'image de ses parents écoutant ses fantasmes les plus crus était une torture insupportable.
— Stp… bégaya-t-il, les yeux suppliants. Je te donne mes 300 euros en attendant ?
Sandra laissa échapper un petit rire méprisant, le détaillant comme une marchandise dévaluée.
— Quoi stp ? lâcha-t-elle. 300 euros, si tu fais le transfert immédiatement, et je te laisse une petite faveur parce que je suis sympa.
Lucas n'hésita pas une seconde. C’était sa seule issue.
— Vas-y, vas-y on fait ça ! lança-t-il fébrilement en sortant son téléphone de la poche de son jean. Ses doigts s'agitaient sur l'écran, validant l'opération bancaire avec l'urgence du désespoir.
Sandra consulta son propre appareil. Un sourire de prédatrice s'étira sur ses lèvres charnues.
— Je vois le transfert. Elle rangea son téléphone dans son sac avec une lenteur calculée, puis reporta son attention sur lui.
_ Montre tes nichons ! Dépêche ! Dit Lucas .
— Qu... quoi ? demanda Sandra, le souffle court.
— Bah la faveur ? demanda-t-il, espérant enfin un retour de flamme.
— Est-ce que j’ai dit que c’était ça ? rétorqua-t-elle d'un ton cinglant.
— Bah c’est moi qui choisis ? tenta-t-il une dernière fois, espérant reprendre un lambeau de dignité.
— Depuis quand tu as le choix toi ? Le mépris dans sa voix le gifla de plein fouet.
Lucas s'affaissa contre son siège. Il se sentait s'enfoncer toujours plus profondément dans ce sable mouvant.
— Et bah alors c’est quoi ma faveur ? demanda-t-il, résigné.
Sandra se tourna vers lui, ses yeux plongeant dans les siens.
— Tu n’as pas les couilles vides ? commença-t-elle. Tu as 5 minutes à partir de maintenant et j’obéis à ce que tu veux. Par contre la voiture doit être garée comme il se doit. C’est parti !
Elle déclencha le chronomètre de son téléphone. Lucas sentit une décharge d'adrénaline. Ils étaient sur l'autoroute, et chaque seconde comptait.
— Mets-toi nue déjà ! ordonna-t-il, tentant de reprendre l'ascendant alors qu'il cherchait désespérément une sortie.
— Je t’ai dit quoi ? répliqua-t-elle, imperturbable. 5 minutes et tu dois être garé comme il faut, c’est la condition. Plus que 3 min 50.
Lucas écrasa l'accélérateur, la Golf bondissant sur la voie de gauche. Il aperçut enfin une petite aire de repos forestière. Il vira brusquement, faisant crisser les pneus sur le gravier, et se gara avec une précision chirurgicale.
— Vas-y là ! A poil ! cria-t-il, un sourire nerveux aux lèvres, conscient que le temps lui filait entre les doigts.
Sandra ne se pressa pas. Elle le fixa, un éclair de défi dans le regard.
— Il reste 1 min 10.
D'un geste lent et délibéré, elle commença à baisser son haut, libérant sa poitrine opulente (90 D) qui pointait sous l'effet de l'excitation ou de la clim. Elle défit ensuite le bouton de son jean mom, laissant apparaître la dentelle fine d'un string noir. Lucas était hypnotisé, le souffle coupé par cette vision tant rêvée.
Soudain, la sonnerie du chrono déchira l'air.
— Trop tard, dit-elle avec un sourire triomphal.
Elle se rhabilla en un éclair, remettant son jean et son haut avant qu'il ne puisse esquisser un geste. Mais Lucas, dans un dernier sursaut de rage, parvint à attraper son haut avant qu'elle ne le réajuste totalement.
— Et si je le laisse sur l’aire et que je repars ? demanda-t-il, les yeux brillants d'une lueur sauvage. T'as joué avec le temps !
Sandra, à moitié dénudée dans l'habitacle, ne sembla pas intimidée. Elle le défia du regard, prête pour le prochain round de ce jeu dangereux.
Lucas tenait toujours le haut de Sandra entre ses doigts, une prise ferme qui témoignait de sa volonté de ne pas se laisser totalement écraser par les règles de sa cousine.
Sandra, agacée par ce dernier geste de rébellion, ne perdit pas une seconde. D'un mouvement sec et précis, elle lui décocha une gifle qui claqua dans le silence de l'habitacle. Lucas resta pétrifié, le visage tourné par l'impact, la joue brûlante.
— En fait, ce petit jeu t’excite, pas vrai ? murmura-t-elle en se rapprochant, son regard sombre sondant celui de son cousin. Tu es un petit pervers. Tu as envie de quoi, là ?
Lucas se tourna lentement vers elle, les yeux écarquillés par la surprise et une pointe de défi qui refusait de s'éteindre.
— T'es sérieuse à me taper ? demanda-t-il, la voix légèrement tremblante mais provocatrice. Et toi, ça t’excite d’avoir un mec à contrôler, hein ? Tu fais ta princesse alors que t'es juste vénale !
Le visage de Sandra se durcit instantanément. L'insulte semblait l'avoir touchée au vif. Elle s'adossa contre la portière, croisant les bras sur sa poitrine encore partiellement dévoilée par son haut qu'elle venait de récupérer.
— Attends, je te rappelle ta première question ? demanda-t-elle d'une voix cinglante. Quand tu m’as demandé tout à l’heure si j’allais rejoindre un mec ? Tu me prends pour une pute depuis toujours. Elle marqua une pause, ses yeux brillant d'une colère froide. Si tu veux tout savoir, j’ai eu très peu de relations, je suis une femme normale. Mais toi... tu m’énerves. Et tu sais quoi ? Oui, ça me plaît de t’humilier.
Lucas sentit une pointe de culpabilité poindre sous son excitation. Il réalisa qu'il avait franchi une ligne.
— Stop, calme-toi ! C'est pas parce que je me branle sur toi que je t'associe à une pute ! répliqua-t-il, tentant maladroitement de se justifier. Il sentait pourtant que l'envie de domination de Sandra venait de monter d'un cran.
Alors que la tension entre eux atteignait son paroxysme, un bruit sec retentit soudainement. Toc-toc-toc.
Quelqu’un frappait à la fenêtre de la voiture. Sandra sursauta et se plaqua contre son siège, tentant de réajuster ses vêtements en hâte. De l'autre côté de la vitre, deux hommes d’une quarantaine d’années les observaient, l'air insistant.
— On fait quoi ? chuchota-t-elle à Lucas, une lueur de panique remplaçant soudainement son assurance de prédatrice.
L’atmosphère dans la Golf IV devient irrespirable. La joue de Lucas brûle encore de la gifle reçue, mais la douleur physique n'est rien comparée au choc de voir deux uniformes se matérialiser derrière la vitre.
Sandra, dont le haut est encore largement mal mit, se fige. La panique se lit sur son visage alors qu'elle tente maladroitement de rabattre son vêtement sur sa poitrine.
— Ouvre-leur et demande ce qu'ils veulent, murmure Lucas, dont la gorge est nouée par une peur viscérale.
Sandra jette un regard noir à son cousin, une étincelle de rage pure dans les yeux malgré le tremblement de ses mains.
— Non, mais c’est à cause de toi encore ! siffle-t-elle entre ses dents.
Elle finit par baisser la vitre électrique avec une lenteur insupportable. Les deux policiers, la quarantaine, l'observent avec un mélange de curiosité et de suspicion. Leurs regards glissent inévitablement sur sa tenue légère et son haut mal ajusté.
— Euh, oui, bonjour messieurs ? articule-t-elle, tentant de retrouver sa contenance.
— Madame, tout se passe bien ? demande l'un des policiers, le ton neutre mais les yeux fixés sur le décolleté de Sandra.
— Ou… oui… oui… pourquoi ? balbutie-t-elle en serrant la poignée.
— Vous étiez seins nus il y a quelques minutes, rétorque le policier froidement.
Sandra avale sa salive, ses mains crispées sur le cuir. Elle lance un regard désespéré à Lucas.
— Ou… oui… en… en effet, j’avais une bête dans mon haut et je n’arrivais pas à l’enlever.
— Quel genre de bête ? insiste l'agent avec un sourire sceptique.
— Euh… une… une punaise.
Le policier s'appuie sur la portière, s'approchant de Sandra.
— Vous pouvez tout nous dire, madame. Un mot de votre part et on l’emmène au poste, dit-il en désignant Lucas du menton.
Contre toute attente, Sandra éclate d'un rire nerveux et presque hystérique. Sa peur semble s'être muée en une audace perverse.
— Lui ? Non, non, vraiment pas ! Lui, il est soumis.
Lucas baisse les yeux vers le tapis de sol de la Golf, le visage en feu, mort de honte sous les regards moqueurs des policiers.
— Soumis, ah bon ? s'esclaffe l'agent.
— Oui, je peux lui demander ce que je veux, il va le faire, renchérit Sandra, reprenant le dessus sur la situation.
— Comme quoi ? demande le policier, intrigué par ce jeu malsain.
Sandra plonge son regard dans celui de l'officier, un sourire cruel aux lèvres.
— Si je lui dis par exemple de vous sucer, il va le faire.
Un silence de mort s'installe. Le policier finit par éclater de rire, mais Lucas sent la panique l'envahir. Sandra se tourne vers lui, le menaçant de son téléphone.
—j’envoie l’audio sur le groupe WhatsApp ! lui chuchote-t-elle, implacable.
Elle se retourne vers les policiers, jouant de son charme avec une agressivité terrifiante.
— Monsieur le policier ou votre collègue, êtes-vous gay ou bi ? demande-t-elle avec aplomb.
— Euh non… répond l'agent, décontenancé par tant d'impudeur.
— Dommage, il aurait pu vous branler, lâche Sandra en désignant Lucas comme un simple objet. Pour info, c’est mon petit cousin qui m’a avoué se masturber en pensant à moi. Vous trouvez ça normal ?
Le policier jette un regard de dégoût vers Lucas, dont les épaules s'affaissent encore plus.
— Oh non, c’est sûrement un petit pervers puceau, ricane-t-il avant de se redresser.
Le duo de policiers s'éloigne enfin, laissant Lucas et Sandra seuls dans l'habitacle saturé de reproches et de désirs inavouables.
— « En tout cas merci messieurs, bonne journée », lance-t-elle avec une politesse provocatrice en direction de la vitre désormais fermée.
Lucas finit par relever la tête, la voix étranglée par l'incompréhension.
— Pourquoi tu leur as dit ça ? Pourquoi... ?
— Parce que c’est vrai ! Tu es vexé ? s’exclame-t-elle en le fixant avec intensité. Tu n’as pas été branlé par une vieille il y a une heure ? Tu ne t’es pas précipité à te garer pour voir mes seins ?
Lucas s'enfonce dans son siège, incapable de nier.
— C’est... c’est vrai... murmure-t-il, vaincu.
Sandra s'adosse confortablement, le regardant comme un spécimen fascinant mais pathétique.
— Je n’ai jamais vu un mec aussi soumis, Lucas, c’est affolant. Tu fais tout ce que je te dis. C’est juste incroyable : tu te branles sur moi en cachette et là, tu ne tentes rien devant moi, c’est pathétique !
— Tu... tu voulais quoi ? demande Lucas, perdu.
— Rien. C’est toi qui fantasmes, pas moi, tranche-t-elle froidement.
Malgré la honte, le désir brûlant de Lucas ne le quitte pas. Il ose une demande, presque inaudible.
— Je peux... je peux toucher un de tes seins ? S’il te plaît...
Sandra éclate d'un rire cristallin et cruel.
— Ça se mérite, ça ! On verra. D’abord, réponds à mes questions : qu’est-ce qui t’énerverait le plus là, me concernant ?
Lucas hésite, cherchant ses mots.
— De te voir avec un autre...
— Comment ça ? Un petit ami en vrai, ou de me voir avec un autre homme là, devant toi ? provoque-t-elle.
— Oui, je serais très énervé de te voir avec un autre devant moi . Parce que... je voudrais être à sa place.
Sandra sort son tube de rouge à lèvres et commence à se remaquiller rapidement dans le miroir de courtoisie, sans cesser de le tourmenter.
— Putain, tu es vraiment un sale pervers. Tu fantasmes sur ta cousine, tu imagines quand même ? Elle referme son tube avec un claquement sec. Réfléchis ? Qu'est-ce qui serait le pire ? Que je l'embrasse ? Que je le masturbe ? Que je le suce ? Que je me fasse lécher par lui ?
— Que tu embrasses, c’est ok. Que tu le suces, ça m’énerverait, répond-il d'une voix basse.
— Vraiment ? Ça ne t'énerverait pas que j’embrasse un mec devant toi ?
— Non, c’est pas ce que j’ai envie de te faire, rétorque Lucas, une lueur d'audace dans les yeux.
— Et tu as envie de me faire quoi ? demande-t-elle, le défiant du regard.
— Te baiser... dans tous tes trous, lâche-t-il enfin.
Sandra se fige net, le tube de rouge à lèvres s'arrêtant à quelques millimètres de sa bouche. Ses yeux s'écarquillent, passant de la moquerie à une stupéfaction outrée. Elle se tourne brusquement vers lui, le visage empourpré par une colère immédiate.
— Quoi ? Tu te rends compte de ce que tu viens de dire ? explose-t-elle en le fixant avec une intensité terrifiante. Je suis ta cousine, espèce de sale pervers ! Tu crois que parce que je m'amuse avec toi, tu peux me parler comme à une traînée ?
Lucas baisse la tête, sentant le poids de son audace l'écraser. Mais alors qu'il s'attend à une nouvelle gifle, le silence qui suit est différent. Il risque un regard et voit Sandra qui respire bruyamment, ses yeux glissant de son visage à son entrejambe, puis revenant à ses lèvres. Un petit sourire, presque imperceptible, finit par étirer le coin de sa bouche.
— C'est... c'est d'une violence, Lucas, murmure-t-elle d'une voix qui a perdu de son tranchant. Mais je dois avouer que de t'entendre dire ça, avec cet air de chien battu... ça me titille.
Elle reprend immédiatement son masque de dominatrice, mais une lueur nouvelle brille dans son regard.
— Arrête-toi à la prochaine aire de repos dans 1000 mètres. Je vais t’énerver un peu.
Lucas obtempère en silence et gare la voiture sur une aire quasi déserte. Sandra se tourne vers lui, un sourire carnassier aux lèvres.
— Désigne-moi un homme et viens avec moi ! ordonne-t-elle.
— Euh... pourquoi ? bafouille Lucas, le cœur battant à tout rompre.
— Tu rêves d’une bonne grosse pipe de ta cousine ? provoque-t-elle en se rapprochant de son oreille. Alors il va falloir la mériter.
Lucas, poussé par un mélange de jalousie et d'excitation, finit par désigner un jeune homme qui se tient près d'une voiture un peu plus loin.
— Lui, dit-il d'une voix basse. Il me ressemble un peu. C'est un brun aux yeux verts, environ 1m80 pour 67 kg.
La mise à l'épreuve
Sandra observe l'inconnu, puis se tourne vers Lucas avec un regard de défi pur.
— Descends et viens avec moi.
Elle sort de la Golf IV, réajustant son jean moulant et son haut qui dévoile encore largement sa peau. Lucas la suit, les jambes flageolantes. Elle s'approche avec assurance du jeune homme qui les regarde arriver avec surprise.
— Excusez-moi, dit-elle en jouant de son charme de manière flagrante, je peux vous parler ? En privé ?
Elle jette un coup d'œil par-dessus son épaule pour s'assurer que Lucas ne perd rien de la scène, savourant d'avance le supplice qu'elle s'apprête à lui infliger.
Sandra s'avance avec une assurance feutrée vers l’inconnu, un homme d'une quarantaine d'années qui profite du soleil près de sa voiture. Lucas, le visage décomposé, la suit comme une ombre forcée, incapable de détourner le regard.
L'homme, nommé Ludo, est un solide gaillard de 48 ans, mesurant 1m75 pour 80 kg, les cheveux châtains coupés court et le regard brun curieux. Il porte un t-shirt décontracté et un short qui laisse apparaître ses jambes robustes. Sandra s'arrête devant lui, un sourire énigmatique aux lèvres.
— « Bonjour, je peux vous parler ? En privé ? » demande-t-elle d'une voix basse et assurée.
Surpris, Ludo dévisage cette jeune femme superbe avant de répondre, intrigué :
— « Bonjour... euh, oui, d’accord ».
Il la suit jusqu'à un coin un peu plus isolé près de l'entrée de la station, tandis que Lucas reste planté à leurs côtés, bouillant intérieurement. Sandra reprend la parole, feignant une certaine politesse malgré l'étrangeté de la situation :
— « Je suis Sandra, enchantée. Et voici mon cousin Lucas ».
— « Bonjour, enchanté. Moi c'est Ludo. Que puis-je faire pour vous ? » répond l'homme en alternant son regard entre la jeune femme provocante et le cousin à l'air sombre.
Le malaise grandit. Sandra avale sa salive, un mélange de gêne et d'excitation la submergeant alors qu'elle s'apprête à franchir une limite. Lucas, n'y tenant plus, tente d'intervenir :
— « C’est bon Sandra, arrête ça ! » lâche-t-il, la voix tremblante.
Ignorant son cousin, elle se tourne vers Ludo et lui demande de but en blanc :
— « Comment vous me trouvez ? »
— « Euh... très charmante et sexy, je le reconnais. Pourquoi ? » répond Ludo, de plus en plus surpris par ce manège.
Sandra jette un coup d'œil à Lucas, dont la mâchoire est si serrée qu'on croirait qu'elle va se briser. Elle se remet à bégayer légèrement, sous le coup de l'adrénaline :
— « Voilà, mon cousin se masturbe sur moi. Il m’a dit tout à l’heure qu’il voulait... je cite : me baiser dans tous mes trous. Vous en pensez quoi ? »
Ludo écarquille les yeux, regarde Lucas, puis Sandra, avec un sourire qui commence à se dessiner.
— « Tu le laisses se masturber sur toi ? Je pense qu’il a bon goût, tu es très sexy. Et toi, tu en penses quoi ? » demande-t-il avec une audace croissante.
— « Ben, le fait que ce soit mon cousin, ça m’énerve. Je trouve ça hyper irrespectueux », répond-elle tout en passant nerveusement ses cheveux derrière ses oreilles d'un geste suggestif. Elle enchaîne, cherchant à en savoir plus sur son interlocuteur : « Vous êtes marié ? En couple ? »
— « Oui, en couple », concède Ludo, avant de rajouter avec malice : « Et toi, célibataire ? C'est vrai que ce n'est pas bien que ton cousin dise ça de toi... il pourrait simplement te dire que tu es très belle et sexy ».
Lucas explose enfin, ne supportant plus de voir cet inconnu lorgner Sandra.
— « Tu n’as rien à dire ! Tu crois que je ne te vois pas lui mater les seins, hein ? » éructe-t-il en direction de Ludo.
Sandra éclate d'un rire nerveux.
— « Célibataire, moi », précise-t-elle à Ludo avant de rajouter de l'huile sur le feu : « Il m’a dit aussi qu’il pourrait s’énerver s’il me voyait avec un mec devant lui ».
Ludo se redresse, le regard noir, et s'adresse directement au jeune homme :
— « Eh, petit, tu te calmes ! C’est ta cousine Sandra qui est venue me voir, alors reste à ta place ! » Puis, se tournant vers elle, le regard chargé de sous-entendus : « Te voir en faisant quoi ? »
— « Je ne sais pas trop, demande-lui ? » répond-elle avec un sourire provocateur.
Lucas, fou de rage, adresse un doigt d'honneur à Ludo :
— « Je t’emmerde, le vieux ! »
Ludo hausse le ton, prêt à en découdre :
— « Eh, petit merdeux, reste à ta place ou moi je vais te calmer ! » Il se retourne vers la jeune femme : « Sandra, tu veux quoi exactement de moi ? »
Gênée mais grisée par la situation, Sandra sent l'envie de se lâcher totalement, même si cela va contre sa nature. Elle s'approche de Ludo et lui murmure à l'oreille :
— « Je... je ne sais pas... je veux le voir énervé et fou de rage ».
Ludo la dévisage, puis regarde Lucas qui a baissé la tête de honte et de colère, avant de lâcher la proposition ultime :
— « Tu veux que je te baise devant lui ? »
Lucas, ayant entendu la proposition, relève la tête, hors de lui :
— « Non mais ça suffit, enculé ! »
— « Stop ! Ferme-là, Lucas ! » lui ordonne Sandra d'un ton cinglant, le laissant pétrifié.
Ludo, loin d'être intimidé, la fixe intensément et lâche :
— « Je la trompe, alors autant tout te faire. En plus, je te trouve charmante, et vu que ton cousin est très "sympa", ça va me faire plaisir. »
Sandra, décontenancée par la tournure des événements, commence à perdre pied.
— « Je... on pourrait aller où ? » demande-t-elle d'une voix mal assurée.
Lucas, hors de lui, tente une dernière fois de s'interposer :
— « Non Sandra, hors de question, sinon je vais le tuer ce vieux con ! En plus il est dégueulasse ! »
La réaction de Ludo est immédiate et brutale. Il attrape Lucas par le col, le secoue violemment et le plaque contre un arbre.
— « Essaye, merdeux, et je t'explose ! » éructe-t-il avant de se tourner vers Sandra. « S'il continue, c'est moi qui le cogne. On peut aller dans ce bois si tu veux. »
Il désigne un petit bois ombragé, à l'abri des regards indiscrets. Sandra, tremblante, finit par accepter de le suivre, tout en prévenant qu'elle ne promet rien. Lucas les suit, traînant la patte, et insulte sa cousine :
— « Tu es vraiment qu’une salope Sandra ! Tu me dégoûtes, je te jure que... »
— « Ta gueule ou j’envoie l’audio à la famille et tu es dans la merde », le coupe-t-elle froidement.
Ils arrivent dans une petite clairière isolée où repose un tronc d'arbre mort. Ludo ouvre son sac à dos, en sort un plaid qu'il étale au sol et ordonne à Lucas de s'asseoir.
— « Tu vas l'attacher afin qu'il regarde tranquillement », lance Ludo à Sandra, avant de s'adresser au jeune homme : « Et toi petit con, comme ça, tu vas rester tranquille. »
Sandra est pétrifiée par la tournure sadique que prend la situation.
— « Qu... quoi ? Non... non, il reste tranquille », bafouille-t-elle, avant d'ajouter, poussée par une impulsion sombre : « Puis je ne sais pas trop, si j'ai envie de faire ça. »
— « Vas-y, essaye le vieux ! » provoque Lucas, bien que sa bravoure soit de façade.
Ludo ignore les provocations et commence à palper la poitrine de Sandra, ses doigts cherchant ses tétons à travers le tissu. Sandra ferme les yeux, laissant faire, tandis que Lucas, la mâchoire serrée, lâche un « dégueulasse ! » plein de mépris.
Ludo ordonne au jeune homme de se taire. Il glisse ses mains sous le haut de Sandra, découvrant ses seins qu'il commence à pétrir avant d'en embrasser un téton.
— « Je... je te... plais ? » demande Sandra, fébrile.
— « Oui tu me plais, à qui tu ne plairais pas avec ses jolis seins ! » répond-il en prenant le téton entre ses lèvres pour le sucer, tout en descendant sa main vers l'entrejambe de la jeune femme.
À ce geste, Sandra sursaute et bloque la main de Ludo sur le haut de son jean.
— « Non... stop ! Non, pas plus loin, je ne veux pas ! »
— « Gros fils de pute ! » hurle Lucas, ne tenant plus.
Ludo se redresse, furieux, et crie en retour :
— « Ferme ta gueule toi ! C'est à cause de toi si elle fait ça ! Alors reste à ta place ! » Il se tourne ensuite vers Sandra, lui rappelant qu'elle est à l'origine de tout cela : « Sandra c'est toi qui est venue me voir pour le faire, j'ai rien demandé moi... »
D'un geste brusque, Ludo ramène sa main massive entre les jambes de Sandra. Ses doigts s'écrasent contre le denim du jean tandis qu'il se remet à sucer son autre téton avec une ferveur animale. Sandra, le corps secoué de frissons contradictoires, gémit faiblement.
— « Je... je ne sais pas, ce n'est pas mon genre... » balbutie-t-elle, alors qu'elle sent l'index de Ludo frotter le début de son clitoris à travers le tissu. Elle ferme les yeux, tentant de trouver du courage, même si la sensation de cette langue étrangère sur sa poitrine la déstabilise.
Sans attendre, Ludo déshonore le silence de la forêt par le claquement métallique du bouton du jean de Sandra qu'il défaits d'un coup sec. Il baisse le pantalon jusqu'à ses genoux, suivi de sa culotte, l'exposant totalement au regard avide de son cousin. Ludo s'accroupit entre ses cuisses, son visage à quelques centimètres de son intimité.
— « Tu vois Lucas, faut pas être vulgaire avec les jolies femmes », ricane-t-il avant de coller ses lèvres sur sa chatte et de lécher sa fente avec une lenteur provocatrice.
Sandra rejette la tête en arrière, avalant sa salive tandis que ses premiers vrais gémissements s'échappent :
— « Aaaaaa... aaaaaaan... aaaaaaan... ».
Elle sent la langue de Ludo fouiller son intimité épilée, explorant chaque recoin avec une expertise brute. Lucas, spectateur forcé de cette scène, sent une érection involontaire déformer son pantalon.
— « Salope, tu vas le regretter », enrage-t-il, la voix étranglée par la haine et l'excitation. Il fixe Ludo : « Toi je vais te suivre et je baiserai ta femme devant toi ».
Ludo lève à peine les yeux, un sourire cruel aux lèvres.
— « Sale merde, ferme ta gueule et baisse ton froc, je suis sûr que tu es excité comme un puceau ». Il se remet à lécher Sandra, glissant ses doigts dans sa fente tout en commençant à caresser sa rondelle en traçant des cercles avec le bout de son doigt.
Sandra est au bord de la rupture, la tête perdue dans le ciel de la clairière.
-« tu aimes ça ? » dit Ludo
— « Aaaaaan... oui... mais... mais... pas plus... d’accord ! ».
Voyant que son corps réagit malgré elle, Ludo se redresse, triomphant.
— « Ton corps de coquine dit le contraire, Sandra ».
Il appuie de tout son poids sur ses épaules pour la forcer à s'agenouiller sur le plaid.
— « À ton tour maintenant », ordonne-t-il à Sandra en fixant Lucas avec un air de dominateur absolu.
La violence de la demande brise le charme malsain. Sandra, les genoux dans l'herbe, refuse de céder à l'ultime humiliation.
— « Non, désolé mais je ne suce pas ! » s'exclame-t-elle en se relevant d'un bond, rattrapant son haut pour couvrir ses seins encore humides de salive. « Merci mais je ne veux pas plus ! ».
Lucas laisse échapper un rire sardonique :
— « Et voilà, fils de pute ! ».
Mais Ludo ne l'entend pas ainsi. Il attrape brutalement le poignet de Sandra.
— « Et moi je veux plus ! Tu m'as chauffé, tu es excitée, faut continuer petite allumeuse ! ». Puis, pointant un doigt menaçant vers Lucas : « Et toi le merdeux, je vais te péter ta gueule d'obsédé ! ».
Acculée, Sandra tente une négociation désespérée, murmurant à l'oreille de Ludo :
— « Je... je peux juste te branler ? Ou mon cousin te suce ? ».
Ludo éclate d'un rire gras qui résonne lugubrement dans le bois.
— « Ah ah ! Vous allez me sucer tous les deux, hein petit con ! ».
Sandra réajuste son haut vert et blanc, tremblante.
— « S’il te plaît, je voulais juste lui donner une leçon... on peut s’arrêter là ? Tu étais charmant tout à l’heure, je t’avais dit que peut-être je n’irais pas plus loin ».
Mais Lucas, galvanisé par le refus de sa cousine, défie l'inconnu une dernière fois :
— « Viens essaye, tu vas voir ce que je vais en faire de ta queue ! ».
— Tu ne vaux pas mieux que ton cousin, lui cracha-t-il au visage d'une voix chargée de fiel. Ce petit con t'a mis le feu de garce et, à ton tour, tu m'as allumé. Je vais commencer par lui casser la gueule.
Paniquée, Sandra s'interposa, les mains tremblantes contre le torse de l'homme.
— Non, non Ludo, ne fais pas ça s’il te plaît ! Calme-toi ! Ne le frappes pas !
Mais Lucas, malgré sa position de faiblesse et la peur qui se lisait dans ses yeux, ne put s'empêcher de provoquer l'inconnu une fois de plus.
— Tu vas faire quoi hein ? lança-t-il, la voix étranglée.
Ludo explosa de rage, sa tension sexuelle se muant en une violence froide et déterminée. Il leva un poing massif au-dessus du jeune homme.
— Je vais passer mes nerfs et ma tension... sexuelle partira avec. Et c'est toi qui vas ramasser !
Lucas ferma les yeux, attendant l'impact, mais Sandra intervint désespérément, cherchant à détourner la fureur de Ludo vers elle-même.
— Pardon, on se calme, c’est de ma faute, je vais me rattraper !
Un sourire cruel et victorieux étira les lèvres de l'homme. Il saisit brusquement la main de la jeune femme et l'écrasa contre l'entrejambe tendu de son jean, lui faisant sentir la dureté de son désir.
— Tu vois ce que tu as fait ?
Sandra acquiesça, le cœur au bord des lèvres, tandis que Lucas, spectateur impuissant de sa propre défaite, suppliait sa cousine.
— Sandra allez on se casse d’ici !
Ignorant les plaintes du cousin, Ludo enfonça ses doigts calleux dans la chevelure de Sandra, serrant avec force pour contraindre son visage à descendre au niveau de son bas-ventre. Tiraillée par l'humiliation et la peur, elle leva les yeux vers lui, cherchant une limite à ce cauchemar.
— Je... je... je ne vais pas plus loin après ,D’accord ?
Pour toute réponse, Ludo saisit son téton à travers le tissu de son top, le pressant et le tiraillant avec une force douloureuse.
— J'ai encore le goût de ta chatte en bouche, belle salope, siffla-t-il, savourant son affolement.
Sous son pantalon, Lucas était pris d'une érection irrépressible, malgré la fureur et la honte qui le consumaient. Ludo s'en aperçut et son sourire s'élargit.
— Sors ma queue, ordonna-t-il d'un ton qui n'admettait aucune réplique.
N’ayant plus le choix, Sandra défit la ceinture de cuir d'un geste fébrile. Elle libéra le sexe de Ludo, déjà dur et gonflé par l'adrénaline.
— Voilà, murmura-t-elle, défaite.
— S’il te plaît laisse-la partir ! gémit Lucas, dévasté.
Ludo éclata d'un rire sardonique, pointant du doigt la silhouette du jeune homme.
— Sors ta queue toi aussi, petit con !
Sa propre verge était gonflée, les veines saillantes sous la peau tendue. Il promenât son gland contre les lèvres serrées de Sandra, balançant son bassin avec une assurance obscène. De sa main libre, il malaxait ses seins avec brutalité, tirant sur ses tétons tandis qu'il maintenait sa tête prisonnière.
— Mais il bande le petit con ! s'exclama-t-il en désignant la bosse évidente sous le pantalon de Lucas.
Sandra gardait les lèvres hermétiquement closes, refusant d'ouvrir la bouche, alors que son cousin restait de marbre, le visage fermé malgré son excitation physique visible. Ludo saisit brusquement le menton de la jeune femme pour diriger son regard vers Lucas.
— Non pas mon cousin, juste toi et moi, tenta-t-elle de négocier dans un dernier souffle de résistance.
— Regarde comme tu le fais bander, railla Ludo. Tu préfères pas le sucer lui ? Je ne crois pas, donc il va falloir que tu t'appliques au lieu de jouer la salope.
Il plaqua sa queue tendue et palpitante juste devant sa bouche, attendant qu'elle cède enfin sous le regard de celui qu'elle avait voulu punir.
Lucas, pétrifié, regardait la scène avec un mélange de rage et de détresse. Sandra, les genoux enfoncés dans le plaid, finit par céder à la pression de Ludo.
— Je... oui, souffla-t-elle dans un dernier abandon.
Elle ouvrit la bouche, laissant sa main droite se refermer sur le membre de Ludo, une barre de chair brûlante et palpitante. Elle commença d'abord par le masturber, ses doigts serrés glissant sur la peau tendue, tandis que son regard, absent, se perdait dans le vide de la forêt sombre.
— Regarde ma queue, ordonna Ludo, la voix rauque de désir, regarde-la perler.
Sandra obéit, hypnotisée malgré elle par l'excitation brute de cet inconnu. Elle s'avança et engloba le gland d'un coup, l'enfonçant dans sa bouche chaude. Elle entama un va-et-vient régulier, sa langue tournant avec application autour de la couronne sensible du gland, savourant le goût salé de la peau.
Ludo, les yeux fixés sur Lucas pour savourer son triomphe, ricana :
— Petit con, ça t'excite de voir comme elle devient salope pour protéger son petit cousin fragile ?
À chaque mot, il poussait davantage, enfonçant sa queue plus profondément dans la gorge de Sandra, petit à petit, testant ses limites. Lucas, hors de lui, répondit par un doigt d'honneur rageur en lui criant d'aller se faire foutre. Mais Sandra ne s'arrêta pas ; elle continuait sa tâche, sentant l'imposant membre occuper tout l'espace de sa bouche, fermant les yeux pour s'isoler du monde.
Le sexe de Ludo gonflait encore, pulsant contre son palais. D'une main soudain plus douce, il caressa le visage de la jeune femme, cherchant à provoquer ces râles étouffés qu'il aimait tant, la forçant à baver sur sa queue sous l'effort. Il sentait qu'il prenait un ascendant total sur elle, savourant son pouvoir.
— Putain, mais arrête ça ! On dirait une pute ! hurla Lucas, dont le dégoût semblait lutter avec sa propre excitation.
Sandra ignorait les insultes de son cousin. Elle continuait ses mouvements de va-et-vient, de plus en plus rapides, avant de finir par sortir le sexe de sa bouche pour finir le travail à la main, le branlant avec vigueur.
— Regarde comme tu m'as bien mouillé la queue, elle est poisseuse, commenta Ludo avec une satisfaction obscène.
Il se baissa alors brusquement, glissant sa main entre les cuisses de Sandra, cherchant sa chatte encore nue et exposée. Elle tenta un dernier sursaut de résistance :
— Je te suce c’est tout ! Tu m’as léché les seins, tu m’as léché et doigté mais c’est tout ! Gicle dans mes mains si tu veux !
Cependant, malgré ses paroles, ses cuisses s'écartèrent d'elles-mêmes à l'arrivée de la main de Ludo.
— À qui vas-tu faire croire que ça ne t'excite pas ? murmura-t-il, sentant sa chatte épilée déjà mouillée sous ses doigts.
— C’est le deal, sinon j’arrête tout et on se barre ! répliqua-t-elle, la voix tremblante d'excitation et de honte.
Lucas, brisé, restait désormais inactif. Il ne disait plus rien, et une larme solitaire coula sur sa joue. Profitant de ce silence de mort,
— Non ! Ça suffit maintenant ! s'exclama Sandra, tentant de raffermir sa voix malgré le tremblement de ses mains. Je te vide et c’est bon ! C'est compris ?
Elle était à bout, les nerfs à vif, mais Ludo ne fit qu'un pas de plus vers elle, un sourire prédateur aux lèvres. Il saisit une poignée de ses cheveux, forçant sa tête en arrière pour qu'elle contemple son sexe qui perlait de désir à quelques centimètres de son visage.
— Je vais t'apprendre à sucer, petite garce, gronda-t-il, la voix plus basse et plus rauque.
Sans attendre, il emmena sa queue au niveau de sa bouche et l'enfonça d'un coup sec, forçant Sandra à étouffer un haut-le-cœur. Les mains de la jeune femme vinrent se poser sur les hanches de Ludo, cherchant un appui tandis qu'il dictait la cadence.
— Suce mon gland, ordonna-t-il entre deux respirations saccadées. Accompagne tes vas-et-viens de ta bouche par ceux de ta main. Allez, branle-moi comme une putain en me suçant !
Sandra ferma les yeux, s'exécutant avec une application désespérée pour en finir. Elle sentait le goût âpre de sa peau et la chaleur pulsante du membre qui occupait toute sa gorge. Sa main droite entourait la base, serrant et glissant en rythme avec ses aspirations.
À côté, Lucas était brisé. La vue de sa cousine ainsi soumise, s'appliquant pour satisfaire cet inconnu, le rendait fou.
— Sale enfoiré ! Tu es une horreur ! hurla-t-il, les poings serrés contre le sol, ses propres larmes coulant sur son visage contracté par la honte et une excitation qu'il ne pouvait plus nier.
Ludo laissa échapper un grognement de satisfaction pure. Il sentait sa queue gonfler encore sous la langue experte de Sandra, ses veines saillant contre son palais.
— Quelle bonne suceuse... tu as dû en bouffer, des queues, pour être aussi douée, railla-t-il en accentuant ses coups de reins. Continue, branle-la fort en me suçant... je vais te parfumer la bouche !
Chaque mouvement de Sandra provoquait des bruits de succion humides qui déchiraient le silence de la forêt. Elle ne résistait plus, elle n'était plus qu'une caresse rythmée et dévouée, tandis que Ludo, le visage renversé vers les étoiles, sentait l'orgasme monter irrésistiblement.
Sandra sortit brusquement le membre de sa bouche, le visage rougi et les yeux brillants de colère.
— Pourquoi tu m'insultes comme ça ? Enfoiré ! Je ne veux pas que tu me gicles dessus, dans les mains si tu veux !
Mais il était trop tard. Ludo sentait son foutre l'atteindre. Sa queue était tellement tendue et grossie depuis si longtemps que l'éruption fut d'une violence inouïe.
Le foutre était fluide au départ, propulsé par des jets puissants qui s'abattirent de plein fouet sur son visage, sur ses lèvres et ses joues. Sandra ferma les yeux, submergée par une odeur qu'elle jugeait insupportable. Mais alors qu'elle tenait encore la queue en main, Ludo s'enfonça de nouveau, s'approchant de sa bouche malgré ses protestations.
Les jets restaient puissants, mais la consistance changea brusquement pour devenir un foutre épais et crémeux. La semence jaillissait en continu dans des quantités rares, forçant Sandra à déglutir alors que Ludo maintenait fermement sa queue en bouche pour s'assurer qu'elle en avale chaque goutte, ses râles de plaisir profonds résonnant dans la matinée.
Ludo se tenait là, immobile au centre de la clairière, le souffle lourd mais victorieux, contemplant avec une satisfaction malsaine le spectacle de Sandra agenouillée à ses pieds. Sa queue, encore palpitante, était marquée par les traces de cette étreinte forcée, et il ne cherchait même pas à se rhabiller, savourant l'instant où il la voyait ainsi, totalement souillée par son passage.
Sandra, le visage maculé et les yeux brûlants de larmes contenues, finit par se relever avec une lenteur douloureuse. Elle se détourna de lui, le corps agité de légers tremblements. D'un geste brusque, elle cracha par terre pour évacuer le goût amer qui lui tapissait la gorge.
— Dégueulasse... murmura-t-elle d'une voix étranglée, tout en frottant vigoureusement son menton du revers de sa main pour effacer les traces de foutre qui commençaient à sécher sur sa peau.
.Ses doigts tremblaient tellement qu'elle peinait à ajuster sa culotte, avant de remonter son jean et de forcer le bouton dans sa boutonnière. Chaque mouvement était une tentative désespérée de retrouver un semblant de dignité, sous le regard prédateur de Ludo qui n'avait pas bougé d'un pouce.
Ludo l'observait, un sourire malicieux étirant ses lèvres, visiblement amusé par le dégoût qu'elle manifestait. Pour lui, ce n'était pas une fin, mais un commencement.
— Tu es vraiment une très belle salope, lâcha-t-il, le ton chargé d'une ironie cinglante.
Il plongea la main dans la poche de sa veste et en sortit une petite carte cartonnée qu'il lui tendit d'un geste désinvolte. Sandra hésita, le regardant avec une haine pure, mais finit par s'en saisir, les muscles de sa mâchoire contractés au maximum.
— Fais-en bon usage, ajouta-t-il en s'approchant d'elle, l'obligeant à reculer d'un pas. Je veux déjà te baiser et que tu me soulages à nouveau.
Le message était clair : il l'avait marquée, et il n'avait aucune intention de la laisser partir si facilement. Sandra serra la carte de visite dans son poing, le carton s'enfonçant dans sa paume, alors que le silence de la forêt reprenait ses droits, pesant et lourd de tout ce qui venait de se produire.
.
— Tu peux rêver ! lança-t-elle, sa voix claquant dans le silence de la clairière. Si j'ai fait ça, c'était uniquement pour énerver mon cousin, ne va pas t'imaginer autre chose.
À quelques mètres de là, Lucas, le visage livide et les traits contractés par une rage sourde, ne prononça pas un mot. Il se détourna brusquement, ses chaussures écrasant les feuilles mortes avec une violence contenue, et avança seul vers la voiture garée sur le parking de l’aire de repos du bois. Sandra le regarda s'éloigner, le cœur lourd, avant de se tourner une dernière fois vers Ludo.
— Merci... même si tu es allé beaucoup trop loin, murmura-t-elle, partagée entre le dégoût de ce qu'elle venait de faire et une étrange tension qui refusait de retomber.
Elle fit un pas pour suivre Lucas, mais la voix de Ludo l'arrêta net.
— Viens vers moi, ordonna-t-il, le regard brûlant de défi.
Sandra hésita, ses doigts se crispant sur le bas de son jean, puis, comme aimantée malgré elle, elle fit demi-tour et s'approcha de lui jusqu'à sentir la chaleur de son corps.
— Quoi encore ? demanda-t-elle, le souffle court.
Ludo réduisit l'espace entre eux, sa main se posant fermement sur sa hanche.
— Embrasse-moi, petite salope, souffla-t-il avec une arrogance insupportable.
L'insulte fut l'étincelle de trop. Dans un mouvement fluide et instinctif, Sandra fit pivoter son corps et lui envoya une gifle magistrale qui résonna dans toute la clairière. Le choc fit tourner la tête de Ludo, mais son sourire ne disparut pas pour autant.
— Va bien te faire foutre ! cracha-t-elle, les larmes aux yeux. Casse-toi maintenant, avant que je ne perde patience et que j'appelle les flics !
Sans attendre de réponse, elle tourna les talons et courut presque vers le véhicule. Elle ouvrit la portière passager et s'engouffra à l'intérieur, claquant la porte avec une force qui fit vibrer l'habitacle. Lucas était déjà au volant, les mains crispées sur le cercle de cuir, le regard fixé droit devant lui sur le chemin forestier qui s'enfonçait dans le noir. Sans un mot, il démarra en trombe, laissant Ludo seul au milieu des arbres...
À sa droite, Sandra régnait sur l’habitacle. Elle s’était recalée dans son siège, une jambe repliée sous elle, une posture qui faisait remonter son jean mom et mettait en avant la cambrure de sa taille. Son top bandeau suivait le rythme de sa respiration, calme et victorieuse. Elle brisa le silence d'une voix qui traînait, savourant chaque syllabe.
— Qu’est-ce que tu as ? demanda-t-elle, ses yeux sombres rivés sur le profil contracté de son cousin.
Lucas ne détourna pas le regard de la ligne blanche. Sa mâchoire, carrée et virile, était si serrée qu'un muscle tressaillait sur sa tempe.
— J’ai pas envie d’en parler là ! lâcha-t-il, la voix rauque.
Il marqua une pause, le souffle court, avant de poser la question qui le brûlait :
— L’argent... les 600 balles... je te les dois ou pas ?
Sandra laissa échapper un rire léger, presque mélodieux, qui fit frissonner Lucas. Elle leva une main aux ongles d'un blanc immaculé pour replacer une mèche de son carré noir derrière son oreille, dévoilant son cou halé.
— Déjà, tu pourrais me dire merci parce que grâce à moi, tu t’es fait vider, dit-elle avec une pointe de dérision provocatrice. Ça ne t’a pas plu, peut-être ?
Lucas tourna brusquement la tête vers elle, ses yeux clairs chargés de reproches.
— Tu me regardes comme si c'était un jeu... tu crois vraiment que j’ai pris du plaisir ? Tu m’as obligé ! Et ça va être quoi la prochaine fois ?
Sandra se redressa, le cuir du siège crissant sous son mouvement. Elle envahit l'espace central, son épaule nue frôlant presque le bras musclé de Lucas.
— Non mais attends, je t’ai obligé ? Tu m’as fait des confidences dégueulasses, tu m'as avoué que tu te branles sur moi... ça, ça ne te choque pas ?
— Et alors ? rétorqua Lucas, le sang lui montant au visage. Me forcer à me faire vider par des inconnues devant toi, c’est humiliant ! T’aurais pu t’y prendre d’une autre façon si tu voulais me punir !
Sandra esquissa un sourire cruel, ses lèvres pulpeuses s'étirant avec une curiosité feinte.
— C’est-à-dire ?
Lucas serra le volant à en avoir mal aux paumes, incapable de formuler une réponse qui ne le trahirait pas davantage.
— J’ai pas envie de t’aider à me soumettre ! finit-il par cracher.
L'amusement disparut instantanément du visage de Sandra. Elle reprit une pose rigide, son regard devenant aussi froid que la clim qui battait son plein.
— Demerde-toi alors ! lança-t-il en fixant la route.
— Quoi ? Pas du tout, petit con, répliqua-t-elle d'un ton sec et impérieux. Tu me dois 600 euros. Tu veux vraiment que ta mère reçoive le vocal où tu détailles comment tu te finis en pensant à moi ?
Le chantage frappa Lucas comme une décharge électrique. Il sentit la sueur perler sous son maillot du Benfica.
— Et si j’ai pas envie de te filer l’argent ? Tu vas faire quoi, vendre mon cul ?
Sandra se pencha vers lui, son parfum de vanille saturant ses narines. Elle posa une main sur sa cuisse, une pression ferme qui le fit tressaillir.
— Franchement, tes révélations, le fait que tu me mates depuis des années en imaginant des trucs... ça m’a énervée, murmura-t-elle, la voix vibrante d'une colère contenue. Je t’ai vu bander en me regardant, Lucas. Ça me dégoûte. Alors oui, je vais te faire payer. S’il le faut, je vendrai ton cul.
Lucas déglutit, le regard fuyant, totalement écrasé par la domination de sa cousine.
— Donc même si je te rembourse, tu vas pas me lâcher ?
Elle retrouva un ton plus calme, presque mielleux, qui était bien plus effrayant.
— Pas pour le moment... mais tu pourras me demander une faveur et j’accepte.
Lucas ferma les yeux une seconde, le visage décomposé par la détresse financière et morale.
— Mais j’ai à peine 700 euros sur mon compte, bordel !
Sandra retira sa main et se rassoit, croisant ses jambes avec une satisfaction totale. Elle savait qu’elle tenait son cousin, et que le trajet jusqu'à Perpignan serait sa plus longue épreuve.
Sandra ne cilla pas. Elle s'adossa confortablement, ses yeux sombres fixés sur l'écran de son téléphone.
— Et ben alors tant pis pour toi, répliqua-t-elle avec une froideur glaciale. Je vais envoyer l’audio à toute la famille sur WhatsApp.
Lucas sentit son sang se glacer. L'image de ses parents écoutant ses fantasmes les plus crus était une torture insupportable.
— Stp… bégaya-t-il, les yeux suppliants. Je te donne mes 300 euros en attendant ?
Sandra laissa échapper un petit rire méprisant, le détaillant comme une marchandise dévaluée.
— Quoi stp ? lâcha-t-elle. 300 euros, si tu fais le transfert immédiatement, et je te laisse une petite faveur parce que je suis sympa.
Lucas n'hésita pas une seconde. C’était sa seule issue.
— Vas-y, vas-y on fait ça ! lança-t-il fébrilement en sortant son téléphone de la poche de son jean. Ses doigts s'agitaient sur l'écran, validant l'opération bancaire avec l'urgence du désespoir.
Sandra consulta son propre appareil. Un sourire de prédatrice s'étira sur ses lèvres charnues.
— Je vois le transfert. Elle rangea son téléphone dans son sac avec une lenteur calculée, puis reporta son attention sur lui.
_ Montre tes nichons ! Dépêche ! Dit Lucas .
— Qu... quoi ? demanda Sandra, le souffle court.
— Bah la faveur ? demanda-t-il, espérant enfin un retour de flamme.
— Est-ce que j’ai dit que c’était ça ? rétorqua-t-elle d'un ton cinglant.
— Bah c’est moi qui choisis ? tenta-t-il une dernière fois, espérant reprendre un lambeau de dignité.
— Depuis quand tu as le choix toi ? Le mépris dans sa voix le gifla de plein fouet.
Lucas s'affaissa contre son siège. Il se sentait s'enfoncer toujours plus profondément dans ce sable mouvant.
— Et bah alors c’est quoi ma faveur ? demanda-t-il, résigné.
Sandra se tourna vers lui, ses yeux plongeant dans les siens.
— Tu n’as pas les couilles vides ? commença-t-elle. Tu as 5 minutes à partir de maintenant et j’obéis à ce que tu veux. Par contre la voiture doit être garée comme il se doit. C’est parti !
Elle déclencha le chronomètre de son téléphone. Lucas sentit une décharge d'adrénaline. Ils étaient sur l'autoroute, et chaque seconde comptait.
— Mets-toi nue déjà ! ordonna-t-il, tentant de reprendre l'ascendant alors qu'il cherchait désespérément une sortie.
— Je t’ai dit quoi ? répliqua-t-elle, imperturbable. 5 minutes et tu dois être garé comme il faut, c’est la condition. Plus que 3 min 50.
Lucas écrasa l'accélérateur, la Golf bondissant sur la voie de gauche. Il aperçut enfin une petite aire de repos forestière. Il vira brusquement, faisant crisser les pneus sur le gravier, et se gara avec une précision chirurgicale.
— Vas-y là ! A poil ! cria-t-il, un sourire nerveux aux lèvres, conscient que le temps lui filait entre les doigts.
Sandra ne se pressa pas. Elle le fixa, un éclair de défi dans le regard.
— Il reste 1 min 10.
D'un geste lent et délibéré, elle commença à baisser son haut, libérant sa poitrine opulente (90 D) qui pointait sous l'effet de l'excitation ou de la clim. Elle défit ensuite le bouton de son jean mom, laissant apparaître la dentelle fine d'un string noir. Lucas était hypnotisé, le souffle coupé par cette vision tant rêvée.
Soudain, la sonnerie du chrono déchira l'air.
— Trop tard, dit-elle avec un sourire triomphal.
Elle se rhabilla en un éclair, remettant son jean et son haut avant qu'il ne puisse esquisser un geste. Mais Lucas, dans un dernier sursaut de rage, parvint à attraper son haut avant qu'elle ne le réajuste totalement.
— Et si je le laisse sur l’aire et que je repars ? demanda-t-il, les yeux brillants d'une lueur sauvage. T'as joué avec le temps !
Sandra, à moitié dénudée dans l'habitacle, ne sembla pas intimidée. Elle le défia du regard, prête pour le prochain round de ce jeu dangereux.
Lucas tenait toujours le haut de Sandra entre ses doigts, une prise ferme qui témoignait de sa volonté de ne pas se laisser totalement écraser par les règles de sa cousine.
Sandra, agacée par ce dernier geste de rébellion, ne perdit pas une seconde. D'un mouvement sec et précis, elle lui décocha une gifle qui claqua dans le silence de l'habitacle. Lucas resta pétrifié, le visage tourné par l'impact, la joue brûlante.
— En fait, ce petit jeu t’excite, pas vrai ? murmura-t-elle en se rapprochant, son regard sombre sondant celui de son cousin. Tu es un petit pervers. Tu as envie de quoi, là ?
Lucas se tourna lentement vers elle, les yeux écarquillés par la surprise et une pointe de défi qui refusait de s'éteindre.
— T'es sérieuse à me taper ? demanda-t-il, la voix légèrement tremblante mais provocatrice. Et toi, ça t’excite d’avoir un mec à contrôler, hein ? Tu fais ta princesse alors que t'es juste vénale !
Le visage de Sandra se durcit instantanément. L'insulte semblait l'avoir touchée au vif. Elle s'adossa contre la portière, croisant les bras sur sa poitrine encore partiellement dévoilée par son haut qu'elle venait de récupérer.
— Attends, je te rappelle ta première question ? demanda-t-elle d'une voix cinglante. Quand tu m’as demandé tout à l’heure si j’allais rejoindre un mec ? Tu me prends pour une pute depuis toujours. Elle marqua une pause, ses yeux brillant d'une colère froide. Si tu veux tout savoir, j’ai eu très peu de relations, je suis une femme normale. Mais toi... tu m’énerves. Et tu sais quoi ? Oui, ça me plaît de t’humilier.
Lucas sentit une pointe de culpabilité poindre sous son excitation. Il réalisa qu'il avait franchi une ligne.
— Stop, calme-toi ! C'est pas parce que je me branle sur toi que je t'associe à une pute ! répliqua-t-il, tentant maladroitement de se justifier. Il sentait pourtant que l'envie de domination de Sandra venait de monter d'un cran.
Alors que la tension entre eux atteignait son paroxysme, un bruit sec retentit soudainement. Toc-toc-toc.
Quelqu’un frappait à la fenêtre de la voiture. Sandra sursauta et se plaqua contre son siège, tentant de réajuster ses vêtements en hâte. De l'autre côté de la vitre, deux hommes d’une quarantaine d’années les observaient, l'air insistant.
— On fait quoi ? chuchota-t-elle à Lucas, une lueur de panique remplaçant soudainement son assurance de prédatrice.
L’atmosphère dans la Golf IV devient irrespirable. La joue de Lucas brûle encore de la gifle reçue, mais la douleur physique n'est rien comparée au choc de voir deux uniformes se matérialiser derrière la vitre.
Sandra, dont le haut est encore largement mal mit, se fige. La panique se lit sur son visage alors qu'elle tente maladroitement de rabattre son vêtement sur sa poitrine.
— Ouvre-leur et demande ce qu'ils veulent, murmure Lucas, dont la gorge est nouée par une peur viscérale.
Sandra jette un regard noir à son cousin, une étincelle de rage pure dans les yeux malgré le tremblement de ses mains.
— Non, mais c’est à cause de toi encore ! siffle-t-elle entre ses dents.
Elle finit par baisser la vitre électrique avec une lenteur insupportable. Les deux policiers, la quarantaine, l'observent avec un mélange de curiosité et de suspicion. Leurs regards glissent inévitablement sur sa tenue légère et son haut mal ajusté.
— Euh, oui, bonjour messieurs ? articule-t-elle, tentant de retrouver sa contenance.
— Madame, tout se passe bien ? demande l'un des policiers, le ton neutre mais les yeux fixés sur le décolleté de Sandra.
— Ou… oui… oui… pourquoi ? balbutie-t-elle en serrant la poignée.
— Vous étiez seins nus il y a quelques minutes, rétorque le policier froidement.
Sandra avale sa salive, ses mains crispées sur le cuir. Elle lance un regard désespéré à Lucas.
— Ou… oui… en… en effet, j’avais une bête dans mon haut et je n’arrivais pas à l’enlever.
— Quel genre de bête ? insiste l'agent avec un sourire sceptique.
— Euh… une… une punaise.
Le policier s'appuie sur la portière, s'approchant de Sandra.
— Vous pouvez tout nous dire, madame. Un mot de votre part et on l’emmène au poste, dit-il en désignant Lucas du menton.
Contre toute attente, Sandra éclate d'un rire nerveux et presque hystérique. Sa peur semble s'être muée en une audace perverse.
— Lui ? Non, non, vraiment pas ! Lui, il est soumis.
Lucas baisse les yeux vers le tapis de sol de la Golf, le visage en feu, mort de honte sous les regards moqueurs des policiers.
— Soumis, ah bon ? s'esclaffe l'agent.
— Oui, je peux lui demander ce que je veux, il va le faire, renchérit Sandra, reprenant le dessus sur la situation.
— Comme quoi ? demande le policier, intrigué par ce jeu malsain.
Sandra plonge son regard dans celui de l'officier, un sourire cruel aux lèvres.
— Si je lui dis par exemple de vous sucer, il va le faire.
Un silence de mort s'installe. Le policier finit par éclater de rire, mais Lucas sent la panique l'envahir. Sandra se tourne vers lui, le menaçant de son téléphone.
—j’envoie l’audio sur le groupe WhatsApp ! lui chuchote-t-elle, implacable.
Elle se retourne vers les policiers, jouant de son charme avec une agressivité terrifiante.
— Monsieur le policier ou votre collègue, êtes-vous gay ou bi ? demande-t-elle avec aplomb.
— Euh non… répond l'agent, décontenancé par tant d'impudeur.
— Dommage, il aurait pu vous branler, lâche Sandra en désignant Lucas comme un simple objet. Pour info, c’est mon petit cousin qui m’a avoué se masturber en pensant à moi. Vous trouvez ça normal ?
Le policier jette un regard de dégoût vers Lucas, dont les épaules s'affaissent encore plus.
— Oh non, c’est sûrement un petit pervers puceau, ricane-t-il avant de se redresser.
Le duo de policiers s'éloigne enfin, laissant Lucas et Sandra seuls dans l'habitacle saturé de reproches et de désirs inavouables.
— « En tout cas merci messieurs, bonne journée », lance-t-elle avec une politesse provocatrice en direction de la vitre désormais fermée.
Lucas finit par relever la tête, la voix étranglée par l'incompréhension.
— Pourquoi tu leur as dit ça ? Pourquoi... ?
— Parce que c’est vrai ! Tu es vexé ? s’exclame-t-elle en le fixant avec intensité. Tu n’as pas été branlé par une vieille il y a une heure ? Tu ne t’es pas précipité à te garer pour voir mes seins ?
Lucas s'enfonce dans son siège, incapable de nier.
— C’est... c’est vrai... murmure-t-il, vaincu.
Sandra s'adosse confortablement, le regardant comme un spécimen fascinant mais pathétique.
— Je n’ai jamais vu un mec aussi soumis, Lucas, c’est affolant. Tu fais tout ce que je te dis. C’est juste incroyable : tu te branles sur moi en cachette et là, tu ne tentes rien devant moi, c’est pathétique !
— Tu... tu voulais quoi ? demande Lucas, perdu.
— Rien. C’est toi qui fantasmes, pas moi, tranche-t-elle froidement.
Malgré la honte, le désir brûlant de Lucas ne le quitte pas. Il ose une demande, presque inaudible.
— Je peux... je peux toucher un de tes seins ? S’il te plaît...
Sandra éclate d'un rire cristallin et cruel.
— Ça se mérite, ça ! On verra. D’abord, réponds à mes questions : qu’est-ce qui t’énerverait le plus là, me concernant ?
Lucas hésite, cherchant ses mots.
— De te voir avec un autre...
— Comment ça ? Un petit ami en vrai, ou de me voir avec un autre homme là, devant toi ? provoque-t-elle.
— Oui, je serais très énervé de te voir avec un autre devant moi . Parce que... je voudrais être à sa place.
Sandra sort son tube de rouge à lèvres et commence à se remaquiller rapidement dans le miroir de courtoisie, sans cesser de le tourmenter.
— Putain, tu es vraiment un sale pervers. Tu fantasmes sur ta cousine, tu imagines quand même ? Elle referme son tube avec un claquement sec. Réfléchis ? Qu'est-ce qui serait le pire ? Que je l'embrasse ? Que je le masturbe ? Que je le suce ? Que je me fasse lécher par lui ?
— Que tu embrasses, c’est ok. Que tu le suces, ça m’énerverait, répond-il d'une voix basse.
— Vraiment ? Ça ne t'énerverait pas que j’embrasse un mec devant toi ?
— Non, c’est pas ce que j’ai envie de te faire, rétorque Lucas, une lueur d'audace dans les yeux.
— Et tu as envie de me faire quoi ? demande-t-elle, le défiant du regard.
— Te baiser... dans tous tes trous, lâche-t-il enfin.
Sandra se fige net, le tube de rouge à lèvres s'arrêtant à quelques millimètres de sa bouche. Ses yeux s'écarquillent, passant de la moquerie à une stupéfaction outrée. Elle se tourne brusquement vers lui, le visage empourpré par une colère immédiate.
— Quoi ? Tu te rends compte de ce que tu viens de dire ? explose-t-elle en le fixant avec une intensité terrifiante. Je suis ta cousine, espèce de sale pervers ! Tu crois que parce que je m'amuse avec toi, tu peux me parler comme à une traînée ?
Lucas baisse la tête, sentant le poids de son audace l'écraser. Mais alors qu'il s'attend à une nouvelle gifle, le silence qui suit est différent. Il risque un regard et voit Sandra qui respire bruyamment, ses yeux glissant de son visage à son entrejambe, puis revenant à ses lèvres. Un petit sourire, presque imperceptible, finit par étirer le coin de sa bouche.
— C'est... c'est d'une violence, Lucas, murmure-t-elle d'une voix qui a perdu de son tranchant. Mais je dois avouer que de t'entendre dire ça, avec cet air de chien battu... ça me titille.
Elle reprend immédiatement son masque de dominatrice, mais une lueur nouvelle brille dans son regard.
— Arrête-toi à la prochaine aire de repos dans 1000 mètres. Je vais t’énerver un peu.
Lucas obtempère en silence et gare la voiture sur une aire quasi déserte. Sandra se tourne vers lui, un sourire carnassier aux lèvres.
— Désigne-moi un homme et viens avec moi ! ordonne-t-elle.
— Euh... pourquoi ? bafouille Lucas, le cœur battant à tout rompre.
— Tu rêves d’une bonne grosse pipe de ta cousine ? provoque-t-elle en se rapprochant de son oreille. Alors il va falloir la mériter.
Lucas, poussé par un mélange de jalousie et d'excitation, finit par désigner un jeune homme qui se tient près d'une voiture un peu plus loin.
— Lui, dit-il d'une voix basse. Il me ressemble un peu. C'est un brun aux yeux verts, environ 1m80 pour 67 kg.
La mise à l'épreuve
Sandra observe l'inconnu, puis se tourne vers Lucas avec un regard de défi pur.
— Descends et viens avec moi.
Elle sort de la Golf IV, réajustant son jean moulant et son haut qui dévoile encore largement sa peau. Lucas la suit, les jambes flageolantes. Elle s'approche avec assurance du jeune homme qui les regarde arriver avec surprise.
— Excusez-moi, dit-elle en jouant de son charme de manière flagrante, je peux vous parler ? En privé ?
Elle jette un coup d'œil par-dessus son épaule pour s'assurer que Lucas ne perd rien de la scène, savourant d'avance le supplice qu'elle s'apprête à lui infliger.
Sandra s'avance avec une assurance feutrée vers l’inconnu, un homme d'une quarantaine d'années qui profite du soleil près de sa voiture. Lucas, le visage décomposé, la suit comme une ombre forcée, incapable de détourner le regard.
L'homme, nommé Ludo, est un solide gaillard de 48 ans, mesurant 1m75 pour 80 kg, les cheveux châtains coupés court et le regard brun curieux. Il porte un t-shirt décontracté et un short qui laisse apparaître ses jambes robustes. Sandra s'arrête devant lui, un sourire énigmatique aux lèvres.
— « Bonjour, je peux vous parler ? En privé ? » demande-t-elle d'une voix basse et assurée.
Surpris, Ludo dévisage cette jeune femme superbe avant de répondre, intrigué :
— « Bonjour... euh, oui, d’accord ».
Il la suit jusqu'à un coin un peu plus isolé près de l'entrée de la station, tandis que Lucas reste planté à leurs côtés, bouillant intérieurement. Sandra reprend la parole, feignant une certaine politesse malgré l'étrangeté de la situation :
— « Je suis Sandra, enchantée. Et voici mon cousin Lucas ».
— « Bonjour, enchanté. Moi c'est Ludo. Que puis-je faire pour vous ? » répond l'homme en alternant son regard entre la jeune femme provocante et le cousin à l'air sombre.
Le malaise grandit. Sandra avale sa salive, un mélange de gêne et d'excitation la submergeant alors qu'elle s'apprête à franchir une limite. Lucas, n'y tenant plus, tente d'intervenir :
— « C’est bon Sandra, arrête ça ! » lâche-t-il, la voix tremblante.
Ignorant son cousin, elle se tourne vers Ludo et lui demande de but en blanc :
— « Comment vous me trouvez ? »
— « Euh... très charmante et sexy, je le reconnais. Pourquoi ? » répond Ludo, de plus en plus surpris par ce manège.
Sandra jette un coup d'œil à Lucas, dont la mâchoire est si serrée qu'on croirait qu'elle va se briser. Elle se remet à bégayer légèrement, sous le coup de l'adrénaline :
— « Voilà, mon cousin se masturbe sur moi. Il m’a dit tout à l’heure qu’il voulait... je cite : me baiser dans tous mes trous. Vous en pensez quoi ? »
Ludo écarquille les yeux, regarde Lucas, puis Sandra, avec un sourire qui commence à se dessiner.
— « Tu le laisses se masturber sur toi ? Je pense qu’il a bon goût, tu es très sexy. Et toi, tu en penses quoi ? » demande-t-il avec une audace croissante.
— « Ben, le fait que ce soit mon cousin, ça m’énerve. Je trouve ça hyper irrespectueux », répond-elle tout en passant nerveusement ses cheveux derrière ses oreilles d'un geste suggestif. Elle enchaîne, cherchant à en savoir plus sur son interlocuteur : « Vous êtes marié ? En couple ? »
— « Oui, en couple », concède Ludo, avant de rajouter avec malice : « Et toi, célibataire ? C'est vrai que ce n'est pas bien que ton cousin dise ça de toi... il pourrait simplement te dire que tu es très belle et sexy ».
Lucas explose enfin, ne supportant plus de voir cet inconnu lorgner Sandra.
— « Tu n’as rien à dire ! Tu crois que je ne te vois pas lui mater les seins, hein ? » éructe-t-il en direction de Ludo.
Sandra éclate d'un rire nerveux.
— « Célibataire, moi », précise-t-elle à Ludo avant de rajouter de l'huile sur le feu : « Il m’a dit aussi qu’il pourrait s’énerver s’il me voyait avec un mec devant lui ».
Ludo se redresse, le regard noir, et s'adresse directement au jeune homme :
— « Eh, petit, tu te calmes ! C’est ta cousine Sandra qui est venue me voir, alors reste à ta place ! » Puis, se tournant vers elle, le regard chargé de sous-entendus : « Te voir en faisant quoi ? »
— « Je ne sais pas trop, demande-lui ? » répond-elle avec un sourire provocateur.
Lucas, fou de rage, adresse un doigt d'honneur à Ludo :
— « Je t’emmerde, le vieux ! »
Ludo hausse le ton, prêt à en découdre :
— « Eh, petit merdeux, reste à ta place ou moi je vais te calmer ! » Il se retourne vers la jeune femme : « Sandra, tu veux quoi exactement de moi ? »
Gênée mais grisée par la situation, Sandra sent l'envie de se lâcher totalement, même si cela va contre sa nature. Elle s'approche de Ludo et lui murmure à l'oreille :
— « Je... je ne sais pas... je veux le voir énervé et fou de rage ».
Ludo la dévisage, puis regarde Lucas qui a baissé la tête de honte et de colère, avant de lâcher la proposition ultime :
— « Tu veux que je te baise devant lui ? »
Lucas, ayant entendu la proposition, relève la tête, hors de lui :
— « Non mais ça suffit, enculé ! »
— « Stop ! Ferme-là, Lucas ! » lui ordonne Sandra d'un ton cinglant, le laissant pétrifié.
Ludo, loin d'être intimidé, la fixe intensément et lâche :
— « Je la trompe, alors autant tout te faire. En plus, je te trouve charmante, et vu que ton cousin est très "sympa", ça va me faire plaisir. »
Sandra, décontenancée par la tournure des événements, commence à perdre pied.
— « Je... on pourrait aller où ? » demande-t-elle d'une voix mal assurée.
Lucas, hors de lui, tente une dernière fois de s'interposer :
— « Non Sandra, hors de question, sinon je vais le tuer ce vieux con ! En plus il est dégueulasse ! »
La réaction de Ludo est immédiate et brutale. Il attrape Lucas par le col, le secoue violemment et le plaque contre un arbre.
— « Essaye, merdeux, et je t'explose ! » éructe-t-il avant de se tourner vers Sandra. « S'il continue, c'est moi qui le cogne. On peut aller dans ce bois si tu veux. »
Il désigne un petit bois ombragé, à l'abri des regards indiscrets. Sandra, tremblante, finit par accepter de le suivre, tout en prévenant qu'elle ne promet rien. Lucas les suit, traînant la patte, et insulte sa cousine :
— « Tu es vraiment qu’une salope Sandra ! Tu me dégoûtes, je te jure que... »
— « Ta gueule ou j’envoie l’audio à la famille et tu es dans la merde », le coupe-t-elle froidement.
Ils arrivent dans une petite clairière isolée où repose un tronc d'arbre mort. Ludo ouvre son sac à dos, en sort un plaid qu'il étale au sol et ordonne à Lucas de s'asseoir.
— « Tu vas l'attacher afin qu'il regarde tranquillement », lance Ludo à Sandra, avant de s'adresser au jeune homme : « Et toi petit con, comme ça, tu vas rester tranquille. »
Sandra est pétrifiée par la tournure sadique que prend la situation.
— « Qu... quoi ? Non... non, il reste tranquille », bafouille-t-elle, avant d'ajouter, poussée par une impulsion sombre : « Puis je ne sais pas trop, si j'ai envie de faire ça. »
— « Vas-y, essaye le vieux ! » provoque Lucas, bien que sa bravoure soit de façade.
Ludo ignore les provocations et commence à palper la poitrine de Sandra, ses doigts cherchant ses tétons à travers le tissu. Sandra ferme les yeux, laissant faire, tandis que Lucas, la mâchoire serrée, lâche un « dégueulasse ! » plein de mépris.
Ludo ordonne au jeune homme de se taire. Il glisse ses mains sous le haut de Sandra, découvrant ses seins qu'il commence à pétrir avant d'en embrasser un téton.
— « Je... je te... plais ? » demande Sandra, fébrile.
— « Oui tu me plais, à qui tu ne plairais pas avec ses jolis seins ! » répond-il en prenant le téton entre ses lèvres pour le sucer, tout en descendant sa main vers l'entrejambe de la jeune femme.
À ce geste, Sandra sursaute et bloque la main de Ludo sur le haut de son jean.
— « Non... stop ! Non, pas plus loin, je ne veux pas ! »
— « Gros fils de pute ! » hurle Lucas, ne tenant plus.
Ludo se redresse, furieux, et crie en retour :
— « Ferme ta gueule toi ! C'est à cause de toi si elle fait ça ! Alors reste à ta place ! » Il se tourne ensuite vers Sandra, lui rappelant qu'elle est à l'origine de tout cela : « Sandra c'est toi qui est venue me voir pour le faire, j'ai rien demandé moi... »
D'un geste brusque, Ludo ramène sa main massive entre les jambes de Sandra. Ses doigts s'écrasent contre le denim du jean tandis qu'il se remet à sucer son autre téton avec une ferveur animale. Sandra, le corps secoué de frissons contradictoires, gémit faiblement.
— « Je... je ne sais pas, ce n'est pas mon genre... » balbutie-t-elle, alors qu'elle sent l'index de Ludo frotter le début de son clitoris à travers le tissu. Elle ferme les yeux, tentant de trouver du courage, même si la sensation de cette langue étrangère sur sa poitrine la déstabilise.
Sans attendre, Ludo déshonore le silence de la forêt par le claquement métallique du bouton du jean de Sandra qu'il défaits d'un coup sec. Il baisse le pantalon jusqu'à ses genoux, suivi de sa culotte, l'exposant totalement au regard avide de son cousin. Ludo s'accroupit entre ses cuisses, son visage à quelques centimètres de son intimité.
— « Tu vois Lucas, faut pas être vulgaire avec les jolies femmes », ricane-t-il avant de coller ses lèvres sur sa chatte et de lécher sa fente avec une lenteur provocatrice.
Sandra rejette la tête en arrière, avalant sa salive tandis que ses premiers vrais gémissements s'échappent :
— « Aaaaaa... aaaaaaan... aaaaaaan... ».
Elle sent la langue de Ludo fouiller son intimité épilée, explorant chaque recoin avec une expertise brute. Lucas, spectateur forcé de cette scène, sent une érection involontaire déformer son pantalon.
— « Salope, tu vas le regretter », enrage-t-il, la voix étranglée par la haine et l'excitation. Il fixe Ludo : « Toi je vais te suivre et je baiserai ta femme devant toi ».
Ludo lève à peine les yeux, un sourire cruel aux lèvres.
— « Sale merde, ferme ta gueule et baisse ton froc, je suis sûr que tu es excité comme un puceau ». Il se remet à lécher Sandra, glissant ses doigts dans sa fente tout en commençant à caresser sa rondelle en traçant des cercles avec le bout de son doigt.
Sandra est au bord de la rupture, la tête perdue dans le ciel de la clairière.
-« tu aimes ça ? » dit Ludo
— « Aaaaaan... oui... mais... mais... pas plus... d’accord ! ».
Voyant que son corps réagit malgré elle, Ludo se redresse, triomphant.
— « Ton corps de coquine dit le contraire, Sandra ».
Il appuie de tout son poids sur ses épaules pour la forcer à s'agenouiller sur le plaid.
— « À ton tour maintenant », ordonne-t-il à Sandra en fixant Lucas avec un air de dominateur absolu.
La violence de la demande brise le charme malsain. Sandra, les genoux dans l'herbe, refuse de céder à l'ultime humiliation.
— « Non, désolé mais je ne suce pas ! » s'exclame-t-elle en se relevant d'un bond, rattrapant son haut pour couvrir ses seins encore humides de salive. « Merci mais je ne veux pas plus ! ».
Lucas laisse échapper un rire sardonique :
— « Et voilà, fils de pute ! ».
Mais Ludo ne l'entend pas ainsi. Il attrape brutalement le poignet de Sandra.
— « Et moi je veux plus ! Tu m'as chauffé, tu es excitée, faut continuer petite allumeuse ! ». Puis, pointant un doigt menaçant vers Lucas : « Et toi le merdeux, je vais te péter ta gueule d'obsédé ! ».
Acculée, Sandra tente une négociation désespérée, murmurant à l'oreille de Ludo :
— « Je... je peux juste te branler ? Ou mon cousin te suce ? ».
Ludo éclate d'un rire gras qui résonne lugubrement dans le bois.
— « Ah ah ! Vous allez me sucer tous les deux, hein petit con ! ».
Sandra réajuste son haut vert et blanc, tremblante.
— « S’il te plaît, je voulais juste lui donner une leçon... on peut s’arrêter là ? Tu étais charmant tout à l’heure, je t’avais dit que peut-être je n’irais pas plus loin ».
Mais Lucas, galvanisé par le refus de sa cousine, défie l'inconnu une dernière fois :
— « Viens essaye, tu vas voir ce que je vais en faire de ta queue ! ».
— Tu ne vaux pas mieux que ton cousin, lui cracha-t-il au visage d'une voix chargée de fiel. Ce petit con t'a mis le feu de garce et, à ton tour, tu m'as allumé. Je vais commencer par lui casser la gueule.
Paniquée, Sandra s'interposa, les mains tremblantes contre le torse de l'homme.
— Non, non Ludo, ne fais pas ça s’il te plaît ! Calme-toi ! Ne le frappes pas !
Mais Lucas, malgré sa position de faiblesse et la peur qui se lisait dans ses yeux, ne put s'empêcher de provoquer l'inconnu une fois de plus.
— Tu vas faire quoi hein ? lança-t-il, la voix étranglée.
Ludo explosa de rage, sa tension sexuelle se muant en une violence froide et déterminée. Il leva un poing massif au-dessus du jeune homme.
— Je vais passer mes nerfs et ma tension... sexuelle partira avec. Et c'est toi qui vas ramasser !
Lucas ferma les yeux, attendant l'impact, mais Sandra intervint désespérément, cherchant à détourner la fureur de Ludo vers elle-même.
— Pardon, on se calme, c’est de ma faute, je vais me rattraper !
Un sourire cruel et victorieux étira les lèvres de l'homme. Il saisit brusquement la main de la jeune femme et l'écrasa contre l'entrejambe tendu de son jean, lui faisant sentir la dureté de son désir.
— Tu vois ce que tu as fait ?
Sandra acquiesça, le cœur au bord des lèvres, tandis que Lucas, spectateur impuissant de sa propre défaite, suppliait sa cousine.
— Sandra allez on se casse d’ici !
Ignorant les plaintes du cousin, Ludo enfonça ses doigts calleux dans la chevelure de Sandra, serrant avec force pour contraindre son visage à descendre au niveau de son bas-ventre. Tiraillée par l'humiliation et la peur, elle leva les yeux vers lui, cherchant une limite à ce cauchemar.
— Je... je... je ne vais pas plus loin après ,D’accord ?
Pour toute réponse, Ludo saisit son téton à travers le tissu de son top, le pressant et le tiraillant avec une force douloureuse.
— J'ai encore le goût de ta chatte en bouche, belle salope, siffla-t-il, savourant son affolement.
Sous son pantalon, Lucas était pris d'une érection irrépressible, malgré la fureur et la honte qui le consumaient. Ludo s'en aperçut et son sourire s'élargit.
— Sors ma queue, ordonna-t-il d'un ton qui n'admettait aucune réplique.
N’ayant plus le choix, Sandra défit la ceinture de cuir d'un geste fébrile. Elle libéra le sexe de Ludo, déjà dur et gonflé par l'adrénaline.
— Voilà, murmura-t-elle, défaite.
— S’il te plaît laisse-la partir ! gémit Lucas, dévasté.
Ludo éclata d'un rire sardonique, pointant du doigt la silhouette du jeune homme.
— Sors ta queue toi aussi, petit con !
Sa propre verge était gonflée, les veines saillantes sous la peau tendue. Il promenât son gland contre les lèvres serrées de Sandra, balançant son bassin avec une assurance obscène. De sa main libre, il malaxait ses seins avec brutalité, tirant sur ses tétons tandis qu'il maintenait sa tête prisonnière.
— Mais il bande le petit con ! s'exclama-t-il en désignant la bosse évidente sous le pantalon de Lucas.
Sandra gardait les lèvres hermétiquement closes, refusant d'ouvrir la bouche, alors que son cousin restait de marbre, le visage fermé malgré son excitation physique visible. Ludo saisit brusquement le menton de la jeune femme pour diriger son regard vers Lucas.
— Non pas mon cousin, juste toi et moi, tenta-t-elle de négocier dans un dernier souffle de résistance.
— Regarde comme tu le fais bander, railla Ludo. Tu préfères pas le sucer lui ? Je ne crois pas, donc il va falloir que tu t'appliques au lieu de jouer la salope.
Il plaqua sa queue tendue et palpitante juste devant sa bouche, attendant qu'elle cède enfin sous le regard de celui qu'elle avait voulu punir.
Lucas, pétrifié, regardait la scène avec un mélange de rage et de détresse. Sandra, les genoux enfoncés dans le plaid, finit par céder à la pression de Ludo.
— Je... oui, souffla-t-elle dans un dernier abandon.
Elle ouvrit la bouche, laissant sa main droite se refermer sur le membre de Ludo, une barre de chair brûlante et palpitante. Elle commença d'abord par le masturber, ses doigts serrés glissant sur la peau tendue, tandis que son regard, absent, se perdait dans le vide de la forêt sombre.
— Regarde ma queue, ordonna Ludo, la voix rauque de désir, regarde-la perler.
Sandra obéit, hypnotisée malgré elle par l'excitation brute de cet inconnu. Elle s'avança et engloba le gland d'un coup, l'enfonçant dans sa bouche chaude. Elle entama un va-et-vient régulier, sa langue tournant avec application autour de la couronne sensible du gland, savourant le goût salé de la peau.
Ludo, les yeux fixés sur Lucas pour savourer son triomphe, ricana :
— Petit con, ça t'excite de voir comme elle devient salope pour protéger son petit cousin fragile ?
À chaque mot, il poussait davantage, enfonçant sa queue plus profondément dans la gorge de Sandra, petit à petit, testant ses limites. Lucas, hors de lui, répondit par un doigt d'honneur rageur en lui criant d'aller se faire foutre. Mais Sandra ne s'arrêta pas ; elle continuait sa tâche, sentant l'imposant membre occuper tout l'espace de sa bouche, fermant les yeux pour s'isoler du monde.
Le sexe de Ludo gonflait encore, pulsant contre son palais. D'une main soudain plus douce, il caressa le visage de la jeune femme, cherchant à provoquer ces râles étouffés qu'il aimait tant, la forçant à baver sur sa queue sous l'effort. Il sentait qu'il prenait un ascendant total sur elle, savourant son pouvoir.
— Putain, mais arrête ça ! On dirait une pute ! hurla Lucas, dont le dégoût semblait lutter avec sa propre excitation.
Sandra ignorait les insultes de son cousin. Elle continuait ses mouvements de va-et-vient, de plus en plus rapides, avant de finir par sortir le sexe de sa bouche pour finir le travail à la main, le branlant avec vigueur.
— Regarde comme tu m'as bien mouillé la queue, elle est poisseuse, commenta Ludo avec une satisfaction obscène.
Il se baissa alors brusquement, glissant sa main entre les cuisses de Sandra, cherchant sa chatte encore nue et exposée. Elle tenta un dernier sursaut de résistance :
— Je te suce c’est tout ! Tu m’as léché les seins, tu m’as léché et doigté mais c’est tout ! Gicle dans mes mains si tu veux !
Cependant, malgré ses paroles, ses cuisses s'écartèrent d'elles-mêmes à l'arrivée de la main de Ludo.
— À qui vas-tu faire croire que ça ne t'excite pas ? murmura-t-il, sentant sa chatte épilée déjà mouillée sous ses doigts.
— C’est le deal, sinon j’arrête tout et on se barre ! répliqua-t-elle, la voix tremblante d'excitation et de honte.
Lucas, brisé, restait désormais inactif. Il ne disait plus rien, et une larme solitaire coula sur sa joue. Profitant de ce silence de mort,
— Non ! Ça suffit maintenant ! s'exclama Sandra, tentant de raffermir sa voix malgré le tremblement de ses mains. Je te vide et c’est bon ! C'est compris ?
Elle était à bout, les nerfs à vif, mais Ludo ne fit qu'un pas de plus vers elle, un sourire prédateur aux lèvres. Il saisit une poignée de ses cheveux, forçant sa tête en arrière pour qu'elle contemple son sexe qui perlait de désir à quelques centimètres de son visage.
— Je vais t'apprendre à sucer, petite garce, gronda-t-il, la voix plus basse et plus rauque.
Sans attendre, il emmena sa queue au niveau de sa bouche et l'enfonça d'un coup sec, forçant Sandra à étouffer un haut-le-cœur. Les mains de la jeune femme vinrent se poser sur les hanches de Ludo, cherchant un appui tandis qu'il dictait la cadence.
— Suce mon gland, ordonna-t-il entre deux respirations saccadées. Accompagne tes vas-et-viens de ta bouche par ceux de ta main. Allez, branle-moi comme une putain en me suçant !
Sandra ferma les yeux, s'exécutant avec une application désespérée pour en finir. Elle sentait le goût âpre de sa peau et la chaleur pulsante du membre qui occupait toute sa gorge. Sa main droite entourait la base, serrant et glissant en rythme avec ses aspirations.
À côté, Lucas était brisé. La vue de sa cousine ainsi soumise, s'appliquant pour satisfaire cet inconnu, le rendait fou.
— Sale enfoiré ! Tu es une horreur ! hurla-t-il, les poings serrés contre le sol, ses propres larmes coulant sur son visage contracté par la honte et une excitation qu'il ne pouvait plus nier.
Ludo laissa échapper un grognement de satisfaction pure. Il sentait sa queue gonfler encore sous la langue experte de Sandra, ses veines saillant contre son palais.
— Quelle bonne suceuse... tu as dû en bouffer, des queues, pour être aussi douée, railla-t-il en accentuant ses coups de reins. Continue, branle-la fort en me suçant... je vais te parfumer la bouche !
Chaque mouvement de Sandra provoquait des bruits de succion humides qui déchiraient le silence de la forêt. Elle ne résistait plus, elle n'était plus qu'une caresse rythmée et dévouée, tandis que Ludo, le visage renversé vers les étoiles, sentait l'orgasme monter irrésistiblement.
Sandra sortit brusquement le membre de sa bouche, le visage rougi et les yeux brillants de colère.
— Pourquoi tu m'insultes comme ça ? Enfoiré ! Je ne veux pas que tu me gicles dessus, dans les mains si tu veux !
Mais il était trop tard. Ludo sentait son foutre l'atteindre. Sa queue était tellement tendue et grossie depuis si longtemps que l'éruption fut d'une violence inouïe.
Le foutre était fluide au départ, propulsé par des jets puissants qui s'abattirent de plein fouet sur son visage, sur ses lèvres et ses joues. Sandra ferma les yeux, submergée par une odeur qu'elle jugeait insupportable. Mais alors qu'elle tenait encore la queue en main, Ludo s'enfonça de nouveau, s'approchant de sa bouche malgré ses protestations.
Les jets restaient puissants, mais la consistance changea brusquement pour devenir un foutre épais et crémeux. La semence jaillissait en continu dans des quantités rares, forçant Sandra à déglutir alors que Ludo maintenait fermement sa queue en bouche pour s'assurer qu'elle en avale chaque goutte, ses râles de plaisir profonds résonnant dans la matinée.
Ludo se tenait là, immobile au centre de la clairière, le souffle lourd mais victorieux, contemplant avec une satisfaction malsaine le spectacle de Sandra agenouillée à ses pieds. Sa queue, encore palpitante, était marquée par les traces de cette étreinte forcée, et il ne cherchait même pas à se rhabiller, savourant l'instant où il la voyait ainsi, totalement souillée par son passage.
Sandra, le visage maculé et les yeux brûlants de larmes contenues, finit par se relever avec une lenteur douloureuse. Elle se détourna de lui, le corps agité de légers tremblements. D'un geste brusque, elle cracha par terre pour évacuer le goût amer qui lui tapissait la gorge.
— Dégueulasse... murmura-t-elle d'une voix étranglée, tout en frottant vigoureusement son menton du revers de sa main pour effacer les traces de foutre qui commençaient à sécher sur sa peau.
.Ses doigts tremblaient tellement qu'elle peinait à ajuster sa culotte, avant de remonter son jean et de forcer le bouton dans sa boutonnière. Chaque mouvement était une tentative désespérée de retrouver un semblant de dignité, sous le regard prédateur de Ludo qui n'avait pas bougé d'un pouce.
Ludo l'observait, un sourire malicieux étirant ses lèvres, visiblement amusé par le dégoût qu'elle manifestait. Pour lui, ce n'était pas une fin, mais un commencement.
— Tu es vraiment une très belle salope, lâcha-t-il, le ton chargé d'une ironie cinglante.
Il plongea la main dans la poche de sa veste et en sortit une petite carte cartonnée qu'il lui tendit d'un geste désinvolte. Sandra hésita, le regardant avec une haine pure, mais finit par s'en saisir, les muscles de sa mâchoire contractés au maximum.
— Fais-en bon usage, ajouta-t-il en s'approchant d'elle, l'obligeant à reculer d'un pas. Je veux déjà te baiser et que tu me soulages à nouveau.
Le message était clair : il l'avait marquée, et il n'avait aucune intention de la laisser partir si facilement. Sandra serra la carte de visite dans son poing, le carton s'enfonçant dans sa paume, alors que le silence de la forêt reprenait ses droits, pesant et lourd de tout ce qui venait de se produire.
.
— Tu peux rêver ! lança-t-elle, sa voix claquant dans le silence de la clairière. Si j'ai fait ça, c'était uniquement pour énerver mon cousin, ne va pas t'imaginer autre chose.
À quelques mètres de là, Lucas, le visage livide et les traits contractés par une rage sourde, ne prononça pas un mot. Il se détourna brusquement, ses chaussures écrasant les feuilles mortes avec une violence contenue, et avança seul vers la voiture garée sur le parking de l’aire de repos du bois. Sandra le regarda s'éloigner, le cœur lourd, avant de se tourner une dernière fois vers Ludo.
— Merci... même si tu es allé beaucoup trop loin, murmura-t-elle, partagée entre le dégoût de ce qu'elle venait de faire et une étrange tension qui refusait de retomber.
Elle fit un pas pour suivre Lucas, mais la voix de Ludo l'arrêta net.
— Viens vers moi, ordonna-t-il, le regard brûlant de défi.
Sandra hésita, ses doigts se crispant sur le bas de son jean, puis, comme aimantée malgré elle, elle fit demi-tour et s'approcha de lui jusqu'à sentir la chaleur de son corps.
— Quoi encore ? demanda-t-elle, le souffle court.
Ludo réduisit l'espace entre eux, sa main se posant fermement sur sa hanche.
— Embrasse-moi, petite salope, souffla-t-il avec une arrogance insupportable.
L'insulte fut l'étincelle de trop. Dans un mouvement fluide et instinctif, Sandra fit pivoter son corps et lui envoya une gifle magistrale qui résonna dans toute la clairière. Le choc fit tourner la tête de Ludo, mais son sourire ne disparut pas pour autant.
— Va bien te faire foutre ! cracha-t-elle, les larmes aux yeux. Casse-toi maintenant, avant que je ne perde patience et que j'appelle les flics !
Sans attendre de réponse, elle tourna les talons et courut presque vers le véhicule. Elle ouvrit la portière passager et s'engouffra à l'intérieur, claquant la porte avec une force qui fit vibrer l'habitacle. Lucas était déjà au volant, les mains crispées sur le cercle de cuir, le regard fixé droit devant lui sur le chemin forestier qui s'enfonçait dans le noir. Sans un mot, il démarra en trombe, laissant Ludo seul au milieu des arbres...
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