D'androgyne à salope - La métamorphose (1)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-10-2026 dans la catégorie A dormir debout
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Patrick avait attendu ces vacances chez son oncle Louis et sa tante Isabelle comme une potentielle libération. À 18 ans, il en avait marre de se cacher, de se contenter de regarder des vidéos en cachette sur son téléphone, de rêver de sensations qu’il n’osait même pas avouer à voix haute. « J’ai envie d’essayer. J’ai envie de sentir une queue dans ma bouche, en moi… » Mais comment franchir le pas ? Avec Steeve ? Avec Kevin ?
Steeve et Kevin, 21 et 23 ans, étaient les fils de l’oncle Louis. Grand, musclé, Steeve avait un sourire en coin qui faisait fondre Patrick. Kevin, plus trapu, plus brut, avait des mains larges et une façon de le fixer qui lui donnait l’impression d’être nu, même habillé. Et puis, il y avait ces regards. Ceux qu’ils échangeaient entre eux quand Patrick passait devant eux en short, ceux qui glissaient sur son cul rebondi, sur ses hanches étroites, sur son torse lisse et androgyne. « Ils me désirent. » La pensée l’excitait à chaque fois.
Pourtant, malgré les sous-entendus, les blagues graveleuses, personne n’avait jamais osé passer à l’acte. « Et si c’était à moi de faire le premier pas ? » Mais Patrick, timide et inexpérimenté, n’en avait pas le courage. « Et s’ils se moquent ? Et si je déçois ? »
Ce soir-là, la pluie tombait en rideaux épais sur la campagne suisse. Louis et Isabelle étaient sortis.
– On ne rentrera que demain matin, avait lancé Isabelle en enfilant son manteau, un sourire complice aux lèvres.
Patrick, Steeve et Kevin s’étaient retrouvés seuls dans le salon, devant un film d’action qu’ils ne regardaient même pas.
C’est Steeve qui avait lancé l’idée, d’un ton décontracté :
– Bon, allez, on ne va pas se mentir. On s’emmerde. Et si on regardait un truc un peu plus… excitant ?
Patrick avait senti son estomac se nouer. « Un film porno ? Avec eux ? »
– Euh… vous voulez dire… un film X ?
Kevin avait ri en prenant la télécommande.
– Ouais, un film X. T’es pas obligé de mater si t’es trop coincé.
Coincé. Le mot l’avait piqué.
En deux clics, des gémissements avaient rempli la pièce. Patrick, assis en tailleur sur le canapé, serrait un coussin contre sa poitrine comme un bouclier. « Putain, putain, putain. » Il osait à peine respirer. Steeve, lui, avait déjà enlevé son t-shirt. Kevin, sans hésiter, avait fait de même, puis avait fait tomber son pantalon.
Patrick avait détourné les yeux, le cœur battant. « Ils sont à poil. Ils sont à poil devant moi. »
– Allez, Pat, t’es le seul à être habillé comme pour aller à l’église.
Mais il ne pouvait pas s’empêcher de regarder leurs queues, maintenant en érection, que ses deux cousins caressaient lentement.
– T’as qu’à dire le mot, Pat. On sait que t’as envie.
« J’ai envie. J’ai tellement envie. »
– C’est… c’est pas que je veux pas, c’est juste… que j’ai jamais fait, et puis si Isabelle et Louis rentrent, et si ça se sait ?
– (Steeve) Il y a une première à tout, et on sera muets comme une tombe, promis. Hein, frangin ?
– (Kevin) Sûr, pourquoi on irait le raconter ? T’as entendu Isabelle. Demain matin. Et dans le pire des cas, nos parents sont super ouverts.
Patrick sentit ses joues brûler. « Ils ont raison. Personne ne viendra. Personne ne saura. Et puis… ils veulent ça autant que moi. »
– … Bon, d’accord. Je veux bien essayer.
Un silence. Steeve éclata de rire, détendu.
– Enfin ! On savait que t’étais chaud, mais t’as mis le temps, petit.
– (Kevin) Allez, Pat, montre-nous ce que tu sais faire. On parie que t’es meilleur que tu le crois.
Patrick hésita une seconde, puis se mit à quatre pattes devant eux, le cœur battant à tout rompre. « Putain, je le fais vraiment. » Il tendit une main vers Steeve, l’autre vers Kevin, et commença par effleurer leurs cuisses, comme pour s’assurer qu’il en avait le droit. Puis, enfin, il osa. Il prit Steeve dans sa bouche, lentement, en gardant une main sur Kevin qu’il commença à branler avec timidité.
– (Steeve, la voix rauque, les doigts dans ses cheveux) Putain… t’es déjà super bon, Pat. Regarde-moi cette bouche… Tu me fais bander comme un fou.
– (Kevin, en gémissant) Ouais, et moi aussi… T’as des doigts de fée, petit. Continue comme ça.
Patrick gémit autour de la queue de Steeve, encouragé. Il alterna, passa de l’un à l’autre, s’appliqua à varier les rythmes, à utiliser sa langue comme il l’avait lu sur internet, vu dans les vidéos. Quand il tenta une gorge profonde sur Kevin, ce dernier grogna, les doigts agrippés à ses cheveux, les hanches qui se soulevaient malgré lui.
– (Kevin, haletant, les yeux mi-clos) Oh putain, Pat ! T’es une putain de machine ! Personne ne m’a jamais sucé comme ça… T’as un talent naturel, c’est fou !
– (Steeve, en regardant la scène, excité) Regarde-le, frangin… Il kiffe ça, il kiffe vraiment. Il a l’air d’être fait pour ça. Hein, t’aimes ça, Pat ? Sucer nos queues.
– Oui, j’adore même, c’est trop bon.
– (Kevin) Mais t’as appris ça où ?
– … Sur Internet. Et… (Il hésite, puis avoue, un peu gêné) … je me suis entraîné. Sur des légumes. Et… les godes de ma mère.
– (Kevin) T’as vu sa technique, Steeve ? Il a dû passer des heures à s’entraîner… (Il attrape son menton, le force à le regarder.) Allez, montre-moi encore ces gorges profondes. Mais cette fois, garde les yeux ouverts. Je veux voir à quel point t’aimes ça. Et fais-moi gémir, petit.
Patrick obéit, les lèvres déjà entrouvertes, prêt à replonger, le cœur gonflé de fierté et de désir.
– Putain, il a tout dans la bouche…
Patrick fit la même chose à Steeve.
Kevin se leva et se plaça derrière Patrick, glissant lentement ses doigts sous l’élastique de son short. D’un geste vif, il fit tomber le tissu par terre.
– Putain… ce cul. On savait qu’il était beau dans ton maillot, mais là, à poil et à quatre pattes, c’est un régal pour les yeux.
Un silence. Steeve, la queue encore dans la bouche de Patrick, se redressa légèrement pour mieux voir.
– Oh merde… T’as raison, Kevin. C’est… c’est un putain de chef-d’œuvre, ce cul.
Patrick sentit leurs regards sur lui, brûlants.
– (Kevin) Et les godes de ta mère, tu les as aussi mis dans ton cul ?
– (Honteux mais excité) Oui.
– T’as osé te prendre le gode de ta mère dans le cul, Pat ?
– … Ouais. D’abord des carottes, puis des concombres, puis les godes de ma mère. Au début, ça faisait mal… mais après, j’ai… j’ai adoré.
– (Steeve, en se retirant de sa bouche) Putain, t’es une vraie petite salope, toi.
Kevin se leva d’un bond et disparut. Patrick resta à quatre pattes, la bouche toujours ouverte sur la queue de Steeve, qui en profita pour se remettre à gémir.
– (Steeve, en lui caressant les cheveux) T’es trop mignon comme ça, Pat. Avec ta bouche qui monte et descend sur ma queue et ton magnifique cul en l’air…
Kevin revint, un tube de lubrifiant à la main. Il s’agenouilla derrière Patrick et, sans un mot, versa un filet de gel froid entre ses fesses. Patrick sursauta, mais se détendit vite sous les doigts experts de Kevin, qui étalèrent le lubrifiant en cercles lents, avant de glisser un doigt en lui.
– (Kevin, murmurant) Putain… t’es déjà tout détendu, Pat. T’es fait pour ça.
Il ajouta un deuxième doigt, puis un troisième, étirant doucement son entrée.
Steeve attrapa ses cheveux et poussa sa queue plus loin dans sa gorge.
– Allez, Pat, respire par le nez. Et détends-toi. Kevin va te faire kiffer comme jamais.
Kevin retira ses doigts et aligna sa queue contre l’entrée de Patrick. Il poussa doucement, mais avec une pression constante. Patrick sentit la brûlure, puis la plénitude, et gémit autour de la queue de Steeve.
– (Kevin, les dents serrées) Oh putain… ton cul, Pat… trop bon.
Il s’enfonça jusqu’à la garde, puis recula légèrement.
– Ça va ?
– Mmmh… ouais… c’est… c’est bon. Trop bon. Putain… c’est mieux que les godes.
– (Steeve, en le regardant se faire prendre) Regardez-moi ça… notre petit cousin est une vraie petite pute… Allez, Pat, bouge un peu. Fais-nous kiffer.
– Oh ouais… comme ça, Pat. Prends-moi bien au fond. Putain, t’es fait pour ça. T’as un cul de rêve.
– (Steeve, en accélérant dans sa bouche) Et une bouche de rêve aussi, d’ailleurs. Tu seras notre vide-couilles pour les vacances, Pat.
Au bout de quelques minutes, Kevin se retira, essoufflé.
– Allez, allonge-toi sur la table basse. Là, je veux te voir. Je veux voir ton visage quand je te défonce.
Patrick gémit, excité par ce changement. Steeve, lui, s’agenouilla à côté de lui et glissa sa queue entre ses lèvres, sans un mot.
Kevin, en s’enfonçant à nouveau en lui :
– Putain… regarde-toi. Tu suces Steeve comme un pro, et en même temps, tu prends ma queue comme une petite salope.
(Il commença à le marteler, chaque coup de reins faisant gémir Patrick.)
– T’es notre putain de rêve, Pat.
– (Steeve, en lui tenant la tête) Ouais, et en plus, t’as l’air d’adorer ça.
Il accéléra, sa queue glissant entre ses lèvres gonflées.
– Allez, Pat, fais-moi jouir. J’ai envie de sentir ta gorge avaler tout mon sperme.
– Mmmh… ouais… donne-moi tout, Steeve…
Il se concentra, utilisant sa langue, sa gorge, pour le pousser vers l’orgasme.
– (Steeve, haletant, les doigts agrippés à ses cheveux) Putain… PAT ! Je… je vais… AH !
Patrick sentit un jet chaud inonder sa gorge.
– Avale. Tout.
Patrick obéit, déglutissant difficilement, les larmes aux yeux. C’était salé. C’était chaud. C’était parfait.
Kevin, en le voyant avaler :
– Putain… c’était trop hot.
Il accéléra ses coups de reins, son propre orgasme approchant.
– Pat… je vais… je vais te remplir, petit.
Il grogna, puis s’enfonça au plus profond, et Patrick sentit son sperme chaud l’inonder.
Kevin resta enfoncé un moment, comme pour l’engrosser, puis se retira, essoufflé. Patrick sentit le sperme couler entre ses fesses.
– (Steeve) Allez, Pat. À quatre pattes, maintenant. Je veux te prendre aussi.
Steeve s’aligna derrière lui et s’enfonça en lui lentement, savourant chaque centimètre.
– T’es notre petite pute à tous les deux, maintenant, Pat.
– (Kevin, en se plaçant devant lui) Ouais. Et là, tu vas me sucer jusqu’à ce que je jouisse encore.
Patrick ouvrit la bouche, et Kevin y glissa sa queue, déjà prête. Les minutes qui suivirent furent un tourbillon de sensations.
– (Steeve, haletant) Putain… Pat… ça vient… à moi de remplir ta chatte, je vais t’engrosser, salope.
– (Kevin, en sentant Patrick gémir autour de sa queue) Oh merde… t’es en train de jouir, c’est ça ?
Patrick hocha la tête, les yeux fermés, le corps tremblant. Patrick, submergé, jouit sans même avoir besoin de se toucher. Il gémit, le corps secoué de spasmes, tandis que le sperme de Kevin coulait dans sa gorge.
– Allez, avale, Pat. Avale tout.
– (Steeve, en s’allongeant à côté de lui, essoufflé) Putain… t’es incroyable, Pat. On va faire ça tous les jours, maintenant.
– (Kevin, en riant) Ouais. Et demain, on t’apprendra à prendre les deux en même temps.
– (Patrick, épuisé mais heureux, souriant contre l’épaule de Steeve) … Et vos parents ?
– On trouvera une solution.
Il ferma les yeux, savourant la chaleur de leurs corps contre le sien.
– D'accord… Mais là… j’ai besoin de dormir.
---------------------
Patrick se réveille en sursaut, le corps couvert de sueur, une démangeaison insistante lui brûlant la poitrine. Il se redresse, étire les bras, et sent… quelque chose de différent. Ses doigts effleurent son torse, et son sang se glace.
"Qu’est-ce que… ?"
Il baisse les yeux.
Deux renflements, fermes et sensibles, sont là où, la veille, il n’y avait que la platitude de sa poitrine d’androgyne. Ses tétons sont plus longs et durs. Il pince l’un d’eux, et une décharge électrique lui traverse le corps, à la fois douloureuse et… excitante.
« Non. Non, non, non. »
Et puis il y a cette soif. Une envie viscérale, presque physique, qui lui tord les entrailles. « Du sperme. J’ai besoin d’ingurgiter du sperme. » La pensée le terrifie autant qu’elle l’excite.
Il bondit du canapé, se précipite vers la salle de bain, allume la lumière et hurle.
Ce n’est plus sa voix. Plus aiguë. Plus… féminine. Comme si sa gorge s’était rétrécie, comme si ses cordes vocales avaient changé pendant la nuit.
– PUTAIN !
Il se passe une main dans les cheveux et sursaute. Ils sont un peu plus longs. Et… plus clairs, avec même une mèche blonde. « Mes cheveux étaient bruns foncés hier. BRUNS FONCÉS. »
Il crie encore, plus fort, les poings serrés, les larmes aux yeux.
– QU’EST-CE QUE J’AI ?! QU’EST-CE QUE VOUS M’AVEZ FAIT ?! QU’EST-CE QUI M’ARRIVE ?! PUTAIN ?!
La porte de la chambre de Steeve s’ouvre brutalement. Kevin débarque en boxer, les yeux à moitié fermés, les cheveux en bataille.
– PUTAIN, PAT, T’ES EN TRAIN DE NOUS RÉVEILLER TOUTE LA MAISON !
Puis il le voit.
Et il se fige.
Steeve arrive derrière lui, frottant ses yeux, et s’arrête net.
– (Kevin, la voix tremblante) … Pat… qu’est-ce que… putain, tes…
Il pointe un doigt vers sa poitrine, incapable de finir sa phrase.
– (Steeve, les yeux écarquillés) T’as… t’as des seins, Pat ? (Il avance d’un pas, comme hypnotisé.) Et… et tes cheveux… et ta voix…
Patrick, en larmes, se couvre la poitrine avec ses bras, comme si ça pouvait faire disparaître ce qui s’y était installé pendant la nuit.
– JE SAIS PAS ! JE SAIS PAS CE QUI M’ARRIVE !
Sa voix sonne comme un mélange de la sienne et… d’autre chose. Quelque chose de plus doux. De plus… féminin.
– J’AVAIS PAS ÇA HIER ! ET J’AI… J’AI UNE FAIM DE…
Il s’interrompt, horrifié par ses propres pensées.
– (Kevin, qui commence à paniquer à son tour) Une faim de… quoi ?
Il échange un regard avec Steeve, aussi perdu que lui.
– (Steeve, en s’approchant lentement, comme on approche un animal blessé) Pat… respire. Respire, OK ? C’est… c’est peut-être passager. Un truc temporaire. Comme… comme une réaction à… (Il cherche ses mots, désemparé.) … à hier soir.
-------------------
Chères lectrices et chers lecteurs, d'ores et déjà merci pour vos commentaires, quels qu'ils soient.
Steeve et Kevin, 21 et 23 ans, étaient les fils de l’oncle Louis. Grand, musclé, Steeve avait un sourire en coin qui faisait fondre Patrick. Kevin, plus trapu, plus brut, avait des mains larges et une façon de le fixer qui lui donnait l’impression d’être nu, même habillé. Et puis, il y avait ces regards. Ceux qu’ils échangeaient entre eux quand Patrick passait devant eux en short, ceux qui glissaient sur son cul rebondi, sur ses hanches étroites, sur son torse lisse et androgyne. « Ils me désirent. » La pensée l’excitait à chaque fois.
Pourtant, malgré les sous-entendus, les blagues graveleuses, personne n’avait jamais osé passer à l’acte. « Et si c’était à moi de faire le premier pas ? » Mais Patrick, timide et inexpérimenté, n’en avait pas le courage. « Et s’ils se moquent ? Et si je déçois ? »
Ce soir-là, la pluie tombait en rideaux épais sur la campagne suisse. Louis et Isabelle étaient sortis.
– On ne rentrera que demain matin, avait lancé Isabelle en enfilant son manteau, un sourire complice aux lèvres.
Patrick, Steeve et Kevin s’étaient retrouvés seuls dans le salon, devant un film d’action qu’ils ne regardaient même pas.
C’est Steeve qui avait lancé l’idée, d’un ton décontracté :
– Bon, allez, on ne va pas se mentir. On s’emmerde. Et si on regardait un truc un peu plus… excitant ?
Patrick avait senti son estomac se nouer. « Un film porno ? Avec eux ? »
– Euh… vous voulez dire… un film X ?
Kevin avait ri en prenant la télécommande.
– Ouais, un film X. T’es pas obligé de mater si t’es trop coincé.
Coincé. Le mot l’avait piqué.
En deux clics, des gémissements avaient rempli la pièce. Patrick, assis en tailleur sur le canapé, serrait un coussin contre sa poitrine comme un bouclier. « Putain, putain, putain. » Il osait à peine respirer. Steeve, lui, avait déjà enlevé son t-shirt. Kevin, sans hésiter, avait fait de même, puis avait fait tomber son pantalon.
Patrick avait détourné les yeux, le cœur battant. « Ils sont à poil. Ils sont à poil devant moi. »
– Allez, Pat, t’es le seul à être habillé comme pour aller à l’église.
Mais il ne pouvait pas s’empêcher de regarder leurs queues, maintenant en érection, que ses deux cousins caressaient lentement.
– T’as qu’à dire le mot, Pat. On sait que t’as envie.
« J’ai envie. J’ai tellement envie. »
– C’est… c’est pas que je veux pas, c’est juste… que j’ai jamais fait, et puis si Isabelle et Louis rentrent, et si ça se sait ?
– (Steeve) Il y a une première à tout, et on sera muets comme une tombe, promis. Hein, frangin ?
– (Kevin) Sûr, pourquoi on irait le raconter ? T’as entendu Isabelle. Demain matin. Et dans le pire des cas, nos parents sont super ouverts.
Patrick sentit ses joues brûler. « Ils ont raison. Personne ne viendra. Personne ne saura. Et puis… ils veulent ça autant que moi. »
– … Bon, d’accord. Je veux bien essayer.
Un silence. Steeve éclata de rire, détendu.
– Enfin ! On savait que t’étais chaud, mais t’as mis le temps, petit.
– (Kevin) Allez, Pat, montre-nous ce que tu sais faire. On parie que t’es meilleur que tu le crois.
Patrick hésita une seconde, puis se mit à quatre pattes devant eux, le cœur battant à tout rompre. « Putain, je le fais vraiment. » Il tendit une main vers Steeve, l’autre vers Kevin, et commença par effleurer leurs cuisses, comme pour s’assurer qu’il en avait le droit. Puis, enfin, il osa. Il prit Steeve dans sa bouche, lentement, en gardant une main sur Kevin qu’il commença à branler avec timidité.
– (Steeve, la voix rauque, les doigts dans ses cheveux) Putain… t’es déjà super bon, Pat. Regarde-moi cette bouche… Tu me fais bander comme un fou.
– (Kevin, en gémissant) Ouais, et moi aussi… T’as des doigts de fée, petit. Continue comme ça.
Patrick gémit autour de la queue de Steeve, encouragé. Il alterna, passa de l’un à l’autre, s’appliqua à varier les rythmes, à utiliser sa langue comme il l’avait lu sur internet, vu dans les vidéos. Quand il tenta une gorge profonde sur Kevin, ce dernier grogna, les doigts agrippés à ses cheveux, les hanches qui se soulevaient malgré lui.
– (Kevin, haletant, les yeux mi-clos) Oh putain, Pat ! T’es une putain de machine ! Personne ne m’a jamais sucé comme ça… T’as un talent naturel, c’est fou !
– (Steeve, en regardant la scène, excité) Regarde-le, frangin… Il kiffe ça, il kiffe vraiment. Il a l’air d’être fait pour ça. Hein, t’aimes ça, Pat ? Sucer nos queues.
– Oui, j’adore même, c’est trop bon.
– (Kevin) Mais t’as appris ça où ?
– … Sur Internet. Et… (Il hésite, puis avoue, un peu gêné) … je me suis entraîné. Sur des légumes. Et… les godes de ma mère.
– (Kevin) T’as vu sa technique, Steeve ? Il a dû passer des heures à s’entraîner… (Il attrape son menton, le force à le regarder.) Allez, montre-moi encore ces gorges profondes. Mais cette fois, garde les yeux ouverts. Je veux voir à quel point t’aimes ça. Et fais-moi gémir, petit.
Patrick obéit, les lèvres déjà entrouvertes, prêt à replonger, le cœur gonflé de fierté et de désir.
– Putain, il a tout dans la bouche…
Patrick fit la même chose à Steeve.
Kevin se leva et se plaça derrière Patrick, glissant lentement ses doigts sous l’élastique de son short. D’un geste vif, il fit tomber le tissu par terre.
– Putain… ce cul. On savait qu’il était beau dans ton maillot, mais là, à poil et à quatre pattes, c’est un régal pour les yeux.
Un silence. Steeve, la queue encore dans la bouche de Patrick, se redressa légèrement pour mieux voir.
– Oh merde… T’as raison, Kevin. C’est… c’est un putain de chef-d’œuvre, ce cul.
Patrick sentit leurs regards sur lui, brûlants.
– (Kevin) Et les godes de ta mère, tu les as aussi mis dans ton cul ?
– (Honteux mais excité) Oui.
– T’as osé te prendre le gode de ta mère dans le cul, Pat ?
– … Ouais. D’abord des carottes, puis des concombres, puis les godes de ma mère. Au début, ça faisait mal… mais après, j’ai… j’ai adoré.
– (Steeve, en se retirant de sa bouche) Putain, t’es une vraie petite salope, toi.
Kevin se leva d’un bond et disparut. Patrick resta à quatre pattes, la bouche toujours ouverte sur la queue de Steeve, qui en profita pour se remettre à gémir.
– (Steeve, en lui caressant les cheveux) T’es trop mignon comme ça, Pat. Avec ta bouche qui monte et descend sur ma queue et ton magnifique cul en l’air…
Kevin revint, un tube de lubrifiant à la main. Il s’agenouilla derrière Patrick et, sans un mot, versa un filet de gel froid entre ses fesses. Patrick sursauta, mais se détendit vite sous les doigts experts de Kevin, qui étalèrent le lubrifiant en cercles lents, avant de glisser un doigt en lui.
– (Kevin, murmurant) Putain… t’es déjà tout détendu, Pat. T’es fait pour ça.
Il ajouta un deuxième doigt, puis un troisième, étirant doucement son entrée.
Steeve attrapa ses cheveux et poussa sa queue plus loin dans sa gorge.
– Allez, Pat, respire par le nez. Et détends-toi. Kevin va te faire kiffer comme jamais.
Kevin retira ses doigts et aligna sa queue contre l’entrée de Patrick. Il poussa doucement, mais avec une pression constante. Patrick sentit la brûlure, puis la plénitude, et gémit autour de la queue de Steeve.
– (Kevin, les dents serrées) Oh putain… ton cul, Pat… trop bon.
Il s’enfonça jusqu’à la garde, puis recula légèrement.
– Ça va ?
– Mmmh… ouais… c’est… c’est bon. Trop bon. Putain… c’est mieux que les godes.
– (Steeve, en le regardant se faire prendre) Regardez-moi ça… notre petit cousin est une vraie petite pute… Allez, Pat, bouge un peu. Fais-nous kiffer.
– Oh ouais… comme ça, Pat. Prends-moi bien au fond. Putain, t’es fait pour ça. T’as un cul de rêve.
– (Steeve, en accélérant dans sa bouche) Et une bouche de rêve aussi, d’ailleurs. Tu seras notre vide-couilles pour les vacances, Pat.
Au bout de quelques minutes, Kevin se retira, essoufflé.
– Allez, allonge-toi sur la table basse. Là, je veux te voir. Je veux voir ton visage quand je te défonce.
Patrick gémit, excité par ce changement. Steeve, lui, s’agenouilla à côté de lui et glissa sa queue entre ses lèvres, sans un mot.
Kevin, en s’enfonçant à nouveau en lui :
– Putain… regarde-toi. Tu suces Steeve comme un pro, et en même temps, tu prends ma queue comme une petite salope.
(Il commença à le marteler, chaque coup de reins faisant gémir Patrick.)
– T’es notre putain de rêve, Pat.
– (Steeve, en lui tenant la tête) Ouais, et en plus, t’as l’air d’adorer ça.
Il accéléra, sa queue glissant entre ses lèvres gonflées.
– Allez, Pat, fais-moi jouir. J’ai envie de sentir ta gorge avaler tout mon sperme.
– Mmmh… ouais… donne-moi tout, Steeve…
Il se concentra, utilisant sa langue, sa gorge, pour le pousser vers l’orgasme.
– (Steeve, haletant, les doigts agrippés à ses cheveux) Putain… PAT ! Je… je vais… AH !
Patrick sentit un jet chaud inonder sa gorge.
– Avale. Tout.
Patrick obéit, déglutissant difficilement, les larmes aux yeux. C’était salé. C’était chaud. C’était parfait.
Kevin, en le voyant avaler :
– Putain… c’était trop hot.
Il accéléra ses coups de reins, son propre orgasme approchant.
– Pat… je vais… je vais te remplir, petit.
Il grogna, puis s’enfonça au plus profond, et Patrick sentit son sperme chaud l’inonder.
Kevin resta enfoncé un moment, comme pour l’engrosser, puis se retira, essoufflé. Patrick sentit le sperme couler entre ses fesses.
– (Steeve) Allez, Pat. À quatre pattes, maintenant. Je veux te prendre aussi.
Steeve s’aligna derrière lui et s’enfonça en lui lentement, savourant chaque centimètre.
– T’es notre petite pute à tous les deux, maintenant, Pat.
– (Kevin, en se plaçant devant lui) Ouais. Et là, tu vas me sucer jusqu’à ce que je jouisse encore.
Patrick ouvrit la bouche, et Kevin y glissa sa queue, déjà prête. Les minutes qui suivirent furent un tourbillon de sensations.
– (Steeve, haletant) Putain… Pat… ça vient… à moi de remplir ta chatte, je vais t’engrosser, salope.
– (Kevin, en sentant Patrick gémir autour de sa queue) Oh merde… t’es en train de jouir, c’est ça ?
Patrick hocha la tête, les yeux fermés, le corps tremblant. Patrick, submergé, jouit sans même avoir besoin de se toucher. Il gémit, le corps secoué de spasmes, tandis que le sperme de Kevin coulait dans sa gorge.
– Allez, avale, Pat. Avale tout.
– (Steeve, en s’allongeant à côté de lui, essoufflé) Putain… t’es incroyable, Pat. On va faire ça tous les jours, maintenant.
– (Kevin, en riant) Ouais. Et demain, on t’apprendra à prendre les deux en même temps.
– (Patrick, épuisé mais heureux, souriant contre l’épaule de Steeve) … Et vos parents ?
– On trouvera une solution.
Il ferma les yeux, savourant la chaleur de leurs corps contre le sien.
– D'accord… Mais là… j’ai besoin de dormir.
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Patrick se réveille en sursaut, le corps couvert de sueur, une démangeaison insistante lui brûlant la poitrine. Il se redresse, étire les bras, et sent… quelque chose de différent. Ses doigts effleurent son torse, et son sang se glace.
"Qu’est-ce que… ?"
Il baisse les yeux.
Deux renflements, fermes et sensibles, sont là où, la veille, il n’y avait que la platitude de sa poitrine d’androgyne. Ses tétons sont plus longs et durs. Il pince l’un d’eux, et une décharge électrique lui traverse le corps, à la fois douloureuse et… excitante.
« Non. Non, non, non. »
Et puis il y a cette soif. Une envie viscérale, presque physique, qui lui tord les entrailles. « Du sperme. J’ai besoin d’ingurgiter du sperme. » La pensée le terrifie autant qu’elle l’excite.
Il bondit du canapé, se précipite vers la salle de bain, allume la lumière et hurle.
Ce n’est plus sa voix. Plus aiguë. Plus… féminine. Comme si sa gorge s’était rétrécie, comme si ses cordes vocales avaient changé pendant la nuit.
– PUTAIN !
Il se passe une main dans les cheveux et sursaute. Ils sont un peu plus longs. Et… plus clairs, avec même une mèche blonde. « Mes cheveux étaient bruns foncés hier. BRUNS FONCÉS. »
Il crie encore, plus fort, les poings serrés, les larmes aux yeux.
– QU’EST-CE QUE J’AI ?! QU’EST-CE QUE VOUS M’AVEZ FAIT ?! QU’EST-CE QUI M’ARRIVE ?! PUTAIN ?!
La porte de la chambre de Steeve s’ouvre brutalement. Kevin débarque en boxer, les yeux à moitié fermés, les cheveux en bataille.
– PUTAIN, PAT, T’ES EN TRAIN DE NOUS RÉVEILLER TOUTE LA MAISON !
Puis il le voit.
Et il se fige.
Steeve arrive derrière lui, frottant ses yeux, et s’arrête net.
– (Kevin, la voix tremblante) … Pat… qu’est-ce que… putain, tes…
Il pointe un doigt vers sa poitrine, incapable de finir sa phrase.
– (Steeve, les yeux écarquillés) T’as… t’as des seins, Pat ? (Il avance d’un pas, comme hypnotisé.) Et… et tes cheveux… et ta voix…
Patrick, en larmes, se couvre la poitrine avec ses bras, comme si ça pouvait faire disparaître ce qui s’y était installé pendant la nuit.
– JE SAIS PAS ! JE SAIS PAS CE QUI M’ARRIVE !
Sa voix sonne comme un mélange de la sienne et… d’autre chose. Quelque chose de plus doux. De plus… féminin.
– J’AVAIS PAS ÇA HIER ! ET J’AI… J’AI UNE FAIM DE…
Il s’interrompt, horrifié par ses propres pensées.
– (Kevin, qui commence à paniquer à son tour) Une faim de… quoi ?
Il échange un regard avec Steeve, aussi perdu que lui.
– (Steeve, en s’approchant lentement, comme on approche un animal blessé) Pat… respire. Respire, OK ? C’est… c’est peut-être passager. Un truc temporaire. Comme… comme une réaction à… (Il cherche ses mots, désemparé.) … à hier soir.
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4 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Moi je n'aurais pas pousser des cris d'orfraie trop content(e) de me réveiller en fille avec de beaux appas, malheureusement en vrai cette histoire ne risque pas de m'arriver
Bon début
J'adore l'idée, jusqu'où va aller la transformation ? J'ai hâte de la lire la suite.
Je tiens à préciser que cette histoire figure dans la rubrique "A dormir debout" avec le tag "Science-fiction". Ce n'est pas pour rien...
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