Decontrruction 03
Récit érotique écrit par ANDRERP95 Bis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Decontrruction 03
Texte pour lecteurs avertis.....
Déconstruction 03
Il a parlé fort et des voisins auraient pu entendre. C’était une honte de plus mais le fait qu'il me traite de suceur de bites ne me dérangeait plus, au contraire, ça m'excitait. En entrant dans son appartement, j’ai découvert son environnement. Absolument quelconque et plutôt miteux. Vraiment anonyme et sans entretien. C’était un appartement de jeune célibataire. Un foutoir pas possible et des choses qui trainaient partout. L’ameublement était de bric et de broc, la moquette usée. Je l’ai suivi dans le salon où il s'est assis sur un vieux canapé pour continuer à regarder la télévision.
- Quand tu viens chez moi, tu te mets tout de suite à genoux entre mes jambes mec.
J'ai obéi et me suis agenouillé. Il m’a donné une petite gifle.
- Tu me regardes jamais dans les yeux. Plus jamais ! Partout ! T’as compris ? Même chez toi.
- Oui…. Oui
- Tu baisses la tête et tu taffes avec ta bouche de fiotte.
Mes mains tremblantes ont saisi la ceinture du pantalon pour le baisser et libérer son mandrin. Il s’est légèrement levé pour me faciliter la tâche et descendre ses vêtements aux chevilles, dévoilant ses jambes poilues. Ne voulant pas perdre de temps, j'ai attrapé cette bite en ouvrant la bouche et me suis mis tout de suite au travail.
- T’es bien impatient ma suceuse. Vas-y déguste.
J’ai tout de suite tenté une gorge profonde. En deux minutes, son gland touchait ma luette.
- Putain, oui ! Manon m'a sucé la bite hier soir, mais elle n'arrive pas à l'avaler comme toi !
Entendre parler de ma fille encore innocente qui lui avait sucé la bite la nuit précédente me fit me sentir coupable de ce que je faisais, mais pas assez pour arrêter de m'étouffer avec sa bite. J’avais trop envie. Je malaxais ses grosses boules de mes mains en tétant son sexe. Je profitais à fond de cette bite tant attendue, avec bonheur.
Brusquement j’ai entendu la voix d'un autre homme dans la pièce.
- Salut Tahar, c'est qui cette salope ?
Tahar a appuyé sur ma tête pour que je bouge pas. Je ne pouvais pas me libérer. Il maintenait de force ma tête contre son bassin, sa bite fichée dans ma bouche. Je tentais inutilement de me redresser. J’avais du mal à respirer et des renvois.
- Je croyais que tu ne te faisais plus servir par des hommes blancs depuis que tu avais une copine aussi sexy ?
Malgré la situation, j’étais heureux d'apprendre que Tahar était fidèle à ma fille, même s'il était en train de me faire sucer sa bite. Tahar bloquait ma tête, pour que je ne me dérobe pas. Je tétais son gland sans me laisser décourager par la présence d'un autre homme dans la pièce. J’avais abandonné toute fierté. J’étais comme un drogué en manque. Il n’avait pas besoin de me maintenir de force.
- C'est son père ! Dit Tahar en riant.
- Putain, c'est pas vrai ! Raconte.
L’homme s’est assis à côté de Tahar qui m’utilisait à son rythme. A un moment il m’a levé et tourné le visage vers l’inconnu. Comme pour me présenter.
- Je te présente Guy le père de la jolie Manon. Ouais c’est lui ! Je le voyais tout le temps me mater et mater surtout ma braguette, je me suis dit qu’il en avait envie. Qu’il était peut-être à voile et à vapeur. En fait c’était une suceuse qui s’ignorait, il n'avait jamais sucé de bite avant la mienne. C’était un pédé refoulé. Il commence à assumer et il adore ma teub.
- Il est plus du tout refoulé là !
C'était étrange de les entendre parler de moi comme si je n'étais pas là, mais cela ne me dérangeait plus. J'étais heureux de sucer cette grosse bite, me balançant de haut en bas comme une salope. Mon humiliation m’excitait. Je suçais sans révolte et avec dévotion le petit ami de ma fille devant un inconnu.
- Il pense que je ne sais pas qu’après m'avoir sucé la bite la première fois, je l'ai entendu aller dans la salle de bain et branler sa petite bite de papa ! Elle mesure à peine 11 cm
Ce qu’a dit Tahar, me fit rougir de honte !
L'autre homme se mit à rire aux éclats et dit d’une voix virile et profonde :
- Classique des petite bites françaises, ils ne peuvent pas s'en empêcher. Tu sais, c’est mieux s’il te suce cul nu. C’est une position classique pour les fiottes comme lui.
Tahar m’a donné une tape sur la tête.
- T’as entendu petit bite ?
J’ai baissé mon pantalon et mon boxer sans libérer sa bite.
- Elle a un beau cul ta suceuse. Comment ça va avec sa fille, c'est une petite bombe ?
- Oui, c'est vrai, mais elle ne me suce que la bite et ne me laisse pas la baiser. Elle n'est pas aussi douée pour les fellations que son père. Mais ça se passe très bien, c'est une fille sympa. Je suis bien avec elle.
J'ai apprécié que le copain de ma fille la complimente.
- Tu baises déjà cette tapette ? A demandé l'autre homme
J’ai eu peur. J'adorais lui sucer la bite, mais je n'avais aucune intention de le laisser me baiser.
- Pas encore
« Pas encore ? »
L’autre mec a précisé :
- Je suis sûr que ça ne tardera pas, la plupart des mecs mariés comme lui ne peuvent plus s'arrêter après avoir goûté à une de nos bite. Il est pas mal foutu pour son âge.
Tahar ma claqué les cheveux
- Ouvre tes fesse et montre ton fion.
J’ai eu très peur en obéissant sans lâcher sa bite. Je me suis retrouvé à exhiber mon anus à l’inconnu.
- Il a un beau cul pour son âge.
Tahar m'a attrapé les cheveux pour me tourner ma tête. J'ai vu un autre grand mec arabe, il ressemblait à une version légèrement plus âgée de Tahar et j'ai supposé que c’était son frère.
- Je suis Brahim le grand frère. Content de te connaître Monsieur le papa de Manon
Il me regardait droit dans les yeux. Encore plus dominant que son jeune frère.
- Qu'est-ce que tu en dis, suceur de bites ? Tu veux une bite dans ta chatte ?
J’ai eu le courage de répondre :
- Je ne fais que sucer des bites
J’étais nerveux et il a ri d’un air condescendant.
- Tu sais, souvent les mecs comme toi veulent aussi qu’on utilise leur chatte. C’est plus fort qu’eux. Un jour tu tendras ton cul à mon frère, et tu seras heureux de te faire mettre.
Je me remis rapidement à sucer et Tahar commençait à gémir et à respirer plus fort. Il était sur le point de jouir, je pris sa bite au fond de ma gorge, m'étouffant à moitié.
- Je vais bientôt jouir, salope, m'avertit Tahar.
- Mmmmm !
J'étais ravi de goûter à nouveau son sperme.
- Putain ! Gémit Tahar. Tu avales tout salope !
Et je fus récompensé par des grosses giclées de sperme qui remplirent ma bouche. Il éjacula plusieurs jets directement au fond de mon palais et j'adorais le goût de ce sperme que j'avalais entièrement.
- Tu devrais essayer sa bouche, dit Tahar alors que je suçotais sa bite qui ramollissait.
Tahar offrait mes services à son frère !
J’ai libéré la bite et j'ai regardé l'autre homme. Je ne m'en étais pas rendu compte, mais il venait de baisser son pantalon et son boxer et je me retrouvais face à une autre énorme bite beur ! Décidément c’est de famille chez eux.
- Qu'est-ce que tu en dis, suceur de bites ? T’en veux encore ?
Je ne pouvais pas dire non, rien qu'en regardant sa bite, c'était comme si j'étais encore en manque de bites arabes ! Je lui ai répondu.
- Oui, monsieur.
- Monsieur ? Il va bientôt devenir une salope de chantier ton beau-père.
Il m’a pris par les cheveux pour guider ma tête vers sa bite. Elle était encore plus grosse que celle de Tahar. J'étais là, en train de sucer une deuxième bite beur et j'adorais ça ! J'ai enfoncé la bite dans ma gorge et j'ai eu un haut-le-cœur, sentant ses couilles frapper mon menton alors que je le prenais dans ma gorge.
- Putain, tout de suite en gorge profonde ! Il est bon !
Tahar a claqué mes fesses nues.
- Ouais, il est bon, si seulement sa fille était aussi bonne.
- Quand est-ce que tu nous laisseras l’essayer ? demanda Brahim.
- Je ne sais pas, j'aime bien cette fille. Rétorqua Tahar.
- Tu sais comment sont les filles blanches quand elles ont enfin un de nos zgueg dans la chatte, elles ne peuvent plus s'arrêter. Elle adorerait sûrement qu'on lui baise tous les orifices.
Je n'aimais pas la façon dont le frère parlait de ma fille, espérant qu'elle ne deviendrait pas une pute pour tous les arabes du quartier. J'ai continué à sucer cette bite incroyable, passant ma langue sur toute la longueur et la prenant dans ma gorge jusqu'à ce qu'il annonce.
- Ouvre ta bouche, salope, je vais te recouvrir de sperme.
- S'il vous plaît, monsieur, je vais avaler ! Ai-je dit
Trop envie d’avoir son sperme dans ma bouche.
- Fais ce qu'on te dit, salope.
Le frère s’est levé et s’est branlé au-dessus de mon visage.
Son sexe m’a paru énorme. J'ouvris la bouche et sortis ma langue, espérant attraper autant de sperme que possible.
- Oh ouiiiii !
Puis je sentis des jets de sperme m'éclabousser le visage, les cheveux, le cou, me recouvrant complètement. Quelques gouttes tombèrent sur ma langue et j’avalais avidement. Je me sentais une vraie salope en recevant une éjaculation faciale de cet arabe.
Quand il eut fini, j'avais l'impression que tout mon visage était recouvert de sperme.
- Souris, dit Tahar.
J'ouvris les yeux et vis qu'il était en train de me prendre en photo.
Je protestais ne voulant aucune preuve photographique.
- Ne t'inquiètes pas, c'est juste pour moi. Je garde des photos de tous mes suceurs de bites
Heureusement, ils me laissèrent me nettoyer le visage avant de rentrer chez moi. Comment expliquer à ma famille pourquoi j'avais des traces de sperme sur le visage !
- OK, suceur de bites, maintenant j'ai ton numéro, je te contacterais quand j'aurai besoin de tes services. Me dit Tahar.
Je n'ai rien dit, je me suis levé.
- Attends. Bouge pas.
Le frère a flatté mes fesses nues un moment. Je me cambrais sans le vouloir. Il a passé ses doigts entre mes fesse pour me tâter l’anus. Cela me donnait des frissons dans tout le corps.
- Ma parole, on dirait que ça te fait de l’effet. Casse-toi salope.
Je suis rentré chez moi. Comblé par deux délicieuses éjaculations et un sentiment de soumission assumé. Ma vie venait de prendre un tournant définitif.
oooOOooo
Pendant environ une semaine, j'ai sucé la bite de Tahar presque tous les jours chez lui après mon boulot ou chez nous au milieu de la nuit, dans la cuisine quand tout le monde dormait. Une fois après mon taf, j’ai dû aller le chercher et il m'a obligé à le sucer sur un parking, heureusement pas trop fréquenté. Il a exigé que je le fasse à genoux sur mon siège penché sur son sexe et cul nu. Il a allumé la lumière du plafonnier. Tous les passants pouvaient voir mes fesses nues, ma raie ouverte et ma tête s’agiter au-dessus de la verge brune.
Presque à chaque fois, il parlait de ma fille, de son corps, de ses seins, de ses fesses, et ça commençait à m'exciter de plus en plus. Je me sentais mal à l’aise de tromper ma femme bien sûr, mais j'essayais de me convaincre que ce n'était pas grave avec un mec. De toute façon, je ne pouvais plus m’en passer. J’étais en train de devenir un drogué de bites !
oooOOooo
Un soir, Manon et Fabienne étaient parties chercher des pizzas.
- Au taf ma salope
Vêtu d’un des strings de ma fille j’étais à genoux, entre les jambes poilues de Tahar, en train de savourer sa bite plantée au fond de ma gorge. J'adorais le sucer en gorge profonde.
Il a brusquement parlé :
- Brahim a raison. La semaine prochaine, je te baise.
J'ai levé les yeux, inquiet, n'ayant aucune envie de le laisser me sodomiser.
- Ça te pose un problème, ma suceuse ?
J'ai libéré sa bite pour lui répondre :
- Je ne veux pas que tu me baises, je veux seulement te sucer.
Des mots qui, quelques mois plus tôt, auraient été ridicules dans ma bouche.
- Tu veux pas ?! Toi tu veux pas ! Tu le feras.
Il m’a dit ça sur un ton étonné. Comme si c'était incongru que je discute ces décisions.
- Ta fille ne me laisse toujours pas la baiser et la dépuceler. Alors je vais te baiser à sa place. Je vais baiser son papa chéri. Tu vas la remplacer et je vais te faire une bonne chatte à reubeux. Tu vas adorer ! Crois-moi. Je vais te la mettre bien profond. Il faut que je baise, suis en manque.
Pour lui c’était évident que je prenne la place de ma fille. Je le regardais toujours avec incrédulité, mais j'étais quand même content que Manon ne l'ait pas encore laissé la baiser.
- Si tu dis non, c’est elle que je baiserais de force avant de la filer à Brahim et ses potes.
Je savais qu’il ne le ferait pas. Il aimait ma fille. Ma femme le sentait. Mais il avait l’intelligence de me donner une porte de sortie.
- Et tu ne reverras plus jamais ma bite, a-t-il ajouté.
J’étais affolé par cette menaces. Alors, sans plus résister je lui ai dit :
- D'accord.
- D'accord quoi ? a-t-il demandé avec un sourire mielleux.
J’ai levé la tête vers lui :
- D'accord, si tu veux me baiser.
Puis j'ai essayé de reprendre sa bite en bouche, mais il m'a maintenu la tête relevée
- Tu acceptes que le petit ami arabe de ta fille te casse le cul et fais de toi une vraie tapette ?
Il me poussait encore plus loin dans mes retranchements. Mais je n'allais pas discuter, j'ai levé les yeux et j'ai déclaré.
- Oui monsieur, tu peux me sodomiser et faire de moi une vraie tapette. Mais protège Manon s’il te plaît. Ne lui fait pas de mal.
- Du mal ?!!!! Mais t’es fou toi !
- Merci Tahar.
J’étais soulagé. Il protégera Manon
- Bonne salope, répète après moi : Tahar je veux que tu m’encules
Il a lâché ma tête et j’ai obéis :
- Tahar je veux que tu m’encules
Il m’a enfin laissé continuer à sucer sa bite magnifique. Il ne me fallut pas longtemps avant d'avaler une nouvelle rasade de son sperme.
Quand Fabienne et Manon sont revenues, nous avons dégusté les pizzas devant un vieux film. Comme un fait exprès, une scène de ce film montrait un homme marié hétéro se faire enculer sans résister au milieu de la nuit par son employé. J’ai regardé Tahar dévoué et câlin avec Manon.
Alors que nous nous préparions à aller nous coucher, j'entendis ma femme et Manon discuter. Entrant dans la chambre, je demandais :
- Que se passe-t-il ?
Elles se regardèrent toutes les deux, Fabienne soupira et finit par dire :
- Il manque quelques sous-vêtements à Manon, tu les as vus quelque part ?
Je me figeais, je savais exactement où ils étaient. Soit cachés dans mon armoire, soit sur moi en ce moment. Je répondis nerveusement :
- Euh, non.
Puis je quittais rapidement la pièce.
oooOOooo
Le lendemain, j'ai reçu un SMS de Tahar.
« Tapette, réserve-nous une chambre d'hôtel pour vendredi. Celui qui est pas loin de chez toi. Je ne veux pas être dérangé quand je te démolirais le fion. Je bande déjà.
J'ai lu le message plusieurs fois, la gorge sèche et les mains tremblantes avant de répondre simplement :
« Oui, monsieur. »
Assis, je n'arrivais pas à croire que j'étais en train de planifier ma sodomisation par le petit ami de ma fille. Comment en étais-je arrivé à ce point d’acceptation ? J’allais filer mes fesses à ce jeune reubeu !
A contrecœur, j’ai fait la réservation et envoyé à Tahar l’adresse.
Le vendredi, j'ai reçu un autre SMS de Tahar.
« Retrouve-moi à 18 h. Mets le string rose de Manon et je veux que tu sois complètement rasé quand je te la mettrais bien profond. Et prévois du gel. »
Une fois de plus, le cœur lourd, j'ai répondu rapidement.
« Oui, monsieur. »
J'ai dit à ma femme que j'avais la soirée anniversaire d’un ami du foot et que cela se finirai tard. Pour ne pas la déranger je dormirai chez cet ami. Heureusement, elle ne m'a pas posé de questions.
Je me suis rasé le pubis et l'anus pour être complètement lisse, comme on me l'avait demandé. Cela ne me dérange pas vu que Fabienne m’a souvent demandé d’essayer. J’ai aussi pris la précaution de me faire un lavement méticuleux pendant l’absence de Fabienne. J'ai enfilé un jean et un t-shirt, et en dessous, le string rose de ma fille.
Arrivé, j'ai vu la voiture de Tahar sur le parking. Il était déjà là.
J’avais la gorge sèche, un peu mal au ventre et mes mains tremblaient.
En entrant dans la chambre, il était assis sur le lit, torse nu, en train de regarder son téléphone. Pas un poil de graisse. Un torse de sportif. Troublant sous la lumière de la pièce.
Il a levé les yeux et m'a dit :
- T’en as mis du temps.
J’avais pris l’habitude de ne plus le regarder dans les yeux.
- Je suis désolé, monsieur
J’étais complétement sous son emprise.
- A poil, garde ton string de femelle.
J’ai obéis en regardant ses pieds nus.
- Pourquoi t’es là déjà ?
J’ai répondu presque en chuchotant :
- Pour que tu me baises.
- Parle plus fort
- Pour que tu me baises Tahar.
- Tourne toi que j’admire ce petit cul que je vais déboiter bientôt.
J’ai obéi. J’avais la gorge serrée et des papillons dans le ventre.
- Cambre toi bien. Présente-moi ce cul.
J’ai pris la pose demandée. Attendant son bon vouloir.
- Baisse lentement ta petite culotte ma fiotte. Juste sous tes fesses.
J’ai fait ce qu’il m’a dit. Le slip en dentelle juste sous mes fesses. Toujours bien cambré.
- Brahim a raison tu as un super cul. Allez tu peux enlever le slip.
Le slip de Manon était à mes chevilles.
C’était fou, mais j’avais envie de sentir la bite de ce mec dans mon fion !
- Baisse-toi et ouvre tes fesses. Je veux voir ton trou.
Je me suis penché et toute honte bue, j’ai ouvert mes fesses pour lui dévoiler mon anus.
- C’est tout mignon ça. Brahim a raison, t’es fait pour être enculé, ça va être un plaisir de te trouer le cul. Vous êtes tous les mêmes les français. Viens préparer ma bite.
A genoux, je l'ai déshabillé. Je tremblais en débouclant son ceinturon. Puis j’ai baissé le zip de son pantalon. Il s’est légèrement soulevé pour que je l’en débarrasse. Je sentais ses poils rêches sous mes mains. Puis son boxer a suivi le même chemin que son pantalon. Et enfin les chaussettes. J’ai remarqué des petits poils noirs sur ses orteils.
J'ai à nouveau admiré son ventre plat et ses abdominaux. Je ne m’en lassais pas de cette musculature masculine. En une seconde, je me suis retrouvé entre ses jambes velues, à sucer sa bite. J'étais vraiment doué maintenant, avec tout l'entraînement que j'avais eu ! Je me suis régalé de sa tiges et de ses boules. Il m’a repoussé au bout d’un moment.
- Mmmm, bonne salope, t’as fait des progrès. Maintenant tu vas manger mon cul !
Il s’est mis en position au bord du lit, relevant ses cuisses contre son thorax, ses mollets à la verticale. J’avais un gros plan sur ses fesses musclées couvertes d’un fin duvet brun. Et au milieu cette raie écartée. J’allais à nouveau, lécher volontairement le cul d’un mec. Et pas n’importe quel mec. Mon éventuel futur gendre ! Comment c’était possible ?
- T’attends quoi ? Ouvre mes fesses et broute-moi le cul.
Abandonnant toute fierté, j’ai ouvert ses fesses collant ma tête entre elles. Je donnais des petits coups de langue, au début, avec répulsion, puis très vite avec entrain. Je bouffais son trou du cul en passant ma langue le long de son petit trou. C’est dur, animal, musqué. Les odeurs et les goûts des fluides corporelles se mélangeaient sur ma langue et dans mon nez. J’adorais laper ce muscle serré.
Après quelques minutes de ce traitement, Tahar attrapa ma tête pour la relever. Son regard me transperça. J’ai baissé les yeux.
- Suceuse et lécheuse de fion, beau papa fait des progrès ! Prends le gel et branle moi avec. . Il est temps de te dépuceler. C’est bien ce que tu veux hein ma fiotte ?
- Oui
- Alors dis le clairement
- Je veux que tu m’encules
- Branle bien avec le gel. Faut que ça glisse. Je ne veux pas faire du mal à ma fiotte.
Sa bite glissait parfaitement dans ma main. Je m’appliquais pour bien la faire durcir et l’enduire sur toute sa longueur.
- Aller à quatre pattes ma mignonne
Il a ri en prenant le gel que je lui tendais.
Ça y est, j’allais me faire sodomiser et devenir officiellement un enculé. Je n’en avais pas particulièrement envie, mais j’admettais mon impuissance à me révolter. Dans ma tête, j’étais à lui. J'ai fait ce qu'il me disait et je me suis mis à quatre pattes, une position dans laquelle j'avais baisé beaucoup de femmes dans ma jeunesse. Presque prosterné, bien cambré, jambes largement écartées pour que mes fesses s’ouvrent, cul bien relevé, bite pendouillant. Position de salope assumée. Je me posais pas de question. J’en étais incapable. J’appréhendais mais j’acceptais ce difficile moment à passer. Être pour la première fois la femelle de son mâle.
Je l’ai senti me flatter les hanches et les cuisses comme on flatte son chien.
- C’est bien. T’as un cul très mignon ! Brahim a raison.
Cela m’a rappelé certaines soirées de teuf quand j’étais célibataire, ou tard dans la nuit, dans une chambre de la cité U, deux nanas complètement bourrées s’étaient laissées mettre à poil par leurs petits copains devant nous tous. Puis ils les avaient gentiment entrainées sur le lit pour les disposer tête-bêche en levrette et les enfiler à la chaine devant nous tous. Bien sûr tout s’est vite emballé et elles ont dû faire la brochette comme on disait à l’époque, une bite dans le cul ou la chatte, une autre dans la bouche. Et on défilait, attendant notre tour en buvant une bière et en refaisant le monde.
Certaines assumaient sans complexe, étaient même demandeuses. Pour d’autres c’était moins clair. Souvent le petit ami leur proposait d’aller dans sa chambre et amoureuse elle suivait. Elle acceptait même des fois que le meilleur pote du petit ami assiste, voir participe. Très vite l’info circulait dans les couloirs et elle n’avait plus trop le choix. A part celui de la pose. Généralement l’information circulant assez vite sur le campus, une réputation naissait.
Ces filles étaient cataloguées filles faciles et n’avait plus trop le choix.
J'ai senti les mains de Tahar agripper mes fesses et les caresser lentement. Cela me donnait des frissons et la chair de poule. Dans cette position je suis complètement offert, à sa disposition, complètement soumis à ce mâle.
- Tu as un beau cul pour un vieux. Un cul de jeune homme.
Ses mains chaudes et musclées me malaxaient les fesses en les écartant.
J’ai senti ses doigts tourner autour de mon sphincter, étalant ce que je supposais être le lubrifiant. Pour être honnête, le fait qu'il me masse le trou était très agréable. Je me cambrais plus en sentant le gel se réchauffer au contact de ma peau.
Ses pouces jouaient avec ma corolle. Puis, brusquement, il a enfoncé un doigt profondément en moi. Je me suis cabré sous cette intromission.
- Putain, ai-je gémi en sentant mon cul s'ouvrir autour de ce doigt.
- Oh oui, t’as un beau cul de femelle. Je vais bien te le préparer mon petit pédé.
J'étais là, en train de me faire doigter par le petit ami beur de ma fille et, pour être honnête, je n'avais jamais été aussi excité de ma vie. Je bandais dur.
- Je vais être sympa avec toi et assouplir ta rondelle ma tapette.
J'ai senti un deuxième doigt rejoindre le premier et m’ouvrir encore plus. J’avais un peu mal, mais c’était très supportable. Tout ce à quoi je pouvais penser, c'était que si ses doigts me faisaient cet effet, à quoi ressemblerait sa bite !
Je suis restée prosterné cul offert pendant un moment, Tahar me doigtant de plus en plus vite jusqu'à ce que je gémisse à chaque fois qu'il enfonçait ses doigts profondément en moi.
- J’adore voir ton petit cul avaler mes doigts. Alors tu as envie de ma grosse bite dans ton fion de gonzesse ?
J'ai commencé à vraiment apprécier et à gémir plus fort. Finalement, j'ai imploré !
- J’ai envie. Je suis prêt Tahar.
- Prêt pour quoi ? a demandé Tahar en continuant à me doigter lentement
- Je suis prêt à me faire sodomiser
- Tu veux que je baise ton cul ? T’es le père de ma copine. Tu veux que j’encule le père de ma copine ?
- Oui, monsieur ! Encule-moi. S’il te plaît. Vas-y !
- OK ! On est bien d'accord, tu veux que je te défonce la rondelle avec ma queue ?
- Ouiiiiiiii
- T’es vraiment une salope.
Il a retiré ses doigts de mon cul. Le lit a bougé, puis je sentis sa bite dure pointer contre mon anus. Sa grosse barre était serrée entre mes fesses calée contre mon anus.
- Ça va te faire mal au début, détends-toi bien. Respire à fond. Je vais pas être salaud avec toi, comme c’est toi qui le demandes, je vais aller doucement pour pas abîmer ton petit fion de tarlouze. Mais tu vas avoir mal.
Il m’a bloqué en me tenant par la taille et en appuyant pour me cambrer plus.
- Pousse comme si tu avais envie de chier
- Oui ok
Je frissonnais. J’étais prêt physiquement et mentalement. J’étais sa femelle consentante.
Je le sentis commencer à pousser, il était bien lubrifié mais c'était encore serré pour lui. Il a poussé plus fort, nettement plus fort. Je sentis alors le bout de sa bite glisser d’un coup dans mon trou du cul.
- Aieeeeeeeeeeeeeeeee
Mon cul s'ouvrait bien plus qu’avec ses doigts. C’était très douloureux.
- Putain, t'es tellement serré ! C’est bon de casser un cul vierge de françouse.
Il a à nouveau poussé sa bite un peu plus loin.
- Doucement… Doucement… Tu es… T'es tellement gros ! J’ai trop mal… S’il te plaît doucement…. Attends…. Attends… Aieeeeeeeeeeeeee !!!
- Fais pas ta chochotte, c’est juste un mauvais moment à passer. Je vais t’aléser la pastille.
J’haletais en essayant de contrôler ma douleur. Je fermais les yeux, incapable de me concentrer sur autre chose que la sensation de mon trou du cul qui me brûlait comme si un fer chaud était enfoncé en moi.
J'ai pressé mon visage contre le matelas et je l'ai laissé m’investir le fion plus profondément encore. Je sentais chaque centimètre de sa bite d’acier entrer alors que mon trou se dilatait autour de sa grosse matraque.
- Putain de merde ! Ta chatte est comme un étau sur ma bite !
- S'il te plaît, vas-y doucement. J’ai mal… Tu es trop gros. Aieeeeeeeeeee ! Ça brule !
Je ne savais pas où il en était ni combien de centimètres étaient en moi. J’avais mal mais aucune honte. Ce qui m’arrivait me paraissait normal. Tahar s’est immobilisé. J’avais la voix chevrotante :
- Tout est entré ?
- Mais non ma connasse. Maintenant serre les dents que je te la mette à fond. Tu vas toute la prendre ma salope ! Mords le coussin.
J’ai hurlé dans le matelas sous les derniers coups de boutoir. Tout l’hôtel a dû m’entendre. La bite de Tahar semblait interminable alors qu'elle s'enfonçait de plus en plus loin. J’avais horriblement mal mais je ne bougeais pas. A quoi bon ? Dans cette position je ne pouvais pas y échapper. J'avais l'impression d’avoir le cul en feu et que son sexe visitait mon estomac. Je gémissais les larmes aux yeux. Un dernier coup de rein qui m’a fait encore hurler.
Enfin j’ai senti ses couilles collées aux miennes.
- C’est fait beau-papa !
Tahar jubilait.
- Voilà, tu as toute ma bite dans ta chatte ! T’es officiellement ma tapette ! Je veux voir ça.
Il a ouvert mes fesses.
- Photo souvenir…
- Quoi ?! T’as pris des photos.
- Bien sûr salope. Des petits souvenirs.
J’étais anéanti maudissant ces téléphones de merde.
- Je garde un souvenir de ma bite en train de te dilater le cul.
- Arrête avec ce téléphone s’il te plaît.
- Ta gueule et tends ton cul de pute.
Il a donné un violent coup de reins. Je gémis de douleur, me sentant plus rempli que je ne pouvais l'imaginer par son énorme bite circoncise !
- Respire lentement et à fond…
Puis il commença doucement à se retirer de moi, avant de re-rentrer jusqu'à ce que ses couilles soient à nouveau contre les miennes.
- Putain, c’est tellement gros… Aieeeeeeeeee. Doucement
Tahar gémit en bougeant lentement sa bite en moi.
- Je me demande si ta fille est aussi serrée. Qu'en penses-tu ?
- S'il te plaît
- S'il te plaît quoi ?
- S'il te plaît, baise-moi à sa place… Baise mon trou avec ta grosse bite.
Brutalement Tahar a enfoncé toute sa bite en moi. J’ai crié les larmes aux yeux.
- Putain de salope ! Tu l’as jusqu’aux couilles. Super photo.
Il a commencé à me baiser en puissance en ajoutant du gel, faisant fi de mes cris de douleur.
Mon cul s'habituait lentement à cette bite géante en moi et la douleur s'estompait petit à petit, remplacée par des frissons.
- Oh ouiiiiiiiii
Sa peau claquait contre mes fesses pendant qu'il me baisait.
- Tu aimes ça, salope ?
Il me tenait fermement par les hanches
- Alors ! Tu aimes ça ?
- Oui… Oui… Mais doucement !
- Tu aimes la bite du petit copain de ta fille. Sa grosse bite beur dans ta chatte de tapette ?
Il me pilonnait de plus en plus vite et de plus en plus fort.
- Oui… je suis ta tapette baise-moi. Mais doucement. Ça fait mallllllllllll
Il continuait à me démonter le cul de plus en plus fort. J'étais complètement asservi et j’aimais de plus en plus chaque minute de cette baise. Mon cul se relâchait et acceptait de mieux en mieux ce mandrin qui me dévastait les intestins.
- OOOOHHHH ! Mon dieuuuuuuuuuuuuu
Sa bite touchait quelque chose au fond de moi
- Quoi ?
- Je ne sais pas !
Il a touché le même endroit
- T’aimes ça, pédale ?
- OHHHHHH Oui ! N'arrête pas !
Il continuait à frapper cet endroit régulièrement, mon corps tremblant de plaisir d'être baisé par ce vrai mec. Il a frappé cet endroit encore et encore et j'ai vite su que j'allais jouir.
- Monsieur ! Je vais jouir !
- Seules les vraies tapettes jouissent du cul en se faisant baiser !
Je m'en fichais, j'étais complètement à lui.
- Je suis ta tapette Tahar !
Ma bite se vidait sur le drap en dessous de moi.
- BAISE-MOI TAHAR !!!!
Le meilleur orgasme de ma vie secouait mon corps. Mon trou du cul se contractait autour de sa bite tandis que je continuais à jouir encore et encore.
- Oui contracte ton trou du cul, salope ! Je vais remplir ta chatte de mon sperme !
- Vide toi en moi Tahar ! Remplis-moi
- Putain, oui !
Malgré la douleur, je sentis mon intérieur se remplir de son sperme chaud.
- OUI iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Je hurlais alors que mon orgasme semblait ne jamais vouloir finir, sous ses coups de reins puissants qui me remplissaient. Tahar continua à me baiser jusqu'à ce que tout son sperme jaillisse de ses couilles pour me remplir le cul. Je tremblais de plaisir.
Quand il s'est retiré, mon cul était dévasté et béant, et je pouvais sentir son sperme couler lentement sur mon périnée. J’ai senti un vent frais caresser ma rosace ouverte.
- Putain de merde j’en peux plus
Je me suis effondré sur le lit, dans une mare de mon propre sperme. Tahar a ouvert mes fesses pour prendre une photo.
- Ton cul est bien ouvert salope.
- J’ai mal mais…..
- Tu es officiellement mon petit pédé. Et j’ai des preuves.
Toujours incapable de me relever, le cul en compote, je lui ai répondu :
- Oui, monsieur, je suis votre pédé.
Cela ne me dérangeait pas de lui dire, sachant que je serais ravi de reprendre sa bite dans l'un ou l'autre de mes trous. Avec cette séance Tahar m’avait initié à un autre mode de vie. Un monde ou ton anus devient ta chatte. Je ne le savais pas encore. Je venais de découvrir qu’on pouvait jouir du cul. J’avais très mal au cul.
On a pris une douche ensemble. Je lui ai lavé tout le corps après lui avoir léché le cul à genoux.
- Bouffe moi bien la rondelle
Il était jambes écartées et moi à genoux entre, à lécher ses boules velues puis son anus.
- Entre bien ta langue, je veux la sentir.
Je me suis appliqué. Je collais mes lèvres contre son anus et projetais ma langue contre son trou. J’aspirais aussi son cul. Je me posais pas de question. J’obéissais.
Puis il est sorti et j’ai pu me laver.
Quand je suis revenu dans la chambre, Tahar m'a brutalement poussé contre le mur. Sans prévenir, il a enfoncé toute sa bite dans mon trou du cul.
J'ai gémi sous cette intrusion soudaine. Heureusement il restait du gel dans mon conduit.
- Aieeeeeeeeee Ohhh putain ! Doucement… Oui
- Ouais, prends ma bite, sale pute !
Il m'a tenu par les hanches alors que mon corps cambré au maximum de mes possibilités était appuyé contre la porte, le bruit de sa peau claquant contre mes fesses alors qu'il me baisait violemment.
- Je vais te baiser tout le temps, salope.
- Oui, monsieur. Mes trous sont à votre disposition !
J'étais sincère. J’étais à lui. Mon cul et ma bouche étaient à lui.
Tahar a tenu longtemps. Il m'a martelé le cul encore et encore, mon trou s'est relâché autour de sa bite et j'ai adoré la sensation de me faire baiser comme une sale salope.
- Remplis moi, Tahar ! Jouis dans la chatte de ta pédale blanche !
Je voulais désespérément ressentir à nouveau cette sensation. C’était fou d’en arriver à être comme un drogué en manque.
- Tu en veux, salope ? Tu veux que ma bite te remplisse
Il martelait mon cul à grands coups de reins. Tahar continua à pilonner mon trou du cul jusqu'à ce qu'il me remplisse d'autres giclées de sperme. J’avais du mal à marcher pour rejoindre le lit. Je sentais le liquide sortir lentement.
J'étais allongé sur le lit quand je me suis rendu compte qu'il s'habillait.
- Tu ne restes pas ?
Il m'a regardé et a ri.
- Quoi ? Tu veux qu'on se fasse des câlins pendant qu'on dort ? Les câlins je les réserve à ta fille. T’es juste qu’un trou. Tu devrais avoir honte de ton comportement.
Il avait raison, il n'y avait aucune relation amoureuse entre nous, c'était juste de la luxure animale. Il me baisait, j’obéissais.
- Peut-être que tu as encore envie de te faire baiser?
- Je ne sais pas. Je pensais….
- Ne pense pas. Les mecs comme toi obéissent. C’est tout. Ne t'inquiète pas. Je te baiserai souvent. Tant que Manon ne me laissera pas baiser sa chatte, j'aurai besoin de la tienne.
Je n'aimais pas la façon dont il parlait d'elle, mais je suppose que je n'étais plus en position de discuter. Juste avant de partir, il m'a dit d’un air coquin :
- Ou peut-être que ta femme aimerait remplacer ta fille non ?
Je l'ai regardé effaré.
- Elle ne ferait jamais ça. Jamais !
Il a rigolé
- Tout comme toi
Je n'avais rien à répondre, ma femme prenant cette grosse bite arabe semblait probablement plus réaliste que moi. Mais c’est sur moi qu’il avait jeté son dévolu et j’ai pas dit non. Loin de là. Il a repris avec un sourire
- Je vais y réfléchir. Après toutes ces années avec ta petite bite, elle aurait peut-être besoin d'une vraie bite de mec. En plus, baiser ta femme, ça doit être un peu comme baiser ta fille, ça me donnerait une idée du futur entre les cuisses de ta fille. De toute façon les deux sont bonnes à baiser. Ciao la fiotte !
Puis il a quitté la pièce. Je me suis retrouvé seul, allongé sur le lit, nu, avec son sperme qui coulait de mon cul.
Voulait-il vraiment baiser ma femme ?
Le laisserait-elle faire ?
Est-ce que je le voulais ?
Quand j'ai baissé les yeux, j'ai réalisé que j'étais à nouveau excité à l'idée de Tahar en train de baiser ma femme. J'ai fermé les yeux et j'ai commencé à me branler, imaginant Tahar en train de baiser ma femme et ses gémissements sous sa grosse bite, puis, sans le vouloir, des images de Manon en train de se faire baiser par Tahar me sont venues à l'esprit.
J'ai continué à me branler, me rappelant comment Tahar m'avait baisé avec son énorme bite. Finalement, je me suis arrosé d'une autre douche de sperme en pensant à Tahar qui me baisait à nouveau.
Je fermais les yeux et m'endormis, recouvert et rempli de sperme.
A suivre ….
Déconstruction 03
Il a parlé fort et des voisins auraient pu entendre. C’était une honte de plus mais le fait qu'il me traite de suceur de bites ne me dérangeait plus, au contraire, ça m'excitait. En entrant dans son appartement, j’ai découvert son environnement. Absolument quelconque et plutôt miteux. Vraiment anonyme et sans entretien. C’était un appartement de jeune célibataire. Un foutoir pas possible et des choses qui trainaient partout. L’ameublement était de bric et de broc, la moquette usée. Je l’ai suivi dans le salon où il s'est assis sur un vieux canapé pour continuer à regarder la télévision.
- Quand tu viens chez moi, tu te mets tout de suite à genoux entre mes jambes mec.
J'ai obéi et me suis agenouillé. Il m’a donné une petite gifle.
- Tu me regardes jamais dans les yeux. Plus jamais ! Partout ! T’as compris ? Même chez toi.
- Oui…. Oui
- Tu baisses la tête et tu taffes avec ta bouche de fiotte.
Mes mains tremblantes ont saisi la ceinture du pantalon pour le baisser et libérer son mandrin. Il s’est légèrement levé pour me faciliter la tâche et descendre ses vêtements aux chevilles, dévoilant ses jambes poilues. Ne voulant pas perdre de temps, j'ai attrapé cette bite en ouvrant la bouche et me suis mis tout de suite au travail.
- T’es bien impatient ma suceuse. Vas-y déguste.
J’ai tout de suite tenté une gorge profonde. En deux minutes, son gland touchait ma luette.
- Putain, oui ! Manon m'a sucé la bite hier soir, mais elle n'arrive pas à l'avaler comme toi !
Entendre parler de ma fille encore innocente qui lui avait sucé la bite la nuit précédente me fit me sentir coupable de ce que je faisais, mais pas assez pour arrêter de m'étouffer avec sa bite. J’avais trop envie. Je malaxais ses grosses boules de mes mains en tétant son sexe. Je profitais à fond de cette bite tant attendue, avec bonheur.
Brusquement j’ai entendu la voix d'un autre homme dans la pièce.
- Salut Tahar, c'est qui cette salope ?
Tahar a appuyé sur ma tête pour que je bouge pas. Je ne pouvais pas me libérer. Il maintenait de force ma tête contre son bassin, sa bite fichée dans ma bouche. Je tentais inutilement de me redresser. J’avais du mal à respirer et des renvois.
- Je croyais que tu ne te faisais plus servir par des hommes blancs depuis que tu avais une copine aussi sexy ?
Malgré la situation, j’étais heureux d'apprendre que Tahar était fidèle à ma fille, même s'il était en train de me faire sucer sa bite. Tahar bloquait ma tête, pour que je ne me dérobe pas. Je tétais son gland sans me laisser décourager par la présence d'un autre homme dans la pièce. J’avais abandonné toute fierté. J’étais comme un drogué en manque. Il n’avait pas besoin de me maintenir de force.
- C'est son père ! Dit Tahar en riant.
- Putain, c'est pas vrai ! Raconte.
L’homme s’est assis à côté de Tahar qui m’utilisait à son rythme. A un moment il m’a levé et tourné le visage vers l’inconnu. Comme pour me présenter.
- Je te présente Guy le père de la jolie Manon. Ouais c’est lui ! Je le voyais tout le temps me mater et mater surtout ma braguette, je me suis dit qu’il en avait envie. Qu’il était peut-être à voile et à vapeur. En fait c’était une suceuse qui s’ignorait, il n'avait jamais sucé de bite avant la mienne. C’était un pédé refoulé. Il commence à assumer et il adore ma teub.
- Il est plus du tout refoulé là !
C'était étrange de les entendre parler de moi comme si je n'étais pas là, mais cela ne me dérangeait plus. J'étais heureux de sucer cette grosse bite, me balançant de haut en bas comme une salope. Mon humiliation m’excitait. Je suçais sans révolte et avec dévotion le petit ami de ma fille devant un inconnu.
- Il pense que je ne sais pas qu’après m'avoir sucé la bite la première fois, je l'ai entendu aller dans la salle de bain et branler sa petite bite de papa ! Elle mesure à peine 11 cm
Ce qu’a dit Tahar, me fit rougir de honte !
L'autre homme se mit à rire aux éclats et dit d’une voix virile et profonde :
- Classique des petite bites françaises, ils ne peuvent pas s'en empêcher. Tu sais, c’est mieux s’il te suce cul nu. C’est une position classique pour les fiottes comme lui.
Tahar m’a donné une tape sur la tête.
- T’as entendu petit bite ?
J’ai baissé mon pantalon et mon boxer sans libérer sa bite.
- Elle a un beau cul ta suceuse. Comment ça va avec sa fille, c'est une petite bombe ?
- Oui, c'est vrai, mais elle ne me suce que la bite et ne me laisse pas la baiser. Elle n'est pas aussi douée pour les fellations que son père. Mais ça se passe très bien, c'est une fille sympa. Je suis bien avec elle.
J'ai apprécié que le copain de ma fille la complimente.
- Tu baises déjà cette tapette ? A demandé l'autre homme
J’ai eu peur. J'adorais lui sucer la bite, mais je n'avais aucune intention de le laisser me baiser.
- Pas encore
« Pas encore ? »
L’autre mec a précisé :
- Je suis sûr que ça ne tardera pas, la plupart des mecs mariés comme lui ne peuvent plus s'arrêter après avoir goûté à une de nos bite. Il est pas mal foutu pour son âge.
Tahar ma claqué les cheveux
- Ouvre tes fesse et montre ton fion.
J’ai eu très peur en obéissant sans lâcher sa bite. Je me suis retrouvé à exhiber mon anus à l’inconnu.
- Il a un beau cul pour son âge.
Tahar m'a attrapé les cheveux pour me tourner ma tête. J'ai vu un autre grand mec arabe, il ressemblait à une version légèrement plus âgée de Tahar et j'ai supposé que c’était son frère.
- Je suis Brahim le grand frère. Content de te connaître Monsieur le papa de Manon
Il me regardait droit dans les yeux. Encore plus dominant que son jeune frère.
- Qu'est-ce que tu en dis, suceur de bites ? Tu veux une bite dans ta chatte ?
J’ai eu le courage de répondre :
- Je ne fais que sucer des bites
J’étais nerveux et il a ri d’un air condescendant.
- Tu sais, souvent les mecs comme toi veulent aussi qu’on utilise leur chatte. C’est plus fort qu’eux. Un jour tu tendras ton cul à mon frère, et tu seras heureux de te faire mettre.
Je me remis rapidement à sucer et Tahar commençait à gémir et à respirer plus fort. Il était sur le point de jouir, je pris sa bite au fond de ma gorge, m'étouffant à moitié.
- Je vais bientôt jouir, salope, m'avertit Tahar.
- Mmmmm !
J'étais ravi de goûter à nouveau son sperme.
- Putain ! Gémit Tahar. Tu avales tout salope !
Et je fus récompensé par des grosses giclées de sperme qui remplirent ma bouche. Il éjacula plusieurs jets directement au fond de mon palais et j'adorais le goût de ce sperme que j'avalais entièrement.
- Tu devrais essayer sa bouche, dit Tahar alors que je suçotais sa bite qui ramollissait.
Tahar offrait mes services à son frère !
J’ai libéré la bite et j'ai regardé l'autre homme. Je ne m'en étais pas rendu compte, mais il venait de baisser son pantalon et son boxer et je me retrouvais face à une autre énorme bite beur ! Décidément c’est de famille chez eux.
- Qu'est-ce que tu en dis, suceur de bites ? T’en veux encore ?
Je ne pouvais pas dire non, rien qu'en regardant sa bite, c'était comme si j'étais encore en manque de bites arabes ! Je lui ai répondu.
- Oui, monsieur.
- Monsieur ? Il va bientôt devenir une salope de chantier ton beau-père.
Il m’a pris par les cheveux pour guider ma tête vers sa bite. Elle était encore plus grosse que celle de Tahar. J'étais là, en train de sucer une deuxième bite beur et j'adorais ça ! J'ai enfoncé la bite dans ma gorge et j'ai eu un haut-le-cœur, sentant ses couilles frapper mon menton alors que je le prenais dans ma gorge.
- Putain, tout de suite en gorge profonde ! Il est bon !
Tahar a claqué mes fesses nues.
- Ouais, il est bon, si seulement sa fille était aussi bonne.
- Quand est-ce que tu nous laisseras l’essayer ? demanda Brahim.
- Je ne sais pas, j'aime bien cette fille. Rétorqua Tahar.
- Tu sais comment sont les filles blanches quand elles ont enfin un de nos zgueg dans la chatte, elles ne peuvent plus s'arrêter. Elle adorerait sûrement qu'on lui baise tous les orifices.
Je n'aimais pas la façon dont le frère parlait de ma fille, espérant qu'elle ne deviendrait pas une pute pour tous les arabes du quartier. J'ai continué à sucer cette bite incroyable, passant ma langue sur toute la longueur et la prenant dans ma gorge jusqu'à ce qu'il annonce.
- Ouvre ta bouche, salope, je vais te recouvrir de sperme.
- S'il vous plaît, monsieur, je vais avaler ! Ai-je dit
Trop envie d’avoir son sperme dans ma bouche.
- Fais ce qu'on te dit, salope.
Le frère s’est levé et s’est branlé au-dessus de mon visage.
Son sexe m’a paru énorme. J'ouvris la bouche et sortis ma langue, espérant attraper autant de sperme que possible.
- Oh ouiiiii !
Puis je sentis des jets de sperme m'éclabousser le visage, les cheveux, le cou, me recouvrant complètement. Quelques gouttes tombèrent sur ma langue et j’avalais avidement. Je me sentais une vraie salope en recevant une éjaculation faciale de cet arabe.
Quand il eut fini, j'avais l'impression que tout mon visage était recouvert de sperme.
- Souris, dit Tahar.
J'ouvris les yeux et vis qu'il était en train de me prendre en photo.
Je protestais ne voulant aucune preuve photographique.
- Ne t'inquiètes pas, c'est juste pour moi. Je garde des photos de tous mes suceurs de bites
Heureusement, ils me laissèrent me nettoyer le visage avant de rentrer chez moi. Comment expliquer à ma famille pourquoi j'avais des traces de sperme sur le visage !
- OK, suceur de bites, maintenant j'ai ton numéro, je te contacterais quand j'aurai besoin de tes services. Me dit Tahar.
Je n'ai rien dit, je me suis levé.
- Attends. Bouge pas.
Le frère a flatté mes fesses nues un moment. Je me cambrais sans le vouloir. Il a passé ses doigts entre mes fesse pour me tâter l’anus. Cela me donnait des frissons dans tout le corps.
- Ma parole, on dirait que ça te fait de l’effet. Casse-toi salope.
Je suis rentré chez moi. Comblé par deux délicieuses éjaculations et un sentiment de soumission assumé. Ma vie venait de prendre un tournant définitif.
oooOOooo
Pendant environ une semaine, j'ai sucé la bite de Tahar presque tous les jours chez lui après mon boulot ou chez nous au milieu de la nuit, dans la cuisine quand tout le monde dormait. Une fois après mon taf, j’ai dû aller le chercher et il m'a obligé à le sucer sur un parking, heureusement pas trop fréquenté. Il a exigé que je le fasse à genoux sur mon siège penché sur son sexe et cul nu. Il a allumé la lumière du plafonnier. Tous les passants pouvaient voir mes fesses nues, ma raie ouverte et ma tête s’agiter au-dessus de la verge brune.
Presque à chaque fois, il parlait de ma fille, de son corps, de ses seins, de ses fesses, et ça commençait à m'exciter de plus en plus. Je me sentais mal à l’aise de tromper ma femme bien sûr, mais j'essayais de me convaincre que ce n'était pas grave avec un mec. De toute façon, je ne pouvais plus m’en passer. J’étais en train de devenir un drogué de bites !
oooOOooo
Un soir, Manon et Fabienne étaient parties chercher des pizzas.
- Au taf ma salope
Vêtu d’un des strings de ma fille j’étais à genoux, entre les jambes poilues de Tahar, en train de savourer sa bite plantée au fond de ma gorge. J'adorais le sucer en gorge profonde.
Il a brusquement parlé :
- Brahim a raison. La semaine prochaine, je te baise.
J'ai levé les yeux, inquiet, n'ayant aucune envie de le laisser me sodomiser.
- Ça te pose un problème, ma suceuse ?
J'ai libéré sa bite pour lui répondre :
- Je ne veux pas que tu me baises, je veux seulement te sucer.
Des mots qui, quelques mois plus tôt, auraient été ridicules dans ma bouche.
- Tu veux pas ?! Toi tu veux pas ! Tu le feras.
Il m’a dit ça sur un ton étonné. Comme si c'était incongru que je discute ces décisions.
- Ta fille ne me laisse toujours pas la baiser et la dépuceler. Alors je vais te baiser à sa place. Je vais baiser son papa chéri. Tu vas la remplacer et je vais te faire une bonne chatte à reubeux. Tu vas adorer ! Crois-moi. Je vais te la mettre bien profond. Il faut que je baise, suis en manque.
Pour lui c’était évident que je prenne la place de ma fille. Je le regardais toujours avec incrédulité, mais j'étais quand même content que Manon ne l'ait pas encore laissé la baiser.
- Si tu dis non, c’est elle que je baiserais de force avant de la filer à Brahim et ses potes.
Je savais qu’il ne le ferait pas. Il aimait ma fille. Ma femme le sentait. Mais il avait l’intelligence de me donner une porte de sortie.
- Et tu ne reverras plus jamais ma bite, a-t-il ajouté.
J’étais affolé par cette menaces. Alors, sans plus résister je lui ai dit :
- D'accord.
- D'accord quoi ? a-t-il demandé avec un sourire mielleux.
J’ai levé la tête vers lui :
- D'accord, si tu veux me baiser.
Puis j'ai essayé de reprendre sa bite en bouche, mais il m'a maintenu la tête relevée
- Tu acceptes que le petit ami arabe de ta fille te casse le cul et fais de toi une vraie tapette ?
Il me poussait encore plus loin dans mes retranchements. Mais je n'allais pas discuter, j'ai levé les yeux et j'ai déclaré.
- Oui monsieur, tu peux me sodomiser et faire de moi une vraie tapette. Mais protège Manon s’il te plaît. Ne lui fait pas de mal.
- Du mal ?!!!! Mais t’es fou toi !
- Merci Tahar.
J’étais soulagé. Il protégera Manon
- Bonne salope, répète après moi : Tahar je veux que tu m’encules
Il a lâché ma tête et j’ai obéis :
- Tahar je veux que tu m’encules
Il m’a enfin laissé continuer à sucer sa bite magnifique. Il ne me fallut pas longtemps avant d'avaler une nouvelle rasade de son sperme.
Quand Fabienne et Manon sont revenues, nous avons dégusté les pizzas devant un vieux film. Comme un fait exprès, une scène de ce film montrait un homme marié hétéro se faire enculer sans résister au milieu de la nuit par son employé. J’ai regardé Tahar dévoué et câlin avec Manon.
Alors que nous nous préparions à aller nous coucher, j'entendis ma femme et Manon discuter. Entrant dans la chambre, je demandais :
- Que se passe-t-il ?
Elles se regardèrent toutes les deux, Fabienne soupira et finit par dire :
- Il manque quelques sous-vêtements à Manon, tu les as vus quelque part ?
Je me figeais, je savais exactement où ils étaient. Soit cachés dans mon armoire, soit sur moi en ce moment. Je répondis nerveusement :
- Euh, non.
Puis je quittais rapidement la pièce.
oooOOooo
Le lendemain, j'ai reçu un SMS de Tahar.
« Tapette, réserve-nous une chambre d'hôtel pour vendredi. Celui qui est pas loin de chez toi. Je ne veux pas être dérangé quand je te démolirais le fion. Je bande déjà.
J'ai lu le message plusieurs fois, la gorge sèche et les mains tremblantes avant de répondre simplement :
« Oui, monsieur. »
Assis, je n'arrivais pas à croire que j'étais en train de planifier ma sodomisation par le petit ami de ma fille. Comment en étais-je arrivé à ce point d’acceptation ? J’allais filer mes fesses à ce jeune reubeu !
A contrecœur, j’ai fait la réservation et envoyé à Tahar l’adresse.
Le vendredi, j'ai reçu un autre SMS de Tahar.
« Retrouve-moi à 18 h. Mets le string rose de Manon et je veux que tu sois complètement rasé quand je te la mettrais bien profond. Et prévois du gel. »
Une fois de plus, le cœur lourd, j'ai répondu rapidement.
« Oui, monsieur. »
J'ai dit à ma femme que j'avais la soirée anniversaire d’un ami du foot et que cela se finirai tard. Pour ne pas la déranger je dormirai chez cet ami. Heureusement, elle ne m'a pas posé de questions.
Je me suis rasé le pubis et l'anus pour être complètement lisse, comme on me l'avait demandé. Cela ne me dérange pas vu que Fabienne m’a souvent demandé d’essayer. J’ai aussi pris la précaution de me faire un lavement méticuleux pendant l’absence de Fabienne. J'ai enfilé un jean et un t-shirt, et en dessous, le string rose de ma fille.
Arrivé, j'ai vu la voiture de Tahar sur le parking. Il était déjà là.
J’avais la gorge sèche, un peu mal au ventre et mes mains tremblaient.
En entrant dans la chambre, il était assis sur le lit, torse nu, en train de regarder son téléphone. Pas un poil de graisse. Un torse de sportif. Troublant sous la lumière de la pièce.
Il a levé les yeux et m'a dit :
- T’en as mis du temps.
J’avais pris l’habitude de ne plus le regarder dans les yeux.
- Je suis désolé, monsieur
J’étais complétement sous son emprise.
- A poil, garde ton string de femelle.
J’ai obéis en regardant ses pieds nus.
- Pourquoi t’es là déjà ?
J’ai répondu presque en chuchotant :
- Pour que tu me baises.
- Parle plus fort
- Pour que tu me baises Tahar.
- Tourne toi que j’admire ce petit cul que je vais déboiter bientôt.
J’ai obéi. J’avais la gorge serrée et des papillons dans le ventre.
- Cambre toi bien. Présente-moi ce cul.
J’ai pris la pose demandée. Attendant son bon vouloir.
- Baisse lentement ta petite culotte ma fiotte. Juste sous tes fesses.
J’ai fait ce qu’il m’a dit. Le slip en dentelle juste sous mes fesses. Toujours bien cambré.
- Brahim a raison tu as un super cul. Allez tu peux enlever le slip.
Le slip de Manon était à mes chevilles.
C’était fou, mais j’avais envie de sentir la bite de ce mec dans mon fion !
- Baisse-toi et ouvre tes fesses. Je veux voir ton trou.
Je me suis penché et toute honte bue, j’ai ouvert mes fesses pour lui dévoiler mon anus.
- C’est tout mignon ça. Brahim a raison, t’es fait pour être enculé, ça va être un plaisir de te trouer le cul. Vous êtes tous les mêmes les français. Viens préparer ma bite.
A genoux, je l'ai déshabillé. Je tremblais en débouclant son ceinturon. Puis j’ai baissé le zip de son pantalon. Il s’est légèrement soulevé pour que je l’en débarrasse. Je sentais ses poils rêches sous mes mains. Puis son boxer a suivi le même chemin que son pantalon. Et enfin les chaussettes. J’ai remarqué des petits poils noirs sur ses orteils.
J'ai à nouveau admiré son ventre plat et ses abdominaux. Je ne m’en lassais pas de cette musculature masculine. En une seconde, je me suis retrouvé entre ses jambes velues, à sucer sa bite. J'étais vraiment doué maintenant, avec tout l'entraînement que j'avais eu ! Je me suis régalé de sa tiges et de ses boules. Il m’a repoussé au bout d’un moment.
- Mmmm, bonne salope, t’as fait des progrès. Maintenant tu vas manger mon cul !
Il s’est mis en position au bord du lit, relevant ses cuisses contre son thorax, ses mollets à la verticale. J’avais un gros plan sur ses fesses musclées couvertes d’un fin duvet brun. Et au milieu cette raie écartée. J’allais à nouveau, lécher volontairement le cul d’un mec. Et pas n’importe quel mec. Mon éventuel futur gendre ! Comment c’était possible ?
- T’attends quoi ? Ouvre mes fesses et broute-moi le cul.
Abandonnant toute fierté, j’ai ouvert ses fesses collant ma tête entre elles. Je donnais des petits coups de langue, au début, avec répulsion, puis très vite avec entrain. Je bouffais son trou du cul en passant ma langue le long de son petit trou. C’est dur, animal, musqué. Les odeurs et les goûts des fluides corporelles se mélangeaient sur ma langue et dans mon nez. J’adorais laper ce muscle serré.
Après quelques minutes de ce traitement, Tahar attrapa ma tête pour la relever. Son regard me transperça. J’ai baissé les yeux.
- Suceuse et lécheuse de fion, beau papa fait des progrès ! Prends le gel et branle moi avec. . Il est temps de te dépuceler. C’est bien ce que tu veux hein ma fiotte ?
- Oui
- Alors dis le clairement
- Je veux que tu m’encules
- Branle bien avec le gel. Faut que ça glisse. Je ne veux pas faire du mal à ma fiotte.
Sa bite glissait parfaitement dans ma main. Je m’appliquais pour bien la faire durcir et l’enduire sur toute sa longueur.
- Aller à quatre pattes ma mignonne
Il a ri en prenant le gel que je lui tendais.
Ça y est, j’allais me faire sodomiser et devenir officiellement un enculé. Je n’en avais pas particulièrement envie, mais j’admettais mon impuissance à me révolter. Dans ma tête, j’étais à lui. J'ai fait ce qu'il me disait et je me suis mis à quatre pattes, une position dans laquelle j'avais baisé beaucoup de femmes dans ma jeunesse. Presque prosterné, bien cambré, jambes largement écartées pour que mes fesses s’ouvrent, cul bien relevé, bite pendouillant. Position de salope assumée. Je me posais pas de question. J’en étais incapable. J’appréhendais mais j’acceptais ce difficile moment à passer. Être pour la première fois la femelle de son mâle.
Je l’ai senti me flatter les hanches et les cuisses comme on flatte son chien.
- C’est bien. T’as un cul très mignon ! Brahim a raison.
Cela m’a rappelé certaines soirées de teuf quand j’étais célibataire, ou tard dans la nuit, dans une chambre de la cité U, deux nanas complètement bourrées s’étaient laissées mettre à poil par leurs petits copains devant nous tous. Puis ils les avaient gentiment entrainées sur le lit pour les disposer tête-bêche en levrette et les enfiler à la chaine devant nous tous. Bien sûr tout s’est vite emballé et elles ont dû faire la brochette comme on disait à l’époque, une bite dans le cul ou la chatte, une autre dans la bouche. Et on défilait, attendant notre tour en buvant une bière et en refaisant le monde.
Certaines assumaient sans complexe, étaient même demandeuses. Pour d’autres c’était moins clair. Souvent le petit ami leur proposait d’aller dans sa chambre et amoureuse elle suivait. Elle acceptait même des fois que le meilleur pote du petit ami assiste, voir participe. Très vite l’info circulait dans les couloirs et elle n’avait plus trop le choix. A part celui de la pose. Généralement l’information circulant assez vite sur le campus, une réputation naissait.
Ces filles étaient cataloguées filles faciles et n’avait plus trop le choix.
J'ai senti les mains de Tahar agripper mes fesses et les caresser lentement. Cela me donnait des frissons et la chair de poule. Dans cette position je suis complètement offert, à sa disposition, complètement soumis à ce mâle.
- Tu as un beau cul pour un vieux. Un cul de jeune homme.
Ses mains chaudes et musclées me malaxaient les fesses en les écartant.
J’ai senti ses doigts tourner autour de mon sphincter, étalant ce que je supposais être le lubrifiant. Pour être honnête, le fait qu'il me masse le trou était très agréable. Je me cambrais plus en sentant le gel se réchauffer au contact de ma peau.
Ses pouces jouaient avec ma corolle. Puis, brusquement, il a enfoncé un doigt profondément en moi. Je me suis cabré sous cette intromission.
- Putain, ai-je gémi en sentant mon cul s'ouvrir autour de ce doigt.
- Oh oui, t’as un beau cul de femelle. Je vais bien te le préparer mon petit pédé.
J'étais là, en train de me faire doigter par le petit ami beur de ma fille et, pour être honnête, je n'avais jamais été aussi excité de ma vie. Je bandais dur.
- Je vais être sympa avec toi et assouplir ta rondelle ma tapette.
J'ai senti un deuxième doigt rejoindre le premier et m’ouvrir encore plus. J’avais un peu mal, mais c’était très supportable. Tout ce à quoi je pouvais penser, c'était que si ses doigts me faisaient cet effet, à quoi ressemblerait sa bite !
Je suis restée prosterné cul offert pendant un moment, Tahar me doigtant de plus en plus vite jusqu'à ce que je gémisse à chaque fois qu'il enfonçait ses doigts profondément en moi.
- J’adore voir ton petit cul avaler mes doigts. Alors tu as envie de ma grosse bite dans ton fion de gonzesse ?
J'ai commencé à vraiment apprécier et à gémir plus fort. Finalement, j'ai imploré !
- J’ai envie. Je suis prêt Tahar.
- Prêt pour quoi ? a demandé Tahar en continuant à me doigter lentement
- Je suis prêt à me faire sodomiser
- Tu veux que je baise ton cul ? T’es le père de ma copine. Tu veux que j’encule le père de ma copine ?
- Oui, monsieur ! Encule-moi. S’il te plaît. Vas-y !
- OK ! On est bien d'accord, tu veux que je te défonce la rondelle avec ma queue ?
- Ouiiiiiiii
- T’es vraiment une salope.
Il a retiré ses doigts de mon cul. Le lit a bougé, puis je sentis sa bite dure pointer contre mon anus. Sa grosse barre était serrée entre mes fesses calée contre mon anus.
- Ça va te faire mal au début, détends-toi bien. Respire à fond. Je vais pas être salaud avec toi, comme c’est toi qui le demandes, je vais aller doucement pour pas abîmer ton petit fion de tarlouze. Mais tu vas avoir mal.
Il m’a bloqué en me tenant par la taille et en appuyant pour me cambrer plus.
- Pousse comme si tu avais envie de chier
- Oui ok
Je frissonnais. J’étais prêt physiquement et mentalement. J’étais sa femelle consentante.
Je le sentis commencer à pousser, il était bien lubrifié mais c'était encore serré pour lui. Il a poussé plus fort, nettement plus fort. Je sentis alors le bout de sa bite glisser d’un coup dans mon trou du cul.
- Aieeeeeeeeeeeeeeeee
Mon cul s'ouvrait bien plus qu’avec ses doigts. C’était très douloureux.
- Putain, t'es tellement serré ! C’est bon de casser un cul vierge de françouse.
Il a à nouveau poussé sa bite un peu plus loin.
- Doucement… Doucement… Tu es… T'es tellement gros ! J’ai trop mal… S’il te plaît doucement…. Attends…. Attends… Aieeeeeeeeeeeeee !!!
- Fais pas ta chochotte, c’est juste un mauvais moment à passer. Je vais t’aléser la pastille.
J’haletais en essayant de contrôler ma douleur. Je fermais les yeux, incapable de me concentrer sur autre chose que la sensation de mon trou du cul qui me brûlait comme si un fer chaud était enfoncé en moi.
J'ai pressé mon visage contre le matelas et je l'ai laissé m’investir le fion plus profondément encore. Je sentais chaque centimètre de sa bite d’acier entrer alors que mon trou se dilatait autour de sa grosse matraque.
- Putain de merde ! Ta chatte est comme un étau sur ma bite !
- S'il te plaît, vas-y doucement. J’ai mal… Tu es trop gros. Aieeeeeeeeeee ! Ça brule !
Je ne savais pas où il en était ni combien de centimètres étaient en moi. J’avais mal mais aucune honte. Ce qui m’arrivait me paraissait normal. Tahar s’est immobilisé. J’avais la voix chevrotante :
- Tout est entré ?
- Mais non ma connasse. Maintenant serre les dents que je te la mette à fond. Tu vas toute la prendre ma salope ! Mords le coussin.
J’ai hurlé dans le matelas sous les derniers coups de boutoir. Tout l’hôtel a dû m’entendre. La bite de Tahar semblait interminable alors qu'elle s'enfonçait de plus en plus loin. J’avais horriblement mal mais je ne bougeais pas. A quoi bon ? Dans cette position je ne pouvais pas y échapper. J'avais l'impression d’avoir le cul en feu et que son sexe visitait mon estomac. Je gémissais les larmes aux yeux. Un dernier coup de rein qui m’a fait encore hurler.
Enfin j’ai senti ses couilles collées aux miennes.
- C’est fait beau-papa !
Tahar jubilait.
- Voilà, tu as toute ma bite dans ta chatte ! T’es officiellement ma tapette ! Je veux voir ça.
Il a ouvert mes fesses.
- Photo souvenir…
- Quoi ?! T’as pris des photos.
- Bien sûr salope. Des petits souvenirs.
J’étais anéanti maudissant ces téléphones de merde.
- Je garde un souvenir de ma bite en train de te dilater le cul.
- Arrête avec ce téléphone s’il te plaît.
- Ta gueule et tends ton cul de pute.
Il a donné un violent coup de reins. Je gémis de douleur, me sentant plus rempli que je ne pouvais l'imaginer par son énorme bite circoncise !
- Respire lentement et à fond…
Puis il commença doucement à se retirer de moi, avant de re-rentrer jusqu'à ce que ses couilles soient à nouveau contre les miennes.
- Putain, c’est tellement gros… Aieeeeeeeeee. Doucement
Tahar gémit en bougeant lentement sa bite en moi.
- Je me demande si ta fille est aussi serrée. Qu'en penses-tu ?
- S'il te plaît
- S'il te plaît quoi ?
- S'il te plaît, baise-moi à sa place… Baise mon trou avec ta grosse bite.
Brutalement Tahar a enfoncé toute sa bite en moi. J’ai crié les larmes aux yeux.
- Putain de salope ! Tu l’as jusqu’aux couilles. Super photo.
Il a commencé à me baiser en puissance en ajoutant du gel, faisant fi de mes cris de douleur.
Mon cul s'habituait lentement à cette bite géante en moi et la douleur s'estompait petit à petit, remplacée par des frissons.
- Oh ouiiiiiiiii
Sa peau claquait contre mes fesses pendant qu'il me baisait.
- Tu aimes ça, salope ?
Il me tenait fermement par les hanches
- Alors ! Tu aimes ça ?
- Oui… Oui… Mais doucement !
- Tu aimes la bite du petit copain de ta fille. Sa grosse bite beur dans ta chatte de tapette ?
Il me pilonnait de plus en plus vite et de plus en plus fort.
- Oui… je suis ta tapette baise-moi. Mais doucement. Ça fait mallllllllllll
Il continuait à me démonter le cul de plus en plus fort. J'étais complètement asservi et j’aimais de plus en plus chaque minute de cette baise. Mon cul se relâchait et acceptait de mieux en mieux ce mandrin qui me dévastait les intestins.
- OOOOHHHH ! Mon dieuuuuuuuuuuuuu
Sa bite touchait quelque chose au fond de moi
- Quoi ?
- Je ne sais pas !
Il a touché le même endroit
- T’aimes ça, pédale ?
- OHHHHHH Oui ! N'arrête pas !
Il continuait à frapper cet endroit régulièrement, mon corps tremblant de plaisir d'être baisé par ce vrai mec. Il a frappé cet endroit encore et encore et j'ai vite su que j'allais jouir.
- Monsieur ! Je vais jouir !
- Seules les vraies tapettes jouissent du cul en se faisant baiser !
Je m'en fichais, j'étais complètement à lui.
- Je suis ta tapette Tahar !
Ma bite se vidait sur le drap en dessous de moi.
- BAISE-MOI TAHAR !!!!
Le meilleur orgasme de ma vie secouait mon corps. Mon trou du cul se contractait autour de sa bite tandis que je continuais à jouir encore et encore.
- Oui contracte ton trou du cul, salope ! Je vais remplir ta chatte de mon sperme !
- Vide toi en moi Tahar ! Remplis-moi
- Putain, oui !
Malgré la douleur, je sentis mon intérieur se remplir de son sperme chaud.
- OUI iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Je hurlais alors que mon orgasme semblait ne jamais vouloir finir, sous ses coups de reins puissants qui me remplissaient. Tahar continua à me baiser jusqu'à ce que tout son sperme jaillisse de ses couilles pour me remplir le cul. Je tremblais de plaisir.
Quand il s'est retiré, mon cul était dévasté et béant, et je pouvais sentir son sperme couler lentement sur mon périnée. J’ai senti un vent frais caresser ma rosace ouverte.
- Putain de merde j’en peux plus
Je me suis effondré sur le lit, dans une mare de mon propre sperme. Tahar a ouvert mes fesses pour prendre une photo.
- Ton cul est bien ouvert salope.
- J’ai mal mais…..
- Tu es officiellement mon petit pédé. Et j’ai des preuves.
Toujours incapable de me relever, le cul en compote, je lui ai répondu :
- Oui, monsieur, je suis votre pédé.
Cela ne me dérangeait pas de lui dire, sachant que je serais ravi de reprendre sa bite dans l'un ou l'autre de mes trous. Avec cette séance Tahar m’avait initié à un autre mode de vie. Un monde ou ton anus devient ta chatte. Je ne le savais pas encore. Je venais de découvrir qu’on pouvait jouir du cul. J’avais très mal au cul.
On a pris une douche ensemble. Je lui ai lavé tout le corps après lui avoir léché le cul à genoux.
- Bouffe moi bien la rondelle
Il était jambes écartées et moi à genoux entre, à lécher ses boules velues puis son anus.
- Entre bien ta langue, je veux la sentir.
Je me suis appliqué. Je collais mes lèvres contre son anus et projetais ma langue contre son trou. J’aspirais aussi son cul. Je me posais pas de question. J’obéissais.
Puis il est sorti et j’ai pu me laver.
Quand je suis revenu dans la chambre, Tahar m'a brutalement poussé contre le mur. Sans prévenir, il a enfoncé toute sa bite dans mon trou du cul.
J'ai gémi sous cette intrusion soudaine. Heureusement il restait du gel dans mon conduit.
- Aieeeeeeeeee Ohhh putain ! Doucement… Oui
- Ouais, prends ma bite, sale pute !
Il m'a tenu par les hanches alors que mon corps cambré au maximum de mes possibilités était appuyé contre la porte, le bruit de sa peau claquant contre mes fesses alors qu'il me baisait violemment.
- Je vais te baiser tout le temps, salope.
- Oui, monsieur. Mes trous sont à votre disposition !
J'étais sincère. J’étais à lui. Mon cul et ma bouche étaient à lui.
Tahar a tenu longtemps. Il m'a martelé le cul encore et encore, mon trou s'est relâché autour de sa bite et j'ai adoré la sensation de me faire baiser comme une sale salope.
- Remplis moi, Tahar ! Jouis dans la chatte de ta pédale blanche !
Je voulais désespérément ressentir à nouveau cette sensation. C’était fou d’en arriver à être comme un drogué en manque.
- Tu en veux, salope ? Tu veux que ma bite te remplisse
Il martelait mon cul à grands coups de reins. Tahar continua à pilonner mon trou du cul jusqu'à ce qu'il me remplisse d'autres giclées de sperme. J’avais du mal à marcher pour rejoindre le lit. Je sentais le liquide sortir lentement.
J'étais allongé sur le lit quand je me suis rendu compte qu'il s'habillait.
- Tu ne restes pas ?
Il m'a regardé et a ri.
- Quoi ? Tu veux qu'on se fasse des câlins pendant qu'on dort ? Les câlins je les réserve à ta fille. T’es juste qu’un trou. Tu devrais avoir honte de ton comportement.
Il avait raison, il n'y avait aucune relation amoureuse entre nous, c'était juste de la luxure animale. Il me baisait, j’obéissais.
- Peut-être que tu as encore envie de te faire baiser?
- Je ne sais pas. Je pensais….
- Ne pense pas. Les mecs comme toi obéissent. C’est tout. Ne t'inquiète pas. Je te baiserai souvent. Tant que Manon ne me laissera pas baiser sa chatte, j'aurai besoin de la tienne.
Je n'aimais pas la façon dont il parlait d'elle, mais je suppose que je n'étais plus en position de discuter. Juste avant de partir, il m'a dit d’un air coquin :
- Ou peut-être que ta femme aimerait remplacer ta fille non ?
Je l'ai regardé effaré.
- Elle ne ferait jamais ça. Jamais !
Il a rigolé
- Tout comme toi
Je n'avais rien à répondre, ma femme prenant cette grosse bite arabe semblait probablement plus réaliste que moi. Mais c’est sur moi qu’il avait jeté son dévolu et j’ai pas dit non. Loin de là. Il a repris avec un sourire
- Je vais y réfléchir. Après toutes ces années avec ta petite bite, elle aurait peut-être besoin d'une vraie bite de mec. En plus, baiser ta femme, ça doit être un peu comme baiser ta fille, ça me donnerait une idée du futur entre les cuisses de ta fille. De toute façon les deux sont bonnes à baiser. Ciao la fiotte !
Puis il a quitté la pièce. Je me suis retrouvé seul, allongé sur le lit, nu, avec son sperme qui coulait de mon cul.
Voulait-il vraiment baiser ma femme ?
Le laisserait-elle faire ?
Est-ce que je le voulais ?
Quand j'ai baissé les yeux, j'ai réalisé que j'étais à nouveau excité à l'idée de Tahar en train de baiser ma femme. J'ai fermé les yeux et j'ai commencé à me branler, imaginant Tahar en train de baiser ma femme et ses gémissements sous sa grosse bite, puis, sans le vouloir, des images de Manon en train de se faire baiser par Tahar me sont venues à l'esprit.
J'ai continué à me branler, me rappelant comment Tahar m'avait baisé avec son énorme bite. Finalement, je me suis arrosé d'une autre douche de sperme en pensant à Tahar qui me baisait à nouveau.
Je fermais les yeux et m'endormis, recouvert et rempli de sperme.
A suivre ….
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