Déconstrruction 02
Récit érotique écrit par ANDRERP95 Bis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Déconstrruction 02
Déconstruction 02
C'est à ce moment-là que je compris à quel point Tahar pouvait être dominant.
- Gllg... glllg... gllg... gllg !
Je m'étouffais encore et encore pendant qu'il me baisait le visage, mais j'adorais ça !
Puis il m'a murmuré :
- Je vais jouir, salope, tu ferais mieux de tout avaler !
Je savais que je suçais sa bite, mais je n'avais pas intégré la notion de jouissance. Je ne voulais pas de son sperme dans ma bouche, mais je n'étais pas en position de discuter. Au lieu de cela, j'ai gardé mes lèvres serrées autour de sa bite du mieux que je pouvais pendant qu'il continuait à baiser ma bouche, au plus loin dans ma gorge.
- Putain murmura-t-il. Ça vient !
Je sentis ses couilles se contracter. Il serra ma tête contre son pubis. Sa bite fichée dans ma bouche. Je ne pouvais plus reculer. Il commença à éjaculer plusieurs jets de sperme directement dans ma bouche. J'ai été surpris par le goût amer, salé mais pas désagréable. J'ai utilisé ma langue pour le faire tourner dans ma bouche pendant qu'il continuait à me baiser la bouche avec juste le bout de sa bite, alors que son sperme semblait ne jamais vouloir se tarir. Les jets de sperme épais remplirent ma bouche, et je devins immédiatement accro à ce goût et à la texture grumeleuse et collante. C'était sans fin, et je n'arrivais pas à croire à quel point ce jeune arabe pouvait jouir ! Sa bite vivait dans ma bouche alors qu'il continuait à gicler encore et encore son sperme épais et chaud. Ma bouche était pleine de cette semence virile. Impossible d’en prendre plus alors j'ai commencé à avaler pour faire de la place. Sentir le liquide chaud et épais couler dans ma gorge était encore meilleur. Mes sens étaient submergés par le goût du sperme que je continuais à avaler.
- Putain de merde ! T’as tout bu ! T’es une vraie salope toi grogna Tahar en donnant un dernier coup de reins.
Mais je n'étais pas prêt à m'arrêter. J'ai continué à sucer sa bite comme une salope en chaleur. Je bougeais ma tête de haut en bas tout en faisant tourner ma langue autour de toute la bite qui pouvait entrer dans ma bouche. Je pouvais encore sentir le goût de son sperme et je ne voulais pas qu'il s'en aille, alors j'ai sucé et léché chaque centimètre carré.
- Mmmmm.
J'ai gémi à nouveau alors que les dernières gouttes de son sperme se déversaient dans ma bouche. J'ai gardé mes lèvres autour de sa bite, et quand il a lâché ma tête, j'ai continué à coulisser, récupérant les dernières gouttes de sperme pendant qu'il se ramollissait.
Finalement, il a repoussé ma tête et je l'ai regardé à genoux remonter son caleçon.
- Merci, j'en avais vraiment besoin, vu que tu ne me laisses pas coucher avec ta fille.
J'avais presque oublié Manon, je venais de sucer la grosse teub de son petit ami arabe ! Après avoir avalé son sperme et pensé à Manon, c'était comme si mes sens revenaient enfin à la réalité. Je me suis essuyé la bouche et me suis levé. Je n’osais pas le regarder.
Tahar était là, debout, qui me souriait.
- J’ai l’impression que t’as beaucoup aimé ça. Tu vas vite devenir un pro de la teub toi.
J’avais honte de mon comportement. Je n'ai rien dit, je l'ai bousculé et j'ai essayé de monter discrètement à l'étage. Juste avant d'arriver dans ma chambre, j'ai réalisé à quel point j'étais excité d'avoir sucé sa bite. Alors, au lieu d'aller me coucher, je suis allé dans la salle de bain, j'ai fermé la porte à clé, je me suis assis sur le siège des toilettes et j'ai commencé à m’astiquer.
Il restait encore des traces du sperme de Tahar dans ma bouche et j'ai fermé les yeux pour imaginer ce que je venais de faire. Il m'a fallu à peine quelques secondes pour avoir une jouissance brutale intense et inonder mon ventre en pensant à la bite de Tahar. Après m'être nettoyé, je suis retourné me coucher et j'ai eu beaucoup de mal à m’endormir.
Je m’en voulais de mon comportement si peu masculin.
oooOOooo
Cela faisait quinze jours que j'avais sucé la bite de Tahar, et cela me hantait tous les jours. Heureusement pour moi, il n'a pas dormi à la maison depuis cette nuit fatale et je ne l’ai pas revu. J'espérais qu'il était aussi gêné que moi.
Même si j'essayais d'oublier, chaque fois que j'étais excité et que j'avais l'occasion de me branler, des images de la bite de Tahar me revenaient à l'esprit. Sa couleur, la taille, la grosseur du gland et des couilles, ses poils drus frisés bien noirs. Je me revoyais à genoux, la bouche pleine, le nez enivré d’odeurs envoutantes et ce goût puissant dans ma bouche.
Je visitais de plus en plus souvent des sites spécialisés sur internet. Je jouissais en pensant à cette bite. Je m’engueulais en me disant que c'était la dernière fois. Mais ça ne l'était jamais. J’avais son goût et son odeur en mémoire. Au lit quand Fabienne dormait je me branlais en revivant cette fellation. La bite de Tahar m’obnubilait.
- Tahar vient prendre un café ce soir m'a crié ma femme depuis l'autre pièce.
Mon cœur s'est arrêté. J'ai bondi du canapé et couru à la cuisine pour dire :
- Quoi ? Encore ?
- Oui, ça pose un problème ? m'a-t-elle demandé surprise de ma réaction.
Je ne savais pas quoi répondre, je ne pouvais évidemment pas lui dire pourquoi je ne voulais pas qu'il vienne, surtout après avoir dit à tout le monde à quel point il était sympa quand je l'avais rencontré ! Alors j'ai juste répondu :
- Non, pas de problème.
Quelques heures plus tard, nous étions les cinq assis à table. Je n'osais pas lever les yeux de mon assiette de peur de rencontrer le regard narquois de Tahar.
Une fois le dîner terminé, j'ai aidé Fabienne à débarrasser . Dans la cuisine, elle m'a chuchoté :
- Pourquoi es-tu si silencieux ? Il y a un problème ?
Je l'ai regardée, ne sachant pas quoi lui dire, et j'ai simplement répondu :
- J’ai l’impression qu’il va venir souvent manger avec nous non ? Il n'a pas de famille ?
Fabienne soupira et répondit en souriant :
- Décidément mon chéri l’âge te guette. Tu sais bien qu’il est orphelin. Lui et Manon sont amoureux, laisse-les être heureux. Et moi je l’aime bien ce jeune homme. En plus grâce à lui Manon s’est assagie. J’espère vraiment que cela est sérieux entre eux.
Puis elle s'éloigna. Si seulement elle connaissait la vérité. C'était mon tour de vaisselle, j'avais donc enfilé des gants en caoutchouc pour laver ce qui n’allait pas au lave-vaisselle. Soudain, j'ai sursauté en sentant une paire de mains puissante agripper fermement mes fesses comme pour les soupeser. J’ai bien sûr reconnu ce corps qui se collait contre mon dos. Et l’odeur de son parfum bon marché. Puis la voix de Tahar a chuchoté à mon oreille :
- Je t'ai manqué ?
Je me figeais, les mains dans l’évier. Il me pétrissait les fesses comme on pétrit des fesses de femme. Les saisissant par le bas et appuyant sur la raie. Il enfonçait mon pantalon entre mes fesses. Je me suis retourné. Il me souriait. J'ai chuchoté :
- Tahar ! Tu ne peux pas faire ça ici ! Lâche-moi. Je ne veux pas.
- Oh, allez, après ton comportement de la dernière fois, je pense que je peux faire de toi ce que j’ai envie non ? a-t-il répondu avec un sourire narquois. Tu sais que t’as un beau cul pour un mec.
Il continuait à me malaxer les fesses et cela me troublait. Il a appuyé sur mes reins pour me cambrer et je me suis laisser faire
- Un vrai popotin de femelle. Chez nous on dit tarma. Tu as un beau tarma Guy. Des fesses bien rondes, des fesses de lope.
- Ça suffit, Tahar !
J’essayais de reprendre le contrôle des évènements, mais il a collé sa bouche à mon oreille, me donnant des frissons.
- Et si on se retrouvait dans la salle de bain dans vingt minutes ?
Il était souriant mais le ton était tranchant
- Non Tahar. Je ne veux pas, ça ne se reproduira plus jamais.
- On verra. A toi de choisir ma petite suceuse de bite. Tu as une très jolie bouche. Et un beau cul.
En souriant, il a pressé ma bite bien dure à travers mon pantalon avant s'éloigner en me disant :
- C’est une bébé bite que t’as.
Putain de merde ! Quelle honte pour moi ses mots !
Je continuais à faire la vaisselle mais dans ma tête tournait un maelstrom de pensées confuses. Je ressentais encore l’empreinte de ses mains sur mes fesses.
A mon retour dans le salon, ma femme suggéra que nous regardions un film tous ensemble.
Au bout d’un moment qui me parut très court, Tahar se leva et dit :
- Je peux utiliser ta salle de bain, Manon s'il te plaît ?
Son attitude polie habituelle cachait une envie que je connaissais.
- Ben sûr, fais comme chez toi mon cœur.
Manon avait sa propre salle de bain attenante à sa chambre. Au grand dam de son frère Théo qui partageait la nôtre. J'ai regardé Tahar partir en me mordant les lèvres.
Pendant les quelques minutes qui ont suivi, j’ai lutté dans ma tête, essayant désespérément de résister à l'envie de monter à l'étage. Je voulais faire preuve de volonté. Mais cela ne servait à rien, ma décision au fond de moi était prise. Je me suis levé.
- Désolé moi aussi j’ai besoin d’utiliser la salle de bain.
J’espérais avoir un comportement normal en y allant.
La main tremblante j’ai ouvert la porte de la salle de bain principale, Tahar se tenait là, souriant, me regardant fermer et verrouiller la porte.
- Je savais que tu viendrais jolie bouche dit-il avec un sourire narquois.
- Je... je ne sais pas pourquoi je suis venu dis-je en bégayant.
- Mais si tu sais. C'est parce que tu crèves d’envie d’avoir à nouveau mon gros zob arabe dans ta bouche de pipeuse.
Je ne savais plus quoi répondre, aucune réponse ne me venait à l'esprit. Tahar n'était plus qu'à quelques centimètres de moi.
- Alors, tu veux me la sucer ?
La réponse est sortie brusquement contre ma volonté :
- Oui, répondis-je en levant les yeux vers lui.
Je venais d’abandonner tout esprit de révolte. C’était plus fort que moi. Une envie irrépressible me tordait le ventre. Je voulais au moins la tenir en mains. Sentir sa chaleur, son odeur.
- Mets-toi à genoux, ordonna-t-il.
Sans un mot, je me mis à genoux sur le tapis de bain à hauteur de son entrejambe. Je le regardais ouvrir son jean et le baisser au genoux. Son boxer a suivi le même chemin. J’étais une fois de plus face à son énorme bite brune à moitié bandée. Son odeur de mâle a envahi mes narines, ajoutant à mon trouble et exaltant mes désirs. Le manque m’a submergé.
Il y a quelques semaines, l'idée d'une bite en réel me faisait absolument aucun effet. Sur internet c’était excitant c’est tout. Et maintenant, rien qu'à regarder celle du copain de ma fille, j'avais l'eau à la bouche. L’envie était trop forte. J’ai saisi cette colonne de chair brûlante, j’ai ouvert la bouche et avance ma tête. Mais Tahar me bloqua la tête. Je levais les yeux, perplexe, et il dit :
- Je dors dans la chambre de Manon ce soir.
- Tu ne peux pas. Sois raisonnable Tahar. S’il te plaît. Attends encore un peu. Il faut que j’en parle à ma femme.
il avait le regard dur, le ton tranchant
- Je veux dormir avec ta fille. Quand on descendra, tu diras à ta famille que je peux dormir avec Manon. Sinon, c’est fini la sucette et il se pourrait même que je parle à ta fille et à ta femme de tes performances.
Je n'arrivais plus à réfléchir, je ne voulais pas céder à ce chantage puéril, mais j'avais désespérément peur qu’il parle et une envie irrépressible de goûter à nouveau à cette bite devant mon visage. Il me dévisageait d’un regard d’aigle.
- Alors ? Tu décides quoi jolie bouche ?
J’étais sa proie. J’étais en manque. Ma capacité de jugement était oblitérée par mon envie. Je fixais ce sexe à deux centimètres de ma bouche. J’ai abdiqué.
- D’accord ai-je soufflé
- D’accord quoi ?
Je baissais la tête, honteux d’avoir capitulé si vite devant ce jeune homme.
- Tu peux dormir dans la chambre de Manon
- Bien, ouvre grand la bouche et sors bien ta la langue, mais ne bouge pas
J'ai obéi, sortant ma langue, et je l'ai regardé tenir sa bite et commencer à frotter son gland le long de mes lèvres, puis de haut en bas sur ma langue. Je voulais juste serrer mes lèvres autour de sa bite et le sucer jusqu'à ce qu'il jouisse à nouveau dans ma bouche, mais il se contentait de me taquiner.
- C'est tout ce que tu auras.
Il a rangé sa bite et remonter son jean au bout d’une minute à peine..
- Qu-quoi ? demandais-je, confus, en levant les yeux vers lui.
- Après la façon dont tu m'as parlé tout à l'heure, tu ne la mérites pas. La prochaine fois que tu voudras ma bite, tu devras me supplier.
J’étais trop en manque, tous mes arguments de rupture s'étaient envolés quand il a frotté sa bite contre ma langue. Je l'ai regardé :
- S'il te plaît, laisse-moi te sucer.
Il a simplement souri et a répondu :
- C'est un bon début, mais tu ne l'auras pas ce soir. Tu vas dire à tout le monde que je dors dans la chambre ta fille, et la prochaine fois, si tu as de la chance, je te laisserais sucer ma bite.
J'étais brisé, toujours excité mais désespéré de ne pas pouvoir profiter de sa bite. Mais je ne pouvais rien faire. Il quitta la salle de bain en sifflotant doucement et je restais à genoux, sans le goût de sa bite dans ma bouche.
Au bout de quelques minutes, je me relevais. Je réfléchis à ce que je devais faire. Je pouvais tout arrêter maintenant et lui faire comprendre qu'il n'avait aucun pouvoir sur moi. Mais ce n'est pas ce qui se passa.
En entrant dans le salon, j'ai dit à Manon d’un air le plus détaché possible :
- J'ai réfléchi, et Tahar peut rester dans ta chambre ce soir.
Manon a eu un grand sourire et a presque crié :
- Vraiment, papa ?
En regardant ma femme qui avait l'air surprise, j'ai dit :
- Oui il peut aller dans ta chambre.
- Merci papa a dit Manon en sautant sur moi pour me serrer dans ses bras et me faire un gros câlin. Tu es un amour, je suis tellement heureuse.
Pendant le reste de la soirée, je me suis surpris à jeter des coups d'œil à Tahar qui me souriait ironiquement de temps en temps. Je n'arrêtais pas de me demander pourquoi il m'a pas laissé lui sucer la bite. Et j’étais inquiet de mon comportement vis-à-vis de ce jeune homme et de mes pulsions.
Une fois le film terminé, nous nous sommes tous dit bonne nuit et j'ai regardé Tahar entrer dans la chambre de ma fille. Avant de fermer la porte, il s'est retourné m’a fait un clin d’œil grivois en me souriant.
Dans notre lit, ma femme m'a demandé :
- Pourquoi tu l'as laissé dormir avec Manon ?
- J'ai juste pensé que c'était le moment ai-je répondu sans détour, ne voulant pas poursuivre la conversation.
- Tu aurais dû me demander d'abord.
- Excuse-moi. C’est vrai. Mais j’ai pensé que tu étais ok.
- Quand même. Ce genre de décision se prend en commun.
Elle avait raison. Mais comment lui expliquer que j’ai succombé à une envie irrépressible.
Bien sûr Tahar est revenu souvent dormir avec Manon.
oooOOooo
Un matin, j'ai été réveillé par Fabienne qui s'habillait.
- Où vas-tu ?
- Manon et moi allons faire du shopping. C’était prévu et je te l’avais dit.
- Ah bon… Ok…. Super.
Je me suis recouché et me suis assoupi pendant qu'elle se préparait, puis je suis descendu prendre une tasse de thé et leur dire au revoir. C'est alors que j'ai vu Tahar qui avait dormi chez nous, et que j'ai réalisé qu'il ne partait pas avec elles.
- Théo est au foot toute la journée, et vous deux. pas de dispute, soyez sages ! dit ma femme en riant et en m'embrassant sur la joue.
- Promis on se disputera pas répondit Tahar en serrant ma fille dans ses bras pour lui faire un bisou sur la bouche.
Je les regardais descendre l'allée. Une fois qu'ils furent dans la voiture, je fermais nerveusement la porte et me retournais pour voir Tahar souriant.
- Enfin seuls dit-il.
Je n'avais plus aucun doute sur mon état de soumission à ce gamin. Toutes mes incertitudes et similis révoltes avaient disparues depuis que j'avais accepté de le laisser dormir dans la chambre de ma fille. Il avait en quelque sorte pris le pouvoir sur moi.
S'il m'avait demandé de lui sucer la bite à ce moment-là, je l'aurais fait immédiatement. Naïvement et ne voulant pas voir la réalité, je me disais que je ne trompais pas Fabienne et que sortir avec un homme ce n'était pas tromper sa femme. Un argument faible et ridicule.
Tahar m’a longuement regardé en sirotant son café avant de parler.
- Alors, tu as beaucoup pensé à ma bite ?
Toutes mes inhibitions avaient disparues. Beaucoup de honte mais un fatalisme assumé.
- Beaucoup.
Il eut un petit rire :
- Je te l'avais dit, tu devras me supplier.
Baissant la tête je cherchais les mots qui m'aideraient à enfin pouvoir sucer son bazooka.
- S’il te plaît Tahar, laisse le père de ta petite amie se mettre à genoux et sucer ta grosse bite comme la salope qu'il est pour toi.
Impossible de croire, que ces mots venaient de sortir de ma bouche. J’étais en manque comme un drogué. J'avais besoin de goûter à nouveau sa bite. Une envie irrépressible.
- Viens avec moi.
Il a commencé à monter les escaliers. Je compris rapidement qu'il me guidait vers la chambre de Manon. Quel salaud ! Une fois à l'intérieur, il s'assit sur les draps roses et dit :
- Tu vois grâce à toi je couche avec ta fille sous ton toit. On s’est embrassé, peloté. Elle m’a sucé et je l’ai léchée. Elle adore. Je suis sûr que tu sens nos odeurs. Elle n’est pas prête à coucher avec moi et je respecte. Je ne suis pas pressé. Alors, toi, tu vas me sucer sur le lit de ta fille.
Ce qu’il m’avait dit de leur nuit, me troublait, me révoltait, mais aussi m’excitait.
Je détestais cette idée de le sucer ici, mais je n'avais aucune chance de lui dire non. Je me suis agenouillé devant lui. Souriant il m'a dit :
- Enlève mon short jolie bouche.
Le fait qu'il me traite de jolie bouche ne me mettait plus en colère, au contraire, cela semblait m'exciter encore plus. C’était évident pour les deux. J’étais en train de devenir la salope du petit ami de ma fille. J'ai saisi l’élastique de son short et l'ai baissé, libérant sa grosse matraque qui a jailli devant mon visage. Il ne portait pas de slip. Il n’avait pas encore pris sa douche et ses puissantes effluves viriles m’excitaient au plus haut point.
- Prends ma bite en main, m'a-t-il ordonné.
Je n'ai pas perdu de temps et j'ai pris sa bite déjà tellement dure. Le simple fait de la sentir dans ma main m'a rappelé la première nuit où je l'avais sucée. Cela m’a fait un bien fou. J’étais heureux de sentir cette chaleur.
Il s'est adossé contre la tête de lit :
- Maintenant, supplie-moi de te laisser sucer la bite du copain de ta fille.
Je levais les yeux pour le regarder
- S'il vous plaît, monsieur, laissez le père de votre petite amie vous sucer sur son lit.
- Monsieur ? dit-il en riant.
Pourquoi l'avais-je appelé « Monsieur » ?
- Allez, salope, viens gober mon gros zgueg
Je n'avais pas besoin d'en entendre plus, je me suis léché les babines et j'ai ouvert grand la bouche pour emboucher son gland.
- Mmmmm ! Allez faut faire ton max ma suceuse si tu veux la sucer à nouveau.
Il appuya sur ma tête. Je m'étouffais n'étant pas encore habitué à avoir quelque chose d'aussi gros dans la bouche. A mon grand étonnement, il me parla doucement, d'une voix apaisante, tout en faisant lentement aller et venir sa queue dans ma bouche, m'expliquant comment le sucer, où le lécher.
- Fais attention à tes dents. Suce avec tes lèvres. Aspire bien. Tète-moi le gland comme si tu tétais les seins de ta femme. Gobe à fond et malaxe-moi les couilles. Lèche toute la longueur. Promène ta langue partout et biberonne ma bite.
Il me donnait un cours de fellation appliquée et me disait de me détendre et d'ouvrir la gorge pour accueillir toute sa longueur. Je continuais à avoir des renvois, encore peu habitué au goût du liquide pré-éjaculatoire qui sortait de son sexe. C'était un goût étrange, liquide et salé, ni vraiment agréable ni vraiment désagréable. J’avais la mâchoire écartelée.
J’ai vite retrouver cette envie de le sucer avec application. Il bougeait ses hanches, enfonçant sa queue plus profondément dans ma bouche. Parfois tout au fond de ma gorge, parfois contre l'intérieur de mes joues, les faisant gonfler. Je levais les mains et les posais sur ses hanches, pour l'attirer vers moi.
Après l'avoir sucé pendant un bon moment, il se retira de ma bouche, ce qui produisit un bruit mouillé. Je tentais de reprendre mon souffle et m’essuyais la bouche avec le dos de ma main. Mon visage était souillé par ma salive et liquide pré-éjaculatoire. J'ai gémi, de dépit.
- Bonne salope, ta fille ne suce pas ma bite aussi bien que toi. Elle aussi cette nuit m’a sucé. C’est une bonne suceuse, endurante et obéissante. C’est sa première bite. Pour le moment elle ne veut rien de plus. Elle adore quand je la lèche. Elle a un minou tout serré. C’est ça beau papa applique toi bien. Elle écarte bien ses cuisses comme ça je peux bien déguster son abricot et son œillet tout plissé.
Je l’écoutais en le suçant et je bandais.
Je n'arrivais pas à réaliser qu'il me racontait les performances sexuelles de mon ange. Je découvrais avec tendre regret qu’elle était maintenant sexuellement active, mais je n'avais aucune envie d'en entendre plus. Cela ne m'empêcha pas pour autant de reprendre sa bite au fond de ma gorge et de coulisser de haut en bas comme une salope. Son sexe glissait souplement dans ma bouche écartelée
- Si seulement elle savait quel suceur de bite est son père, tu pourrais lui donner quelques conseils. Fais attention avec tes dents !
Il m’a donné une petite claque sur la tête.
Je détestais qu'il me traite de suceur de bite, mais je suppose que c'est ce que j’étais en ce moment. Sentant ses mains se poser sur ma tête, j'avalais et pris sa bite encore plus loin dans ma gorge, après avoir lécher tout le gland.
- Et t’as jamais fait ça avant ?
À contrecœur, je retirai sa bite de ma bouche et lui répondis.
- Non, je n'avais jamais sucé une bite avant la tienne.
Il a répondu en riant.
- Je pensais que t’étais une tapette de naissance, mais je suppose que c'est ma bite qui t’a transformé. T’as eu une révélation lol !
Je n'aimais pas qu'il me traite de tapette, mais je l'ai ignoré et continué à sucer sa grosse bite. J'ai serré mes lèvres autour et je l'ai enfoncée au fond de ma gorge. J’étais heureux d’honorer cette bite.
- Putain, t’es doué
Il a attrapé ma tête et retiré sa bite de ma bouche. J’ai tout de suite ressenti un manque.
- On va se mettre à l'aise.
Il s’est allongé sur le lit de ma fille.
- Viens ma suceuse. Fous toi à poil et viens lécher ta glace.
Obéissant, je me suis dévêtu et me suis mis sur le lit de Manon à genoux, perpendiculaire à son sexe. J'ai admiré son corps nu, ses abdominaux et son torse tellement beau et bien bâti et surtout sa bite fièrement tendue vers le plafond. De près et dans cette position, elle m’a paru encore plus longue.
Je l'ai reprise en ma bouche et je lui ai fait une bonne pipe baveuse. Tahar a commencé à passer sa main sur mes fesses. J’ai écarté mes jambes lui livrant l’accès qu’il voulait. Ses doigt parcouraient ma raie. J’étais à deux doigts de jouir en sentant cette main puissante entre mes fesses. Ses doigts tapotaient mon anus dévoilé.
- Lèche mes couilles, salope !
Je sortis sa bite de ma bouche, la salive coulant sur mon menton pour plonger mon visage plus bas et passer ma langue sur ses grosses couilles bien gonflées. Les odeurs fortes n’étaient pas désagréables.
- Mmm, oui, putain, gémit-il en attrapant ma tête alors que je prenais ses couilles dans ma bouche et les léchais partout.
- Descends plus bas, ordonna-t-il en levant les jambes et en les écartant.
Dans cette position, il dévoilait totalement sa bite bien dure collée contre son ventre, ses couilles bien accrochées et son anus. Un anus brun, presque noir au muscle serré en étoile entouré de quelques poils. J'ai commencé à lécher sous ses couilles et ses jambes tremblaient légèrement au-dessus de moi pendant que je passais ma langue partout sur son scrotum.
- Lèche-moi le cul, haleta-t-il en gémissant.
- Quoi ? Demandai-je surpris et rebuté
J’aimais pas cette idée. Mais il baissa les yeux vers moi et m'ordonna fermement.
- Sors ta langue et lèche mon trou du cul. C’est normal pour une suceuse de lécher les culs. Tu vas vite aimer. Allez obéis ! Déguste mon fion.
Impossible pour moi de désobéir à ce ton de commandement. J’ai compris que c’était une nouvelle étape de ma soumission à ce jeune homme. Une humiliation de plus qu’il m’infligeait.
Je plaçais mes mains sous ses fesses fermes et le regardais se soulever encore plus. Il a levé très haut ses jambes pour rabattre ses genoux aux épaule. Ses fesses étaient ouvertes et son anus était bien dégagé devant mes yeux. J’avais une vue imprenable sur ce muscle brun plissé, les quelques poils et au milieu son œillet sombre que je fixais.
- Embrasse-moi le cul
- Quoi ! Non…
- Embrasse je te dis. Honore mon cul.
J’ai avancé mon visage entre ses fesses largement écartées pour coller ma bouche contre son anus. Il sentait la sueur. Cela m’a rassuré. J’ai embrassé ce petit trou dur et serré. Je sentais les quelques poils me chatouiller le nez et le menton.
- C’est bien ma suceuse. Encore ! Colle bien ta bouche contre mon cul. Je veux sentir ta langue et tes lèvres. Aspire mon cul.
J’ai obéi ma bouche en cul de poule embrassait son trou du cul.
- Frotte bien ton visage contre mon trou du cul. Et embrasse le bien.
J’ai fait ce que Tahar demandait.
- Maintenant au travail. Et lèche bien. T’as intérêt à bien t’appliquer. Je veux sentir ta langue.
Je baissais la tête et sortis ma langue humide, fixant son trou du cul serré et ces quelques poils noirs. Ma langue a commencé à le visiter. Je passais du bas vers le haut, puis aplatissais ma langue et massais son petit trou. Le goût n’était pas agréable bien sûr, mais supportable. Une odeur forte, épicée mélangeait à l’odeur de sueur. Je promenais ma langue autour de l’œillet bien serré. De mes pouces crochés dans l’anus, j’ai un peu ouvert sa rondelle pour pouvoir introduire ma langue plus loin.
- Mmmm, putain, oui. C’est bon. J’arrive pas à croire que le père de ma meuf est en train de me faire une feuille de rose. Honore mon trou du cul ! Elle dit toujours que tu es un homme formidable. Elle t’admire. Mais en réalité t’es juste une fiotte bonne à sucer des bites et lécher des cul.
J'aurais aimé qu'il arrête de parler de ma fille, mais cela ne m'empêcha pas de continuer à lui brouter le cul. J’ai bien tendu ma langue et commençais à baiser son trou avec. Je poussais ma langue pointue au maximum en lui tandis qu'il maintenait ma tête pour me pousser plus loin. Le muscle était serré, fripé. Ma langue titillait son trou
- Putain ! gémit-il sous mes coups de langue…. Suce-moi, salope !
Sans perdre de temps, j'avalais goulûment sa bite. Ma tête coulissait sur son mandrin comme une star du porno. Sa bite touchait ma glotte. Je salivais à fond. Des fois j’avais des renvois que j’avais du mal à maitriser.
- Manon ne me laisse pas encore la baiser, elle se contente de me sucer la bite, ce qu'elle ne fait pas assez souvent. Alors je vais beaucoup t'utiliser mec. Gémit Tahar.
- Mmmmmm !
Je me goinfrais avec sa bite dans ma bouche, heureux de savoir que j’allais souvent la déguster. J’adorais vraiment avoir ce mandrin qui m’écartait les mâchoires. J’avais comme un sentiment de plénitude à satisfaire ce jeune mâle. J’oubliais mon statut de père de famille, de mâle, d’homme de la maison. J’étais la suceuse de ce jeune arabe.
Je coulissais ma tête sur sa bite avec passion pendant un moment, m'étouffant et crachant partout dessus jusqu'à ce qu'il annonce :
- Je vais bientôt jouir, ma vieille salope française !
Il prenait plaisir à m’insulter.
- Mmmmmm !
Je m’empressais de la prendre à fond.
- On dirait que tu aimes ça ma parole. Tu vas tout boire ! Oh putain t’as une bonne bouche.
Il commença à me remplir la bouche avec d’épais jets de sperme grumeleux.
- N’avale pas. Je veux inonder ta gueule de fiote.
Je gardais chaque goutte, savourant le sperme salé qui remplissait mon palais. Je continuais à le sucer pendant ce qui me semblait une éternité. Il a commencé à ramollir, je libérais sa bite et levais les yeux vers lui, haletant. La bouche pleine à ras-bord de sa semence. Quelques gouttes avaient coulé sur mon menton.
- Lève la tête et ouvre la bouche.
J’ai obéis, son sperme à un peu coulé sur la commissure de mes lèvres.
- C’est bien tu peux avaler. T’es une suceuse née, Manon n'avale jamais. Elle recrache tout dans un mouchoir. Elle dit que c’est dégueu.
- Non pas tant que ça. Elle est jeune.
Ai-je répondu ça ??? Je réalisais avec effroi et honte ce que je venais de dire.
Tahar me souriait, à priori surpris, amusé et satisfait de ma réponse.
- Tu veux jouir ?
« Oh oui bordel, j’avais tellement envie de jouir »
Tahar s'est levé, sa bite molle toujours énorme se balançant lourdement sur ses couilles alors qu'il se dirigeait vers le bord du lit.
- Allonge-toi..
Oh putain, il va me sucer la bite ? Fabienne ne m'a pas sucé depuis des années !
Allongé sur le lit, Tahar me souriait et m'a dit :
- Branle-toi.
- Quoi ? ai-je demandé, confus.
- Je ne vais pas te sucer. Je ne suis pas une fiotte gay comme toi. Maintenant, branle-toi.
Tout ce à quoi je pouvais penser, c'était « Je ne suis pas gay ». Mais ça semblait inutile de discuter. J'étais toujours excité, alors j'ai admiré son corps d’athlète en serrant ma bite et j'ai commencé à me branler furieusement
- Tu préfères ma bite à la chatte de ta femme ?
Sans réfléchir, j'ai répondu.
- C’est possible oui ! J'aime ça sucer ta bite.
- Ta femme range ou son mètre de couture ?
- Quoi ?!!!
- Ou elle range son mètre de couturière ?
- Dans le tiroir de son bureau.
Il est parti le chercher.
- Regarde bien ma bite en te branlant.
J’ai obéi. J’étais bien dur. Ma bite au maximum de sa forme. Tahar a mesuré mon sexe. J’avais déjà honte.
- Onze centimètre ! C’est pas une bite de mec ça ! Elle est à peine plus longue que mon doigt.
J’avais honte bien sûr, mais j’avais encore plus honte de bander sous ses moqueries et il continuait de me narguer avec sa grosse bite même pas bandée.
- Ecarte tes jambes. Branle-toi doucement ne jouis pas.
Tahar a mis deux de ses doigts sous mes couilles pour aller vers mon anus.
- Ecarte mieux.
Ses deux doigts sont revenus dans ma bouche avant de retourner entre mes fesses. J’ai compris qu’Il voulait me doigter. Je me suis mis dans une meilleure position talons au fesses.
- Tu comprends vite.
Il a vite trouvé mon trou. Il a planté ses deux doigt dans mon fondement. J’ai poussé un petit cri. Un cri de femme. Ses doigts coulissaient un peu en moi. Je bandais au maximum. J’avais du mal à me contrôler. Brusquement il a poussé à fond ses doigts dans mon cul. J’ai poussé une petit cri de surprise. C’était désagréable comme sensation.
- Bonne salope va ! Maintenant, éjacule sur le lit de ta fille après avoir sucé la bite de son petit ami qui te doigte ! » m'ordonna-t-il.
- Oui Monsieur
Je sentais ses doigts qui bougeaient dans mon cul. J’ai gémi en m'aspergeant de sperme. Je restais allongé là, haletant, couvert de sperme, tandis que Tahar me souriait ironiquement en me regardant.
- Vas te nettoyer ma fiotte. On a toute la journée pour nous amuser, dit-il.
Maintenant que j'avais joui, la honte de ce que je venais d’accepter m’a anéantie.
Tahar a quitté la pièce et, seul, je me suis reproché ma faiblesse. Mais je n’arrivais pas à me libérer de l’emprise de Tahar sur moi. Ma bouche gardait un souvenir de sa queue et mon cul de ses doigts. Et c’était un bon souvenir de jouissance. J’avais rarement joui avec une telle intensité.
Après avoir rangé la chambre de ma fille, j’ai utilisé sa salle de bain pour me nettoyer, avant d’aller dans ma chambre et enfiler des vêtements pour descendre.
Tahar confortablement allongé sur le canapé regardait à la télévision une chaine d’information. Il s'est retourné et, quand il m'a vu m’a dit :
- J’t’ai pas dit que tu pouvais t'habiller.
Normalement j’aurai dû l’envoyer chier. Il exagérait à vouloir assoir son pouvoir sur moi. Mais non, dès qu'il m'a dit ça, je me suis senti mal à l’aise, comme un gamin pris en faute. J'ai baissé la tête et je me suis senti obligé de m’excuser.
- Je suis désolé, Tahar. Je savais pas.
- Alors à poil. Fissa !
Dans mon propre salon, je me suis déshabillé devant cet arabe. C’était humiliant de se mettre nu en plein jour, dans notre salon familial. Oter ses savates, ses chaussettes, sa chemise, son tee-shirt. Puis déboucler sa ceinture et ouvrir son pantalon.
- Garde ton slip.
Je suis resté comme il le voulait.
- Tourne toi.
Dos à lui j’ai attendu.
- Penche toi et baisse ton slip lentement.
J’ai obéi honteux de cette exhibition. J’avais le slip autour des chevilles
- Ouvre tes fesses et présente-moi ton trou de salope.
J’ai exhibé mon anus devant cet arabe attentif à mon obéissance. Je suis resté debout complètement nu sans savoir quoi faire.
- T’a un beau cul, faut le mettre en valeur. Tu vas porter ça.
Il a jeté quelque chose par terre devant moi.
En ramassant l'objet, je n'ai pas mis longtemps à découvrir qu'il s'agissait d'un string bleu en dentelle, trop petit pour appartenir à ma femme, c'était sans aucun doute celui de Manon !
Je regardai Tahar, sous le choc. Je n’arrivais pas à assimiler l’ordre. Car c’était un ordre.
- Oh, ne me regarde pas comme ça. Si tu suces le copain de ta fille, tu peux aussi porter ses sous-vêtements non ? Je suis sûr que ça te va très bien.
Je n'avais aucune envie de me battre contre lui.
- Allez mec fais-moi plaisir. Je veux voir ton joli cul dans cette dentelle
Je me suis retrouvé à enfiler maladroitement le string et à le remonter jusqu'à ce que le tissu passe entre mes fesses et la ficelle soit bien collée contre mon trou du cul. C’était vraiment inconfortable cette ficelle entre les fesses. Ma bite vu sa taille restait cachée par la dentelle.
- C'est beaucoup mieux, salope, dit Tahar. T’es mignonne tout plein.
J’ai rougi sous ce compliment tellement humiliant
Pendant les heures qui suivirent, Tahar et moi sommes restés dans la maison, lui entièrement habillé et moi vêtu uniquement du string de Manon. De temps en temps il me caressait les fesses ou me demandait de me pencher pour les exhiber. Des fois il m’ordonnait de me mettre à genoux pour le sucer pendant qu’il jouait à un jeu vidéo ou regardait un feuilleton. Puis il m'a demandé de lui préparer à manger.
Quand Fabienne m'a enfin envoyé un SMS.
« Je ne serai pas longue, chéri, je rentre dans une heure environ. »
J'ai prévenu Tahar, qui a souri et m'a répondu.
- Tu peux me faire une bonne pipe de plus alors. A genoux ma suceuse.
Je n'ai même pas pensé à refuser, sachant que je lui sucerais la bite autant qu'il le voulait.
Je me suis mis en position devant lui assis sur le canapé, et baissais son pantalon et son boxer. En une seconde, je me suis retrouvé à sucer la bite de ce jeune rebeu. Je salivais abondement et la léchais sur toute la longueur. J’aimais cela, c’était comme un mec en manque qui a sa dose. Au fond de moi et sans le reconnaître j’étais heureux. Le goût, l’odeur, la consistance magnifiaient la taille et la dureté. Je me régalais.
- Je n'arrive pas à croire à quel point tu es prêt à tout pour ma bite, rigolait Tahar.
- Mmmmm.
J’ai pas répondu je ne voulais pas lâcher la bite au fond de mon palais.
- T’es un vrai gourmand toi. Si Manon savait
J’ai pris ses couilles dans ma main et sa bite dans ma bouche au maximum de mes possibilités.
- Mes potes vont bien s'amuser avec ta bouche.
Cette phrase m'effraya. Je retirais sa bite de ma bouche :
- Je préfère que cela reste entre nous Tahar. S’il te plaît.
Il sourit et répondit :
- Tu es une bonne suceuse maintenant, je suis sûr que tu vas adorer avoir une réserve infinie de bites à sucer. Une fois qu’on est accro à la bite on peut plus s’en passer. Je connais certains mecs dont la seule nourriture de la journée, c’est les sperme tirés de leurs suces. Je suis sûr que tu seras comme eux.
Malheureusement, il avait raison. Je savais que s'il amenait un autre homme, surtout beur, je serais ravi de lui sucer la bite. Alors, j’ai continué ma fellation. A genoux entre ses cuisses, j’avais la tête collée à son sexe.
Cette fois, j'étais déterminée à la prendre entièrement dans ma gorge. J’en avais envie. J'ai essayé de me détendre et de respirer par le nez tout en empalant ma tête de plus en plus profondément. Je sentais son énorme bite frapper ma luette et me donner envie de vomir, mais je me suis battu et j'ai continué à pousser en respirant lentement par le nez. J’ai senti la hampe passer le fond de ma gorge. J’avais du mal à respirer et des renvois constants. Mais je tenais bon. Puis j'ai senti enfin ses couilles contre mon menton et j'ai su que j'avais tout dans la gorge.
- Putain ! Gémit-il. T'es vraiment une salope XXL !
- Glllggggggg.
De manière incompréhensible j’étais heureux et fier de moi, d’avoir entièrement avalé ce gourdin. J'ai continué à sucer doucement encore et encore, en maîtrisant de mieux en mieux mes spasmes jusqu'à ce que je sois enfin récompensé par d’autres giclées de sperme délicieux, juste avant que ma femme ne rentre à la maison. Les jets sont directement allés dans mon estomac.
Affolé, j'ai dû courir à l'étage pour m'habiller et j'ai oublié d'enlever le string. Le reste de la soirée, j'ai senti le string de ma fille remonter dans mon cul. Quand nous sommes allés nous coucher, j'ai dû faire vite pour l'enlever avant que ma femme n'entre dans la chambre.
oooOOooo
La semaine suivante, je n'ai pas vu Tahar. Manon et lui sortaient tout le temps et il n'est pas revenu chez nous. Cela ne m'a pas empêché de fantasmer en permanence sur sa bite. Je n'ai même pas essayé de faire l’amour avec ma femme. Fabienne ne me semblait pas demandeuse non plus.
Je profitais de chaque occasion de solitude pour me branler en pensant à la grosse bite de Tahar. Son silence radio complet me rendait fou et mon désir de sucer sa bite grandissait de plus en plus en moi. Mais je refusais de reconnaître que j’étais accro.
Un jour, pendant que Manon était sous la douche, je me suis faufilé dans sa chambre et j'ai pris le numéro de Tahar dans son téléphone. Je savais que c'était mal, mais je ne pouvais pas m'en empêcher.
En sortant de sa chambre, je lui ai envoyé un SMS.
« Salut Tahar, c'est Guy (le père de Manon). Quand viens-tu dormir à la maison ? »
Dès que j'ai appuyé sur « envoyer », je l'ai regretté. En relisant mon message, j'avais l'air d'un idiot en manque. Je n'arrivais pas à croire que j'avais envoyé ça au petit ami de ma fille !
Pendant les heures qui ont suivi, j'étais rongé par la culpabilité et la honte, jusqu'à ce que je ce qu’il me réponde. Ces sentiments ont alors rapidement disparu et mon désir pour sa bite est revenu encore plus fort.
« Salut, suceur de bites, comment t'as eu mon numéro ? »
Déçu qu'il n'ait pas répondu à ma question, je lui ai répondu :
« Je l'ai pris dans le téléphone de Manon quand elle n'était pas dans la pièce. Tu passes quand ? »
Quelques minutes plus tard, il m'a répondu.
« T'as trop envie de ma bite salope ? »
Je détestais l’admettre, mais je n'avais plus les idées claires, alors j'ai répondu :
« Oui monsieur, j’ai trop envie de sucer ta grosse bite ! »
En espérant que le fait de le supplier augmenterait mes chances.
Il m'a envoyé un SMS disant :
« Je ne peux pas venir avant une semaine... Mais tu peux passer chez moi ce soir. »
J'aurais pu sauter de joie, je lui ai répondu.
« Bien sûr ! Envoie-moi ton adresse, je passe après mon boulot vers cinq heure »
Quand Tahar m'a envoyé son adresse, ma bite était dure comme du bois.
Il était dix-sept heures pile quand je me suis rendu chez lui, prétextant à ma femme que j‘avais une réunion au taf. Arrivé chez lui, je suis sorti en vitesse de ma voiture et j'ai frappé à sa porte. Il m'a rapidement accueilli avec un grand sourire.
- Salut, suceur de bites, entre.
A suivre …
C'est à ce moment-là que je compris à quel point Tahar pouvait être dominant.
- Gllg... glllg... gllg... gllg !
Je m'étouffais encore et encore pendant qu'il me baisait le visage, mais j'adorais ça !
Puis il m'a murmuré :
- Je vais jouir, salope, tu ferais mieux de tout avaler !
Je savais que je suçais sa bite, mais je n'avais pas intégré la notion de jouissance. Je ne voulais pas de son sperme dans ma bouche, mais je n'étais pas en position de discuter. Au lieu de cela, j'ai gardé mes lèvres serrées autour de sa bite du mieux que je pouvais pendant qu'il continuait à baiser ma bouche, au plus loin dans ma gorge.
- Putain murmura-t-il. Ça vient !
Je sentis ses couilles se contracter. Il serra ma tête contre son pubis. Sa bite fichée dans ma bouche. Je ne pouvais plus reculer. Il commença à éjaculer plusieurs jets de sperme directement dans ma bouche. J'ai été surpris par le goût amer, salé mais pas désagréable. J'ai utilisé ma langue pour le faire tourner dans ma bouche pendant qu'il continuait à me baiser la bouche avec juste le bout de sa bite, alors que son sperme semblait ne jamais vouloir se tarir. Les jets de sperme épais remplirent ma bouche, et je devins immédiatement accro à ce goût et à la texture grumeleuse et collante. C'était sans fin, et je n'arrivais pas à croire à quel point ce jeune arabe pouvait jouir ! Sa bite vivait dans ma bouche alors qu'il continuait à gicler encore et encore son sperme épais et chaud. Ma bouche était pleine de cette semence virile. Impossible d’en prendre plus alors j'ai commencé à avaler pour faire de la place. Sentir le liquide chaud et épais couler dans ma gorge était encore meilleur. Mes sens étaient submergés par le goût du sperme que je continuais à avaler.
- Putain de merde ! T’as tout bu ! T’es une vraie salope toi grogna Tahar en donnant un dernier coup de reins.
Mais je n'étais pas prêt à m'arrêter. J'ai continué à sucer sa bite comme une salope en chaleur. Je bougeais ma tête de haut en bas tout en faisant tourner ma langue autour de toute la bite qui pouvait entrer dans ma bouche. Je pouvais encore sentir le goût de son sperme et je ne voulais pas qu'il s'en aille, alors j'ai sucé et léché chaque centimètre carré.
- Mmmmm.
J'ai gémi à nouveau alors que les dernières gouttes de son sperme se déversaient dans ma bouche. J'ai gardé mes lèvres autour de sa bite, et quand il a lâché ma tête, j'ai continué à coulisser, récupérant les dernières gouttes de sperme pendant qu'il se ramollissait.
Finalement, il a repoussé ma tête et je l'ai regardé à genoux remonter son caleçon.
- Merci, j'en avais vraiment besoin, vu que tu ne me laisses pas coucher avec ta fille.
J'avais presque oublié Manon, je venais de sucer la grosse teub de son petit ami arabe ! Après avoir avalé son sperme et pensé à Manon, c'était comme si mes sens revenaient enfin à la réalité. Je me suis essuyé la bouche et me suis levé. Je n’osais pas le regarder.
Tahar était là, debout, qui me souriait.
- J’ai l’impression que t’as beaucoup aimé ça. Tu vas vite devenir un pro de la teub toi.
J’avais honte de mon comportement. Je n'ai rien dit, je l'ai bousculé et j'ai essayé de monter discrètement à l'étage. Juste avant d'arriver dans ma chambre, j'ai réalisé à quel point j'étais excité d'avoir sucé sa bite. Alors, au lieu d'aller me coucher, je suis allé dans la salle de bain, j'ai fermé la porte à clé, je me suis assis sur le siège des toilettes et j'ai commencé à m’astiquer.
Il restait encore des traces du sperme de Tahar dans ma bouche et j'ai fermé les yeux pour imaginer ce que je venais de faire. Il m'a fallu à peine quelques secondes pour avoir une jouissance brutale intense et inonder mon ventre en pensant à la bite de Tahar. Après m'être nettoyé, je suis retourné me coucher et j'ai eu beaucoup de mal à m’endormir.
Je m’en voulais de mon comportement si peu masculin.
oooOOooo
Cela faisait quinze jours que j'avais sucé la bite de Tahar, et cela me hantait tous les jours. Heureusement pour moi, il n'a pas dormi à la maison depuis cette nuit fatale et je ne l’ai pas revu. J'espérais qu'il était aussi gêné que moi.
Même si j'essayais d'oublier, chaque fois que j'étais excité et que j'avais l'occasion de me branler, des images de la bite de Tahar me revenaient à l'esprit. Sa couleur, la taille, la grosseur du gland et des couilles, ses poils drus frisés bien noirs. Je me revoyais à genoux, la bouche pleine, le nez enivré d’odeurs envoutantes et ce goût puissant dans ma bouche.
Je visitais de plus en plus souvent des sites spécialisés sur internet. Je jouissais en pensant à cette bite. Je m’engueulais en me disant que c'était la dernière fois. Mais ça ne l'était jamais. J’avais son goût et son odeur en mémoire. Au lit quand Fabienne dormait je me branlais en revivant cette fellation. La bite de Tahar m’obnubilait.
- Tahar vient prendre un café ce soir m'a crié ma femme depuis l'autre pièce.
Mon cœur s'est arrêté. J'ai bondi du canapé et couru à la cuisine pour dire :
- Quoi ? Encore ?
- Oui, ça pose un problème ? m'a-t-elle demandé surprise de ma réaction.
Je ne savais pas quoi répondre, je ne pouvais évidemment pas lui dire pourquoi je ne voulais pas qu'il vienne, surtout après avoir dit à tout le monde à quel point il était sympa quand je l'avais rencontré ! Alors j'ai juste répondu :
- Non, pas de problème.
Quelques heures plus tard, nous étions les cinq assis à table. Je n'osais pas lever les yeux de mon assiette de peur de rencontrer le regard narquois de Tahar.
Une fois le dîner terminé, j'ai aidé Fabienne à débarrasser . Dans la cuisine, elle m'a chuchoté :
- Pourquoi es-tu si silencieux ? Il y a un problème ?
Je l'ai regardée, ne sachant pas quoi lui dire, et j'ai simplement répondu :
- J’ai l’impression qu’il va venir souvent manger avec nous non ? Il n'a pas de famille ?
Fabienne soupira et répondit en souriant :
- Décidément mon chéri l’âge te guette. Tu sais bien qu’il est orphelin. Lui et Manon sont amoureux, laisse-les être heureux. Et moi je l’aime bien ce jeune homme. En plus grâce à lui Manon s’est assagie. J’espère vraiment que cela est sérieux entre eux.
Puis elle s'éloigna. Si seulement elle connaissait la vérité. C'était mon tour de vaisselle, j'avais donc enfilé des gants en caoutchouc pour laver ce qui n’allait pas au lave-vaisselle. Soudain, j'ai sursauté en sentant une paire de mains puissante agripper fermement mes fesses comme pour les soupeser. J’ai bien sûr reconnu ce corps qui se collait contre mon dos. Et l’odeur de son parfum bon marché. Puis la voix de Tahar a chuchoté à mon oreille :
- Je t'ai manqué ?
Je me figeais, les mains dans l’évier. Il me pétrissait les fesses comme on pétrit des fesses de femme. Les saisissant par le bas et appuyant sur la raie. Il enfonçait mon pantalon entre mes fesses. Je me suis retourné. Il me souriait. J'ai chuchoté :
- Tahar ! Tu ne peux pas faire ça ici ! Lâche-moi. Je ne veux pas.
- Oh, allez, après ton comportement de la dernière fois, je pense que je peux faire de toi ce que j’ai envie non ? a-t-il répondu avec un sourire narquois. Tu sais que t’as un beau cul pour un mec.
Il continuait à me malaxer les fesses et cela me troublait. Il a appuyé sur mes reins pour me cambrer et je me suis laisser faire
- Un vrai popotin de femelle. Chez nous on dit tarma. Tu as un beau tarma Guy. Des fesses bien rondes, des fesses de lope.
- Ça suffit, Tahar !
J’essayais de reprendre le contrôle des évènements, mais il a collé sa bouche à mon oreille, me donnant des frissons.
- Et si on se retrouvait dans la salle de bain dans vingt minutes ?
Il était souriant mais le ton était tranchant
- Non Tahar. Je ne veux pas, ça ne se reproduira plus jamais.
- On verra. A toi de choisir ma petite suceuse de bite. Tu as une très jolie bouche. Et un beau cul.
En souriant, il a pressé ma bite bien dure à travers mon pantalon avant s'éloigner en me disant :
- C’est une bébé bite que t’as.
Putain de merde ! Quelle honte pour moi ses mots !
Je continuais à faire la vaisselle mais dans ma tête tournait un maelstrom de pensées confuses. Je ressentais encore l’empreinte de ses mains sur mes fesses.
A mon retour dans le salon, ma femme suggéra que nous regardions un film tous ensemble.
Au bout d’un moment qui me parut très court, Tahar se leva et dit :
- Je peux utiliser ta salle de bain, Manon s'il te plaît ?
Son attitude polie habituelle cachait une envie que je connaissais.
- Ben sûr, fais comme chez toi mon cœur.
Manon avait sa propre salle de bain attenante à sa chambre. Au grand dam de son frère Théo qui partageait la nôtre. J'ai regardé Tahar partir en me mordant les lèvres.
Pendant les quelques minutes qui ont suivi, j’ai lutté dans ma tête, essayant désespérément de résister à l'envie de monter à l'étage. Je voulais faire preuve de volonté. Mais cela ne servait à rien, ma décision au fond de moi était prise. Je me suis levé.
- Désolé moi aussi j’ai besoin d’utiliser la salle de bain.
J’espérais avoir un comportement normal en y allant.
La main tremblante j’ai ouvert la porte de la salle de bain principale, Tahar se tenait là, souriant, me regardant fermer et verrouiller la porte.
- Je savais que tu viendrais jolie bouche dit-il avec un sourire narquois.
- Je... je ne sais pas pourquoi je suis venu dis-je en bégayant.
- Mais si tu sais. C'est parce que tu crèves d’envie d’avoir à nouveau mon gros zob arabe dans ta bouche de pipeuse.
Je ne savais plus quoi répondre, aucune réponse ne me venait à l'esprit. Tahar n'était plus qu'à quelques centimètres de moi.
- Alors, tu veux me la sucer ?
La réponse est sortie brusquement contre ma volonté :
- Oui, répondis-je en levant les yeux vers lui.
Je venais d’abandonner tout esprit de révolte. C’était plus fort que moi. Une envie irrépressible me tordait le ventre. Je voulais au moins la tenir en mains. Sentir sa chaleur, son odeur.
- Mets-toi à genoux, ordonna-t-il.
Sans un mot, je me mis à genoux sur le tapis de bain à hauteur de son entrejambe. Je le regardais ouvrir son jean et le baisser au genoux. Son boxer a suivi le même chemin. J’étais une fois de plus face à son énorme bite brune à moitié bandée. Son odeur de mâle a envahi mes narines, ajoutant à mon trouble et exaltant mes désirs. Le manque m’a submergé.
Il y a quelques semaines, l'idée d'une bite en réel me faisait absolument aucun effet. Sur internet c’était excitant c’est tout. Et maintenant, rien qu'à regarder celle du copain de ma fille, j'avais l'eau à la bouche. L’envie était trop forte. J’ai saisi cette colonne de chair brûlante, j’ai ouvert la bouche et avance ma tête. Mais Tahar me bloqua la tête. Je levais les yeux, perplexe, et il dit :
- Je dors dans la chambre de Manon ce soir.
- Tu ne peux pas. Sois raisonnable Tahar. S’il te plaît. Attends encore un peu. Il faut que j’en parle à ma femme.
il avait le regard dur, le ton tranchant
- Je veux dormir avec ta fille. Quand on descendra, tu diras à ta famille que je peux dormir avec Manon. Sinon, c’est fini la sucette et il se pourrait même que je parle à ta fille et à ta femme de tes performances.
Je n'arrivais plus à réfléchir, je ne voulais pas céder à ce chantage puéril, mais j'avais désespérément peur qu’il parle et une envie irrépressible de goûter à nouveau à cette bite devant mon visage. Il me dévisageait d’un regard d’aigle.
- Alors ? Tu décides quoi jolie bouche ?
J’étais sa proie. J’étais en manque. Ma capacité de jugement était oblitérée par mon envie. Je fixais ce sexe à deux centimètres de ma bouche. J’ai abdiqué.
- D’accord ai-je soufflé
- D’accord quoi ?
Je baissais la tête, honteux d’avoir capitulé si vite devant ce jeune homme.
- Tu peux dormir dans la chambre de Manon
- Bien, ouvre grand la bouche et sors bien ta la langue, mais ne bouge pas
J'ai obéi, sortant ma langue, et je l'ai regardé tenir sa bite et commencer à frotter son gland le long de mes lèvres, puis de haut en bas sur ma langue. Je voulais juste serrer mes lèvres autour de sa bite et le sucer jusqu'à ce qu'il jouisse à nouveau dans ma bouche, mais il se contentait de me taquiner.
- C'est tout ce que tu auras.
Il a rangé sa bite et remonter son jean au bout d’une minute à peine..
- Qu-quoi ? demandais-je, confus, en levant les yeux vers lui.
- Après la façon dont tu m'as parlé tout à l'heure, tu ne la mérites pas. La prochaine fois que tu voudras ma bite, tu devras me supplier.
J’étais trop en manque, tous mes arguments de rupture s'étaient envolés quand il a frotté sa bite contre ma langue. Je l'ai regardé :
- S'il te plaît, laisse-moi te sucer.
Il a simplement souri et a répondu :
- C'est un bon début, mais tu ne l'auras pas ce soir. Tu vas dire à tout le monde que je dors dans la chambre ta fille, et la prochaine fois, si tu as de la chance, je te laisserais sucer ma bite.
J'étais brisé, toujours excité mais désespéré de ne pas pouvoir profiter de sa bite. Mais je ne pouvais rien faire. Il quitta la salle de bain en sifflotant doucement et je restais à genoux, sans le goût de sa bite dans ma bouche.
Au bout de quelques minutes, je me relevais. Je réfléchis à ce que je devais faire. Je pouvais tout arrêter maintenant et lui faire comprendre qu'il n'avait aucun pouvoir sur moi. Mais ce n'est pas ce qui se passa.
En entrant dans le salon, j'ai dit à Manon d’un air le plus détaché possible :
- J'ai réfléchi, et Tahar peut rester dans ta chambre ce soir.
Manon a eu un grand sourire et a presque crié :
- Vraiment, papa ?
En regardant ma femme qui avait l'air surprise, j'ai dit :
- Oui il peut aller dans ta chambre.
- Merci papa a dit Manon en sautant sur moi pour me serrer dans ses bras et me faire un gros câlin. Tu es un amour, je suis tellement heureuse.
Pendant le reste de la soirée, je me suis surpris à jeter des coups d'œil à Tahar qui me souriait ironiquement de temps en temps. Je n'arrêtais pas de me demander pourquoi il m'a pas laissé lui sucer la bite. Et j’étais inquiet de mon comportement vis-à-vis de ce jeune homme et de mes pulsions.
Une fois le film terminé, nous nous sommes tous dit bonne nuit et j'ai regardé Tahar entrer dans la chambre de ma fille. Avant de fermer la porte, il s'est retourné m’a fait un clin d’œil grivois en me souriant.
Dans notre lit, ma femme m'a demandé :
- Pourquoi tu l'as laissé dormir avec Manon ?
- J'ai juste pensé que c'était le moment ai-je répondu sans détour, ne voulant pas poursuivre la conversation.
- Tu aurais dû me demander d'abord.
- Excuse-moi. C’est vrai. Mais j’ai pensé que tu étais ok.
- Quand même. Ce genre de décision se prend en commun.
Elle avait raison. Mais comment lui expliquer que j’ai succombé à une envie irrépressible.
Bien sûr Tahar est revenu souvent dormir avec Manon.
oooOOooo
Un matin, j'ai été réveillé par Fabienne qui s'habillait.
- Où vas-tu ?
- Manon et moi allons faire du shopping. C’était prévu et je te l’avais dit.
- Ah bon… Ok…. Super.
Je me suis recouché et me suis assoupi pendant qu'elle se préparait, puis je suis descendu prendre une tasse de thé et leur dire au revoir. C'est alors que j'ai vu Tahar qui avait dormi chez nous, et que j'ai réalisé qu'il ne partait pas avec elles.
- Théo est au foot toute la journée, et vous deux. pas de dispute, soyez sages ! dit ma femme en riant et en m'embrassant sur la joue.
- Promis on se disputera pas répondit Tahar en serrant ma fille dans ses bras pour lui faire un bisou sur la bouche.
Je les regardais descendre l'allée. Une fois qu'ils furent dans la voiture, je fermais nerveusement la porte et me retournais pour voir Tahar souriant.
- Enfin seuls dit-il.
Je n'avais plus aucun doute sur mon état de soumission à ce gamin. Toutes mes incertitudes et similis révoltes avaient disparues depuis que j'avais accepté de le laisser dormir dans la chambre de ma fille. Il avait en quelque sorte pris le pouvoir sur moi.
S'il m'avait demandé de lui sucer la bite à ce moment-là, je l'aurais fait immédiatement. Naïvement et ne voulant pas voir la réalité, je me disais que je ne trompais pas Fabienne et que sortir avec un homme ce n'était pas tromper sa femme. Un argument faible et ridicule.
Tahar m’a longuement regardé en sirotant son café avant de parler.
- Alors, tu as beaucoup pensé à ma bite ?
Toutes mes inhibitions avaient disparues. Beaucoup de honte mais un fatalisme assumé.
- Beaucoup.
Il eut un petit rire :
- Je te l'avais dit, tu devras me supplier.
Baissant la tête je cherchais les mots qui m'aideraient à enfin pouvoir sucer son bazooka.
- S’il te plaît Tahar, laisse le père de ta petite amie se mettre à genoux et sucer ta grosse bite comme la salope qu'il est pour toi.
Impossible de croire, que ces mots venaient de sortir de ma bouche. J’étais en manque comme un drogué. J'avais besoin de goûter à nouveau sa bite. Une envie irrépressible.
- Viens avec moi.
Il a commencé à monter les escaliers. Je compris rapidement qu'il me guidait vers la chambre de Manon. Quel salaud ! Une fois à l'intérieur, il s'assit sur les draps roses et dit :
- Tu vois grâce à toi je couche avec ta fille sous ton toit. On s’est embrassé, peloté. Elle m’a sucé et je l’ai léchée. Elle adore. Je suis sûr que tu sens nos odeurs. Elle n’est pas prête à coucher avec moi et je respecte. Je ne suis pas pressé. Alors, toi, tu vas me sucer sur le lit de ta fille.
Ce qu’il m’avait dit de leur nuit, me troublait, me révoltait, mais aussi m’excitait.
Je détestais cette idée de le sucer ici, mais je n'avais aucune chance de lui dire non. Je me suis agenouillé devant lui. Souriant il m'a dit :
- Enlève mon short jolie bouche.
Le fait qu'il me traite de jolie bouche ne me mettait plus en colère, au contraire, cela semblait m'exciter encore plus. C’était évident pour les deux. J’étais en train de devenir la salope du petit ami de ma fille. J'ai saisi l’élastique de son short et l'ai baissé, libérant sa grosse matraque qui a jailli devant mon visage. Il ne portait pas de slip. Il n’avait pas encore pris sa douche et ses puissantes effluves viriles m’excitaient au plus haut point.
- Prends ma bite en main, m'a-t-il ordonné.
Je n'ai pas perdu de temps et j'ai pris sa bite déjà tellement dure. Le simple fait de la sentir dans ma main m'a rappelé la première nuit où je l'avais sucée. Cela m’a fait un bien fou. J’étais heureux de sentir cette chaleur.
Il s'est adossé contre la tête de lit :
- Maintenant, supplie-moi de te laisser sucer la bite du copain de ta fille.
Je levais les yeux pour le regarder
- S'il vous plaît, monsieur, laissez le père de votre petite amie vous sucer sur son lit.
- Monsieur ? dit-il en riant.
Pourquoi l'avais-je appelé « Monsieur » ?
- Allez, salope, viens gober mon gros zgueg
Je n'avais pas besoin d'en entendre plus, je me suis léché les babines et j'ai ouvert grand la bouche pour emboucher son gland.
- Mmmmm ! Allez faut faire ton max ma suceuse si tu veux la sucer à nouveau.
Il appuya sur ma tête. Je m'étouffais n'étant pas encore habitué à avoir quelque chose d'aussi gros dans la bouche. A mon grand étonnement, il me parla doucement, d'une voix apaisante, tout en faisant lentement aller et venir sa queue dans ma bouche, m'expliquant comment le sucer, où le lécher.
- Fais attention à tes dents. Suce avec tes lèvres. Aspire bien. Tète-moi le gland comme si tu tétais les seins de ta femme. Gobe à fond et malaxe-moi les couilles. Lèche toute la longueur. Promène ta langue partout et biberonne ma bite.
Il me donnait un cours de fellation appliquée et me disait de me détendre et d'ouvrir la gorge pour accueillir toute sa longueur. Je continuais à avoir des renvois, encore peu habitué au goût du liquide pré-éjaculatoire qui sortait de son sexe. C'était un goût étrange, liquide et salé, ni vraiment agréable ni vraiment désagréable. J’avais la mâchoire écartelée.
J’ai vite retrouver cette envie de le sucer avec application. Il bougeait ses hanches, enfonçant sa queue plus profondément dans ma bouche. Parfois tout au fond de ma gorge, parfois contre l'intérieur de mes joues, les faisant gonfler. Je levais les mains et les posais sur ses hanches, pour l'attirer vers moi.
Après l'avoir sucé pendant un bon moment, il se retira de ma bouche, ce qui produisit un bruit mouillé. Je tentais de reprendre mon souffle et m’essuyais la bouche avec le dos de ma main. Mon visage était souillé par ma salive et liquide pré-éjaculatoire. J'ai gémi, de dépit.
- Bonne salope, ta fille ne suce pas ma bite aussi bien que toi. Elle aussi cette nuit m’a sucé. C’est une bonne suceuse, endurante et obéissante. C’est sa première bite. Pour le moment elle ne veut rien de plus. Elle adore quand je la lèche. Elle a un minou tout serré. C’est ça beau papa applique toi bien. Elle écarte bien ses cuisses comme ça je peux bien déguster son abricot et son œillet tout plissé.
Je l’écoutais en le suçant et je bandais.
Je n'arrivais pas à réaliser qu'il me racontait les performances sexuelles de mon ange. Je découvrais avec tendre regret qu’elle était maintenant sexuellement active, mais je n'avais aucune envie d'en entendre plus. Cela ne m'empêcha pas pour autant de reprendre sa bite au fond de ma gorge et de coulisser de haut en bas comme une salope. Son sexe glissait souplement dans ma bouche écartelée
- Si seulement elle savait quel suceur de bite est son père, tu pourrais lui donner quelques conseils. Fais attention avec tes dents !
Il m’a donné une petite claque sur la tête.
Je détestais qu'il me traite de suceur de bite, mais je suppose que c'est ce que j’étais en ce moment. Sentant ses mains se poser sur ma tête, j'avalais et pris sa bite encore plus loin dans ma gorge, après avoir lécher tout le gland.
- Et t’as jamais fait ça avant ?
À contrecœur, je retirai sa bite de ma bouche et lui répondis.
- Non, je n'avais jamais sucé une bite avant la tienne.
Il a répondu en riant.
- Je pensais que t’étais une tapette de naissance, mais je suppose que c'est ma bite qui t’a transformé. T’as eu une révélation lol !
Je n'aimais pas qu'il me traite de tapette, mais je l'ai ignoré et continué à sucer sa grosse bite. J'ai serré mes lèvres autour et je l'ai enfoncée au fond de ma gorge. J’étais heureux d’honorer cette bite.
- Putain, t’es doué
Il a attrapé ma tête et retiré sa bite de ma bouche. J’ai tout de suite ressenti un manque.
- On va se mettre à l'aise.
Il s’est allongé sur le lit de ma fille.
- Viens ma suceuse. Fous toi à poil et viens lécher ta glace.
Obéissant, je me suis dévêtu et me suis mis sur le lit de Manon à genoux, perpendiculaire à son sexe. J'ai admiré son corps nu, ses abdominaux et son torse tellement beau et bien bâti et surtout sa bite fièrement tendue vers le plafond. De près et dans cette position, elle m’a paru encore plus longue.
Je l'ai reprise en ma bouche et je lui ai fait une bonne pipe baveuse. Tahar a commencé à passer sa main sur mes fesses. J’ai écarté mes jambes lui livrant l’accès qu’il voulait. Ses doigt parcouraient ma raie. J’étais à deux doigts de jouir en sentant cette main puissante entre mes fesses. Ses doigts tapotaient mon anus dévoilé.
- Lèche mes couilles, salope !
Je sortis sa bite de ma bouche, la salive coulant sur mon menton pour plonger mon visage plus bas et passer ma langue sur ses grosses couilles bien gonflées. Les odeurs fortes n’étaient pas désagréables.
- Mmm, oui, putain, gémit-il en attrapant ma tête alors que je prenais ses couilles dans ma bouche et les léchais partout.
- Descends plus bas, ordonna-t-il en levant les jambes et en les écartant.
Dans cette position, il dévoilait totalement sa bite bien dure collée contre son ventre, ses couilles bien accrochées et son anus. Un anus brun, presque noir au muscle serré en étoile entouré de quelques poils. J'ai commencé à lécher sous ses couilles et ses jambes tremblaient légèrement au-dessus de moi pendant que je passais ma langue partout sur son scrotum.
- Lèche-moi le cul, haleta-t-il en gémissant.
- Quoi ? Demandai-je surpris et rebuté
J’aimais pas cette idée. Mais il baissa les yeux vers moi et m'ordonna fermement.
- Sors ta langue et lèche mon trou du cul. C’est normal pour une suceuse de lécher les culs. Tu vas vite aimer. Allez obéis ! Déguste mon fion.
Impossible pour moi de désobéir à ce ton de commandement. J’ai compris que c’était une nouvelle étape de ma soumission à ce jeune homme. Une humiliation de plus qu’il m’infligeait.
Je plaçais mes mains sous ses fesses fermes et le regardais se soulever encore plus. Il a levé très haut ses jambes pour rabattre ses genoux aux épaule. Ses fesses étaient ouvertes et son anus était bien dégagé devant mes yeux. J’avais une vue imprenable sur ce muscle brun plissé, les quelques poils et au milieu son œillet sombre que je fixais.
- Embrasse-moi le cul
- Quoi ! Non…
- Embrasse je te dis. Honore mon cul.
J’ai avancé mon visage entre ses fesses largement écartées pour coller ma bouche contre son anus. Il sentait la sueur. Cela m’a rassuré. J’ai embrassé ce petit trou dur et serré. Je sentais les quelques poils me chatouiller le nez et le menton.
- C’est bien ma suceuse. Encore ! Colle bien ta bouche contre mon cul. Je veux sentir ta langue et tes lèvres. Aspire mon cul.
J’ai obéi ma bouche en cul de poule embrassait son trou du cul.
- Frotte bien ton visage contre mon trou du cul. Et embrasse le bien.
J’ai fait ce que Tahar demandait.
- Maintenant au travail. Et lèche bien. T’as intérêt à bien t’appliquer. Je veux sentir ta langue.
Je baissais la tête et sortis ma langue humide, fixant son trou du cul serré et ces quelques poils noirs. Ma langue a commencé à le visiter. Je passais du bas vers le haut, puis aplatissais ma langue et massais son petit trou. Le goût n’était pas agréable bien sûr, mais supportable. Une odeur forte, épicée mélangeait à l’odeur de sueur. Je promenais ma langue autour de l’œillet bien serré. De mes pouces crochés dans l’anus, j’ai un peu ouvert sa rondelle pour pouvoir introduire ma langue plus loin.
- Mmmm, putain, oui. C’est bon. J’arrive pas à croire que le père de ma meuf est en train de me faire une feuille de rose. Honore mon trou du cul ! Elle dit toujours que tu es un homme formidable. Elle t’admire. Mais en réalité t’es juste une fiotte bonne à sucer des bites et lécher des cul.
J'aurais aimé qu'il arrête de parler de ma fille, mais cela ne m'empêcha pas de continuer à lui brouter le cul. J’ai bien tendu ma langue et commençais à baiser son trou avec. Je poussais ma langue pointue au maximum en lui tandis qu'il maintenait ma tête pour me pousser plus loin. Le muscle était serré, fripé. Ma langue titillait son trou
- Putain ! gémit-il sous mes coups de langue…. Suce-moi, salope !
Sans perdre de temps, j'avalais goulûment sa bite. Ma tête coulissait sur son mandrin comme une star du porno. Sa bite touchait ma glotte. Je salivais à fond. Des fois j’avais des renvois que j’avais du mal à maitriser.
- Manon ne me laisse pas encore la baiser, elle se contente de me sucer la bite, ce qu'elle ne fait pas assez souvent. Alors je vais beaucoup t'utiliser mec. Gémit Tahar.
- Mmmmmm !
Je me goinfrais avec sa bite dans ma bouche, heureux de savoir que j’allais souvent la déguster. J’adorais vraiment avoir ce mandrin qui m’écartait les mâchoires. J’avais comme un sentiment de plénitude à satisfaire ce jeune mâle. J’oubliais mon statut de père de famille, de mâle, d’homme de la maison. J’étais la suceuse de ce jeune arabe.
Je coulissais ma tête sur sa bite avec passion pendant un moment, m'étouffant et crachant partout dessus jusqu'à ce qu'il annonce :
- Je vais bientôt jouir, ma vieille salope française !
Il prenait plaisir à m’insulter.
- Mmmmmm !
Je m’empressais de la prendre à fond.
- On dirait que tu aimes ça ma parole. Tu vas tout boire ! Oh putain t’as une bonne bouche.
Il commença à me remplir la bouche avec d’épais jets de sperme grumeleux.
- N’avale pas. Je veux inonder ta gueule de fiote.
Je gardais chaque goutte, savourant le sperme salé qui remplissait mon palais. Je continuais à le sucer pendant ce qui me semblait une éternité. Il a commencé à ramollir, je libérais sa bite et levais les yeux vers lui, haletant. La bouche pleine à ras-bord de sa semence. Quelques gouttes avaient coulé sur mon menton.
- Lève la tête et ouvre la bouche.
J’ai obéis, son sperme à un peu coulé sur la commissure de mes lèvres.
- C’est bien tu peux avaler. T’es une suceuse née, Manon n'avale jamais. Elle recrache tout dans un mouchoir. Elle dit que c’est dégueu.
- Non pas tant que ça. Elle est jeune.
Ai-je répondu ça ??? Je réalisais avec effroi et honte ce que je venais de dire.
Tahar me souriait, à priori surpris, amusé et satisfait de ma réponse.
- Tu veux jouir ?
« Oh oui bordel, j’avais tellement envie de jouir »
Tahar s'est levé, sa bite molle toujours énorme se balançant lourdement sur ses couilles alors qu'il se dirigeait vers le bord du lit.
- Allonge-toi..
Oh putain, il va me sucer la bite ? Fabienne ne m'a pas sucé depuis des années !
Allongé sur le lit, Tahar me souriait et m'a dit :
- Branle-toi.
- Quoi ? ai-je demandé, confus.
- Je ne vais pas te sucer. Je ne suis pas une fiotte gay comme toi. Maintenant, branle-toi.
Tout ce à quoi je pouvais penser, c'était « Je ne suis pas gay ». Mais ça semblait inutile de discuter. J'étais toujours excité, alors j'ai admiré son corps d’athlète en serrant ma bite et j'ai commencé à me branler furieusement
- Tu préfères ma bite à la chatte de ta femme ?
Sans réfléchir, j'ai répondu.
- C’est possible oui ! J'aime ça sucer ta bite.
- Ta femme range ou son mètre de couture ?
- Quoi ?!!!
- Ou elle range son mètre de couturière ?
- Dans le tiroir de son bureau.
Il est parti le chercher.
- Regarde bien ma bite en te branlant.
J’ai obéi. J’étais bien dur. Ma bite au maximum de sa forme. Tahar a mesuré mon sexe. J’avais déjà honte.
- Onze centimètre ! C’est pas une bite de mec ça ! Elle est à peine plus longue que mon doigt.
J’avais honte bien sûr, mais j’avais encore plus honte de bander sous ses moqueries et il continuait de me narguer avec sa grosse bite même pas bandée.
- Ecarte tes jambes. Branle-toi doucement ne jouis pas.
Tahar a mis deux de ses doigts sous mes couilles pour aller vers mon anus.
- Ecarte mieux.
Ses deux doigts sont revenus dans ma bouche avant de retourner entre mes fesses. J’ai compris qu’Il voulait me doigter. Je me suis mis dans une meilleure position talons au fesses.
- Tu comprends vite.
Il a vite trouvé mon trou. Il a planté ses deux doigt dans mon fondement. J’ai poussé un petit cri. Un cri de femme. Ses doigts coulissaient un peu en moi. Je bandais au maximum. J’avais du mal à me contrôler. Brusquement il a poussé à fond ses doigts dans mon cul. J’ai poussé une petit cri de surprise. C’était désagréable comme sensation.
- Bonne salope va ! Maintenant, éjacule sur le lit de ta fille après avoir sucé la bite de son petit ami qui te doigte ! » m'ordonna-t-il.
- Oui Monsieur
Je sentais ses doigts qui bougeaient dans mon cul. J’ai gémi en m'aspergeant de sperme. Je restais allongé là, haletant, couvert de sperme, tandis que Tahar me souriait ironiquement en me regardant.
- Vas te nettoyer ma fiotte. On a toute la journée pour nous amuser, dit-il.
Maintenant que j'avais joui, la honte de ce que je venais d’accepter m’a anéantie.
Tahar a quitté la pièce et, seul, je me suis reproché ma faiblesse. Mais je n’arrivais pas à me libérer de l’emprise de Tahar sur moi. Ma bouche gardait un souvenir de sa queue et mon cul de ses doigts. Et c’était un bon souvenir de jouissance. J’avais rarement joui avec une telle intensité.
Après avoir rangé la chambre de ma fille, j’ai utilisé sa salle de bain pour me nettoyer, avant d’aller dans ma chambre et enfiler des vêtements pour descendre.
Tahar confortablement allongé sur le canapé regardait à la télévision une chaine d’information. Il s'est retourné et, quand il m'a vu m’a dit :
- J’t’ai pas dit que tu pouvais t'habiller.
Normalement j’aurai dû l’envoyer chier. Il exagérait à vouloir assoir son pouvoir sur moi. Mais non, dès qu'il m'a dit ça, je me suis senti mal à l’aise, comme un gamin pris en faute. J'ai baissé la tête et je me suis senti obligé de m’excuser.
- Je suis désolé, Tahar. Je savais pas.
- Alors à poil. Fissa !
Dans mon propre salon, je me suis déshabillé devant cet arabe. C’était humiliant de se mettre nu en plein jour, dans notre salon familial. Oter ses savates, ses chaussettes, sa chemise, son tee-shirt. Puis déboucler sa ceinture et ouvrir son pantalon.
- Garde ton slip.
Je suis resté comme il le voulait.
- Tourne toi.
Dos à lui j’ai attendu.
- Penche toi et baisse ton slip lentement.
J’ai obéi honteux de cette exhibition. J’avais le slip autour des chevilles
- Ouvre tes fesses et présente-moi ton trou de salope.
J’ai exhibé mon anus devant cet arabe attentif à mon obéissance. Je suis resté debout complètement nu sans savoir quoi faire.
- T’a un beau cul, faut le mettre en valeur. Tu vas porter ça.
Il a jeté quelque chose par terre devant moi.
En ramassant l'objet, je n'ai pas mis longtemps à découvrir qu'il s'agissait d'un string bleu en dentelle, trop petit pour appartenir à ma femme, c'était sans aucun doute celui de Manon !
Je regardai Tahar, sous le choc. Je n’arrivais pas à assimiler l’ordre. Car c’était un ordre.
- Oh, ne me regarde pas comme ça. Si tu suces le copain de ta fille, tu peux aussi porter ses sous-vêtements non ? Je suis sûr que ça te va très bien.
Je n'avais aucune envie de me battre contre lui.
- Allez mec fais-moi plaisir. Je veux voir ton joli cul dans cette dentelle
Je me suis retrouvé à enfiler maladroitement le string et à le remonter jusqu'à ce que le tissu passe entre mes fesses et la ficelle soit bien collée contre mon trou du cul. C’était vraiment inconfortable cette ficelle entre les fesses. Ma bite vu sa taille restait cachée par la dentelle.
- C'est beaucoup mieux, salope, dit Tahar. T’es mignonne tout plein.
J’ai rougi sous ce compliment tellement humiliant
Pendant les heures qui suivirent, Tahar et moi sommes restés dans la maison, lui entièrement habillé et moi vêtu uniquement du string de Manon. De temps en temps il me caressait les fesses ou me demandait de me pencher pour les exhiber. Des fois il m’ordonnait de me mettre à genoux pour le sucer pendant qu’il jouait à un jeu vidéo ou regardait un feuilleton. Puis il m'a demandé de lui préparer à manger.
Quand Fabienne m'a enfin envoyé un SMS.
« Je ne serai pas longue, chéri, je rentre dans une heure environ. »
J'ai prévenu Tahar, qui a souri et m'a répondu.
- Tu peux me faire une bonne pipe de plus alors. A genoux ma suceuse.
Je n'ai même pas pensé à refuser, sachant que je lui sucerais la bite autant qu'il le voulait.
Je me suis mis en position devant lui assis sur le canapé, et baissais son pantalon et son boxer. En une seconde, je me suis retrouvé à sucer la bite de ce jeune rebeu. Je salivais abondement et la léchais sur toute la longueur. J’aimais cela, c’était comme un mec en manque qui a sa dose. Au fond de moi et sans le reconnaître j’étais heureux. Le goût, l’odeur, la consistance magnifiaient la taille et la dureté. Je me régalais.
- Je n'arrive pas à croire à quel point tu es prêt à tout pour ma bite, rigolait Tahar.
- Mmmmm.
J’ai pas répondu je ne voulais pas lâcher la bite au fond de mon palais.
- T’es un vrai gourmand toi. Si Manon savait
J’ai pris ses couilles dans ma main et sa bite dans ma bouche au maximum de mes possibilités.
- Mes potes vont bien s'amuser avec ta bouche.
Cette phrase m'effraya. Je retirais sa bite de ma bouche :
- Je préfère que cela reste entre nous Tahar. S’il te plaît.
Il sourit et répondit :
- Tu es une bonne suceuse maintenant, je suis sûr que tu vas adorer avoir une réserve infinie de bites à sucer. Une fois qu’on est accro à la bite on peut plus s’en passer. Je connais certains mecs dont la seule nourriture de la journée, c’est les sperme tirés de leurs suces. Je suis sûr que tu seras comme eux.
Malheureusement, il avait raison. Je savais que s'il amenait un autre homme, surtout beur, je serais ravi de lui sucer la bite. Alors, j’ai continué ma fellation. A genoux entre ses cuisses, j’avais la tête collée à son sexe.
Cette fois, j'étais déterminée à la prendre entièrement dans ma gorge. J’en avais envie. J'ai essayé de me détendre et de respirer par le nez tout en empalant ma tête de plus en plus profondément. Je sentais son énorme bite frapper ma luette et me donner envie de vomir, mais je me suis battu et j'ai continué à pousser en respirant lentement par le nez. J’ai senti la hampe passer le fond de ma gorge. J’avais du mal à respirer et des renvois constants. Mais je tenais bon. Puis j'ai senti enfin ses couilles contre mon menton et j'ai su que j'avais tout dans la gorge.
- Putain ! Gémit-il. T'es vraiment une salope XXL !
- Glllggggggg.
De manière incompréhensible j’étais heureux et fier de moi, d’avoir entièrement avalé ce gourdin. J'ai continué à sucer doucement encore et encore, en maîtrisant de mieux en mieux mes spasmes jusqu'à ce que je sois enfin récompensé par d’autres giclées de sperme délicieux, juste avant que ma femme ne rentre à la maison. Les jets sont directement allés dans mon estomac.
Affolé, j'ai dû courir à l'étage pour m'habiller et j'ai oublié d'enlever le string. Le reste de la soirée, j'ai senti le string de ma fille remonter dans mon cul. Quand nous sommes allés nous coucher, j'ai dû faire vite pour l'enlever avant que ma femme n'entre dans la chambre.
oooOOooo
La semaine suivante, je n'ai pas vu Tahar. Manon et lui sortaient tout le temps et il n'est pas revenu chez nous. Cela ne m'a pas empêché de fantasmer en permanence sur sa bite. Je n'ai même pas essayé de faire l’amour avec ma femme. Fabienne ne me semblait pas demandeuse non plus.
Je profitais de chaque occasion de solitude pour me branler en pensant à la grosse bite de Tahar. Son silence radio complet me rendait fou et mon désir de sucer sa bite grandissait de plus en plus en moi. Mais je refusais de reconnaître que j’étais accro.
Un jour, pendant que Manon était sous la douche, je me suis faufilé dans sa chambre et j'ai pris le numéro de Tahar dans son téléphone. Je savais que c'était mal, mais je ne pouvais pas m'en empêcher.
En sortant de sa chambre, je lui ai envoyé un SMS.
« Salut Tahar, c'est Guy (le père de Manon). Quand viens-tu dormir à la maison ? »
Dès que j'ai appuyé sur « envoyer », je l'ai regretté. En relisant mon message, j'avais l'air d'un idiot en manque. Je n'arrivais pas à croire que j'avais envoyé ça au petit ami de ma fille !
Pendant les heures qui ont suivi, j'étais rongé par la culpabilité et la honte, jusqu'à ce que je ce qu’il me réponde. Ces sentiments ont alors rapidement disparu et mon désir pour sa bite est revenu encore plus fort.
« Salut, suceur de bites, comment t'as eu mon numéro ? »
Déçu qu'il n'ait pas répondu à ma question, je lui ai répondu :
« Je l'ai pris dans le téléphone de Manon quand elle n'était pas dans la pièce. Tu passes quand ? »
Quelques minutes plus tard, il m'a répondu.
« T'as trop envie de ma bite salope ? »
Je détestais l’admettre, mais je n'avais plus les idées claires, alors j'ai répondu :
« Oui monsieur, j’ai trop envie de sucer ta grosse bite ! »
En espérant que le fait de le supplier augmenterait mes chances.
Il m'a envoyé un SMS disant :
« Je ne peux pas venir avant une semaine... Mais tu peux passer chez moi ce soir. »
J'aurais pu sauter de joie, je lui ai répondu.
« Bien sûr ! Envoie-moi ton adresse, je passe après mon boulot vers cinq heure »
Quand Tahar m'a envoyé son adresse, ma bite était dure comme du bois.
Il était dix-sept heures pile quand je me suis rendu chez lui, prétextant à ma femme que j‘avais une réunion au taf. Arrivé chez lui, je suis sorti en vitesse de ma voiture et j'ai frappé à sa porte. Il m'a rapidement accueilli avec un grand sourire.
- Salut, suceur de bites, entre.
A suivre …
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