Deconstruction 04
Récit érotique écrit par ANDRERP95 Bis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Deconstruction 04
Déconstruction 04
Une semaine plus tard, mes lèvres emprisonnaient fermement la colonne de Tahar tandis que ma tête coulissait lentement de haut en bas. Il m'avait dit de garder les mains derrière le dos et de n'utiliser que ma bouche pour lui donner du plaisir.
Je continuais à faire coulisser ma langue couverte de salive autour de son gland, goûtant son délicieux liquide pré-éjaculatoire tandis que je gémissais autour de son membre brun circoncis.
- Tais-toi, pédé, m'a chuchoté Tahar, je ne veux pas que ton fils descende et voit son père en train de sucer une bite.
- Mmhm
Je savais que c'était risqué, mais dès que Tahar a ouvert sa braguette pour sortir sa bite, je n'ai pas su dire non. J'étais assis sur le canapé, lui debout entre mes jambes, sa bite épaisse à hauteur de mes yeux, et je l'ai prise avec un immense plaisir dans ma bouche.
Quand je passais ma langue autour de son gland, je sentais sa bite se contracter dans ma bouche. Le fait de savoir à quel point je lui procurais du plaisir m'excitait encore plus.
Sous mon jean, ma propre bite était dure comme du bois et pressait contre le string rose que j'avais pris dans le tiroir de lingerie de Manon. Je ne gardais plus la lingerie pour moi. Je la repliais méticuleusement avant de la remettre à sa place.
Son sexe était enfoncé profondément dans ma gorge et je passais ma langue tout le long de sa verge tout en pressant mes lèvres contre sa peau douce et sombre.
- Putain, t’es devenu un pro vieille salope gémit Tahar.
J’émis une grognement ne voulant pas retirer sa bite de ma bouche.
Soudain. J'entendis Théo crier depuis l'étage.
-Papa ?!
- Putain ! grogna Tahar
Il retira rapidement sa bite et remonta son jean juste au moment où nous entendions Théo descendre les escaliers. Tout ce à quoi je pouvais penser, c'était que je n'avais pas pu goûter son sperme et j'étais furieux et déconcerté par ma réaction.
- Papa ?
Théo est entré. Tahar s'était rassis dans le fauteuil en face de moi et j'avais essuyé la salive de ma bouche. Il y a eu un moment de flottement.
- Oui ?
J’essayais de cacher mon agacement d'avoir été interrompu en pleine fellation.
- Qu'est-ce que vous faites ?
- On regarde le match
J’ai montré la télévision que nous avions stratégiquement laissée allumée.
- D'accord, tu peux me déposer chez Pierre ?
Pierre étant l'un de ses meilleurs copains d’enfance.
- Tu ne peux pas y aller seul ?
La seule pensée dans ma tête était de retourner sucer la bite de Tahar.
- Je vais boire quelques verres, donc je ne peux pas prendre la voiture.
Sans réaliser ce que je faisais, je jetais un coup d'œil à Tahar comme pour lui demander la permission, et il acquiesça.
- D'accord. Maintenant ? demandai-je avec agacement.
- Oui, je vais juste prendre mes affaires
Théo est remonté à l'étage en courant.
- C'est dommage, dit Tahar énervé.
- Je suis désolé, lui dis-je.
- Tu te rattraperas une autre fois salope
Il souriait et je me demandais s'il avait l'intention de me baiser à nouveau prochainement.
Cela faisait presque une semaine qu'il m'avait baisé et, à vrai dire, j'en avais envie à nouveau.
- Oui, Monsieur, répondis-je à voix basse comme le soumis que j'étais devenu.
- Et je vais m'occuper de ta femme.
Il avait un sourire narquois. J’étais incapable de prononcer une parole.
- Je pense que tu ne tarderas pas à la voir chevaucher ma grosse bite. Je suis sûr que comme toi elle va adorer et en redemander.
Je tentais de répondre mais Théo revint dans la pièce.
- Prêt ? demanda-t-il.
- Oui, allons-y
J’ai laissé Tahar seul dans la maison. Nous sommes montés dans la voiture et j'ai démarré.
- Tahar semble bien installé chez nous, non ? m'a demandé Théo.
- Que veux-tu dire ? ai-je répondu, soudainement nerveux.
Je me sentais coupable d'avoir trompé ma femme avec le petit ami de ma fille. Et que je suçais sa bites. Je savais que si tout cela venait à se savoir, cela pourrait détruire notre famille, mais il y avait quelque chose chez Tahar. Dès que je voyais sa bite, toutes mes inquiétudes disparaissaient.
- Il reste tout seul chez nous même quand Manon n’est pas là et passe tout son temps ici il a l'air très à l'aise dans notre maison. Et il a l’air de bien s’entendre avec toi.
- Tu ne l'aimes pas ?
- Il a l'air sympa et il aime bien jouer aux jeux vidéo avec moi des fois répondit Théo mais il me fait un peu peur des fois. Mais Manon est folle de lui.
Il n’en dit pas plus.
Après l’avoir déposé, je suis vite retourné chez nous espérant que si je rentrais assez tôt, je pourrais finir de sucer sa bite. Quand je suis arrivé, j'ai vu la voiture de Fabienne devant la maison et j'ai su que je n'aurais pas cette chance.
Puis, une autre pensée m'est venue à l'esprit.
Tahar était seul avec ma femme, je me demandais inquiet s'il avait commencé à la séduire et si elle allait tomber aussi facilement que moi dans les bras de ce jeune étalon sans scrupule.
Cette pensée me rendait malade, mais je savais que je n'avais aucune chance face à lui et son engin. Que pouvais-je faire moi qui lui suce la bite et le laisse m’enculer. J’espérais que Fabienne ne succomberait pas à son charme. Cependant, l'idée de la voir honorer cette jeune et fougueuse bite, m’excitait énormément.
Je suis entré lentement dans la maison, en essayant d'être aussi silencieux que possible au cas où j'entendrais quelque chose. Mais tout ce que j'entendais, c'était leurs deux voix qui discutaient et riaient dans le salon. Quand je suis entré dans le salon, j'ai vu Tahar et Fabienne assis l'un à côté de l'autre, beaucoup plus près que je ne l'aurais imaginé. Presque collés l’un contre l’autre.
- Guy, a dit Fabienne surprise, en se levant d'un bond. Tahar m'a dit que tu avais emmené Théo chez ses amis ?
- Oui, il y reste toute la nuit
Je jetais un regard à Tahar qui me souriait ironique. Je me demandais jusqu'où il était déjà allé avec elle. Je savais que Tahar n’était pas homme à jeter des idées en l’air. Et ma femme est encore très belle pour son âge.
- Je vais commencer à préparer le dîner
Fabienne s’est précipitée hors du salon. Je la regardais partir et reportais mon regard sur Tahar qui me souriait.
- Elle va être encore plus facile à niquer que je ne le pensais, murmura-t-il.
- Qu'est-ce que tu lui as fait ? Qu’est ce qui s’est passé ?
Je parlais à voix basse, sentant mon sexe dur dans mon pantalon.
- Tu le découvriras bien assez tôt, pédé.
Il s’est levé pour monter à l'étage et entrer dans la salle de bain
Je restais assis en pensant à sa grosse bite dans ma bouche. Tout ce que je voulais, c'était la sucer.
- Bonjour !
J'entendis la voix de Manon m’interpeler en entrant dans la maison.
- Salut chérie, lui répondit ma femme
Puis ma fille est venue s'asseoir à côté de moi.
- Salut papa, dit-elle en posant ses pieds sur le tabouret.
- Salut ma chérie, bonne journée ?
En regardant ma fille, j'avais l'impression de sentir encore le goût de la bite de son petit ami dans ma bouche. Je me sentais à la fois coupable et excité.
- Oui, toujours beaucoup de boulot à la fac, Tahar est là ?
- Oui, je crois qu'il est dans la salle de bain
- Je vais aller lui dire bonjour
Je ne pus m'empêcher de mater le cul de ma fille, mais la seule chose qui me passait par la tête était de savoir quelle culotte elle portait. Je me demandais si c'était un des strings que je lui avais emprunté.
Pour me changer les idées, je me rendis dans la cuisine pour aider Fabienne à préparer le dîner. J'ai épluché les pommes de terre pendant qu'elle s'occupait de la viande. Au bout de 45 minutes, le dîner était prêt et nous avons dressé la table.
- À table ! a crié Fabienne à Manon et Tahar qui n'étaient pas descendus.
Lorsque Fabienne est allée mettre la table, Tahar est entré dans la cuisine alors que je prenais les derniers couverts.
- Manon a du finir ce que tu as commencé, m'a-t-il chuchoté. Elle a eu son apéritif.
J’étais jaloux et déçu à l'idée qu'elle ait pu goûter son sperme.
- Ne t'inquiète pas, je ne suis pas égoïste, m'a dit Tahar
Il a mis deux doigts sur mes lèvres. Instinctivement, je les ai laissés entrer et j'ai serré mes lèvres autour, goûtant une nouvelle saveur.
- Je me suis assuré de faire jouir ta fille.
C'est alors que j'ai compris quel était ce goût : je suçais les doigts de Tahar qui venaient de visiter la chatte de ma fille. Comme la lope que j'étais devenue, j'ai continué à les sucer comme Tahar le voulait, tout en tenant deux assiettes dans mes mains.
- T'es vraiment une salope, a ri Tahar. Pour info ta fille ne porte pas de culotte ce soir.
Je n'arrivais pas à y croire, je venais de participer, même modestement, à un inceste par procuration. Après avoir secoué la tête, je suis retourné à table et j'ai posé les deux dernières assiettes.
- Merci papa, m'a dit Manon.
Quand je la regardais, j’étais obnubilé par le fait qu’elle ne portait pas de culotte et venait de sucer la bite de Tahar pendant qu’il la doigtait. Je n'arrivais pas à croire à quel point ma vie était devenue folle, même si c'était de ma faute.
Pendant tout le repas, j'étais à peine capable de parler, je ne pouvais pas me sortir de la tête l'image de ma douce fille en train de sucer la grosse bite brune de Tahar. Je l’imaginais cuisses écartées sous la table et vagin offert.
J'étais très excité, mais je savais que je n'allais pas pouvoir assouvir mon désir !
Après le repas, Tahar et Manon sont remontés dans leur chambre. Depuis que je leur ai donné la permission de partager leur chambre, ils en profitaient au maximum.
Alors que je regardais la télévision avec Fabienne, je me demandais ce qui se passait à l'étage, si Manon était en train de sucer sa bite ou non.
Soudain, la main de Fabienne s'est posée sur ma cuisse. Je ai regardé, ma belle femme blonde et mince, et je me suis surpris à fantasmer sur une bite.
- Tu veux monter ? » m'a-t-elle demandé d'une voix coquine.
- Vraiment ?
Depuis que Tahar m'avait baisé, je n'avais même pas essayé de coucher avec elle, ce dont je me sentais coupable.
- Absolument.
C’était tellement rare ce genre de demande de sa part. Je fixais son cul ferme tandis qu'elle se dirigeait vers l'escalier, se retournant seulement pour me faire un sourire mutin.
En passant devant la chambre de Manon, j'ai essayé d'écouter rapidement pour voir si j'entendais quelque chose, mais non, rien. Puis, dès que je suis entré dans ma chambre, Fabienne a fermé la porte et m'a embrassé passionnément. Sa langue pressait la mienne.
- Qu'est-ce que tu as ? lui demandai-je alors qu'elle m’ôtait mon t-shirt.
- J'ai juste besoin de toi, maintenant. Tu m’aimes Guy ?
- C’est quoi cette question Chérie ? Bien sûr que je t’aime.
Fabienne retira son chemisier et je fixais son corps encore ferme et sa peau si pâle, ses seins orgueilleux recouverts d'un soutien-gorge de dentelle chair. Je me suis déshabillé pendant que nous nous embrassions passionnément.
- J’ai l’impression que tu t’éloignes de moi mon amour,
- Qu’est-ce que tu vas chercher . Je t’aime et je t’aimerai toujours ma chérie.
Elle m'allongea sur le lit, me branla lentement avant de venir me chevaucher. Ma bite au dimension que je savais maintenant modeste s’enfonça en elle. Sa fente était mouillée et brûlante. Est-ce Tahar qui l’avait autant excitée ? Je préférais ne pas savoir.
- Oh mon Dieu, gémit-elle doucement en commençant à me chevaucher.
- Oh Fabienne, ma chérie. Je sais que…..
Elle posa sa main sur ma bouche.
- Chut
Elle ondulait de plus en plus vite. Je n'arrivais pas à croire ce qu'elle faisait, elle me chevauchait comme une vraie salope, en pleine lumière, mais ses yeux étaient fermés et elle ne voulait manifestement pas que je fasse le moindre bruit.
Je me demandais à nouveau si cela avait un rapport avec le moment qu'elle avait passé seule avec Tahar. Soudain, l'image de ma femme prenant la grosse bite dans sa chatte me vint à l'esprit et en quelques secondes je jouis en elle.
- Tu viens de jouir ? me demanda-t-elle dans un souffle.
- Je suis désolé, murmurai-je, un peu gêné d'avoir joui aussi vite.
- Ce n'est pas grave.
Elle gémit et s'allongea à côté de moi.
- Si c’est grave. Je m’en veux. Tu veux que je te finisse ?
Depuis que j'avais goûté à la bite, l'idée de lécher une chatte ne m'intéressait plus beaucoup.
- Non, ça va, grogna-t-elle en se retournant.
Je me sentais mal à l’aise, c'était comme si je ne me souciais plus du plaisir de ma femme, mais uniquement de celui de Tahar.
oooOOooo
Cela faisait une semaine que je n'avais pu faire qu'une demi-fellation à Tahar et je n'arrivais pas à le sortir de ma tête. J'étais de plus en plus accro et chaque jour était une épreuve de manque. Toutes les nuit au côté de ma femme, je repensais à cette bite et à mon anus défloré. Je revivais ces instants et je bandais. Oublié la douleur, la honte, l’humiliation. Je la voulais à nouveau en moi. Je voulais la sentir me pénétrer, fouiller mes entrailles.
Tahar n'était pas là souvent, il travaillait beaucoup. Je savais que Manon aller chez lui. J'étais jaloux qu'elle ait autant d'occasions de se faire plaisir avec cette sa belle bite. Au bout d'une semaine, je n'en pouvais plus et j'ai pensé que ça valait le coup d’oser lui envoyer un SMS.
« Salut Tahar, quand es-tu libre ? J'ai besoin de ta bite dans ma bouche ! »
Je me fichais de paraître pathétique ou désespéré, cela m'excitait encore plus et ajoutait une couche à mon excitation. Quelle honte de quémander ainsi.
Pendant trente minutes, j'ai fait les cent pas dans la séjour, attendant qu'il me réponde. La maison étant vide, je me suis faufilé dans la chambre de Manon et fouillé dans son tiroir à sous-vêtements. Je ne pouvais pas l'expliquer, mais depuis que Tahar m'avait fait porter ses strings, je me sentais bizarre sans. Quand j'ai ouvert son tiroir, je suis resté bouche bée devant ce que j'ai vu.
Tout d'abord, il y avait une boîte de préservatifs non ouverte. J’étais soulagé que cette boite soit fermée et scellée. Mais il était évident que ma fille envisageait de perdre sa virginité avec l'homme qui me baisait.
Puis, j'ai vu un très gros gode ! Pas loin de la taille du sexe de son copain.
Ma douce et innocente fille avait un gode dans son tiroir !
Elle devait s'en servir, sinon pourquoi l'aurait-elle gardé ?
Je l'ai pris et l'ai inspecté un peu. Il ressemblait étonnamment au sexe de Tahar et je me suis demandé si elle se préparait pour lui.
Comme si tout mon instinct paternel avait disparu, j'ai approché le gode de mon visage et l'ai senti, pour me rendre compte qu'il sentait bon. Alors que j'ouvrais la bouche pour le sucer, mon téléphone a vibré dans ma poche.
« J'arrive dans 10 minutes. »
Je jetais rapidement le gode sur le lit et pris un string rouge de Manon que j’enfilais en vitesses et me suis assis dans le salon pour l’attendre. Lorsque j'ai entendu frapper à la porte, j’ai bondi sur mes pieds. C'était fou, je me fichais de détruire ma famille à ce moment-là, je voulais juste sa bite.
- Salut, pédé, dit Tahar avec un sourire en passant devant moi.
Je fermais la porte et le suivis en regardant le sol.
- Bonjour Monsieur
- Ma bite t'a manquée ? me demanda-t-il avec un sourire narquois.
- Oui beaucoup.
Je ne me souciais plus de passer pour une salope, j’avais trop envie.
- Tu deviens une bonne tapette. On monte à l’étage.
Je le suivis comme un petit chien. À ma grande surprise, il m'emmenait dans la chambre de Manon. J'avais déjà sucé sa bite là-bas, mais dès que nous sommes entrés, je me suis rendu compte que j'avais laissé son gode sur son lit !
- Wow, tu as trouvé le nouveau jouet de ta petite fille chérie ? dit Tahar en riant.
- Je... euh... oui. balbutiai-je, embarrassé.
Il le ramassa et s'approcha de moi avec.
- Je lui ai acheté ça la semaine dernière.
Il l’a pressé contre mes lèvres. J'ai instinctivement ouvert la bouche et laissé le gode noir entrer.
- Je l'avais attachée sur mon lit et je l'ai caressée avec. Tu vois en appuyant sur le petit bouton à la base, il vibre.
- Hummm
J’ai gémi alors qu'il enfonçait lentement le gode dans ma bouche. Je n'arrivais pas à croire ce qu'il me racontait. La plupart des mecs avaient peur du père de leur copine, mais Tahar adorait m'humilier. Me rabaisser. Il faisait coulisser le god dans ma bouche. Le god avec lequel ma fille se faisait plaisir.
- C’est bien la fiotte. Suce le…. oui, ta fille gémissait comme une vraie salope pendant qu’elle se frottait avec. Bientôt, elle sera prête.
Cette pensée m'a excitée.
- Dans pas longtemps, elle gémira de bonheur quand je lui fourrerai ma teub dans sa chatte.
Il a continué à baiser ma bouche avec le jouet et je m’appliquais à bien sucer.
- A poil pédé, m'a-t-il ordonné en retirant le gode de ma bouche.
Un fois nu devant lui, Tahar a éclaté de rire en me voyant dans mon string rouge.
- Espèce de petite salope, m'a-t-il dit en me donnant une claque sur les fesses. Tu peux plus t’en passer ! Garde-le. T’es pas mal du tout avec. Ça te fait un joli cul.
Il a ouvert un des tiroirs de la commode de Manon et en a sorti un tube de lubrifiant.
- Tu vois elle a tout prévu
Il m’a jeté le gode et le lubrifiant.
- Lubrifie-le, prépare-le pour ton trou.
Je n'arrivais pas à y croire, il allait me baiser le cul avec le même gode qu'utilisait ma fille. Devant mon hésitation il a levé la voix.
- Ça te pose un problème ? … Si c'est le cas, je peux partir.
- Non ! Non !
Je ne voulais pas laisser passer cette occasion.
- Je vais le faire.
Je l'ai pris et j'ai commencé à étaler du lubrifiant sur tout le gros gode devant lui. Je badigeonnais consciencieusement l’objet. Tahar a pris le gode bien lubrifié par la base avant de m’ordonner
- À quatre pattes sur le lit… Tends bien ton cul de pute. Tu en as envie ?
- Oui… Oui
J’avais du mal à avaler ma salive.
- Oui quoi ?
- Oui j’ai envie de le prendre dans le cul.
- Mets-toi en position de chienne avec le cul qui frétille. Je suis sûr que tu es impatient.
- Oui Tahar tu as raison.
J'ai immédiatement fait ce qu'il m'a dit, je me suis mis sur le lit de Manon et j'ai levé mon cul en l'air. J’étais dans une position qui ne montrait clairement ma soumission et mes envie de sodomie. Quand je l'ai senti attraper le string et le tirer sur le côté pour exposer mon œillet serré, ma bite a gonflé. Va-t-il me baiser sur le lit de ma fille ?
Il a commencé à frotter le gode de haut en bas sur mon trou, utilisant sa main pour écarter mes fesses.
- Je vais te baiser avec le gode de ta fille, sur le lit de ta fille, pendant que tu portes le string de ta fille. Me dis pas que t’es un homme après ça espèce de sale fiotte.
Chaque mot humiliant m'excitait encore plus.
Puis j'ai senti le bout du gode posé contre mon trou du cul.
- Alors tu as envie… Réponds
- Oui… Oui
- Demande moi clairement ce que tu veux
- Je veux que tu m’encules avec le god de ma fille.
- A tes ordres !
Et il a poussé le gode qui a perforé mon rectum. Il est entré sans beaucoup de difficulté. Je me sentais rempli petit à petit par cet objet.
- Putain ! OH Ouiiiii
J’agrippais les draps alors que mon trou du cul se dilatait.
SMAC ! Un claque sur mes fesses
- T’aimes ça, n'est-ce pas ? Espèce de salope. rugit Tahar.
- Ouiiiii !
- Alors dis le
- J’aime… J’aime être enculé…
Je sentais le gode s'enfoncer encore plus profondément en moi. Cela faisait longtemps que Tahar ne m'avait pas baisé et j'avais oublié la sensation de mon trou du cul qui s'élargissait, mais j'adorais ça ! Malgré la douleur. Bien moindre que la première fois.
Ma respiration devint irrégulière alors qu'il poussait le gode de plus en plus profondément en moi. J'avais les yeux fermés et je m'agrippais aux draps de ma fille pour le supporter.
Je sentais chaque centimètre du jouet pénétrer mon trou du cul, mon anus se resserrant autour de lui à mesure qu'il s'enfonçait de plus en plus profondément.
- Tiens-le. Ordonna-t-il.
Je tendis la main et réalisai que j'avais tout le jouet en moi.
- Reste comme ça, ne le laisse pas sortir, m'a-t-il ordonné.
- Oui... Monsieur, ai-je haleté dans un mélange de douleur et de plaisir.
Je pouvais l'entendre bouger autour de moi, mais j'avais les yeux fermés, concentré sur ma chatte palpitante qui enserrait la bite artificielle.
Quand j'ai ouvert les yeux, je l'ai vu, complètement nu, s'allongeant devant moi.
Je suis restée un moment à regarder son corps si viril. Je ne pensais pas être attirée par les hommes, c'était juste sa bite, mais Tahar était vraiment un beau mâle. Son corps était parfaitement sculpté, ses abdos, ses bras énormes, sa peau cannelle claire. Ses jambes aux muscles parfaitement dessinés, ses grands pieds avec de longs orteils aux phalanges velues. Tout était tellement séduisant. Puis mes yeux se sont posés sur sa grosse bite circoncise et ne l'ont plus quittée. Elle n'était qu'à quelques centimètres de moi, déjà dure comme de la pierre et semblait déjà briller.
- Tu te rends compte que j'avais un autre pédé qui me suçait la bite avant de venir ici, m'a-t-il dit en riant. Et lui il voulait même me payer pour que je reste.
- V-vraiment ? ai-je gémi.
Je réalisais que j'allais avoir la salive d'un autre homme dans ma bouche si je le suçais.
- Oh oui, il était déçu quand je l'ai quitté, mais j'adore utiliser le père pédé de ma copine .
D'un côté, j'étais reconnaissant qu'il m'ait préféré à cet autre suceur de bites. D'un autre côté, je me sentais mal qu'il trompe Manon avec un autre homme. Mais je le faisais bien moi. Je trompais ma femme avec lui.
- Maintenant, me dit Tahar, suce ma bite, espèce de vieille pute. Et remercie moi d’être venu pour toi vieille pédale.
- Merci Monsieur
Je tenais fermement le gode dans mon trou du cul. Avec mon autre main qui me soutenait, je ne pouvais rien faire d'autre qu'utiliser ma bouche. J'ai ouvert les lèvres et laissé entrer sa bite, la chaleur de sa chair remplissant ma bouche tandis que je fermais mes lèvres autour de son mandrin dur comme du bois.
- Mmmm
- C’est ça régale toi la tafiole
Je sentais que sa bite était couverte de salive sèche, et avait une odeur et un goût inhabituel que je n'aimais pas, mais j'étais trop concentré pour m'en soucier. J'ai fait tourner ma langue autour de son gland, sentant chaque nervure et goûtant son liquide pré-éjaculatoire avant de l'avaler.
- T’es une bonne salope.
Comme il n'y avait personne dans la maison et que nous n'étions pas pressés, je savourais chaque instant. Je gardais ma bouche bien serrée autour de son gland épais et le massais avec ma langue. Je pressais ma langue humide contre son gland spongieux, la remuant de haut en bas et la faisant tournoyer. Pendant tout ce temps, mon cul continuait de se contracter de plaisir autour du gode.
- Mmm, putain, tu es douée pour ça, même si Manon commence à être plutôt bonne.
- Mmmm
J’étais déterminé à être sa meilleure suceuse. Lentement, j'ouvris la bouche et m'enfonçais plus profondément sur son sexe, son gland pressé contre ma langue. Son goût envahissait mes sens alors que je me délectais de sa bite dans ma bouche. Alors que je le prenais jusqu’au gosier, j'enfonçai lentement le gode plus loin dans mon trou du cul.
- Tu aimes avoir le cul farci salope.
- Mmmm … Oui….. C’est …. bon dans mon cul
C’était un double plaisir. Sa bite et le god.
- Espèce de salope gay, gémit Tahar alors que je faisais au mieux.
Avec ma langue, je pouvais sentir chaque veine et chaque centimètre de sa bite. Je me goinfrais de ce sexe répandant ma salive partout sur lui alors que je bougeais lentement de haut en bas. J'étais au paradis, mes deux trous remplis et ma bite dégoulinant de liquide pré-éjaculatoire dans le string de ma fille.
- Prends-la plus profond, ordonna Tahar.
Je le pris au maximum dans ma gorge en poussant lentement le gode dans mon trou du cul. Je pensais à quel point cela devait être un spectacle incroyable. Moi, un homme respectable, père de famille, suçant la bite du petit ami de ma fille tout en me godant.
Puis je sentis Tahar m'agripper les cheveux et s’enfoncer profondément dans ma bouche grande ouverte.
- Tu prends tout la fiotte. Tu sais le faire. Alors fais-le !
- Gllllgggg !
Je m'étouffais alors qu'il maintenait ma tête bloquée. Avec une prise ferme sur mes cheveux, il faisait coulisser ma tête sur sa bite. Il me forçait à en prendre un maximum. Je m'étouffais et recrachais sa bite en lâchant un flot de salive
- Gluug... gllg... gllugggg !
J’aimais sa manière d’être avec moi. La façon dont il me traitait. Ma salive abondante inondait sa bite et ses couilles.
- Ahhhh.
J'ai gémi alors qu'il tirait ma tête en arrière. Je haletais pour reprendre mon souffle.
- Tu sais pourquoi j'aime les pédés refoulés comme toi ?
Il me tenait par les cheveux en me relevant la tête pour que je le regarde
- Vous êtes tous des salopes qui s’ignorent, on peut vous faire tout ce que l’on veut.
Avant que je puisse dire quoi que ce soit, il appuya ma tête vers sa bite et continua à me forcer à coulisser dessus. J'adorais sa brutalité et je poussais le gode dans mon trou du cul comme la salope que j'étais devenu avec lui. Je baisais mon propre trou du cul et Tahar me baisait la bouche.
- Gllgg... gmmmmg...
Je gémissais sans cesse, pris entre deux plaisirs.
Quand il a soudainement tiré ma tête en arrière et s'est écarté, je l'ai regardé en haletant.
- Je vais te baiser sur le lit de ta fille maintenant.
Il m'a dit ça et ma bite a tressailli d'excitation.
- Tu en as envie, n'est-ce pas ?
J'étais trop excité pour pouvoir m'arrêter. Le besoin était tellement fort en moi. J’avais une envie folle qu’il me prenne. Que je sois son enculé !
- Oui, monsieur !
- Oui quoi ?
J'ai supplié d’une voix plaintive.
- Encule moi Tahar. S’il te plaît.
Il s'est placé derrière moi et m'a donné une claque sur les fesses.
- J'ai mis Manon dans cette position la semaine dernière, pour lui lécher le cul. J’adore bouffer le trou de balle de ta fille chérie.
Il a saisi à pleines mains le god bien fiché en moi
- Elle ne m'a pas laissé la baiser, mais toi, tu vas le faire. Non ?
- Oui ! Baise-moi. Mon cul est à toi.
- Et bientôt celui de ta femme
- Oui. Oui. Mets la moi s’il te plaît
Je sentis le gode sortir lentement de mon trou bien dilaté. Libéré du god, mon trou restait entrouvert. J’attendais avec impatiente sa grosse bite. Quand je sentis son gland se promener sur mon trou de haut en bas, mon corps tout entier frémit d'excitation. Le fait de savoir que j'allais me faire baiser sur le lit de Manon m'excitait encore plus. Je sentais l’odeur de ma fille dans les draps et son odeur puissante à lui aussi.
J’ai senti son gland entrer dans mon trou bien lubrifié.
- T'es toujours serré ! C’est bien .
Je continuai à serrer son sexe entre mes fesses tandis qu'il s'enfonçait centimètre par centimètre en moi. C’était une sensation incroyable de sentir cette barre chaude me dilater la rondelle.
- Je me demande si le cul de Fabienne est aussi serré, gémit Tahar en me donnant une nouvelle claque sur les fesses.
- Je... ne sais pas, haletai-je alors qu'il continuait à me remplir.
- Tu n'as jamais baisé son cul ?
- Non… Très rare… Elle veut pas
- Je vais le faire. Avec moi elle va supplier que je l’encule ta femme dit-il en riant.
- Oooh putain ! gémis-je quand je sentis ses couilles toucher les miennes.
- Voilà ! Ton fion est vorace.
J'avais 23 cm de bite arabe dans le cul. Je sentais sa bite dans mes intestins tellement elle était enfoncée. Tout ce que je pouvais faire, c'était essayer de contrôler ma respiration, je n'arrivais pas à croire à quel point c'était bon d'avoir sa bite enracinée en moi. J’avais l’impression d’avoir du plomb dans mon ventre.
Sans prévenir, Tahar retira sa bite puis la replongea brusquement profondément en moi.
- Putain ! Ouiiiiiiii
Je gémis sous le choc et le plaisir.
Ma main a instinctivement cherché à attraper ma bite.
- Non ! Branle interdite salope. Te touche jamais sans mon OK
- Oui, monsieur
Quand j'ai senti ses mains agripper fermement mes cuisses, j'ai su qu'il allait me baiser comme il faut et j'étais impatient ! Soudain, il s'est enfoncé en moi comme si j'étais une putain de salope ! Et j'adorais ça ! La sensation de mon trou du cul qui s'étirait et se contractait autour de sa méga bite était incroyable, et ses couilles cognaient en cadence contre les miennes à chaque coup de rein.
- Putain... putain... oui... mon cul ! J’ai mal … Oui…
Sa peau claquait contre la mienne. Le lit de ma fille tanguait sous les assauts puissants.
- T'es vraiment une sale pédale !
Il allait de plus en plus fort. De plus en plus vite. J’avais mal mais j’étais bien. Il m’a claqué les fesses. Son bas ventre claquait contre mon cul.
- Dis-moi ce que tu es.
- Oui ! Je suis une pédale ! Ta tafiole. Ta tapette
Je ne pouvais plus me tenir et ma tête a soudainement heurté le lit, mais j'ai réussi à garder mon cul en l'air. Tahar me baisait sans relâche, de plus en plus fort, de plus en plus vite. Infatigable. Mon cul recevait de plus en plus facilement sa bite et chaque coup de reins envoyait des vagues de plaisir dans tout mon corps. Tout ce que je pouvais faire, c'était m’offrir et gémir comme une petite pute ! Chaque coup de reins rendait mes gémissements plus aigus et m’asservissaient à lui.
- Ta chatte est bien serrée.
Tahar me giflait les fesses violemment
- Fais le taf ma salope. Tortille du cul et bouge.
- Oui monsieur !
La tête toujours pressée contre le lit, je commençai à faire coulisser mon cul d'avant en arrière sur sa bite en serrant mes fesses. C’était une sensation fantastique. Je m’enculais sur son pieu en danseuse. Puis j’ai tortillé du fion. M’offrant sans aucune pudeur à ce jeune mâle.
- Putain... putain... putain...
Je me plantais en me collant contre son bassin, le recevant aussi loin que possible pour le sentir dans mon ventre.
- Attends de voir ta femme rebondir comme ça sur ma bite. gémit Tahar.
« Elle... adorerait... ça... » pensais-je en continuant à m’empaler.
Je ralentis le mouvement, sentant chaque centimètre s'enfoncer lentement en moi. Je continuais à serrer mon anus autour de lui, ce qui le rendait encore plus agréable.
- Ooooh mon Dieu
Rien n’était jamais entrée aussi loin dans mes intestins. Ses couilles étaient collées contre mes fesses. Mon cul lâcha un bruit bizarre
- T'es vraiment bonne ! rugit Tahar. Un bonne larve.
- OUI ! La tienne Tahar
Puis je le sentis me pousser en avant, si bien que je me retrouvai à plat ventre, les jambes écartées et celles de Tahar entre les miennes.
Je vis ses gros bras poilus de chaque côté de mon corps et il commença à me baiser sur le lit. Mes fesses se pressaient contre lui quand il s'enfonçait complètement dans mon trou du cul.
Il continuait à me marteler et nos peaux claquaient l'une contre l'autre. Je me cambrais de mieux que je pouvais. Tout ce que je pouvais faire, c'était pousser des gémissements de femelle pendant qu'il me baisait de plus en plus fort. Ma bite dure frottait contre le string de Manon et le lit, et je savais que j'étais sur le point de jouir.
- Putain... putain... je vais jouir ! j’ai crié.
- Tu vas jouir sur le lit de ta fille pendant que son petit ami reubeu te baise ?
- OUI ! OUI, PUTAIN !
J’étais sur le point de jouir alors que Tahar me démontait le fion
- JOUIS, ESPÈCE DE PÉDALE ! » m'a crié Tahar
Et son ordre m'a frappé comme un coup de massue.
- OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, Ouiiiiiiiiiiiiii Éjacule en moi ! Remplis ma chatte de ton sperme !
Je le suppliai alors que mon orgasme continuait.
- Putain ! grogna Tahar… OUIIIIIIIIIII C’est bon !
Il était en train de me remplir de son sperme chaud et épais. Il continuait à aller et venir en moi tandis que je serrais son sexe dans mon cul, et nous jouîmes tous les deux à gros jets.
- Putain, ça me manquait une bonne chatte.
Quand sa bite a libéré mon trou du cul béant, je sentis l'air frais caresser mon anus dilaté et son sperme couler hors de moi.
- Putain... putain...
C'était tout ce que je pouvais dire. Je me sentais faible d'avoir été baisé si fort.
- Je vais voir ta fille, bientôt ça sera son tour. Tu devrais nettoyer ce bordel que tu as mis.
J'étais trop faible pour bouger. Alors que j'étais allongé là, haletant, Tahar debout a mis sa bite sur mes lèvres.
- Nettoie….
J’ai obéi effaçant avec ma langue toutes les traces suspectes . J’ai fermé les yeux.
J'entendis Tahar s'habiller et partir, me laissant dans un état pitoyable, comme une salope bien baisée et avec un goût de merde dans la bouche.
Quand je me relevais enfin, je sentis la quantité impressionnante de sperme collée sur moi et sur le lit. Quand je baissai les yeux, je vis une énorme flaque de sperme imprégnant les draps de Manon.
« Merde », me dis-je en réalisant que j'avais un gros nettoyage à faire.
Le string que je portais était trempé de sperme. Fichu
Normalement, après avoir joui, je reprenais conscience de la réalité, de la culpabilité, de la honte. Mais cette fois-ci, je ne ressentais rien de tout cela, seulement une insatisfaction parce que je n'avais pas pu goûter le sperme. Je ne pouvais pas l'expliquer, j'avais été bien baisé par sa bite. Mais je n'avais pas pu goûter son sperme.
Cela m'a pris plus d'une heure, mais j'ai finalement nettoyé les draps de Manon et les ai remis en place. J'ai ensuite nettoyé le string que je portais et l'ai remis.
Ayant perdu toute ma fierté, j'ai envoyé un SMS à Tahar.
« Salut, ton frère est libre ? Celui à qui j'ai taillé une pipe chez toi ? »
J'ai reçu une réponse au bout de 5 minutes.
«Tu es vraiment devenu une salope à bites ! Non, il n'est pas là, mais si tu as tant envie que ça, il y a un Glory-Hole près de chez toi, à côté de la gare. vas-y LOL. Je t'envoie l’adresse.
Tahar m'a envoyé l'adresse d'un endroit appelé « Le LoveSex» qui n'était pas trop loin de chez moi.
Je n'avais jamais entendu parler de cet endroit et je n'étais pas sûr de savoir ce qu’était un Glory-Hole. Bien sûr, je devinais que je pourrais éventuellement me retrouver à sucer la bite de n'importe qui assis dans un chiotte. L’idée me mettait mal à l’aise, face à ce que j’étais en train de devenir. J’étais pensif. Pas envie de sauter ce pas là. Trop peur des conséquences.
Mais quelques minutes plus tard, l'idée de pouvoir sucer des bites inconnues a commencé à germer dans ma tête et m'exciter. Rien que d’imaginer me donnait des papillons dans le bas ventre. Je ne me reconnaissais plus. J’avais de plus en plus envie. J’étais en manque. Alors que je venais de me faire défoncer les fesses. Moi le cadre sup, marié, père de famille, il me fallait une bite supplémentaire. De toute urgence.
Il me restait encore deux heures avant que Fabienne ne rentre à la maison, alors je me suis dit « pourquoi pas ». Je me suis rendu à l'adresse indiquée. C’était une boutique à l'ancienne, rideau rouge sur la porte et vitrines occultées.
J’ai longtemps hésité avant de franchir les seuil.
Quand je suis entré, j'ai vu une belle femme noire derrière la caisse. Elle m’a souri en guise de bienvenue. J'étais trop gêné pour dire quoi que ce soit et je me suis précipité à travers les rayons à la recherche des toilettes.
Curieusement trois toilettes minuscules étaient entre deux rayons au fond du magasin.
« Et puis merde », me suis-je dit et je suis entré dans les toilettes du milieu. Je croyais peu à la présence de mecs venus se faire sucer alors autant attendre et voir. Mais j’avais vraiment envie d’une bite. Je bandais d’excitation. J’ai compris ce que voulais dire Glory-Hole. Sur les deux cloisons latérales des toilettes du centre il y avait un gros trou. Les bites à sucer devaient se présenter par là.
A suivre…
Une semaine plus tard, mes lèvres emprisonnaient fermement la colonne de Tahar tandis que ma tête coulissait lentement de haut en bas. Il m'avait dit de garder les mains derrière le dos et de n'utiliser que ma bouche pour lui donner du plaisir.
Je continuais à faire coulisser ma langue couverte de salive autour de son gland, goûtant son délicieux liquide pré-éjaculatoire tandis que je gémissais autour de son membre brun circoncis.
- Tais-toi, pédé, m'a chuchoté Tahar, je ne veux pas que ton fils descende et voit son père en train de sucer une bite.
- Mmhm
Je savais que c'était risqué, mais dès que Tahar a ouvert sa braguette pour sortir sa bite, je n'ai pas su dire non. J'étais assis sur le canapé, lui debout entre mes jambes, sa bite épaisse à hauteur de mes yeux, et je l'ai prise avec un immense plaisir dans ma bouche.
Quand je passais ma langue autour de son gland, je sentais sa bite se contracter dans ma bouche. Le fait de savoir à quel point je lui procurais du plaisir m'excitait encore plus.
Sous mon jean, ma propre bite était dure comme du bois et pressait contre le string rose que j'avais pris dans le tiroir de lingerie de Manon. Je ne gardais plus la lingerie pour moi. Je la repliais méticuleusement avant de la remettre à sa place.
Son sexe était enfoncé profondément dans ma gorge et je passais ma langue tout le long de sa verge tout en pressant mes lèvres contre sa peau douce et sombre.
- Putain, t’es devenu un pro vieille salope gémit Tahar.
J’émis une grognement ne voulant pas retirer sa bite de ma bouche.
Soudain. J'entendis Théo crier depuis l'étage.
-Papa ?!
- Putain ! grogna Tahar
Il retira rapidement sa bite et remonta son jean juste au moment où nous entendions Théo descendre les escaliers. Tout ce à quoi je pouvais penser, c'était que je n'avais pas pu goûter son sperme et j'étais furieux et déconcerté par ma réaction.
- Papa ?
Théo est entré. Tahar s'était rassis dans le fauteuil en face de moi et j'avais essuyé la salive de ma bouche. Il y a eu un moment de flottement.
- Oui ?
J’essayais de cacher mon agacement d'avoir été interrompu en pleine fellation.
- Qu'est-ce que vous faites ?
- On regarde le match
J’ai montré la télévision que nous avions stratégiquement laissée allumée.
- D'accord, tu peux me déposer chez Pierre ?
Pierre étant l'un de ses meilleurs copains d’enfance.
- Tu ne peux pas y aller seul ?
La seule pensée dans ma tête était de retourner sucer la bite de Tahar.
- Je vais boire quelques verres, donc je ne peux pas prendre la voiture.
Sans réaliser ce que je faisais, je jetais un coup d'œil à Tahar comme pour lui demander la permission, et il acquiesça.
- D'accord. Maintenant ? demandai-je avec agacement.
- Oui, je vais juste prendre mes affaires
Théo est remonté à l'étage en courant.
- C'est dommage, dit Tahar énervé.
- Je suis désolé, lui dis-je.
- Tu te rattraperas une autre fois salope
Il souriait et je me demandais s'il avait l'intention de me baiser à nouveau prochainement.
Cela faisait presque une semaine qu'il m'avait baisé et, à vrai dire, j'en avais envie à nouveau.
- Oui, Monsieur, répondis-je à voix basse comme le soumis que j'étais devenu.
- Et je vais m'occuper de ta femme.
Il avait un sourire narquois. J’étais incapable de prononcer une parole.
- Je pense que tu ne tarderas pas à la voir chevaucher ma grosse bite. Je suis sûr que comme toi elle va adorer et en redemander.
Je tentais de répondre mais Théo revint dans la pièce.
- Prêt ? demanda-t-il.
- Oui, allons-y
J’ai laissé Tahar seul dans la maison. Nous sommes montés dans la voiture et j'ai démarré.
- Tahar semble bien installé chez nous, non ? m'a demandé Théo.
- Que veux-tu dire ? ai-je répondu, soudainement nerveux.
Je me sentais coupable d'avoir trompé ma femme avec le petit ami de ma fille. Et que je suçais sa bites. Je savais que si tout cela venait à se savoir, cela pourrait détruire notre famille, mais il y avait quelque chose chez Tahar. Dès que je voyais sa bite, toutes mes inquiétudes disparaissaient.
- Il reste tout seul chez nous même quand Manon n’est pas là et passe tout son temps ici il a l'air très à l'aise dans notre maison. Et il a l’air de bien s’entendre avec toi.
- Tu ne l'aimes pas ?
- Il a l'air sympa et il aime bien jouer aux jeux vidéo avec moi des fois répondit Théo mais il me fait un peu peur des fois. Mais Manon est folle de lui.
Il n’en dit pas plus.
Après l’avoir déposé, je suis vite retourné chez nous espérant que si je rentrais assez tôt, je pourrais finir de sucer sa bite. Quand je suis arrivé, j'ai vu la voiture de Fabienne devant la maison et j'ai su que je n'aurais pas cette chance.
Puis, une autre pensée m'est venue à l'esprit.
Tahar était seul avec ma femme, je me demandais inquiet s'il avait commencé à la séduire et si elle allait tomber aussi facilement que moi dans les bras de ce jeune étalon sans scrupule.
Cette pensée me rendait malade, mais je savais que je n'avais aucune chance face à lui et son engin. Que pouvais-je faire moi qui lui suce la bite et le laisse m’enculer. J’espérais que Fabienne ne succomberait pas à son charme. Cependant, l'idée de la voir honorer cette jeune et fougueuse bite, m’excitait énormément.
Je suis entré lentement dans la maison, en essayant d'être aussi silencieux que possible au cas où j'entendrais quelque chose. Mais tout ce que j'entendais, c'était leurs deux voix qui discutaient et riaient dans le salon. Quand je suis entré dans le salon, j'ai vu Tahar et Fabienne assis l'un à côté de l'autre, beaucoup plus près que je ne l'aurais imaginé. Presque collés l’un contre l’autre.
- Guy, a dit Fabienne surprise, en se levant d'un bond. Tahar m'a dit que tu avais emmené Théo chez ses amis ?
- Oui, il y reste toute la nuit
Je jetais un regard à Tahar qui me souriait ironique. Je me demandais jusqu'où il était déjà allé avec elle. Je savais que Tahar n’était pas homme à jeter des idées en l’air. Et ma femme est encore très belle pour son âge.
- Je vais commencer à préparer le dîner
Fabienne s’est précipitée hors du salon. Je la regardais partir et reportais mon regard sur Tahar qui me souriait.
- Elle va être encore plus facile à niquer que je ne le pensais, murmura-t-il.
- Qu'est-ce que tu lui as fait ? Qu’est ce qui s’est passé ?
Je parlais à voix basse, sentant mon sexe dur dans mon pantalon.
- Tu le découvriras bien assez tôt, pédé.
Il s’est levé pour monter à l'étage et entrer dans la salle de bain
Je restais assis en pensant à sa grosse bite dans ma bouche. Tout ce que je voulais, c'était la sucer.
- Bonjour !
J'entendis la voix de Manon m’interpeler en entrant dans la maison.
- Salut chérie, lui répondit ma femme
Puis ma fille est venue s'asseoir à côté de moi.
- Salut papa, dit-elle en posant ses pieds sur le tabouret.
- Salut ma chérie, bonne journée ?
En regardant ma fille, j'avais l'impression de sentir encore le goût de la bite de son petit ami dans ma bouche. Je me sentais à la fois coupable et excité.
- Oui, toujours beaucoup de boulot à la fac, Tahar est là ?
- Oui, je crois qu'il est dans la salle de bain
- Je vais aller lui dire bonjour
Je ne pus m'empêcher de mater le cul de ma fille, mais la seule chose qui me passait par la tête était de savoir quelle culotte elle portait. Je me demandais si c'était un des strings que je lui avais emprunté.
Pour me changer les idées, je me rendis dans la cuisine pour aider Fabienne à préparer le dîner. J'ai épluché les pommes de terre pendant qu'elle s'occupait de la viande. Au bout de 45 minutes, le dîner était prêt et nous avons dressé la table.
- À table ! a crié Fabienne à Manon et Tahar qui n'étaient pas descendus.
Lorsque Fabienne est allée mettre la table, Tahar est entré dans la cuisine alors que je prenais les derniers couverts.
- Manon a du finir ce que tu as commencé, m'a-t-il chuchoté. Elle a eu son apéritif.
J’étais jaloux et déçu à l'idée qu'elle ait pu goûter son sperme.
- Ne t'inquiète pas, je ne suis pas égoïste, m'a dit Tahar
Il a mis deux doigts sur mes lèvres. Instinctivement, je les ai laissés entrer et j'ai serré mes lèvres autour, goûtant une nouvelle saveur.
- Je me suis assuré de faire jouir ta fille.
C'est alors que j'ai compris quel était ce goût : je suçais les doigts de Tahar qui venaient de visiter la chatte de ma fille. Comme la lope que j'étais devenue, j'ai continué à les sucer comme Tahar le voulait, tout en tenant deux assiettes dans mes mains.
- T'es vraiment une salope, a ri Tahar. Pour info ta fille ne porte pas de culotte ce soir.
Je n'arrivais pas à y croire, je venais de participer, même modestement, à un inceste par procuration. Après avoir secoué la tête, je suis retourné à table et j'ai posé les deux dernières assiettes.
- Merci papa, m'a dit Manon.
Quand je la regardais, j’étais obnubilé par le fait qu’elle ne portait pas de culotte et venait de sucer la bite de Tahar pendant qu’il la doigtait. Je n'arrivais pas à croire à quel point ma vie était devenue folle, même si c'était de ma faute.
Pendant tout le repas, j'étais à peine capable de parler, je ne pouvais pas me sortir de la tête l'image de ma douce fille en train de sucer la grosse bite brune de Tahar. Je l’imaginais cuisses écartées sous la table et vagin offert.
J'étais très excité, mais je savais que je n'allais pas pouvoir assouvir mon désir !
Après le repas, Tahar et Manon sont remontés dans leur chambre. Depuis que je leur ai donné la permission de partager leur chambre, ils en profitaient au maximum.
Alors que je regardais la télévision avec Fabienne, je me demandais ce qui se passait à l'étage, si Manon était en train de sucer sa bite ou non.
Soudain, la main de Fabienne s'est posée sur ma cuisse. Je ai regardé, ma belle femme blonde et mince, et je me suis surpris à fantasmer sur une bite.
- Tu veux monter ? » m'a-t-elle demandé d'une voix coquine.
- Vraiment ?
Depuis que Tahar m'avait baisé, je n'avais même pas essayé de coucher avec elle, ce dont je me sentais coupable.
- Absolument.
C’était tellement rare ce genre de demande de sa part. Je fixais son cul ferme tandis qu'elle se dirigeait vers l'escalier, se retournant seulement pour me faire un sourire mutin.
En passant devant la chambre de Manon, j'ai essayé d'écouter rapidement pour voir si j'entendais quelque chose, mais non, rien. Puis, dès que je suis entré dans ma chambre, Fabienne a fermé la porte et m'a embrassé passionnément. Sa langue pressait la mienne.
- Qu'est-ce que tu as ? lui demandai-je alors qu'elle m’ôtait mon t-shirt.
- J'ai juste besoin de toi, maintenant. Tu m’aimes Guy ?
- C’est quoi cette question Chérie ? Bien sûr que je t’aime.
Fabienne retira son chemisier et je fixais son corps encore ferme et sa peau si pâle, ses seins orgueilleux recouverts d'un soutien-gorge de dentelle chair. Je me suis déshabillé pendant que nous nous embrassions passionnément.
- J’ai l’impression que tu t’éloignes de moi mon amour,
- Qu’est-ce que tu vas chercher . Je t’aime et je t’aimerai toujours ma chérie.
Elle m'allongea sur le lit, me branla lentement avant de venir me chevaucher. Ma bite au dimension que je savais maintenant modeste s’enfonça en elle. Sa fente était mouillée et brûlante. Est-ce Tahar qui l’avait autant excitée ? Je préférais ne pas savoir.
- Oh mon Dieu, gémit-elle doucement en commençant à me chevaucher.
- Oh Fabienne, ma chérie. Je sais que…..
Elle posa sa main sur ma bouche.
- Chut
Elle ondulait de plus en plus vite. Je n'arrivais pas à croire ce qu'elle faisait, elle me chevauchait comme une vraie salope, en pleine lumière, mais ses yeux étaient fermés et elle ne voulait manifestement pas que je fasse le moindre bruit.
Je me demandais à nouveau si cela avait un rapport avec le moment qu'elle avait passé seule avec Tahar. Soudain, l'image de ma femme prenant la grosse bite dans sa chatte me vint à l'esprit et en quelques secondes je jouis en elle.
- Tu viens de jouir ? me demanda-t-elle dans un souffle.
- Je suis désolé, murmurai-je, un peu gêné d'avoir joui aussi vite.
- Ce n'est pas grave.
Elle gémit et s'allongea à côté de moi.
- Si c’est grave. Je m’en veux. Tu veux que je te finisse ?
Depuis que j'avais goûté à la bite, l'idée de lécher une chatte ne m'intéressait plus beaucoup.
- Non, ça va, grogna-t-elle en se retournant.
Je me sentais mal à l’aise, c'était comme si je ne me souciais plus du plaisir de ma femme, mais uniquement de celui de Tahar.
oooOOooo
Cela faisait une semaine que je n'avais pu faire qu'une demi-fellation à Tahar et je n'arrivais pas à le sortir de ma tête. J'étais de plus en plus accro et chaque jour était une épreuve de manque. Toutes les nuit au côté de ma femme, je repensais à cette bite et à mon anus défloré. Je revivais ces instants et je bandais. Oublié la douleur, la honte, l’humiliation. Je la voulais à nouveau en moi. Je voulais la sentir me pénétrer, fouiller mes entrailles.
Tahar n'était pas là souvent, il travaillait beaucoup. Je savais que Manon aller chez lui. J'étais jaloux qu'elle ait autant d'occasions de se faire plaisir avec cette sa belle bite. Au bout d'une semaine, je n'en pouvais plus et j'ai pensé que ça valait le coup d’oser lui envoyer un SMS.
« Salut Tahar, quand es-tu libre ? J'ai besoin de ta bite dans ma bouche ! »
Je me fichais de paraître pathétique ou désespéré, cela m'excitait encore plus et ajoutait une couche à mon excitation. Quelle honte de quémander ainsi.
Pendant trente minutes, j'ai fait les cent pas dans la séjour, attendant qu'il me réponde. La maison étant vide, je me suis faufilé dans la chambre de Manon et fouillé dans son tiroir à sous-vêtements. Je ne pouvais pas l'expliquer, mais depuis que Tahar m'avait fait porter ses strings, je me sentais bizarre sans. Quand j'ai ouvert son tiroir, je suis resté bouche bée devant ce que j'ai vu.
Tout d'abord, il y avait une boîte de préservatifs non ouverte. J’étais soulagé que cette boite soit fermée et scellée. Mais il était évident que ma fille envisageait de perdre sa virginité avec l'homme qui me baisait.
Puis, j'ai vu un très gros gode ! Pas loin de la taille du sexe de son copain.
Ma douce et innocente fille avait un gode dans son tiroir !
Elle devait s'en servir, sinon pourquoi l'aurait-elle gardé ?
Je l'ai pris et l'ai inspecté un peu. Il ressemblait étonnamment au sexe de Tahar et je me suis demandé si elle se préparait pour lui.
Comme si tout mon instinct paternel avait disparu, j'ai approché le gode de mon visage et l'ai senti, pour me rendre compte qu'il sentait bon. Alors que j'ouvrais la bouche pour le sucer, mon téléphone a vibré dans ma poche.
« J'arrive dans 10 minutes. »
Je jetais rapidement le gode sur le lit et pris un string rouge de Manon que j’enfilais en vitesses et me suis assis dans le salon pour l’attendre. Lorsque j'ai entendu frapper à la porte, j’ai bondi sur mes pieds. C'était fou, je me fichais de détruire ma famille à ce moment-là, je voulais juste sa bite.
- Salut, pédé, dit Tahar avec un sourire en passant devant moi.
Je fermais la porte et le suivis en regardant le sol.
- Bonjour Monsieur
- Ma bite t'a manquée ? me demanda-t-il avec un sourire narquois.
- Oui beaucoup.
Je ne me souciais plus de passer pour une salope, j’avais trop envie.
- Tu deviens une bonne tapette. On monte à l’étage.
Je le suivis comme un petit chien. À ma grande surprise, il m'emmenait dans la chambre de Manon. J'avais déjà sucé sa bite là-bas, mais dès que nous sommes entrés, je me suis rendu compte que j'avais laissé son gode sur son lit !
- Wow, tu as trouvé le nouveau jouet de ta petite fille chérie ? dit Tahar en riant.
- Je... euh... oui. balbutiai-je, embarrassé.
Il le ramassa et s'approcha de moi avec.
- Je lui ai acheté ça la semaine dernière.
Il l’a pressé contre mes lèvres. J'ai instinctivement ouvert la bouche et laissé le gode noir entrer.
- Je l'avais attachée sur mon lit et je l'ai caressée avec. Tu vois en appuyant sur le petit bouton à la base, il vibre.
- Hummm
J’ai gémi alors qu'il enfonçait lentement le gode dans ma bouche. Je n'arrivais pas à croire ce qu'il me racontait. La plupart des mecs avaient peur du père de leur copine, mais Tahar adorait m'humilier. Me rabaisser. Il faisait coulisser le god dans ma bouche. Le god avec lequel ma fille se faisait plaisir.
- C’est bien la fiotte. Suce le…. oui, ta fille gémissait comme une vraie salope pendant qu’elle se frottait avec. Bientôt, elle sera prête.
Cette pensée m'a excitée.
- Dans pas longtemps, elle gémira de bonheur quand je lui fourrerai ma teub dans sa chatte.
Il a continué à baiser ma bouche avec le jouet et je m’appliquais à bien sucer.
- A poil pédé, m'a-t-il ordonné en retirant le gode de ma bouche.
Un fois nu devant lui, Tahar a éclaté de rire en me voyant dans mon string rouge.
- Espèce de petite salope, m'a-t-il dit en me donnant une claque sur les fesses. Tu peux plus t’en passer ! Garde-le. T’es pas mal du tout avec. Ça te fait un joli cul.
Il a ouvert un des tiroirs de la commode de Manon et en a sorti un tube de lubrifiant.
- Tu vois elle a tout prévu
Il m’a jeté le gode et le lubrifiant.
- Lubrifie-le, prépare-le pour ton trou.
Je n'arrivais pas à y croire, il allait me baiser le cul avec le même gode qu'utilisait ma fille. Devant mon hésitation il a levé la voix.
- Ça te pose un problème ? … Si c'est le cas, je peux partir.
- Non ! Non !
Je ne voulais pas laisser passer cette occasion.
- Je vais le faire.
Je l'ai pris et j'ai commencé à étaler du lubrifiant sur tout le gros gode devant lui. Je badigeonnais consciencieusement l’objet. Tahar a pris le gode bien lubrifié par la base avant de m’ordonner
- À quatre pattes sur le lit… Tends bien ton cul de pute. Tu en as envie ?
- Oui… Oui
J’avais du mal à avaler ma salive.
- Oui quoi ?
- Oui j’ai envie de le prendre dans le cul.
- Mets-toi en position de chienne avec le cul qui frétille. Je suis sûr que tu es impatient.
- Oui Tahar tu as raison.
J'ai immédiatement fait ce qu'il m'a dit, je me suis mis sur le lit de Manon et j'ai levé mon cul en l'air. J’étais dans une position qui ne montrait clairement ma soumission et mes envie de sodomie. Quand je l'ai senti attraper le string et le tirer sur le côté pour exposer mon œillet serré, ma bite a gonflé. Va-t-il me baiser sur le lit de ma fille ?
Il a commencé à frotter le gode de haut en bas sur mon trou, utilisant sa main pour écarter mes fesses.
- Je vais te baiser avec le gode de ta fille, sur le lit de ta fille, pendant que tu portes le string de ta fille. Me dis pas que t’es un homme après ça espèce de sale fiotte.
Chaque mot humiliant m'excitait encore plus.
Puis j'ai senti le bout du gode posé contre mon trou du cul.
- Alors tu as envie… Réponds
- Oui… Oui
- Demande moi clairement ce que tu veux
- Je veux que tu m’encules avec le god de ma fille.
- A tes ordres !
Et il a poussé le gode qui a perforé mon rectum. Il est entré sans beaucoup de difficulté. Je me sentais rempli petit à petit par cet objet.
- Putain ! OH Ouiiiii
J’agrippais les draps alors que mon trou du cul se dilatait.
SMAC ! Un claque sur mes fesses
- T’aimes ça, n'est-ce pas ? Espèce de salope. rugit Tahar.
- Ouiiiii !
- Alors dis le
- J’aime… J’aime être enculé…
Je sentais le gode s'enfoncer encore plus profondément en moi. Cela faisait longtemps que Tahar ne m'avait pas baisé et j'avais oublié la sensation de mon trou du cul qui s'élargissait, mais j'adorais ça ! Malgré la douleur. Bien moindre que la première fois.
Ma respiration devint irrégulière alors qu'il poussait le gode de plus en plus profondément en moi. J'avais les yeux fermés et je m'agrippais aux draps de ma fille pour le supporter.
Je sentais chaque centimètre du jouet pénétrer mon trou du cul, mon anus se resserrant autour de lui à mesure qu'il s'enfonçait de plus en plus profondément.
- Tiens-le. Ordonna-t-il.
Je tendis la main et réalisai que j'avais tout le jouet en moi.
- Reste comme ça, ne le laisse pas sortir, m'a-t-il ordonné.
- Oui... Monsieur, ai-je haleté dans un mélange de douleur et de plaisir.
Je pouvais l'entendre bouger autour de moi, mais j'avais les yeux fermés, concentré sur ma chatte palpitante qui enserrait la bite artificielle.
Quand j'ai ouvert les yeux, je l'ai vu, complètement nu, s'allongeant devant moi.
Je suis restée un moment à regarder son corps si viril. Je ne pensais pas être attirée par les hommes, c'était juste sa bite, mais Tahar était vraiment un beau mâle. Son corps était parfaitement sculpté, ses abdos, ses bras énormes, sa peau cannelle claire. Ses jambes aux muscles parfaitement dessinés, ses grands pieds avec de longs orteils aux phalanges velues. Tout était tellement séduisant. Puis mes yeux se sont posés sur sa grosse bite circoncise et ne l'ont plus quittée. Elle n'était qu'à quelques centimètres de moi, déjà dure comme de la pierre et semblait déjà briller.
- Tu te rends compte que j'avais un autre pédé qui me suçait la bite avant de venir ici, m'a-t-il dit en riant. Et lui il voulait même me payer pour que je reste.
- V-vraiment ? ai-je gémi.
Je réalisais que j'allais avoir la salive d'un autre homme dans ma bouche si je le suçais.
- Oh oui, il était déçu quand je l'ai quitté, mais j'adore utiliser le père pédé de ma copine .
D'un côté, j'étais reconnaissant qu'il m'ait préféré à cet autre suceur de bites. D'un autre côté, je me sentais mal qu'il trompe Manon avec un autre homme. Mais je le faisais bien moi. Je trompais ma femme avec lui.
- Maintenant, me dit Tahar, suce ma bite, espèce de vieille pute. Et remercie moi d’être venu pour toi vieille pédale.
- Merci Monsieur
Je tenais fermement le gode dans mon trou du cul. Avec mon autre main qui me soutenait, je ne pouvais rien faire d'autre qu'utiliser ma bouche. J'ai ouvert les lèvres et laissé entrer sa bite, la chaleur de sa chair remplissant ma bouche tandis que je fermais mes lèvres autour de son mandrin dur comme du bois.
- Mmmm
- C’est ça régale toi la tafiole
Je sentais que sa bite était couverte de salive sèche, et avait une odeur et un goût inhabituel que je n'aimais pas, mais j'étais trop concentré pour m'en soucier. J'ai fait tourner ma langue autour de son gland, sentant chaque nervure et goûtant son liquide pré-éjaculatoire avant de l'avaler.
- T’es une bonne salope.
Comme il n'y avait personne dans la maison et que nous n'étions pas pressés, je savourais chaque instant. Je gardais ma bouche bien serrée autour de son gland épais et le massais avec ma langue. Je pressais ma langue humide contre son gland spongieux, la remuant de haut en bas et la faisant tournoyer. Pendant tout ce temps, mon cul continuait de se contracter de plaisir autour du gode.
- Mmm, putain, tu es douée pour ça, même si Manon commence à être plutôt bonne.
- Mmmm
J’étais déterminé à être sa meilleure suceuse. Lentement, j'ouvris la bouche et m'enfonçais plus profondément sur son sexe, son gland pressé contre ma langue. Son goût envahissait mes sens alors que je me délectais de sa bite dans ma bouche. Alors que je le prenais jusqu’au gosier, j'enfonçai lentement le gode plus loin dans mon trou du cul.
- Tu aimes avoir le cul farci salope.
- Mmmm … Oui….. C’est …. bon dans mon cul
C’était un double plaisir. Sa bite et le god.
- Espèce de salope gay, gémit Tahar alors que je faisais au mieux.
Avec ma langue, je pouvais sentir chaque veine et chaque centimètre de sa bite. Je me goinfrais de ce sexe répandant ma salive partout sur lui alors que je bougeais lentement de haut en bas. J'étais au paradis, mes deux trous remplis et ma bite dégoulinant de liquide pré-éjaculatoire dans le string de ma fille.
- Prends-la plus profond, ordonna Tahar.
Je le pris au maximum dans ma gorge en poussant lentement le gode dans mon trou du cul. Je pensais à quel point cela devait être un spectacle incroyable. Moi, un homme respectable, père de famille, suçant la bite du petit ami de ma fille tout en me godant.
Puis je sentis Tahar m'agripper les cheveux et s’enfoncer profondément dans ma bouche grande ouverte.
- Tu prends tout la fiotte. Tu sais le faire. Alors fais-le !
- Gllllgggg !
Je m'étouffais alors qu'il maintenait ma tête bloquée. Avec une prise ferme sur mes cheveux, il faisait coulisser ma tête sur sa bite. Il me forçait à en prendre un maximum. Je m'étouffais et recrachais sa bite en lâchant un flot de salive
- Gluug... gllg... gllugggg !
J’aimais sa manière d’être avec moi. La façon dont il me traitait. Ma salive abondante inondait sa bite et ses couilles.
- Ahhhh.
J'ai gémi alors qu'il tirait ma tête en arrière. Je haletais pour reprendre mon souffle.
- Tu sais pourquoi j'aime les pédés refoulés comme toi ?
Il me tenait par les cheveux en me relevant la tête pour que je le regarde
- Vous êtes tous des salopes qui s’ignorent, on peut vous faire tout ce que l’on veut.
Avant que je puisse dire quoi que ce soit, il appuya ma tête vers sa bite et continua à me forcer à coulisser dessus. J'adorais sa brutalité et je poussais le gode dans mon trou du cul comme la salope que j'étais devenu avec lui. Je baisais mon propre trou du cul et Tahar me baisait la bouche.
- Gllgg... gmmmmg...
Je gémissais sans cesse, pris entre deux plaisirs.
Quand il a soudainement tiré ma tête en arrière et s'est écarté, je l'ai regardé en haletant.
- Je vais te baiser sur le lit de ta fille maintenant.
Il m'a dit ça et ma bite a tressailli d'excitation.
- Tu en as envie, n'est-ce pas ?
J'étais trop excité pour pouvoir m'arrêter. Le besoin était tellement fort en moi. J’avais une envie folle qu’il me prenne. Que je sois son enculé !
- Oui, monsieur !
- Oui quoi ?
J'ai supplié d’une voix plaintive.
- Encule moi Tahar. S’il te plaît.
Il s'est placé derrière moi et m'a donné une claque sur les fesses.
- J'ai mis Manon dans cette position la semaine dernière, pour lui lécher le cul. J’adore bouffer le trou de balle de ta fille chérie.
Il a saisi à pleines mains le god bien fiché en moi
- Elle ne m'a pas laissé la baiser, mais toi, tu vas le faire. Non ?
- Oui ! Baise-moi. Mon cul est à toi.
- Et bientôt celui de ta femme
- Oui. Oui. Mets la moi s’il te plaît
Je sentis le gode sortir lentement de mon trou bien dilaté. Libéré du god, mon trou restait entrouvert. J’attendais avec impatiente sa grosse bite. Quand je sentis son gland se promener sur mon trou de haut en bas, mon corps tout entier frémit d'excitation. Le fait de savoir que j'allais me faire baiser sur le lit de Manon m'excitait encore plus. Je sentais l’odeur de ma fille dans les draps et son odeur puissante à lui aussi.
J’ai senti son gland entrer dans mon trou bien lubrifié.
- T'es toujours serré ! C’est bien .
Je continuai à serrer son sexe entre mes fesses tandis qu'il s'enfonçait centimètre par centimètre en moi. C’était une sensation incroyable de sentir cette barre chaude me dilater la rondelle.
- Je me demande si le cul de Fabienne est aussi serré, gémit Tahar en me donnant une nouvelle claque sur les fesses.
- Je... ne sais pas, haletai-je alors qu'il continuait à me remplir.
- Tu n'as jamais baisé son cul ?
- Non… Très rare… Elle veut pas
- Je vais le faire. Avec moi elle va supplier que je l’encule ta femme dit-il en riant.
- Oooh putain ! gémis-je quand je sentis ses couilles toucher les miennes.
- Voilà ! Ton fion est vorace.
J'avais 23 cm de bite arabe dans le cul. Je sentais sa bite dans mes intestins tellement elle était enfoncée. Tout ce que je pouvais faire, c'était essayer de contrôler ma respiration, je n'arrivais pas à croire à quel point c'était bon d'avoir sa bite enracinée en moi. J’avais l’impression d’avoir du plomb dans mon ventre.
Sans prévenir, Tahar retira sa bite puis la replongea brusquement profondément en moi.
- Putain ! Ouiiiiiiii
Je gémis sous le choc et le plaisir.
Ma main a instinctivement cherché à attraper ma bite.
- Non ! Branle interdite salope. Te touche jamais sans mon OK
- Oui, monsieur
Quand j'ai senti ses mains agripper fermement mes cuisses, j'ai su qu'il allait me baiser comme il faut et j'étais impatient ! Soudain, il s'est enfoncé en moi comme si j'étais une putain de salope ! Et j'adorais ça ! La sensation de mon trou du cul qui s'étirait et se contractait autour de sa méga bite était incroyable, et ses couilles cognaient en cadence contre les miennes à chaque coup de rein.
- Putain... putain... oui... mon cul ! J’ai mal … Oui…
Sa peau claquait contre la mienne. Le lit de ma fille tanguait sous les assauts puissants.
- T'es vraiment une sale pédale !
Il allait de plus en plus fort. De plus en plus vite. J’avais mal mais j’étais bien. Il m’a claqué les fesses. Son bas ventre claquait contre mon cul.
- Dis-moi ce que tu es.
- Oui ! Je suis une pédale ! Ta tafiole. Ta tapette
Je ne pouvais plus me tenir et ma tête a soudainement heurté le lit, mais j'ai réussi à garder mon cul en l'air. Tahar me baisait sans relâche, de plus en plus fort, de plus en plus vite. Infatigable. Mon cul recevait de plus en plus facilement sa bite et chaque coup de reins envoyait des vagues de plaisir dans tout mon corps. Tout ce que je pouvais faire, c'était m’offrir et gémir comme une petite pute ! Chaque coup de reins rendait mes gémissements plus aigus et m’asservissaient à lui.
- Ta chatte est bien serrée.
Tahar me giflait les fesses violemment
- Fais le taf ma salope. Tortille du cul et bouge.
- Oui monsieur !
La tête toujours pressée contre le lit, je commençai à faire coulisser mon cul d'avant en arrière sur sa bite en serrant mes fesses. C’était une sensation fantastique. Je m’enculais sur son pieu en danseuse. Puis j’ai tortillé du fion. M’offrant sans aucune pudeur à ce jeune mâle.
- Putain... putain... putain...
Je me plantais en me collant contre son bassin, le recevant aussi loin que possible pour le sentir dans mon ventre.
- Attends de voir ta femme rebondir comme ça sur ma bite. gémit Tahar.
« Elle... adorerait... ça... » pensais-je en continuant à m’empaler.
Je ralentis le mouvement, sentant chaque centimètre s'enfoncer lentement en moi. Je continuais à serrer mon anus autour de lui, ce qui le rendait encore plus agréable.
- Ooooh mon Dieu
Rien n’était jamais entrée aussi loin dans mes intestins. Ses couilles étaient collées contre mes fesses. Mon cul lâcha un bruit bizarre
- T'es vraiment bonne ! rugit Tahar. Un bonne larve.
- OUI ! La tienne Tahar
Puis je le sentis me pousser en avant, si bien que je me retrouvai à plat ventre, les jambes écartées et celles de Tahar entre les miennes.
Je vis ses gros bras poilus de chaque côté de mon corps et il commença à me baiser sur le lit. Mes fesses se pressaient contre lui quand il s'enfonçait complètement dans mon trou du cul.
Il continuait à me marteler et nos peaux claquaient l'une contre l'autre. Je me cambrais de mieux que je pouvais. Tout ce que je pouvais faire, c'était pousser des gémissements de femelle pendant qu'il me baisait de plus en plus fort. Ma bite dure frottait contre le string de Manon et le lit, et je savais que j'étais sur le point de jouir.
- Putain... putain... je vais jouir ! j’ai crié.
- Tu vas jouir sur le lit de ta fille pendant que son petit ami reubeu te baise ?
- OUI ! OUI, PUTAIN !
J’étais sur le point de jouir alors que Tahar me démontait le fion
- JOUIS, ESPÈCE DE PÉDALE ! » m'a crié Tahar
Et son ordre m'a frappé comme un coup de massue.
- OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, Ouiiiiiiiiiiiiii Éjacule en moi ! Remplis ma chatte de ton sperme !
Je le suppliai alors que mon orgasme continuait.
- Putain ! grogna Tahar… OUIIIIIIIIIII C’est bon !
Il était en train de me remplir de son sperme chaud et épais. Il continuait à aller et venir en moi tandis que je serrais son sexe dans mon cul, et nous jouîmes tous les deux à gros jets.
- Putain, ça me manquait une bonne chatte.
Quand sa bite a libéré mon trou du cul béant, je sentis l'air frais caresser mon anus dilaté et son sperme couler hors de moi.
- Putain... putain...
C'était tout ce que je pouvais dire. Je me sentais faible d'avoir été baisé si fort.
- Je vais voir ta fille, bientôt ça sera son tour. Tu devrais nettoyer ce bordel que tu as mis.
J'étais trop faible pour bouger. Alors que j'étais allongé là, haletant, Tahar debout a mis sa bite sur mes lèvres.
- Nettoie….
J’ai obéi effaçant avec ma langue toutes les traces suspectes . J’ai fermé les yeux.
J'entendis Tahar s'habiller et partir, me laissant dans un état pitoyable, comme une salope bien baisée et avec un goût de merde dans la bouche.
Quand je me relevais enfin, je sentis la quantité impressionnante de sperme collée sur moi et sur le lit. Quand je baissai les yeux, je vis une énorme flaque de sperme imprégnant les draps de Manon.
« Merde », me dis-je en réalisant que j'avais un gros nettoyage à faire.
Le string que je portais était trempé de sperme. Fichu
Normalement, après avoir joui, je reprenais conscience de la réalité, de la culpabilité, de la honte. Mais cette fois-ci, je ne ressentais rien de tout cela, seulement une insatisfaction parce que je n'avais pas pu goûter le sperme. Je ne pouvais pas l'expliquer, j'avais été bien baisé par sa bite. Mais je n'avais pas pu goûter son sperme.
Cela m'a pris plus d'une heure, mais j'ai finalement nettoyé les draps de Manon et les ai remis en place. J'ai ensuite nettoyé le string que je portais et l'ai remis.
Ayant perdu toute ma fierté, j'ai envoyé un SMS à Tahar.
« Salut, ton frère est libre ? Celui à qui j'ai taillé une pipe chez toi ? »
J'ai reçu une réponse au bout de 5 minutes.
«Tu es vraiment devenu une salope à bites ! Non, il n'est pas là, mais si tu as tant envie que ça, il y a un Glory-Hole près de chez toi, à côté de la gare. vas-y LOL. Je t'envoie l’adresse.
Tahar m'a envoyé l'adresse d'un endroit appelé « Le LoveSex» qui n'était pas trop loin de chez moi.
Je n'avais jamais entendu parler de cet endroit et je n'étais pas sûr de savoir ce qu’était un Glory-Hole. Bien sûr, je devinais que je pourrais éventuellement me retrouver à sucer la bite de n'importe qui assis dans un chiotte. L’idée me mettait mal à l’aise, face à ce que j’étais en train de devenir. J’étais pensif. Pas envie de sauter ce pas là. Trop peur des conséquences.
Mais quelques minutes plus tard, l'idée de pouvoir sucer des bites inconnues a commencé à germer dans ma tête et m'exciter. Rien que d’imaginer me donnait des papillons dans le bas ventre. Je ne me reconnaissais plus. J’avais de plus en plus envie. J’étais en manque. Alors que je venais de me faire défoncer les fesses. Moi le cadre sup, marié, père de famille, il me fallait une bite supplémentaire. De toute urgence.
Il me restait encore deux heures avant que Fabienne ne rentre à la maison, alors je me suis dit « pourquoi pas ». Je me suis rendu à l'adresse indiquée. C’était une boutique à l'ancienne, rideau rouge sur la porte et vitrines occultées.
J’ai longtemps hésité avant de franchir les seuil.
Quand je suis entré, j'ai vu une belle femme noire derrière la caisse. Elle m’a souri en guise de bienvenue. J'étais trop gêné pour dire quoi que ce soit et je me suis précipité à travers les rayons à la recherche des toilettes.
Curieusement trois toilettes minuscules étaient entre deux rayons au fond du magasin.
« Et puis merde », me suis-je dit et je suis entré dans les toilettes du milieu. Je croyais peu à la présence de mecs venus se faire sucer alors autant attendre et voir. Mais j’avais vraiment envie d’une bite. Je bandais d’excitation. J’ai compris ce que voulais dire Glory-Hole. Sur les deux cloisons latérales des toilettes du centre il y avait un gros trou. Les bites à sucer devaient se présenter par là.
A suivre…
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