Déconstrruction 01

- Par l'auteur HDS ANDRERP95 Bis -
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Récit libertin : Déconstrruction 01 Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-04-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Déconstrruction 01
Ce texte m’a été inspiré par un film français de 1997 : ‘’Nettoyage à sec.’’
Le pitch : Le nouvel employé d’une blanchisserie prend le pouvoir sur les propriétaires, surtout sur le patron. Et arrive à casser ce couple
Bonne lecture

Déconstruction. 01
Je m'appelle Guy, j'ai 43 ans et je suis marié depuis plus de 20 ans à Fabienne . Une femme admirable, une épouse formidable et une partenaire idéale qui partage ma vie. Nous nous sommes connus à la fac. Je n’étais pas ce qu’on appelle un tombeur, j’étais plutôt un mec pas trop moche, effacé et gentil. Je ne sais plus comment j’ai eu la chance de croiser le chemin d’une aussi jolie femme à une soirée étudiante. Elle est plus petite que moi avec son 1.65 mètre, vraie blonde au port altier, mince à peine 56 kilos, un 95B à damner un saint et des jambes de danseuse. Elle aurait pu avoir n’importe quel mec. Beaucoup lui tournaient autour. Nous avons sympathisé, puis plus. Nous avons découvert le sexe ensemble, j’avais peu d’expériences et elle à peine plus, mais cela a immédiatement collé. Nous avons décidé de vivre ensemble pour enfin fonder notre famille.
Nous avons deux enfants, mon fils aîné, Théo 20 ans, et ma fille cadette Manon 18 ans. Tous les deux à la fac. Physiquement, les deux tiennent de leur mère : minceur, élégance et beauté.
Je travaille dans la vente avec des horaires très libres. Je mesure 1,75 m, pour 65 kg. Je suis mince, pas très poilu, les cheveux courts , presque blonds. J'étais sportif, mais ces dernières années, je me suis laissé aller. Je ne suis pas gros mais simplement moins musclé qu'avant avec un léger début d’embonpoint.
Ma fille me dit souvent que pour mon âge, je ne suis pas si mal que cela.
Ma fille, Manon, est le portrait craché de ma femme quand elle avait le même âge. Elle a de longs cheveux blonds, un corps mince et un caractère plutôt affirmé. Elle est aussi belle que sa mère. C’est mon petit bijou. Elle commence des études de médecine en fac.
Depuis quelques semaines, elle a commencé à fréquenter un garçon nommé Tahar que je n'ai pas encore rencontré. Fabienne me dit que cela semble sérieux et que ce garçon a l’air plutôt avenant et doux avec notre fille.
Pour un père, c’est un sacré stress le premier garçon sérieux pour sa fille !
Mais que faire à part espérer que tout se passe bien ?
Un jour Manon m'a demandé s'il pouvait rester dormir chez nous sous-entendu avec elle. J’ai refusé au prétexte qu'on devait faire d’abord sa connaissance et qu’il pouvait passer un soir dîner avec nous, on serait très heureux de le recevoir.
Fabienne sentait qu’on n’était plus dans le domaine de la relation d’adolescents. Cela semblait bien plus profond. Nous étions heureux mais aussi inquiets.
Il était 19 heures et Manon et Tahar devaient arriver d'une minute à l'autre. J'étais dans la cuisine en train de regarder ma femme s’affairer devant ses fourneaux lorsqu'elle m'a dit :
- Ne sois pas trop dur avec lui ce soir.
En riant, j'ai répondu :
- Je ne le serai pas, je veux juste m'assurer qu'il est sérieux avec notre ange et qu’il a de bonnes intentions.
- De bonnes intentions ! C’est quoi ce vocabulaire de vieux croutons ! Je suis sûre que c'est le cas !.... Et d’après notre fille, c’est un très joli garçon en plus. Maintenant, prépare-toi, le dîner est presque prêt et ils ne vont pas tarder.
Je suis allé me changer pour enfiler un jean et une chemise.
Mon fils Théo devait sortir avec ses amis ce soir-là.
J'ai entendu la porte s'ouvrir et ma fille est entrée, main dans la main avec son petit ami. J’étais pas trop surpris de découvrir un beur vu le prénom, mais cela m’a quand même fait un choc. Et troublé aussi. Ma fille avec un arabe ! Je ne suis pas raciste, je n'ai aucun problème qu'elle sorte avec un beur. Mais ça fait bizarre quand même.
Je me suis levé et me suis approché pour lui serrer la main.
- Enchanté, Tahar, je suis Guy, le papa.
En lui serrant la main, j'ai réalisé à quel point ses mains étaient grandes. Il portait un t-shirt moulant qui mettait en valeur ses muscles. Il était bien plus grand que moi et bien bâtit. Très bien bâtit même. Physiquement, on ne pouvait ignorer son origine. Un vrai beur, je suppose né en France. À première vue, je lui aurais donné entre vingt-cinq et trente ans, mais Manon nous avait déjà dit qu'il avait 23 ans. C’est comme on dit un beau bébé.
- Enchanté, Monsieur dit-il avec un sourire éclatant.
- Pas de Monsieur voyons. Appelle moi Guy. Et on se tutoie
Puis je lui proposais de s'asseoir.
La conversation s’est vite engagée avec une assurance certaine de sa part. Manifestement, il était à l’aise et sûr de lui.
- Alors, Tahar, tu fais quoi dans la vie ?
Ma femme apportait le dîner
- Comment ça ?
Il me regardait droit dans les yeux.
- Tu travailles ? Tu es à la fac ?
- Oh, désolé, je suis coach sportif. J’ai créé mon entreprise il y a un an. Je conseille des personnes. Et je donne des cours. Cela commence à bien marcher. J’étais en sport étude mais j’ai quitté il y a un an.
Cela expliquait ses muscles. Manon est intervenue. Son visage rayonnait de fierté.
- Avec son frère, Tahar faisait du décathlon.
- Bravo.
- Papa était un grand fan de musculation a précisé Manon.
J'ai vu que l’avant-bras de ma fille était sous la table, certainement posé sur la cuisse de Tahar. Cela m’a troublé de découvrir brutalement que ma fille devenait une femme.
- Intéressant, on pourrait y aller ensemble un de ces jours à dit Tahar d'une voix grave et virile. Juste quelques petits échauffements.
Manifestement la demande était plus par politesse. Un brin moqueur.
- Oh non ! Il y a longtemps que je n’ai plus pratiqué.
J’étais peu enthousiaste à l'idée d'être ridiculisé dans une salle de sport par ce jeune homme au mieux de sa forme et surtout avec vingt ans de moins que moi.
Fabienne nous servit et nous commençâmes à manger. J'appris beaucoup de choses sur Tahar pendant le repas. Il avait un grand frère et leurs parents étaient décédés. Il semblait assez intelligent et sûr de lui. Très attentionné avec ma fille. Il la couvait d’un tendre regard protecteur. C’était à priori un bon gars, et un très beau mâle. Même si je détestais l'admettre, je l'aimais bien. Je sentais Manon en sécurité avec lui. Et c’était l’essentiel.
Lorsque nous avons fini de manger, il était presque 21 heures et après toutes ces discussions, Manon m'a regardé et m'a demandé :
- Alors papa, Tahar peut rester dormir ?
J'ai souri à ma petite fille, puis j'ai regardé Tahar et j'ai finalement répondu :
- Il peut rester dormir.
Ce qui a fait apparaître un immense sourire sur le visage de Manon.
Puis j'ai regardé Tahar et j'ai ajouté :
- Mais tu devras dormir sur le canapé du coin bibliothèque dans le salon mon garçon.
Le sourire de ma fille s'est rapidement effacé, mécontente que Tahar ne partage pas son lit, mais je n'allais pas laisser ma fille dormir avec cet homme sous mon toit pendant que j'étais là. C’était bien trop tôt pour moi.
- Désolé Manon, mais ce sont les règles
- D'accord », a-t-elle répondu d'un ton boudeur.
Tahar m’a soutenu.
- Ne boude pas Manon. Ton père a raison. Il faut laisser du temps au temps
Décidément ce garçon me plaisait.
Tahar a aidé ma femme à débarrasser la table et je les entendais papoter dans la cuisine pendant que je restais seul avec Manon. Elle s'est approchée de moi et m'a demandé :
- Alors papa, qu'en penses-tu ?
Je l'ai regardée et lui ai répondu :
- Il a l'air sympa. Et travailleur.
Ce qui l'a faite sourire.
La soirée est passée en diverses discussions puis Manon m'a serré dans ses bras, m'a embrassé sur la joue et m'a souhaité bonne nuit après avoir fait un bisou sur les lèvres de son amoureux.
Sa mère et moi nous sommes regardés. Notre fille était en train de prendre son envol. J'ai serré à nouveau la main de Tahar et sa poigne ferme m'a fait mal, mais je n'ai rien laissé paraître.
Ma femme lui a préparé le canapé lit situé dans une alcôve dans le salon au rez-de-chaussée alors que nos chambres sont au premier. Nous sommes tous allés nous coucher. Nous avons un peu parlé Fabienne et moi de ce garçon, et j’ai vite compris qu’elle était conquise par ce jeune homme.
Je n’étais pas loin de l’être aussi.
oooOOooo
Il était environ 3 heures du matin quand je me suis réveillé en sursaut, la bouche sèche. Désespéré de ne pas avoir un verre d'eau à portée de la main, je suis descendu à la cuisine en faisant le moins de bruit possible. Je me suis servi un verre.
Quand je me suis retourné, j'ai failli avoir une crise cardiaque en voyant Tahar dans le noir devant moi, vêtu uniquement d'un boxer. Immobile il me regardait dans l’obscurité. Son corps était incroyable, tellement musclé, des abdos bien dessinés et des jambes épaisses et fermes. On aurait dit une statue grecque. En contre-jour et dans cette pénombre il était magnifique et j’ai compris l’attrait physique qu’il exerçait sur Manon et ma femme.
- Désolé Guy, je ne voulais pas te faire peur.
Nous sommes restés face à face immobiles quelques secondes. A mon corps défendant, mon regard s’est accidentellement posés plusieurs fois sur son entrejambe. Dans la pénombre, je pouvais voir le contour de sa bite à travers son caleçon. Elle avait l'air imposante. Tahar portait un boxer assez moulant sans être collant. Ce genre de sous vêtement en jersey mettait en valeur ses attributs, qui semblaient effectivement au-dessus de la norme. En contrejour une immense bosse. C'était presque obscène. Troublé par ce tableau, j'ai rapidement détourné les yeux.
Ce moment restera gravé à jamais dans ma mémoire. Avec le recul, je pense que ce moment fut le moment de rupture pour moi.
- C'est, euh... ça va ai-je dit en bégayant
- Je viens juste me chercher un verre d’eau.
- Les verres sont là-bas.
J'ai observé son corps se mouvoir tandis qu'il passait devant moi pour prendre un verre. Il avait la souplesse d’un félin. Pendant qu'il marchait, je pouvais voir sa bite molle bouger dans son caleçon. « Arrête de regarder son entrejambe ! » me suis-je réprimandé. Puis je l'ai regardé se servir un verre d'eau. Même de dos, ses muscles étaient impressionnants. Il me faisait penser à un guépard en mouvement.
- Merci de me laisser rester avec vous.
- J'espère que tu comprends que tu ne peux dormir tout de suite avec Manon.
Il m'a répondu avec un sourire, ses dents blanches brillant dans l'obscurité.
- Bien sûr. C’est normal. Je comprends, ce n'est pas grave. C’est déjà gentil de votre part de m’accepter si vite.
Une fois de plus, mon regard s’est fixé sur son entrejambe.
Me reprenant, j'ai levé les yeux et il me souriait silencieusement.
- Bon, bonne nuit.
J’étais pressé de repartir me coucher.
Sur le chemin du retour vers ma chambre, je ne comprenais pas pourquoi je n'avais pas arrêté de le regarder. Pire encore, je sentais que ma bite était dure ! Je me suis recouché troublé de mon comportement. J'ai essayé d'oublier tout ça et de trouver un sommeil.
Mais mes démons me taraudaient le cerveaux.
Depuis Internet et le sexe à volonté sur les ordis, je me surprenais à regarder par envie des scènes de sexe entre hommes. Surtout de noirs ou d’arabes, s’occupant de français. Je ne savais pas d’où me venaient ces phantasmes, mais ils occupaient de plus en plus mon esprit et mon temps, et me faisaient bander.
J’avais aussi découvert par le net que j’étais monté dans la moyenne plutôt basse par rapport à ce que je voyais, même si Fabienne ne s’en était jamais plainte. Ce qui me troublait énormément c’est que je venais de réaliser que le petit ami de ma fille cochait toutes les cases de ce genre de films X.
Il était l’exemple type de mes récentes envies profondes
Cette nuit-là, à peine une heure plus tard, je me suis réveillé en sursaut. J’étais en nage après avoir fait un rêve tellement réaliste.
Il y avait Tahar assis sur le lit de ma fille qui le suçait à genoux entre ses jambes poilues. Je ne voyais que les cheveux de Manon monter et descendre. Tahar s’apercevait de ma présence et me souriait. Il a claqué des doigts dans ma direction, avant de les pointer vers le sol. J'étais honteux, mais sans hésiter, je me suis mis à genoux et j'ai avancé vers eux. Tahar a sorti sa bite de la bouche de ma fille et me l'a offerte.
« Tu vas sucer ma bite beau-papa »
Un million de pensées se bousculaient dans mon cerveau, mais sa grosse bite qui me saluait, me donnait envie de goûter à cette chair vibrante. Pourtant, la part masculine qui subsistait en moi, celle qui faisait des blagues homophobes me criait de reculer, « tu es un homme et un homme ne suce pas des bites ».
Tahar sentant mon combat intérieur me dit :
« Allez, Beau-papa. J’ai comme l’impression que tu en crèves d’envie. Détends-toi et laisse-toi aller. Je sais que tu veux sucer ma bite, tu le sais aussi. Ne résiste pas. C’est comme sur Internet et ta fille adore le faire. Et je suis sûr que toi aussi tu aimeras. »
Ses mots ne me semblaient plus aussi ridicules qu’auparavant. Pourtant, j'étais toujours paralysé par l'indécision. Tahar a gloussé :
« En plus, ma bite va entrer dans l'un de tes trous, Beau-papa et je ne suis pas sûr que ton petit cul soit prêt pour moi. »
Mes yeux se sont écarquillés et j'ai soudainement compris que j'allais obéir, non pas parce que je le voulais, mais parce que je n'avais pas le choix. J’avais trop envie ! Lentement, je me suis approché à côté de ma fille et me suis penché en avant, prenant sa bite dans ma main. Je n'arrivais pas à croire à quel point elle était lourde et dure comme de la pierre et j'ai soudainement imaginé qu'il me baisait avec. Et sans réfléchir, j'ai ouvert la bouche en me penchant en avant pour prendre sa grosse bite beur dans ma bouche.
« C'est la première fois que ton père prend une bite en bouche ? »
Manon a rigolé. Mes haut-le-cœur occasionnels et ma maladresse trahissant clairement que c'était la première fois que je suçais une bite.
Au bout d'une minute ou deux, alors que je n'avais réussi à prendre qu'un peu plus d'un tiers de sa bite dans ma bouche Tahar m’a retiré son sexe pour la donner à ma fille qui se remit avec empressement à sucer son petit copain. Je regardais avec admiration la facilité avec laquelle elle allait et venait sur cette énorme verge. J’étais jaloux que je ne sois pas aussi doué qu'elle pour sucer cette bite magnifique.
Après quelques minutes, Tahar m’a tendu son sexe. Cette fois, j'étais déterminé à être meilleur. J'ai commencé à aller et venir, désormais habitué à avoir une bite dans la bouche.
« C'est ça, suce ma bite. Régale-toi »
Tahar avait un ton toujours aussi confiant et suffisant.
Entendant ses mots d'encouragement, je continuai à sucer sa bite, soudainement avide de quelque chose dont je n'avais jamais eu envie de toute ma vie : du sperme. Je voulais le goûter, sentir sa texture dans ma bouche, être celui qui le ferait jouir.
« Aller finis moi petit suceur de bite »
Je me suis réveillé en sursaut !!
Mon corps était en sueur et ma bite était dure comme du bois. Mon caleçon était taché de sperme. Je secouais la tête pour me réveiller et réalisais que ce n'était qu'un rêve. Cependant, alors que je reposais ma tête sur l'oreiller, je ne pouvais oublier la bite de Tahar.
Comme sur internet, une grosse bite beur conquérante au-dessus d’un blanc à genoux. Impossible de me rendormir. Je me suis branlé en revivant ce rêve. Cela ne m’était plus arrivé depuis très longtemps. J’ai giclé dans mon caleçon au bout d’à peine deux minutes.
Impossible de retrouver le sommeil. Tout tournait dans ma tête.
oooOOooo
Cela faisait deux semaines que Tahar avait passé la nuit chez nous. Depuis, il était revenu quatre fois, il dormait toujours dans l’alcôve du salon. Je n'étais pas encore prêt à le laisser dormir avec Manon. Plus je le connaissais, plus je l'appréciais. C'était un bon garçon, qui semblait suffisamment respectueux de nos valeurs et nos modes de vie et ma femme le trouvait parfait. Notre famille l’avait adopté et Manon était heureuse.
Mais moi, malgré tous mes efforts, je me surprenais souvent à penser à son corps dans le noir. La journée, je ne pensais pratiquement plus qu'à Tahar. L'image de son corps me hantait comme une ombre qui me suivait partout. Quelque chose en lui me troublait, sa prestance, ses muscles, ses abdos, le balancement de sa grosse bite dans son caleçon. Souvent au boulot, je pensais à ce caleçon tendu. Je ne cessais de surfer sur des sites pornos homos spécialisé sur les maghrébins, mais cela me laissait sur ma faim.
oooOOooo
Tahar passait de plus ne plus souvent la nuit chez nous. Un soir, j'étais au lit quand l'image de son corps est revenue me hanter. J'ai essayé de chasser ces pensées, mais en vain.
J’étais excité et j'ai senti ma bite grossir dans mon caleçon. Je me suis tourné vers Fabienne, qui était en train de lire un livre, et j'ai posé ma main sur sa cuisse et approché mes lèvres pour embrasser son cou.
- Guy, qu'est-ce que tu fais ? m'a-t-elle demandé en riant.
- Allez, lui ai-je murmuré
J’ai glissé ma main sous sa chemise de nuit jusqu'à sa chatte nue, et j'ai commencé à frotter lentement son clitoris avec mon doigt.
- Guy... murmura-t-elle en gémissant.
- Je sais que tu en as envie, lui dis-je en continuant à caresser son clitoris.
- D'accord, mais ne fais pas de bruit, murmura-t-elle.
Je me mis sur elle et commençais à l’embrasser. Ses lèvres douces contre les miennes, nos langues se mélangeant, je sortis ma bite que je glissais facilement dans sa chatte trempée.
- Mmmmmm.
Elle gémit doucement pendant que je lui faisais lentement l'amour. Sentant sa chatte serrée autour de ma bite, je savais que je n'allais pas tenir longtemps. Ce fut le cas, au grand dépit de ma femme qui n’a pas eu le temps de jouir. C’était malheureusement souvent comme cela, même si Fabienne ne me l’a jamais reproché.
Penaud, je m’endormis.
Cette nuit-là, je me suis réveillé à nouveau vers trois heures du matin en sueur, après avoir fait un rêve aussi réaliste que le précédent. J'avais l'impression de l’avoir vraiment vécu. J'étais à nouveau à genoux entre ses jambes, la tête coulissant frénétiquement, léchant et suçant cette bite pendant que Tahar me disait des mots crus :
« Je pense que t’es né pour sucer des bites Beau-papa »
Chaque compliment sournois ne faisait que renforcer ma soumission et mon désir de lui faire plaisir. J’avais une envie dingue de cette bite.
« Putain, tu as une bouche incroyable »
J'essayais de reproduire les meilleures fellations que j'avais jamais reçues ou vu sur Internet, celles où une fille me donnait l'impression que ma bite était serrée dans sa bouche comme dans un gant.
« Plus vite, Beau-papa, je suis sûr que tu veux goûter mon sperme. Serre bien tes lèvres.»
J’avais plus de la moitié de sa bite maintenant dans ma bouche, et j'obéis, soudainement avide de faire exactement cela, goûter son sperme.
« C'est ça, suce à fond ma grosse bite… T’es tellement excitant avec ma teub dans ta bouche de pédé »
J’ai secoué la tête pour lui faire comprendre que j’étais pas pédé.
« T’es beau avec la bouche pleine d’une belle teub arabe. T’aimes ma bite ? » demanda Tahar en retirant sa bite de ma bouche.
Je me suis entendu dire doucement oui. Comme un aveu non voulu.
« À quel point tu l’aimes vieux pédé ? »
Tahar a passé le bout de sa bite autour de mes lèvres.
Je me réveillais en sursaut en éjaculant partout sur moi, envahi par l'image de la bite de Tahar et moi à ses genoux.
Frustré, je me nettoyais, du mieux que je pus, déterminé à garder cela comme un fantasme tordu et obscène. Je n'étais ni gay ni bisexuel et j'aimais ma femme. Pourtant sur internet je ne regardais que des trucs entre mecs. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait.
Troublé par ce rêve, j'avais oublié que Tahar était en bas quand je descendis en boxer que j’avais tant bien que mal nettoyé. Alors que je me servais un verre, mon cœur s'arrêta de battre quand je me retournais et le vis à nouveau debout derrière moi, en boxer.
Une magnifique statue hiératique dans la pénombre.
Nous eûmes chacun un mouvement de recul.
Ma voix tremblait.
- Désolé de t'avoir fait peur Tahar
- Désolé, je ne voulais pas, dit-il.
Une fois de plus, je me suis retrouvé à fixer son corps et mes yeux se sont posés inconsciemment sur la bosse de son caleçon. Mais cette fois-ci, au lieu de la voir se balancer, je pouvais facilement voir qu'il était en pleine érection. La hampe le long du pli de l’aine avait l'air énorme !
C’était comme dans mon rêve. J’avalais péniblement ma salive.
J'ai rapidement essayé de détourner le regard et de partir, jusqu'à ce que je réalise qu'il était immobile très près de moi et que je ne pouvais pas passer.
Levant les yeux du sol, il me souriait, puis il murmura :
- Je t'ai vu me regarder. Désolé, je pensais à ta fille. C’est pour ça.
- Qu-quoi ? balbutiai-je, gêné d'avoir été surpris.
- Ce n'est pas grave, la plupart des mecs comme toi ne peuvent pas s'en empêcher dit-il avec un sourire suffisant.
Je n'arrivais pas à croire ce que ce garçon insinuait.
- Tahar, je crois que je vais aller me coucher.
- Tu veux la voir ?
Je baissais les yeux vers son sexe qui pointait dans son caleçon, puis je relevais la tête et balbutiais :
- Je... je ne comprends pas.
- Ce n'est pas grave, Guy, tu veux la voir. Je sens que t’as vraiment envie.
Je secouais faiblement la tête, désespéré de ne pouvoir garder le contrôle de mes pensées, mes yeux se baissant à nouveau vers, son sexe comme un aimant. Figé devant lui, j'ai vu ses mains saisirent l’élastique de son caleçon et, d'un seul mouvement, le baisser à mi-cuisses.
Je n'en crus pas mes yeux !
J'avais déjà vu des hommes nus sur internet ou dans les douches des salles de sport et, bien sûr, j'avais jeté un œil, mais là, c'était énorme. Une matraque de chair sans prépuce et arquée vers son nombril. Une bête douée d’une vie propre ! Elle faisait au moins 25 cm et était presque aussi grosse que mon poignet !
Je n'en croyais pas mes yeux. Incapable de bouger, je fixais son pénis circoncis.
Ainsi donc ce qui se racontait sur internet n’était pas forcément une légende. Ce jeune arabe avait une arme masculine hors norme. Quelle différence avec la mienne !!! Quelle honte pour moi. Comment une femme pourrait résister à une telle merveille ?
Je le regardais avec stupéfaction, sentant que je perdais rapidement le contrôle de la situation.
- Tu aimes ce que tu vois ?
J'étais tellement gêné et excité par cette situation. J’étais fasciné par la bite de mon éventuel futur gendre. J’ai pas su quoi répondre à cette question tellement directe
- T'as déjà vu une grosse bite arabe ?
- Quoi ?
J'étais tellement choquée qu'il me dise ça. Et par ce qui se passait.
- J'ai dit : Tu as déjà vu une grosse bite arabe ?
A mon corps défendant, ma bite se raidit dans mon caleçon.
Il me sourit d'un air narquois.
Impossible de soutenir son regard, je détournais les yeux pour revenir malgré moi sur son énorme sexe tendu vers moi. Je perdais le contrôle de la situation. Dans la pénombre, ce sexe avait quelque chose de menaçant.
Tahar me dominait et je perdais pieds face à son monstre brun circoncis. Je jetais des regards furtifs vers son magnifique membre, incapable de détourner mes yeux, ne pouvant résister à le regarder. J’étais comme hypnotisé par cette bite irrésistible.
C'était la première bite que je voyais réellement dans ces conditions. Je n'en croyais pas mes yeux. Cette taille ! Cette épaisseur ! J'ai essayé de ne pas montrer ma surprise. Mais mes yeux étaient grands ouverts et rivés sur sa bite brune. J'ai essayé de toutes mes forces de détourner le regard.
J’étais dans un monde à part. Jusqu'à ce que sa voix me ramène à la réalité.
- Elle plaît beaucoup… Touche-la
C’était presque un ordre de sa part. Je fixais son pénis plus sombre que sa peau, son diamètre, les veines qui le nourrissaient.
- Tu sais toi-même que t’en crèves d’envie.
Il parlait doucement à la limite du chuchotement. Je ne sais pas ce qui a brusquement changé en moi, car quelques secondes avant, je n'aurais jamais imaginé toucher une bite ou me livrer à une activité homosexuelle surtout avec le petit ami de ma fille. Mais là, l'envie l'emportait sur tout le reste. Je ne me contrôlais plus. Comme si un autre que moi prenait ma place. J’étais comme un spectateur.
Je n'avais jamais pensé à un homme de cette façon, mais j'étais là, à regarder cette bite tellement imposante. Sans réfléchir, j'ai tendu la main et j'ai serré mes doigts autour de cette tige épaisse. Elle était si chaude et si ferme dans ma main. Je pouvais à peine joindre mes doigts tellement elle était épaisse. Elle semblait puissante et tellement attirante ! Je n’osais imaginer cet engin dans l’intimité de Manon. C’était dur et doux à la fois. Très chaud comme doué d’une propre vie. Ca pulsait contre ma paume en sueur. J’ai ressenti une sentiment de bien-être surprenant. Comme une évidence de tenir ce mandrin. J‘étais comme comblé d’un manque.
- C’est bien. Caresse-la a chuchoté Tahar.
J'étais à lui maintenant. J'étais allé trop loin pour reculer. Ma main commença lentement à coulisser le long de la tige que je tenais fermement. Je regardais sa peau bouger.
Je branlais la bite d'un autre homme !
- C’est bien. On va bien s’entendre tous les deux. T’es un bon gars.
C’était bizarre qu’il m’appelle comme ça.
- Profite, branle bien mon zgeg.
Mes yeux imploraient pitié, mais j’avais envie, c’était plus fort que moi. Personne ne me l’imposait. Le beur me souriait, sûr de lui. Je n'arrivais pas à assimiler la situation dans laquelle je me trouvais, surpris de tenir cette grosse bite bien dure. Mais je ne pouvais pas m'arrêter, c'était comme si mon corps avait une volonté propre. A mon corps défendant, j'ai senti mon bras bouger et ma main remonter le long de sa bite, la serrant fermement, puis la tirant vers le bas. Très lentement, je branlais sa grosse bite de beur.
- C'est ça, je savais que tu n'étais qu'une petite fiotte, continue de branler ma bite, salope je savais que t’en avais envie. Tu sais, ta fille adore me branler et la faire grossir avant de la prendre ne bouche. Comme toi !
Je voulais lui dire d'aller se faire foutre !
Je voulais lui donner un coup de poing dans la figure !
Mais je ne l'ai pas fait, je suis resté sans voix tandis que je branlais lentement sa bite. J’avais du mal à avaler ma salive. Ma main coulissait lentement le long de cette verge magistrale.
- Mets-toi à genoux tu seras mieux.
Non jamais, pensai-je, ça allait trop loin. Je voulais me libérer de cette emprise.
Au lieu de cela, j'ai fait ce qu'il m'a dit, je me suis mis à genoux, face à ce sexe géant, à quelques centimètres de moi. Je ne pouvais m'empêcher de remarquer à quel point ma bite était dure. Ma main tenait toujours sa bite. Je le branlais sans révolte. Son odeur musquée envoyait des effluves sur mon visage.
- Tu veux goûter ? murmura-t-il.
Je fixais hypnotisé, cette bite très brune, presque noire, à quelques centimètres de ma bouche. J'étais complètement hypnotisé, incapable de penser clairement avec ce mandrin à quelques centimètres de moi. Ses poils pubiens noirs, frisés, faisaient comme un nid pour son engin. Je devinais ses couilles à la racine.
Dans le noir de la cuisine, à genoux aux pieds du petit ami de ma fille, j’étais en train de basculer dans un autre monde. C’était plus fort que moi, malgré tous mes efforts, je ne pouvais pas m'arrêter quand les mots sortirent de ma bouche.
- Oui. murmurai-je.
- Oui, quoi ? » murmura-t-il.
Je levai les yeux et il me souriait d'un air suffisant. J’ai balbutié :
- Oui, je veux goûter.
Je n’arrivai pas à croire les mots qui sortaient de ma bouche. Ce que j’avais vu sur internet était en train de se réaliser. Un blanc à genoux devant un arabe !
- Tu veux goûter mon gros zgueg ? murmura-t-il.
Sa longue bite épaisse était à hauteur de mon visage et pointait droit vers ma bouche.
- Tu veux sucer ma bite, a-t-il redemandé.
Son ton était si dominant que même si je n'avais pas voulu, je ne pense pas que j'aurais pu refuser. Mais j'avais vraiment envie.
- Ne réfléchis pas, m'a-t-il dit, oui ou non ?
Je l'ai regardé, puis j'ai regardé sa bite, puis je l'ai regardé à nouveau.
Je savais pas comment j'avais atterri là, en pleine nuit, à genoux devant lui, mais il était trop tard pour s'en soucier. J'étais sur le point de sucer une bite. J'allais faire une fellation à un homme en pleine nuit dans cette cuisine, dans ma maison. Mes enfants et ma femme dormaient à l’étage et moi à genoux à côté du réfrigérateur, je n’arrivais plus à réfréner mes pulsions.
En regardant le mastard devant moi, je savais que c'était mal, mais je ne pouvais pas m'arrêter quand je lui ai dit, toujours en fixant sa bite.
- Oui,
- Vas-y, alors. Te prive pas des bonnes choses
Il a enveloppé ma nuque d’une de ses mains et a tiré ma tête vers son bassin. C'était juste l'encouragement dont j'avais besoin. C'était comme si j'étais en dehors de mon corps, regardant quelqu'un d'autre faire ça. Le bout de son sexe s’est collé à mes lèvres, et j’ai ouvert la bouche en me penchant en avant . J'ai rapidement senti la douceur de la peau et la chaleur du gland appuyer contre ma langue. Quand cela s'est produit, j'ai serré mes lèvres autour de sa bite dure. Ça y était, j'avais la première bite de ma vie dans ma bouche !
Je tremblais d’excitation.
Et c'était... incroyable.
Incroyablement bon !
Je n'arrivais pas à comprendre la sensation que me procurait ce sexe, à la fois douce et dure. Je n'avais que trois ou quatre centimètres dans la bouche et j'étais émerveillé de la sentir durcir, devenir plus épaisse. C'était comme de la magie. Je ressentais comme un sentiment de plénitude. Le simple fait de penser que c'était moi qui provoquais cela m'excitait encore plus. Il y avait peu de goût mais une forte odeur de transpiration mélangée à la propre odeur de son corps de mâle. J’aimais cette odeur, je la trouvais très virile. Très puissante. Je n’avais jamais senti une odeur de cette sorte. L’odeur intime d’un jeune mec. C’était fou qu’à ce moment précis, je ne pensais qu’à lui faire plaisir. Sa bite était maintenant complètement en érection, vingt-cinq centimètres de chair brune, dure et délicieuse à l’entrée de ma bouche. Je me suis concentré uniquement sur ce gland circoncis
- C'est ça Guy prend tout ton temps, tout le monde dort. Je suis sûr que ça tu en rêvais.
Tahar m’ébouriffait lentement les cheveux et me laissait faire le travail. La réalité était tellement différente de mes rêves. Je ne peux pas l'expliquer, mais il y avait quelque chose de tellement naturel à être à genoux avec la bite de cet homme dans ma bouche. C’était comme une évidence. C’était d’une normalité absolue.
- Mmmmm, c'est ça.
Tahar gémit à voix très basse en tendant son bassin vers mon visage. J'étais allé trop loin maintenant pour reculer. J'ai ouvert un peu plus la bouche, avancé ma tête pour prendre d’avantage de centimètres. En passant ma langue sur le gland, j'ai pu goûter le liquide salé qui s'écoulait de sa queue, et c'était un goût inconnu mais délicieux.
Je n'arrivais pas à réaliser que j’avais une bite dure et vivante dans ma bouche. C'était tellement bon, tellement humain et naturel. Je me demandais si c'était toujours comme ça, si c'était ce que Fabienne ressentait quand elle me suçait.
- Mmmmm.
Je gémis sans le vouloir autour de cette bite parfaite. Je levais les yeux, et je vis son sourire de vainqueur devant mon regard asservi.
- C’est bien mon gars. Tu suces très bien. Tu vas vite apprendre. On sent que tu aimes ça.
Le père de sa petite amie était en train de lui sucer la bite. Je fermais les yeux, incapable de supporter ce regard conquérant, tout en continuant à sucer sa bite. Je commençais à bouger lentement ma tête de haut en bas, sentant sa bite toucher mes lèvres, puis aller plus loin jusqu'à toucher ma gorge.
- C'est ta première bite ? demanda Tahar.
Je gémis à nouveau en réponse, mes lèvres largement écartées autour de son gland, une sensation à la fois surréaliste et pourtant si juste. Il répéta la question.
- Réponds-moi suceur c'est ta première bite ?
Libérant sa bite mais continuant à branler son énorme membre, je levais les yeux vers lui, envahi par un sentiment d'humiliation. La réalité de mon acte était encore plus forte devant son regard. Je répondis d’une voix faible
- Oui. Bien sûr.
- Tu aimes sucer ma bite ?
Tahar m’a doucement enfoncé sa bite à moitié dans ma bouche avant de la retirer.
- Oui
Je me suis empressé de reprendre sa bite en bouche.
- Glgggh !
J'ai gémi quand je suis allé trop loin et failli vomir.
- Chut, personne ne doit savoir que tu es en train de me sucer la bite a chuchoté Tahar en passant une main dans mes cheveux. Tu veux pas que ta famille le sache ? Tu vas être un bon gars bien obéissant.
J'ai levé les yeux vers lui, puis je les ai baissés vers sa bite, une traînée de salive allant de ma bouche à son gland. J'étais perdu devant ce désir de sucer cette bite royale. J’ai replongé sur son membre que j'ai commencé à sucer plus vite, adorant l’avoir dans ma bouche. Je passais ma langue sur toute la longueur de son sexe, serrant mes lèvres autour de sa bite et continuant à le prendre aussi profondément que possible, faisant de mon mieux pour ne pas avoir de haut-le-cœur.
Après quelques minutes, Tahar m'agrippa les cheveux et murmura :
- Tu sais, je vais faire de toi une suceuse hors pair. Ma suceuse de bite à moi.
Être traité de « suceuse de bite » me fit ressentir une nouvelle vague de honte, mais cela ne fit que renforcer mon désir de lui faire plaisir, ce qui était absurde mais vrai.
Tahar enfonçait rapidement sa bite dans ma bouche, chaque coup de rein ajoutait des centimètres dans ma bouche. Après une douzaine de coups, il se retira, ma salive coulait du gland ferme et brillant. Je savais que je le referais sans hésiter, mon envie d'avoir une bite dans la bouche m’était une évidence.
- Ne bouge pas la tête, salope, je vais te baiser la bouche. Te calibrer le gosier.
Me traiter de salope me fit l'effet d'un coup de poing dans le ventre.
Moi le père de sa copine ! Être traité de salope !
Je voulais me lever et lui crier dessus, mais je ne pouvais pas. Impossible de bouger. Malgré ma volonté de me libérer, son emprise sur moi était totale.
Je l'ai laissé me tenir la tête, sa bite dans ma bouche pendant qu'il commençait à donner des coups de rein. Il allait de plus en plus loin et me donnait envie de vomir encore et encore, la salive coulait sur mon menton. J'étais juste un trou qu'il visitait et j'adorais ça ! Sa bite quittait ma bouche, puis revenait jusqu’à toucher ma glotte, me déclenchant un reflex de renvoi.
- Allez ma suceuse, je vais m’occuper de ta formation. Comme pour ta fille.
Ses mains bloquèrent ma tête, ma bouche ouverte comme une chatte. Il était doux au début, allant un peu plus profond à chaque fois et testant le terrain. J'étais surpris de voir tout ce que je pouvais prendre dans ma bouche jusqu'à ce qu'il touche ma gorge.
- Gllgg !
J'ai eu un haut-le-cœur et Tahar a reculé sa bite.
Avec un sourire narquois, il a guidé sa bite dans ma bouche. Ayant trouvé mon point de régurgitation, il a lentement baisé ma bouche sans le toucher à nouveau ma glotte.
- Mmmmm... mmmm... mmmm...
Le fait que Tahar contrôle le rythme me permettait de profiter pleinement de sa bite.
- C'est ça, grogna-t-il. Prends ma grosse biroute.
- Mmmm ! Glllg !
Je m'étouffai à nouveau, mais lorsque Tahar tenta de se retirer, je m'agrippai à ses fesses dures comme de la pierre pour l'en empêcher.
- Je suis sûr que tu peux mieux faire salope
- Mmhmm.
J’acquiesçais la bouche pleine de bite.

A suivre …

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Toujours pareil l’homme est traité comme 1 merde au profit d’un CASOS !!!!
Si c’est pour écrire des inepties pareille restez sur Litero c’est plus dans vos cordes. 😡

Histoire Libertine
La suite n'est pas indispensable...



Texte coquin : Déconstrruction 01
Histoire sexe : Une rose rouge
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