Deconstruction 07
Récit érotique écrit par ANDRERP95 Bis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Deconstruction 07
Déconstruction 07
- Une fois dans la chambre, il m'a jetée sur le lit et s'est rapidement couché de tout son poids sur moi. Il a écarté mes jambes et m'a embrassée. J'ai essayé de le gifler, mais il m'a attrapé les mains et les a serrées fermement en me disant :
« J’aime quand on me résiste mais t’as aucune chance ma belle. Je ne suis pas comme ton mari. C’est moi qui décide quand j’ai envie de baiser »
« Tahar tu as joui il faut arrêter maintenant. Cela restera entre nous. »
« Je viens juste de commencer. »
Puis il léché mes joues et mon cou.
« Tu as besoin d’une autre leçon madame Fabienne.»
Sur ces mots, il a serré mes deux mains pour les attacher avec la ceinture de mon peignoir qui était sur le lit. Je me tortillais nue sur le lit. Cela le réjouissait.
- Tu fais pas du tout ton âge. Ton con de mari a de la chance. Je vais te montrer comment c’est un vrai mâle.
Il s’est mis à se frotter contre moi, m'embrassant et me léchant. Il frottait son corps contre le mien, et je sentais ses muscles jouaient contre ma peau. Cette sensation me rappelait mes 18 ans et mes premiers émois avec un garçon. Mais j’étais une mère de famille heureuse en ménage. Je ne voulais pas de ce qui se passait. Ses poils me grattaient.
Je sentais sa queue frotter contre moi, commençant par ma chatte puis remontant le long de mon ventre ; elle s'arrêta quelques instants entre mes seins qu’il a pris en main pour les presser contre sa queue. Il se branlait avec mes seins et mes tétons très durs, ce que tu avais arrêté de faire depuis plusieurs années Guy et qui m'avait tellement manqué.
Très vite, ma chatte s'est mise à couler.
J’étais de plus en plus excitée et il prenait vraiment son pied entre mes seins, puis il s'est arrêté, et relevé :
« Tu vas me sucer jusqu'à ce que je jouisse. »
Choquée, j'ai levé les yeux vers lui.
« Mais tu es le copain de ma fille. Je ne veux pas te sucer ! »
Il m'a attrapé les cheveux et m'a serré la tête entre ses mains. Ma bouche s'est ouverte par réflex à cause de la douleur, puis il a enfoncé sa grosse bite dure dans ma bouche.
« Si tu refuses, je me ferai un plaisir de tout raconter à Manon »
Alors, j'ai cédé et j'ai commencé à le sucer. Je le suçais mal, alors que j’adore ça. Je le sentais de plus en plus frustré mais cela ne l'a pas arrêté. Il m'a attrapé les cheveux avec ses deux mains et m'a forcé à faire coulisser ma bouche le long de sa bite. Il bougeait ses hanches en cadence. Infatigable ! Il a continué encore et encore, enfonçant sa bite au plus loin. Jamais je n’avais reçu un sexe aussi loin dans ma bouche. Le gland touchait des fois ma luette. Je bavais et avais des renvois. Je sentais qu'il commençait à prendre du plaisir, surtout quand ma bouche a commencé à saliver d'excitation. Je ne pouvais plus me contrôler, j'adorais cette sensation d’avoir une bite dans la bouche. Ma salive coulait sur mon menton.
Il a continué à baiser ma bouche enfonçant de plus en plus loin sa bite. Et d’un coup il a déchargé, m’obligeant à avaler toutes ses giclées. Jusqu’à la dernière goutte. II a enfin libéré ma bouche.
Pensant qu'il avait enfin fini, j'ai commencé à me détendre.
« Détache moi s’il te plaît. Tu as eu ce que tu voulais. »
Il est descendu plus bas, le long de mon ventre, prenant son temps cette fois-ci, me taquinant, frottant sa bite contre mes lèvres intimes.
« On dirait que cela te plaît. Ta chatte est si douce, dommage ces poils. J'aime les femmes rasées. C’est la règle chez nous et Manon le fait aussi maintenant. »
Je le sentais devenir à nouveau dur, cette sensation seule était sur le point de me faire jouir. C’était la deuxième fois qu’il jouissait, et il bandait à nouveau. Puis je l’ai senti écarter mes lèvres intimes, les frottait lentement, passait devant mon clitoris. Il souriait, impossible de cacher le fait qu'il était au mieux de sa forme et que je commençais à apprécier ses caresses.
Il se frottait lentement le long de mon mont de vénus. À chaque fois, il se rapprochait de plus en plus de ma chatte ruisselante. Il a compris que j’étais prête. Il s'est enfoncé profondément en moi d’une seule poussée, et cette fois je poussais un cri de plaisir plutôt que de douleur. La sensation de sa jeune bite dure qui s'enfonçait de plus en plus profondément dans ma chatte coulante m'excitait comme je ne l'avais jamais été avec toi Guy. J’ai joui une première fois en silence. Je tirais sur mes liens. Mais pas pour me libérer, pour le forcer à me baisait à fond. Je le voulais tout au fond de moi. Je me sentais chienne. Je voulais qu’il accélère. Je voulais, non, j'avais BESOIN qu'il me baise fort et vite, qu'il me baise comme si tu allais nous surprendre. Qu’il dilate ma chatte de toutes se puissance
Fabienne s’est tût et m’a regardé d’un regard fataliste, avant de reprendre son récit :
- Au lieu de cela, il continuait à bouger lentement en moi. Il allait et venait, chaque coup de rein allait un peu plus profondément, mais pas autant que sous la douche. Il me taquinait et prenait son pied ; je le détestais de me traiter ainsi. S'il voulait vraiment me baiser il aurait dû le faire fort et vite, pas lentement et régulièrement. Je sentais en moi des choses que je n’avais jamais ressenties auparavant. Je coulais sur les draps. Je crois que j’ai jouis une seconde fois en silence. J’ai jamais eu cela avec toi mon chéri.
Il a continué encore longtemps. Il était infatigable. Et à chaque fois que j'étais sur le point de jouir, il s'arrêtait et changeait de position. Il prenait vraiment trop de plaisir à me pistonner de la sorte. Je tremblais d’excitation. Je voulais jouir ! Quand il m'a enfin amenée au point de non-retour, il s'est retiré complètement. Je pensais que c'était une torture, et juste au moment où j'allais lui crier « baise-moi », il s'est enfoncé de toutes ses forces en moi.
Cette puissance et ce déchaînement m'ont fait jouir instantanément. J'ai joui si fort que le lit était trempé de mon propre jus, j'ai même hurlé de plaisir, tirant encore plus fort sur les liens qui retenaient mes poignets. Devant ma réaction, il s'est arrêté un instant. Il ne s'attendait pas à un comportement aussi intense. J’avais joui mais pas lui. Je crois que je me suis évanouie quelques secondes sous la force de cette jouissance. Tout mon corps tremblait.
Planté au fond de moi, il me regardait droit dans les yeux. Il était tellement beau dans cette posture de jeune macho, et je me sentais tellement vieille.
« C’est pas fini ma belle. Je veux me gaver de ton corps. »
Effectivement c’était pas fini. J’étais très fatiguée, plus de force pour le combattre. Il m’a relevé les jambes au maximum, et a mis mes mollets sur ses épaules. J’étais pratiquement pliée en deux. Quand son sexe m’a libérée, j’ai senti mon vagin dégorger son sperme chaud sur mon anus. Il a positionné son gland contre mon anus.
- Ta fille adore tu sais, on va voir si elle tient de sa mère.
J’ai compris ce qu’il voulait. Il a réussi à ouvrir le tiroir de mon chevet pour fouiller et sortir le tube de gel intime en me disant :
« Pas question de te faire du mal. Tu es la mère de ma copine »
Cette remarque m’a déchiré le cœur. Il trompait la fille avec la mère. C’était horrible. Mais je n’arrivais pas à lui en vouloir. Au contraire. J’avais des papillons dans le ventre quand son gland s’est collé à mon anus. Peur et envie en même temps.
Fabienne m’a regardé. Droit dans les yeux.
- Guy je suis sure que tu ne te souviens même plus de la dernière fois ou tu m’as prise par là
J’ai baissé la tête et ma femme a repris son récit.
- J’avais peur de la taille de son sexe dans mon fondement et en même temps envie de revivre cette possession. Il m’a pénétrée lentement. J’avais mal bien sûr, mais il pouvait aussi voir mon vagin couler. Je me suis laissée empalée centimètre par centimètre sur ce mandrin. Je retrouvais de vieilles sensations mais puissance dix.
« Caresse-toi, j’ai envie de casser ton cul de bourgeoise »
J’ai obéis avec honte et délice. C'était fini, il ne pouvait plus se retenir. Il a commencé à pousser encore plus fort. Il me baisait comme on baise une pute. Il me pilonnait de plus en plus fort, s'enfonçant de plus en plus profondément dans mon cul. Je criais, je gémissais, j’avais mal mais j'en voulais encore plus, j'avais besoin qu'il continue malgré la douleur. Plus il me prenait dans le cul, plus je criais fort. J'allais jouir tellement fort. Je ne pouvais plus résister. Je forçais les mouvements, le poussant à me baiser plus fort et plus profondément.
Il s'enfonçait jusqu'aux couilles, il ne pouvait pas aller plus loin. J'avais besoin qu'il me baise. J’étais devenue une vraie salope en train de se doigter sous les coups de boutoirs de ce jeune mâle qui me sodomisait.
« Baise-moi ! Encule-moi à fond Tahar ! Casse-moi le cul ! Baise-moi comme la salope que je suis. Je suis en train de tromper mon mari. »
« Inquiète toi pas pour lui »
À ce moment-là, il n'a plus pu résister, planté au fond de mes entrailles, il a déchargé son sperme au fond de mon cul, enfonçant son sexe plus profondément à chaque jet. Je sentais les pulsations au fond de mon cul, les mouvements me faisant jouir aussi, cette fois-ci pas aussi fort que la première fois, mais c’était tellement bon. Jamais tu m’as fait jouir aussi bien que lui Guy.
Une fois qu’il m’a libéré, il s’est penché pour m'embrasser, et cette fois-ci, je lui ai rendu son baiser. Un vrai baiser d’amant. Sa grosse langue bien sûr visitait mon palais et je mangeais avec plaisir cette langue.
« Tu es tellement belle et fière ma belle »
J’ai compris à ce moment-là que je serais à lui. Plus à toi au lit Guy. C’est devenu impossible pour moi. Je t’aime mon chéri, mais pour le sexe c’est lui ou un comme Tahar que je veux.
Avant de quitter notre chambre à coucher au draps souillés il m’a dit
« Quand on est seul, t’es à poil et cul préparé. Et épile-toi. Ton mari te dira rien.»
Elle a stoppé son récit pour me regarder. Elle était sure d’elle. Elle assumait.
- Excuse-moi Guy, mais il faut comprendre que je ne peux plus me passer de gens comme Tahar. Le sentir en moi me rend ma jeunesse et me donne des plaisirs que j’ai jamais connus.
La phrase m’a interpelée
- De gens comme Tahar ? Ça veut dire quoi ?
Ma voix tremblait. Elle m’a regardé en silence un moment avant de reprendre :
- Environ un mois après, on était couché dans notre chambre et il venait de me baiser. On se retrouvait souvent, on s’arrangeait pour être seuls le plus souvent possible. C’était pas bien compliqué. Un jour, je le suçais lentement. J’adore le sucer, sentir ce gros bâton occuper mon palais. Il a téléphoné.
« Oui……. Maintenant »
Un peu plus tard, on a sonné. Je n’attendais personne.
« C’est un pote. Il a envie de te connaître »
« Quoi ?!!! Mais non c’est pas possible. »
« Pourquoi ? T’aimes nos bites non ? »
Il a planté deux doigts dans mon intimité pour constater que je coulais d’envie.
« C’est un pote d’enfance. On a vécu dans la même citée. J’aimerais que tu fasses sa connaissance. On te veut que du bien. Et il est très discret. »
J’ai baissé les yeux vaincue. Ses doigts fouillaient ma chatte et je coulais. Ce qu’il me disait me paraissait abominable mais en même temps terriblement excitant.
« T’as pas envie de deux jeunes bites à ton service ? Moi je crois que tu en crève d’envie vu comme tu mouilles. Lâche-toi, amuse-toi.
Il y a eu un nouveau coup de sonnette.
« Va ouvrir »
J’ai mis ma robe de chambre.
« Ne la ferme pas »
J’ai obéis… A cet instant précis Guy, j’ai compris qu’il était mon maitre et que j’étais ok. Il m’a suivi nu. J’ai ouvert en tremblant, ma robe de chambre écartée. Il y avait un jeune beur devant moi. Plus jeune que Tahar. Il m’a regardé les yeux brillants
« Vous êtes belle madame »
Il est entré d’une démarche assurée. Il a salué Tahar. Lui a dit un truc en arabe. Et il m’a mis direct une main aux fesses.
Cette première fois fut fabuleuse Guy.
Ce jeune était aussi beau que Tahar. Aussi viril. Aussi directif. Ils étaient sûr d’eux, de leur pouvoir sexuel sur moi un. Tahar m’a dit
« On adore se taper les mères de famille »
A deux ils m’ont fait jouir à répétition. Ils m’ont traité comme on traite une salope et j’ai adoré être au service de leurs mandrins. Après cette séance ou j’ai joui trois fois je crois, je pouvais à peine marcher. Cela les a fait rire.
Après cette tempête sexuelle, allongée contre lui, je lui
« Il faut raconter à personne s’il te plaît »
« T’inquiète. Bouche cousue. »
Guy, tu dois savoir que toutes les semaines j’allais chez Tahar et il me baisait avec des amis à lui. J’adore leurs grosses bites et la manière dont ils se servent de mon corps. Certes, ils me traitent comme une fille facile, une vieille qui a le feu au cul, mais ils sont aussi attentifs à ma jouissance. Sentir leurs épées en moi c’est me sentir jeune. Leur fougue sans aucun préjugé me rend dingue de sexe.
Puis un jour son frère nous a surpris. J’étais nue sur le lit, jambes ouvertes dans l’attente de Tahar quand il est entré sans frapper. J’ai voulu me couvrir.
« Reste comme ça ! C’est mon frère Brahim »
J’ai obéis. Brahim avait un regard d’aigle. Il se dégageait de lui une puissance et un charisme incroyable. J’ai vu la fierté de Tahar à me présenter à son ainé, son respect aussi. Je ne bougeais pas, cuisses écartelées et intimité offerte. Il m’a regardé
« C’est qui ? Tu fais dans le troisième âge maintenant p’tit frère ? »
« C’est Fabienne. Tu veux la baiser ? »
Tahar nous a laissé seuls. Son frère Brahim s’est déshabillé lentement devant moi nue. J’ai vu son sexe déployé, son corps magnifique, plus grand que Tahar, plus épais. Un vrai mâle équipé d’une verge magnifique. Muette, j’ai attendu sans rien dire. Il m’a fait jouir comme jamais auparavant. J’en pleurais de bonheur. J’ai tout de suite tout adoré de lui. Pendant plus d’une heure, il m’a baisée et fait jouir. Tout l’immeuble a du entendre mes cris de bonheur et des fois de douleur. Il a testé tous mes orifices Guy et plusieurs fois, infatigable. Sa langue s’est magnifiquement occupée de mon bouton. Quand son sexe a visité mon anus j’ai cru qu’il allait me déchirer, mais au contraire j’ai joui du cul Guy. Je vivais un rêve. Je n’ai pas hésité à le sucer après.
« C’est bien, on va bien s’entendre les deux »
Il a dit à Tahar qu’il me gardait pour lui. J’ai rien dit.
C’était comme une récompense pour moi.
C’est lui mon homme maintenant. C’est lui qui décide au lit. Je suis devenue une femme épanouie, bien dans sa peau. Comme Manon avec Tahar.
Fabienne m’a regardé tendrement. Manifestement elle hésitait à reprendre son récit.
- C’est…… C’est au cours d’une de ces rencontres qu’ils m’ont tout raconté pour toi.
Fabienne m’a souri.
Ma femme savait !!!
J’ai baissé la tête mort de honte. Je voulais partir, disparaître de sa vie. Elle a repris
- Au début cela m’a semblé impossible. Mais les preuves sont vite arrivées. Films photos. On t’a vu en cachette au LoveSex. Et tu vois Guy, avec le recul et ton comportement avec moi dans notre lit conjugal, cela m’a semblé évident que tu étais un homo refoulé.
Elle s’est tue de longues secondes avant de porter le coup de grâce.
- Je sais que ton fils est comme toi. Je le sais depuis longtemps. Depuis qu’il est au lycée. Cela ne m’empêche pas de l’aimer. Il s’est découvert et commence à s’assumer tel qu’il est. Manon est au courant de tout et l’accepte aussi. Tahar l’a tenue au courant et aussi de l’évolution de notre famille. A toi de voir quel avenir tu te réserves.
Un silence de plomb autour de la table. Personne n’avait touché à son assiette.
Je ne savais pas quoi dire. Elle avait raison. Mille fois raison. C’est curieux mais j’étais soulagé.
- Les enfants ne vont pas tarder à rentrer. Va te préparer.
- Me préparer ?
- Oui, tu trouveras ce qu’il faut sur le lit de Théo.
- Trouver quoi ?
- Tu verras bien mon chéri.
Quand je suis revenu, je portais un string à ma taille sous mes vêtements. Ma honte n’a pas duré longtemps. Fabienne m’a fait un bisou sur la joue.
- J’ai jeté tous tes slips habituels et avec ta fille on a refait ta lingerie. Elle en a marre que tu lui abîme sa lingerie.
On a sonné à ce moment. Fabienne a ouvert. Théo est entré, Tahar a suivi au bras de Manon. Fabienne ma femme a embrassé Brahim à pleine bouche. Il lui a mis une main sur les fesses en me regardant de ses yeux d’aigle, comme pour me dire elle est à moi.
Fabienne a pris le contrôle de la situation.
- Il se fait tard, on est tous fatigué. Guy tu dormiras dans la chambre de Théo.
Tahar en rigolant a précisé
- Si on a besoin de vos services on vous sifflera.
Manon l’a poussé en rigolant gentiment.
- T’es bête mon amour. Je suis là moi !
Ils ont tous souri. Théo m’a pris le bras.
- Allez viens papa on va se coucher.
Brahim est intervenu.
- Non Théo ton père vient d’abord avec nous.
Fabienne a été dans la salle de bain et moi j’ai suivi Brahim dans notre chambre à coucher. Enfin ce qui était notre chambre à coucher. J’ai attendu assis sur le lit, ce qui était notre lit et qui ne le serait plus dans pas longtemps.
Brahim est venu devant moi. J’avais le visage au niveau de son bas-ventre.
- Maintenant, me dit Brahim, assieds-toi là et contente-toi de regarder. Tu dois comprendre ce qui se passe et assimiler la réalité des choses.
J'ai obéis sans rien dire et me suis assis sur la bergère de la coiffeuse de ma femme.
Nous avons attendu en silence le retour de Fabienne.
Fabienne est entrée vêtue d’une chemise de nuit bleue nuit à mi-cuisses. Elle était magnifique dans ce vêtement à bretelles qui mettait en valeur ses seins et ses fesses. Je ne l’avais jamais vu habillée de la sorte.
Les mains de Brahim saisirent ses hanches et l'attirèrent vers lui. Je savais que sa grosse bite était pressée contre elle. Fabienne ne perdit pas de temps pour lever sa tête et l'embrasser.
Ses mains agrippaient ses gros bras, et ses seins se pressaient contre son torse tandis que leurs langues s'attaquaient mutuellement.
Les mains de Brahim se posèrent sur les fesses de ma femme, ses doigts s'enfonçant dans sa chair. Il pétrissait le cul de ma femme devant moi, muet.
Fabienne me regardait, puis regarda Brahim.
- Oh mon Dieu, gémit Fabienne, je n'arrive pas à croire qu'on soit en train de faire ça. Devant toi, Guy. Je suis dans les bras de mon amant devant mon mari. C’est fou. Il veut que tu intègres bien la nouvelle situation de notre couple.
Brahim continuais à l'embrasser tandis que ses mains se posaient sur les bretelles de la robe de Fabienne. Elle n'hésita pas lorsqu'il les fit glisser le long de ses épaules. Sa robe était suffisamment moulante mais elle ne tarda pas à tomber au sol, laissant Fabienne, vêtue uniquement d'un soutien-gorge et d'un string noirs. Son corps était magnifique dans cette dentelle hyper sexuelle.
- Je vais te baiser. Je vais te baiser devant ton mari. Ton mari doit nous voir faire l’amour dans votre lit nuptial. Il n’a plus sa place dans ce lit.
Brahim a ouvert d’une main les agrafes du soutien-gorge.
- Tu vas me sucer la bite, et je vais te faire jouir comme jamais tu n'as joui de ta vie. Et ton mari va nous regarder sans rien dire.
Son soutien-gorge s'est détaché pour tomber sur le sol, libérant ses gros seins qui se balançaient. Fabienne m'a regardé. J’avais du mal à respirer en fixant son regard.
- Je le veux… J'en ai besoin Guy! Excuse-moi. Je t’aime mais j’ai besoin de son sexe, de me sentir femme, de le recevoir en moi.
Brahim a attrapé ses seins et a pressé ses lèvres contre son cou.
- Ooooh mon Dieu gémit Fabienne.
Il titilla ses tétons tout en léchant et mordillant son cou sensible. Fabienne uniquement vêtue de son slip et ses escarpins attrapa la chemise de son amant.
Elle avait les yeux brillant, le visage heureux. Elle a saisi la chemise de Brahim
- Enlève s'il te plaît. Vite !
Il obéit en souriant et comme ma femme, je m'émerveillais devant son torse magnifique. Un bloc de muscles sans un gramme de graisse. Des pectoraux et des abdominaux sous cette peau cuivrée.
- Ce soir, tu vas être ma salope devant ton mari.
Fabienne me regarda à nouveau.
- Tu as compris ?
- Oui. Être ta salope ce soir devant mon mari. Je suis heureuse d'être ta salope devant lui.
Je bandais comme un fou.
Ils continuèrent à s'embrasser passionnément . Les mains de l’amant exploraient chaque centimètre du corps de ma femme.
- Oh mon Dieu... gémit Fabienne en attrapant sa ceinture. « J'en ai besoin. J'ai besoin de voir cette grosse bite !
Je ne reconnaissais plus ma femme. Un tel comportement !
Elle a défait la ceinture avant d'ouvrir le pantalon de son amant et le faire glisser aux chevilles. Brahim s’est débarrassé de ses chaussures.
Fabienne s’est mise à genoux pour ôter le pantalon de l’amant.
Elle s’est relevée. J’admirais comme elle la stature, les muscles, la teinte cannelle foncée de ce corps fin et puissant et bien sûr sous le boxer on devinait aisément ce qui rendait folle ma femme et allait concrétiser mon cocufiage.
C’est elle qui lentement à baisser le boxer. La hampe a jailli pour se coller contre le ventre, le gland au-dessus du nombril.
Ma femme était en adoration devant le mandrin de son amant.
- Ton mari est un bon suceur, lui dit Brahim. Montre-lui que tu es meilleure.
Fabienne rapidement à libéré la bite de son amant qui a jailli comme un missile.
Les deux étaient nus devant moi.
- Qu’elle est belle ! haleta Fabienne. C'est... c'est énorme !
- Tu la connais tu es habituée
Brahim lui souriait. Il s’assit sur le lit en écartant les jambes
- Au travail ma belle. Montre a ton mari comme tu aimes t’occuper de ma bite.
Fabienne me regarda.
- Je suis désolée, Guy, mais j'ai besoin de cette bite. Tu comprends je pense. Tu as du ressentir la même chose la première fois avec Tahar. Ça ne te dérange pas n’est-ce pas ? Tu me comprends j’en suis sûre.
Je secouai la tête. Rien n'aurait pu l'arrêter de toute façon.
- Très bien ma salope suce ma bite. Devant ton mari
A genoux entre les cuisses musclées de son amant Fabienne ramena ses cheveux en arrière pour libérer son visage et saisit la bite avec sa main droite. Ses doigts ne pouvaient pas l'enserrer complètement. Voir son visage à côté du mandrin montrait à quel point sa bite était grosse ! Une vraie aubergine.
Elle l'a d'abord caressé tout le long et quand elle a léché ses lèvres et s'est penchée en avant, bouche grande ouverte, j'ai cru que j'allais jouir. Puis ses lèvres ont enveloppé la grosse tige brune.
- Mmmm !! gémit Fabienne
Brahim me regardait en souriant. Un sourire sardonique. Ses deux mains reposaient sur la tête de ma femme. Il donnait le rythme à Fabienne qui se laissait guider.
- Sors ta bite , me dit-il.
- Quoi ? !!!!
- Sors là. Enlève tes fringues. Profite de notre bonté. Fous toi à poil.
J’ai ôté mes vêtements le plus vite possible et j'ai commencé à caresser lentement ma bite trempée de liquide pré-éjaculatoire. Mon sexe était tellement petit !
- Mmm », gémit à nouveau Fabienne en bougeant lentement sa tête de haut en bas.
Voir mon épouse sucer cette bite était un véritable excitant sexuel malgré la situation. Je pouvais imaginer sa langue contre son gland et le goût de son précum que j'adorais.
- C'est ça, Fabienne. Fais bien durcir ma bite avant qu'elle baise ta chatte.
Je savais que ma femme détestait ce mot.
- Mmmm ! Ouiiiii!
Elle se recula, embrassa le gland, puis cracha ! Sa salive coula le long de sa bite et elle utilisa sa main droite pour l'étaler sur toute sa verge.
- Elle est tellement grosse.
- Regarde celle de ton mari et sa taille ridicule. Comment tu as pu t’es contenter.
Elle a regardé mon sexe sans méchanceté. Presque avec tendresse.
- Ne t'inquiète pas. Je vais te défoncer comme il faut.
Fabienne cracha à nouveau sur la bite avant de se remettre à le sucer avec beaucoup d'enthousiasme.
- Putain, oui , ta femme sait sucer une bite aussi bien que toi !
Je dus arrêter de me toucher car j'étais déjà sur le point de jouir et je ne voulais pas finir tout de suite.
La bouche de ma femme coulissait sur la hampe brune avec enthousiasme . Ses lèvres étaient gonflées et elle gémissait sans cesse autour de sa bite.
Puis Brahim attrapa sa tête.
- Montre a ton mari jusqu’où tu peux aller !
Elle leva la tête vers son amant, le fixant droit dans les yeux et elle ouvrit la bouche plus grand et ingurgita ce sexe au maximum de ses possibilités. Presque la totalité du disparaissait dans la gorge de ma femme. Je me rendais compte à ce moment de mes propres capacités de suceur. Moi je l’avalais jusqu’au couilles !
- Gllg !
Fabienne s'étouffait, c'était la première fois que je la voyais s'étouffer ! Elle avait du mal à respirer. Brahim repoussa la tête de ma femme. Une traînée de salive coula de ses lèvres humides jusqu'au gland de la taille d’un abricot.
- Trop profond ? demanda-t-il.
- Non non ! répondit Fabienne avec sincérité. Baise ma gorge ! Je n'ai jamais senti une bite aller aussi loin.
Qu'est-ce qui était arrivé à ma femme ?! Ce langage, ces demandes de sexe !
Brahim appuya sur la tête de ma femme pour enfoncer son sexe plus profond.
- Gllg... gllg... gllg... Gllgg !
Fabienne s'étouffais encore et encore alors qu'il utilisait sa tête pour se branler. Voir quelqu'un être aussi brutal avec ma femme m'excitait énormément. Je ne pourrais jamais être comme ça avec elle. J’avais trop de respect pour elle. Ses yeux étaient embués de larmes et ses joues se creusaient alors qu'elle continuait à prendre sa bite profondément dans sa gorge. J'étais impressionné par sa capacité à en prendre autant, autant que moi !
Brahim baisait la gorge de Fabienne comme si elle était une pute bon marché, et sa salive coulait sur son menton et sur ses couilles. Les mains s’agrippaient au draps de chaque côté de ses cuisses, seules ses lèvres le touchaient. Ses seins pendaient et rebondissaient tandis qu'elle bougeait de haut en bas.
- Ahhh !
Fabienne haleta lorsqu'il la libéra. Pour pas longtemps
- Lèche mes couilles ! ordonna-t-il.
Fabienne était ivre de son amant et plongea sans un soupçon de révolte sous le sexe pour lécher et gober les gros pruneaux poilus. Elle utilisait avec plaisir sa bouche, sa langue ses mains tout en branlant la tige bien droite de Brahim.
- Mmmm ! gémit Fabienne.
- C'est ça, salope dit Brahim en me regardant. Et toi ? Tu aimes voir ta femme sucer mes grosses couilles poilues.
- Oui ! murmure-je en saisissant à nouveau ma bite.
Fabienne malaxait doucement les burnes de l’amant. Sa langue parcourait cette chair fragile couvertes de poils noirs. Elle jouait avec les couilles dans ses paumes pendant que sa bouche s’occupait du gland. Elle gémissait et haletait tout au long de l'opération.
- Putain, oui ! Continue à lécher mes couilles. Fais le bien salope !
Je n'arrivais pas à croire ce qu'il lui disait, mais ça m'excitait, et je savais que ça excitait Fabienne. Il traitait ma femme de salope et elle, se régalait de sa bite devant moi, son mari.
- Regarde ta femme comme elle aime. Et tu la pas vu avec mes potes. Une vraie vide couilles. Elle adore quand on la prend à plusieurs. Elle adore être poutrée dans tous ces trous.
Ma femme ne disait rien tout à son ouvrage. Les jambes épaisses de Brahim s'écartèrent davantage tandis que Fabienne léchait ses couilles comme une glace.
- Tu vas me bouffer le fion ma belle salope
Il releva ses jambes contre son torse dégagent sa raie poilue.
J’étais certain que ma femme ne ferait jamais une chose pareille. Imaginez donc ma stupéfaction lorsque ses mains ouvrirent les fesses et qu'elle baissa la tête pour coller sa langue contre son trou du cul !
- Ooooh, c’est bien ma belle ! gémit Brahim.
La tête de Fabienne allait de haut en bas tandis qu'elle frottait la base de sa langue contre le trou du cul de Brahim.
- Enfonce ta langue profondément en moi ! Déguste mon cul.
Ses lèvres étaient autour de son trou du cul et elle le pénétrait avec sa langue.
- Mmmm ! » gémit Fabienne
Sa salive recouvrait ses couilles qui frottaient contre son visage tandis qu'elle lui bouffait le cul, léchant jusqu'à la dernière goutte. Brahim la laissait faire et me souriait.
- Regarde comme elle fait ça bien ta femme. Ma salope !
Il avait raison elle se comportait avec lui comme une salope avide de sexe. Cet arabe avait fait ressortir les pulsions les plus troubles de ma femme. Vingt-cinq ans de vie commune sans me douter de ce côté pute de ma femme.
Elle lui a léché le cul comme si sa vie en dépendait pendant près de dix minutes, jusqu'à ce que Brahim la relève.
- Suce moi bien ma belle. Tu vas garder mon sperme dans ta bouche
Brahim a commencé à trembler, puis à gicler son sperme épais dans la bouche de ma femme. Il a un peu reculé, de sorte que seul le gland était dans la bouche de Fabienne Il a encore éjaculé quatre ou cinq gros jets. La bouche de Fabienne était inondée de semence.
- Maintenant ma belle avale en un peu et donne le reste ton mari, emplis la bouche de ton mari de ma jute.
La bouche close de ma femme s’est tournée vers moi pour se plaquer à mes lèvres. Je bandais comme un fou. Brahim nous regardait sûr de lui et de notre obéissance. Nous avons ouvert la bouche ensemble et la langue Fabienne a poussé le sperme épais de son amant dans ma bouche. Ce que nous vivions était tellement fort. J’ai partagé le sperme de l’amant avec elle.
- Ca suffit le cocu c’est pas fini pour ta femme.
Il bandait à moitié. Il est venu vers moi.
- Suce ma bite, fais-la durcir pour que je puisse baiser ta femme. La mère de tes enfants. T’es sûr qu’ils sont de toi les mômes ? Je vais déglinguer la chatte de cette pute.. ma salope.
J’ai obéis à genoux devant lui, il a très rapidement durci et m’a repoussé.
Il a allongé Fabienne sur le dos, s'est couché sur elle, puis a plongé sa langue dans sa bouche. Les jambes blanches de Fabienne s'écartèrent et se levèrent dans les airs autour de la taille. Sa grosse bite épaisse tapait contre sa chatte recouverte d'un string.
Il embrassa son cou, sa clavicule, puis lécha ses tétons fermes.
- Oh mon Dieu... Brahim... oh c'est bon ! gémit-elle, la poitrine haletante.
Brahim continua à descendre, son corps d'athlète glissant le long du sien jusqu'à ce que son visage se retrouve entre les jambes de ma femme.
Je croisais le regard de ma femme alors qu'il retirait son string trempé de ses jambes. Elle me regardait caresser ma bite pendant que je les observais ensemble.
Elle ne rompit le contact visuel que lorsque la langue de son amant toucha ses lèvres intimes bien baveuses.
- Ooooh mon Dieu! » gémit Fabienne en agrippant la tête de l’arabe.
Brahim était en train de lécher la chatte de ma femme, et elle adorait ça. Sa large langue humide courait de haut en bas sur ses lèvres, les aspirant dans sa bouche tandis que ses doigts jouaient avec sa tête.
- Oui... oui... oh mon Dieu, mange-moi... » haletait Fabienne.
Ses grosses mains libres agrippaient ses seins.
Et quand il enfonça deux doigts dans son trou trempé, elle renversa la tête en arrière.
- Putain ! » cria-t-elle. Oui ! Doigte-moi !
Puis elle me regarda à nouveau.
- Regarde-le me doigter !
- Mmmm, quelle chatte !
Brahim gémit en titillant son clitoris palpitant avec sa langue.
Brahim était en train de doigter ma femme, et son corps si pale tremblait de partout. Les doigts bruns brillaient de cyprine. Jamais je ne l’avais vu mouiller autant.
Trois gros doigts poilus étaient enfoncés dans la chatte de Fabienne qui gémissait comme une pute bon marché. Elle avait les yeux révulsés et jouait avec les cheveux de son amant.
- Mon Dieu comme c’est bon. Oui mange le moi bien. …… Oh Ouiiiiiiii
Brahim a redressé sa tête. Il avait le menton brillant.
- Tu veux que je te baise ? Demanda Brahim, enfonçant ses doigts jusqu'aux jointures en elle.
- Oui ! répondit immédiatement Fabienne.
- Ne me le dis pas à moi, dit Brahim. Dis-le à ton mari.
Fabienne toujours doigtée n'hésita pas une seconde et me regarda, les jambes écartées reposant sur le dos de son amant.
- Je suis désolée Guy, mais j'en ai besoin ! J’ai besoin de sentir sa grosse bite en moi ! J'ai besoin qu'il me baise !
Ma bite palpitait dans mes mains. J’étais à deux doigts d’exploser
- Eh bien, Guy ? Tu veux que je baise ta femme ? Que je démonte sa chatte avec ma grosse bite
- Oui ! lui répondis-je la gorge sèche
Et j’étais sincère.
- Alors dis le moi
- Je veux que tu baises Fabienne.
Brahim se coucha sur Fabienne qui enroula ses jambes autour de lui.
Elle semblait choquée par ma demande forcée. Mais elle continua à concentrer son attention sur Brahim dans l’attente d’être prise.
Brahim attrapa sa bite et l'aligna contre la chatte trempée, puis il frotta son gland contre ses lèvres et le pressa contre son clitoris.
- S'il te plaît ! gémit Fabienne. Baise-moi ! J'ai besoin de ta bite en moi !
Brahim avait enfoncé sa gland en elle, et Fabienne haletait.
- C’est gros Mon Dieu comme c'est gros ! » gémit-elle.
Je ne pouvais pas voir sa bite en elle mais je savais que ça devait lui donner l'impression d'avoir une batte de baseball enfoncée dans son trou.
- Attends de tout avoir en toi. Aujourd’hui tu vas prendre toute ma poutre devant ton cocu.
Fabienne était pratiquement en hyperventilation. Ses seins se soulevaient contre le corps sculpté de Brahim, et elle ne pouvait plus parler, comme si l'air avait été expulsé de ses poumons.
Alors que Brahim se maintenait au-dessus de ma femme, ses muscles étaient tendus. Son cul était dur comme de la pierre alors qu'il s'enfonçait plus profondément, empalant lentement ma femme.
- Ooooh... Oh mon Dieu... Oh putain ! Doucement… Doucement gémit Fabienne.
Les jambes de Fabienne tremblaient autour de ce dieu arabe. Je voyais les orteils de ses pieds se crisper.
Brahim donnait de petits coups, chacun pénétrant un peu plus profondément en Fabienne. Son mandrin. Je ne pouvais qu'imaginer à quel point elle devait se sentir dilatée autour de sa queue.
- Putain ! Putain ! Putain ! Putain !
Jamais ma femme n’avait utilisé de tels mots. Elle continuait de gémir alors qu'il s'enfonçait de plus en plus profondément, touchant des parties d'elle que je n'avais jamais approchées.
- Ooooooooooooooooooh! »
Le torse de Brahim était collé contre celui de ma femme, lui écrasant les seins. Fabienne l'avait pris jusqu'aux couilles dans sa chatte serrée. J’ai compris que c’était la première fois que Brahim allait aussi loin en elle.
- C'est bon ? demanda Brahim.
- Alors... haleta Fabienne, « Putain... » Halètement, « Profond... » Halètement.
- Elle aime oui, dis-je
Mes premiers mots depuis qu'ils avaient commencé. Tous les regards se tournèrent vers moi.
- Ooooh Guy ! » cria Fabienne . Il est tellement profond dans ma chatte ! Il est tellement gros ! Il me détruit ! C’est incroyable mon chéri incroyable !
Brahim a ri
- Tu vas voir ma belle, quand j’aurai fini avec toi, tu sentiras plus la bite de ton mari.
Et il reprit ses violents coups de reins.
- Je ne sais paaaaaas ! Hurla Fabienne
Brahim a commencé à la baiser
- Je te sens dans mon ventre ! »
Il se retirait lentement et glissait à nouveau en elle, encore et encore. J'apercevais sa bite recouverte d'une épaisse couche de mousse de cyprine de Fabienne.
- Oui ! Oui ! Oh, baise-moi ! Oui, baise-moi ! » commença à gémir Fabienne.
Chaque mot sortait comme un halètement,.
Brahim accélérait le rythme et sa peau commençait à claquer contre la sienne.
- Tu aimes ma belle ? demanda Brahim.
- Oui... » haleta Fabienne, c'est incroyable !
- Bonne pute , lui murmura Brahim. Maintenant, je vais te baiser comme il faut.
Il plaquât ses lèvres contre celles de Fabienne, et je les regardai s'embrasser passionnément. Leurs langues s'entremêlaient tandis que leurs lèvres se rencontraient et se séparaient encore et encore.
Les coups de reins de Brahim étaient durs et profonds et faisaient gémir ma femme de plus en plus fort dans sa bouche. Elle enroula ses chevilles autour de ses fesses, l'attirant plus profondément en elle. Puis ses doigts agrippèrent ses fesses dures comme de la pierre.
- Baise-moi ! Baise-moi !
Elle continuait à gémir.
- Oh mon Dieu Guy, j'adore sa grosse bite !
Brahim lui murmura quelque chose à l'oreille, mais je ne pus entendre ce qu'il disait jusqu'à ce que Fabienne me regarde pendant qu'elle se faisait baiser.
- Ahhhh Guy ! Il est tellement profond ! gémit-elle. Je... Je... Oooooooh ! J'adore ça dans ma chatte !
Je lâchais rapidement ma bite alors que j'étais sur le point de jouir.
Brahim parla à nouveau dans l’oreille de Fabienne qui fit non de la tête. Brahim insistait alors ma femme me regarda
- Guy mon chéri avec ce que Brahim me fait, tu pourras plus me baiser avec ta petite bite, je sentirais rien. Elle va flottait dans ma chatte.
C’était un coup de poignard et pourtant c’était tellement évident. J’ai baissé les yeux.
Leurs corps s'entrechoquaient sans cesse tandis que les gémissements de Fabienne devenaient sauvages. Je n'arrivais pas à croire les bruits qui sortaient de sa bouche.
- Brahim... Brahim... Tu vas me faire jouir ! Je vais jouir autour de ta grosse bite ! »
Ses hanches allaient de haut en bas, claquant contre la chatte de ma femme tandis qu'elle gémissait comme une pute.
- Jouis sur ma grosse bite, salope ! Sens-la détruire ta petite chatte ! Jouis pour moi maintenant ! Montre à ton mari comme tu aimes être baisée.
- OOOOH PUTAIN BRAHIM ! »
Fabienne hurla à pleins poumons tandis que son corps se tordait sauvagement sous le corps de son amant. Brahim était une bête, et il la baisait plus fort que jamais pendant son orgasme, la pilonnant encore et encore, détruisant véritablement sa petite chatte serrée.
- OUI, BAISE-MOI, C'EST TELLEMENT BON ! criait Fabienne.
Toute la maison devait l’entendre y compris ses enfants dans leurs chambres.
Il s'est enfin redressé et s'est retiré, et j'ai regardé sa bite épaisse et palpitante glisser hors des lèvres gonflées de ma femme, luisante de cyprine, jusqu'à ce qu'il se libère. Il y avait de la mousse autour de la fente de Fabienne. Ses grosses lèvres toutes rouges restaient entrouvertes.
- Tourne-toi. ordonna-t-il.
Fabienne semblait faible, mais elle fit ce qu'il lui demandait et se mit à quatre pattes, le cul en l'air, offrant ses fesses à nos regards.
Brahim aligna sa bite avec ses orifices dégoulinants et se tourna vers moi.
- Viens là me regarder m’occuper de la chatte de ta femme. C’est pas fini.
J’approchais immédiatement vers eux, tout excité. Le gland luisant de cyprine, épais et gonflé tapait contre ses plis intimes de ma femme et la faisait se tortiller. Le dos de Fabienne était recouvert d'une fine couche de sueur.
- S'il te plaît haletât Fabienne. Remets-la-moi.
- Guy, mets ma bite dans la chatte de ta femme
J’ai obéi en silence. Mes mains saisirent sa bite trempée du jus de ma femme. Je maintenais son gland contre le trou accueillant et je regardais la chatte baveuse de Fabienne avaler sa belle bite.
- Oooooohhhhhh !! gémit Fabienne en levant la tête en l'air.
Centimètre après centimètre, je regardais la vagin de Fabienne s'ouvrir autour de la verge, s'enfonçant de plus en plus profondément en empalant ma femme.
- Oooooh, ça va loin comme ça ! grogna Fabienne. Encore plus loin.
Mais Brahim n'était qu'aux deux tiers.
- Doucement Brahim. Doucement s’il te plaît
CLAC ! Une claque magistrale sur les fesses de mon épouse qui a sursauté
- Tu vas tout prendre salope !
Une nouvelle claque qui a rougit la fesses droite de ma femme.
Alors ma femme a abandonné toute pudeur et cria :
- Enfonce-le en moi ! Dilate ma chatte ! Écarte-moi ! Guy ! Il détruit ma chatte. Il est tout au fond contre mon utérus. Jamais t’as pu faire ça !
Brahim se retira, puis d'un long coup violent, il s’enfonça jusqu’aux couilles dans la chatte de ma femme qui hurla de jouissance.
- OOOOH MON Diiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiieuuuuuuuuuu ! Baise-moi ! Baise ta salope. Ouiiiiiiiiiii ; Je suis ta salope.
CLAC ! CLAC ! CLAC !
- Tu aimes ça les grosses bites salope ?
- OUI ! J'ADORE TA BITE ÉNORME !! hurla-t-elle en retour.
J'étais juste à côté d'eux, regardant cet athlète arabe baisant ma femme à mort.
- Guy ! Guy ! cria Fabienne
Je m'approchais d'elle, elle agrippait ma main.
- Je t'aime ! Mais c’est tellement bon avec lui
Ses yeux étaient remplis de douceur.
- Je t'aime aussi
- Je... Mon dieu, il est si profond ! Tellement plus que toi. Il est tellement plus gros que toi ! Que ta bite ! Sa bite est énorme ! Il me baise comme une salope !
CLAC ! CLAC ! CLAC !
Les mains de Brahim frappaient ses fesses rebondies.
Je sentais les mains de Brahim m'effleurer et je voyais qu'il pelotait les seins pendants de ma femme pendant qu'il la baisait. Il pinçait et tordait ses tétons gonflés.
- Je vais te faire jouir encore plus, sale pute ! rugit Brahim.
Fabienne pouvait à peine parler, elle n'était plus qu'un objet de plaisir pour sa bite, un trou que Brahim pouvait baiser. Il la martelait encore et encore jusqu'à ce qu'ils soient tous les deux haletants et trempés de sueur.
- Merde ! Merde ! C'est pas possible. Ça monte encore ! » cria Fabienne.
Elle tenait toujours ma main, la serrant de plus en plus fort.
- PUTAIN, JE JOUIS ENCORE !!! HOOOOOWWWWW ? !!!
Jamais elle n’avait utilisé un tel vocabulaire.
Je regardai ma femme convulser et jouir une seconde fois grâce à la grosse bite de Brahim.
Son visage s'écrasa contre l'oreiller et son corps s'affaissa, mais Brahim ne perdit pas le rythme. Brahim continuait de la pilonner. Ses abdos claquaient contre les fesses laiteuses.
- Ooooh, baise-moi ! gémissait Fabienne. Je suis à toi, à toi, ta pute
Brahim se retira et la retourna sur le dos.
Les yeux de Fabienne étaient révulsés, ses jambes faisaient le grand écart. Brahim se saisit des chevilles de ma femme pour lever ses jambes et les poser sur ses épaules et il plia Fabienne en deux tout en enfonçant toute sa longueur en elle.
- Ooooh mon Dieu ! cria Fabienne. Comment... comment... comment c’est possible que ce soit aussi bon ? ! Ca va trop loin !
Brahim grognait comme une bête pendant qu'il la baisait. Ses muscles saillaient, et j'étais agenouillé à côté de la tête de Fabienne, en train de lui tenir la main et me branler de l’autre. - Éjacule sur elle. Éjacule sur ta femme pendant que je la baise ! Profite de ma bonté.
Une des mains de ma femme agrippa ma fesse. Ses ongles s'enfoncèrent dans ma peau tandis que je me branlais au-dessus de sa tête.
Elle tournait sa tête comme une démente
- Oh mon Dieu ! Oui ! Oui ! gémit-elle en me regardant. Il me baise ! Devant toi mon amour. Il est tellement énorme ! J'espère... mmmmffff... J'espère que je pourrais encore sentir ta bite après, mon chéri !
- Ooooh ouiiiiiiiii!!
Mes couilles se contractaient et que je déchargeais mon sperme sur les seins de ma femme. Des jets de sperme se succédèrent sur sa poitrine et coulèrent le long de son corps qui tressautait au rythme des coups de reins de Brahim.
- C’est bien cocu rugit Brahim. Ça te fait jouir de voir comment je baise ta femme.
- Urga... urgh... urgghh putain ! C'est trop bon !
Fabienne gémissait alors que j’éjaculais les dernières gouttes.
- Tu t'amuses bien ma belle salope ? demanda Brahim.
- C'est magnifique! haleta-t-elle.
- Cocu ! Caresse le clito de ta femme pendant que je la baise ! Il me reste encore un orgasme pour cette pute! me dit Brahim.
Alors que deux de mes doigts jouaient avec le clitoris gonflé de désir, je regardais le ventre plats et les abdos de Brahim touchaient régulièrement ma main. J'avais une vue imprenable sur sa chatte dilatée qui avalait cette bite encore et encore.
Le corps de Fabienne tremblait, elle était couverte de sueur et de sperme, sa poitrine se soulevait dans les airs.
- ENCORE….. BAISE-MOI, JE JOUIS ENCORE !! hurla-t-elle.
- Putain, c'est bien serré ! dit Brahim.
Même lui haletait maintenant, et la sueur faisait briller ses poils et ses cuisses.
Fabienne babillait et gémissait pendant son troisième orgasme tandis que Brahim la pilonnait.
- Putain, je jouis, salope ! rugit-il.
Il retira sa bite de sa chatte distendue et commença à se branler.
- Non ! Remets-la gémit Fabienne, regrettant immédiatement sa bite.
- C’est pas toi qui décide la chaudasse lui dit Brahim tandis que son sperme jaillissait de sa bite comme une cascade.
A suivre…
- Une fois dans la chambre, il m'a jetée sur le lit et s'est rapidement couché de tout son poids sur moi. Il a écarté mes jambes et m'a embrassée. J'ai essayé de le gifler, mais il m'a attrapé les mains et les a serrées fermement en me disant :
« J’aime quand on me résiste mais t’as aucune chance ma belle. Je ne suis pas comme ton mari. C’est moi qui décide quand j’ai envie de baiser »
« Tahar tu as joui il faut arrêter maintenant. Cela restera entre nous. »
« Je viens juste de commencer. »
Puis il léché mes joues et mon cou.
« Tu as besoin d’une autre leçon madame Fabienne.»
Sur ces mots, il a serré mes deux mains pour les attacher avec la ceinture de mon peignoir qui était sur le lit. Je me tortillais nue sur le lit. Cela le réjouissait.
- Tu fais pas du tout ton âge. Ton con de mari a de la chance. Je vais te montrer comment c’est un vrai mâle.
Il s’est mis à se frotter contre moi, m'embrassant et me léchant. Il frottait son corps contre le mien, et je sentais ses muscles jouaient contre ma peau. Cette sensation me rappelait mes 18 ans et mes premiers émois avec un garçon. Mais j’étais une mère de famille heureuse en ménage. Je ne voulais pas de ce qui se passait. Ses poils me grattaient.
Je sentais sa queue frotter contre moi, commençant par ma chatte puis remontant le long de mon ventre ; elle s'arrêta quelques instants entre mes seins qu’il a pris en main pour les presser contre sa queue. Il se branlait avec mes seins et mes tétons très durs, ce que tu avais arrêté de faire depuis plusieurs années Guy et qui m'avait tellement manqué.
Très vite, ma chatte s'est mise à couler.
J’étais de plus en plus excitée et il prenait vraiment son pied entre mes seins, puis il s'est arrêté, et relevé :
« Tu vas me sucer jusqu'à ce que je jouisse. »
Choquée, j'ai levé les yeux vers lui.
« Mais tu es le copain de ma fille. Je ne veux pas te sucer ! »
Il m'a attrapé les cheveux et m'a serré la tête entre ses mains. Ma bouche s'est ouverte par réflex à cause de la douleur, puis il a enfoncé sa grosse bite dure dans ma bouche.
« Si tu refuses, je me ferai un plaisir de tout raconter à Manon »
Alors, j'ai cédé et j'ai commencé à le sucer. Je le suçais mal, alors que j’adore ça. Je le sentais de plus en plus frustré mais cela ne l'a pas arrêté. Il m'a attrapé les cheveux avec ses deux mains et m'a forcé à faire coulisser ma bouche le long de sa bite. Il bougeait ses hanches en cadence. Infatigable ! Il a continué encore et encore, enfonçant sa bite au plus loin. Jamais je n’avais reçu un sexe aussi loin dans ma bouche. Le gland touchait des fois ma luette. Je bavais et avais des renvois. Je sentais qu'il commençait à prendre du plaisir, surtout quand ma bouche a commencé à saliver d'excitation. Je ne pouvais plus me contrôler, j'adorais cette sensation d’avoir une bite dans la bouche. Ma salive coulait sur mon menton.
Il a continué à baiser ma bouche enfonçant de plus en plus loin sa bite. Et d’un coup il a déchargé, m’obligeant à avaler toutes ses giclées. Jusqu’à la dernière goutte. II a enfin libéré ma bouche.
Pensant qu'il avait enfin fini, j'ai commencé à me détendre.
« Détache moi s’il te plaît. Tu as eu ce que tu voulais. »
Il est descendu plus bas, le long de mon ventre, prenant son temps cette fois-ci, me taquinant, frottant sa bite contre mes lèvres intimes.
« On dirait que cela te plaît. Ta chatte est si douce, dommage ces poils. J'aime les femmes rasées. C’est la règle chez nous et Manon le fait aussi maintenant. »
Je le sentais devenir à nouveau dur, cette sensation seule était sur le point de me faire jouir. C’était la deuxième fois qu’il jouissait, et il bandait à nouveau. Puis je l’ai senti écarter mes lèvres intimes, les frottait lentement, passait devant mon clitoris. Il souriait, impossible de cacher le fait qu'il était au mieux de sa forme et que je commençais à apprécier ses caresses.
Il se frottait lentement le long de mon mont de vénus. À chaque fois, il se rapprochait de plus en plus de ma chatte ruisselante. Il a compris que j’étais prête. Il s'est enfoncé profondément en moi d’une seule poussée, et cette fois je poussais un cri de plaisir plutôt que de douleur. La sensation de sa jeune bite dure qui s'enfonçait de plus en plus profondément dans ma chatte coulante m'excitait comme je ne l'avais jamais été avec toi Guy. J’ai joui une première fois en silence. Je tirais sur mes liens. Mais pas pour me libérer, pour le forcer à me baisait à fond. Je le voulais tout au fond de moi. Je me sentais chienne. Je voulais qu’il accélère. Je voulais, non, j'avais BESOIN qu'il me baise fort et vite, qu'il me baise comme si tu allais nous surprendre. Qu’il dilate ma chatte de toutes se puissance
Fabienne s’est tût et m’a regardé d’un regard fataliste, avant de reprendre son récit :
- Au lieu de cela, il continuait à bouger lentement en moi. Il allait et venait, chaque coup de rein allait un peu plus profondément, mais pas autant que sous la douche. Il me taquinait et prenait son pied ; je le détestais de me traiter ainsi. S'il voulait vraiment me baiser il aurait dû le faire fort et vite, pas lentement et régulièrement. Je sentais en moi des choses que je n’avais jamais ressenties auparavant. Je coulais sur les draps. Je crois que j’ai jouis une seconde fois en silence. J’ai jamais eu cela avec toi mon chéri.
Il a continué encore longtemps. Il était infatigable. Et à chaque fois que j'étais sur le point de jouir, il s'arrêtait et changeait de position. Il prenait vraiment trop de plaisir à me pistonner de la sorte. Je tremblais d’excitation. Je voulais jouir ! Quand il m'a enfin amenée au point de non-retour, il s'est retiré complètement. Je pensais que c'était une torture, et juste au moment où j'allais lui crier « baise-moi », il s'est enfoncé de toutes ses forces en moi.
Cette puissance et ce déchaînement m'ont fait jouir instantanément. J'ai joui si fort que le lit était trempé de mon propre jus, j'ai même hurlé de plaisir, tirant encore plus fort sur les liens qui retenaient mes poignets. Devant ma réaction, il s'est arrêté un instant. Il ne s'attendait pas à un comportement aussi intense. J’avais joui mais pas lui. Je crois que je me suis évanouie quelques secondes sous la force de cette jouissance. Tout mon corps tremblait.
Planté au fond de moi, il me regardait droit dans les yeux. Il était tellement beau dans cette posture de jeune macho, et je me sentais tellement vieille.
« C’est pas fini ma belle. Je veux me gaver de ton corps. »
Effectivement c’était pas fini. J’étais très fatiguée, plus de force pour le combattre. Il m’a relevé les jambes au maximum, et a mis mes mollets sur ses épaules. J’étais pratiquement pliée en deux. Quand son sexe m’a libérée, j’ai senti mon vagin dégorger son sperme chaud sur mon anus. Il a positionné son gland contre mon anus.
- Ta fille adore tu sais, on va voir si elle tient de sa mère.
J’ai compris ce qu’il voulait. Il a réussi à ouvrir le tiroir de mon chevet pour fouiller et sortir le tube de gel intime en me disant :
« Pas question de te faire du mal. Tu es la mère de ma copine »
Cette remarque m’a déchiré le cœur. Il trompait la fille avec la mère. C’était horrible. Mais je n’arrivais pas à lui en vouloir. Au contraire. J’avais des papillons dans le ventre quand son gland s’est collé à mon anus. Peur et envie en même temps.
Fabienne m’a regardé. Droit dans les yeux.
- Guy je suis sure que tu ne te souviens même plus de la dernière fois ou tu m’as prise par là
J’ai baissé la tête et ma femme a repris son récit.
- J’avais peur de la taille de son sexe dans mon fondement et en même temps envie de revivre cette possession. Il m’a pénétrée lentement. J’avais mal bien sûr, mais il pouvait aussi voir mon vagin couler. Je me suis laissée empalée centimètre par centimètre sur ce mandrin. Je retrouvais de vieilles sensations mais puissance dix.
« Caresse-toi, j’ai envie de casser ton cul de bourgeoise »
J’ai obéis avec honte et délice. C'était fini, il ne pouvait plus se retenir. Il a commencé à pousser encore plus fort. Il me baisait comme on baise une pute. Il me pilonnait de plus en plus fort, s'enfonçant de plus en plus profondément dans mon cul. Je criais, je gémissais, j’avais mal mais j'en voulais encore plus, j'avais besoin qu'il continue malgré la douleur. Plus il me prenait dans le cul, plus je criais fort. J'allais jouir tellement fort. Je ne pouvais plus résister. Je forçais les mouvements, le poussant à me baiser plus fort et plus profondément.
Il s'enfonçait jusqu'aux couilles, il ne pouvait pas aller plus loin. J'avais besoin qu'il me baise. J’étais devenue une vraie salope en train de se doigter sous les coups de boutoirs de ce jeune mâle qui me sodomisait.
« Baise-moi ! Encule-moi à fond Tahar ! Casse-moi le cul ! Baise-moi comme la salope que je suis. Je suis en train de tromper mon mari. »
« Inquiète toi pas pour lui »
À ce moment-là, il n'a plus pu résister, planté au fond de mes entrailles, il a déchargé son sperme au fond de mon cul, enfonçant son sexe plus profondément à chaque jet. Je sentais les pulsations au fond de mon cul, les mouvements me faisant jouir aussi, cette fois-ci pas aussi fort que la première fois, mais c’était tellement bon. Jamais tu m’as fait jouir aussi bien que lui Guy.
Une fois qu’il m’a libéré, il s’est penché pour m'embrasser, et cette fois-ci, je lui ai rendu son baiser. Un vrai baiser d’amant. Sa grosse langue bien sûr visitait mon palais et je mangeais avec plaisir cette langue.
« Tu es tellement belle et fière ma belle »
J’ai compris à ce moment-là que je serais à lui. Plus à toi au lit Guy. C’est devenu impossible pour moi. Je t’aime mon chéri, mais pour le sexe c’est lui ou un comme Tahar que je veux.
Avant de quitter notre chambre à coucher au draps souillés il m’a dit
« Quand on est seul, t’es à poil et cul préparé. Et épile-toi. Ton mari te dira rien.»
Elle a stoppé son récit pour me regarder. Elle était sure d’elle. Elle assumait.
- Excuse-moi Guy, mais il faut comprendre que je ne peux plus me passer de gens comme Tahar. Le sentir en moi me rend ma jeunesse et me donne des plaisirs que j’ai jamais connus.
La phrase m’a interpelée
- De gens comme Tahar ? Ça veut dire quoi ?
Ma voix tremblait. Elle m’a regardé en silence un moment avant de reprendre :
- Environ un mois après, on était couché dans notre chambre et il venait de me baiser. On se retrouvait souvent, on s’arrangeait pour être seuls le plus souvent possible. C’était pas bien compliqué. Un jour, je le suçais lentement. J’adore le sucer, sentir ce gros bâton occuper mon palais. Il a téléphoné.
« Oui……. Maintenant »
Un peu plus tard, on a sonné. Je n’attendais personne.
« C’est un pote. Il a envie de te connaître »
« Quoi ?!!! Mais non c’est pas possible. »
« Pourquoi ? T’aimes nos bites non ? »
Il a planté deux doigts dans mon intimité pour constater que je coulais d’envie.
« C’est un pote d’enfance. On a vécu dans la même citée. J’aimerais que tu fasses sa connaissance. On te veut que du bien. Et il est très discret. »
J’ai baissé les yeux vaincue. Ses doigts fouillaient ma chatte et je coulais. Ce qu’il me disait me paraissait abominable mais en même temps terriblement excitant.
« T’as pas envie de deux jeunes bites à ton service ? Moi je crois que tu en crève d’envie vu comme tu mouilles. Lâche-toi, amuse-toi.
Il y a eu un nouveau coup de sonnette.
« Va ouvrir »
J’ai mis ma robe de chambre.
« Ne la ferme pas »
J’ai obéis… A cet instant précis Guy, j’ai compris qu’il était mon maitre et que j’étais ok. Il m’a suivi nu. J’ai ouvert en tremblant, ma robe de chambre écartée. Il y avait un jeune beur devant moi. Plus jeune que Tahar. Il m’a regardé les yeux brillants
« Vous êtes belle madame »
Il est entré d’une démarche assurée. Il a salué Tahar. Lui a dit un truc en arabe. Et il m’a mis direct une main aux fesses.
Cette première fois fut fabuleuse Guy.
Ce jeune était aussi beau que Tahar. Aussi viril. Aussi directif. Ils étaient sûr d’eux, de leur pouvoir sexuel sur moi un. Tahar m’a dit
« On adore se taper les mères de famille »
A deux ils m’ont fait jouir à répétition. Ils m’ont traité comme on traite une salope et j’ai adoré être au service de leurs mandrins. Après cette séance ou j’ai joui trois fois je crois, je pouvais à peine marcher. Cela les a fait rire.
Après cette tempête sexuelle, allongée contre lui, je lui
« Il faut raconter à personne s’il te plaît »
« T’inquiète. Bouche cousue. »
Guy, tu dois savoir que toutes les semaines j’allais chez Tahar et il me baisait avec des amis à lui. J’adore leurs grosses bites et la manière dont ils se servent de mon corps. Certes, ils me traitent comme une fille facile, une vieille qui a le feu au cul, mais ils sont aussi attentifs à ma jouissance. Sentir leurs épées en moi c’est me sentir jeune. Leur fougue sans aucun préjugé me rend dingue de sexe.
Puis un jour son frère nous a surpris. J’étais nue sur le lit, jambes ouvertes dans l’attente de Tahar quand il est entré sans frapper. J’ai voulu me couvrir.
« Reste comme ça ! C’est mon frère Brahim »
J’ai obéis. Brahim avait un regard d’aigle. Il se dégageait de lui une puissance et un charisme incroyable. J’ai vu la fierté de Tahar à me présenter à son ainé, son respect aussi. Je ne bougeais pas, cuisses écartelées et intimité offerte. Il m’a regardé
« C’est qui ? Tu fais dans le troisième âge maintenant p’tit frère ? »
« C’est Fabienne. Tu veux la baiser ? »
Tahar nous a laissé seuls. Son frère Brahim s’est déshabillé lentement devant moi nue. J’ai vu son sexe déployé, son corps magnifique, plus grand que Tahar, plus épais. Un vrai mâle équipé d’une verge magnifique. Muette, j’ai attendu sans rien dire. Il m’a fait jouir comme jamais auparavant. J’en pleurais de bonheur. J’ai tout de suite tout adoré de lui. Pendant plus d’une heure, il m’a baisée et fait jouir. Tout l’immeuble a du entendre mes cris de bonheur et des fois de douleur. Il a testé tous mes orifices Guy et plusieurs fois, infatigable. Sa langue s’est magnifiquement occupée de mon bouton. Quand son sexe a visité mon anus j’ai cru qu’il allait me déchirer, mais au contraire j’ai joui du cul Guy. Je vivais un rêve. Je n’ai pas hésité à le sucer après.
« C’est bien, on va bien s’entendre les deux »
Il a dit à Tahar qu’il me gardait pour lui. J’ai rien dit.
C’était comme une récompense pour moi.
C’est lui mon homme maintenant. C’est lui qui décide au lit. Je suis devenue une femme épanouie, bien dans sa peau. Comme Manon avec Tahar.
Fabienne m’a regardé tendrement. Manifestement elle hésitait à reprendre son récit.
- C’est…… C’est au cours d’une de ces rencontres qu’ils m’ont tout raconté pour toi.
Fabienne m’a souri.
Ma femme savait !!!
J’ai baissé la tête mort de honte. Je voulais partir, disparaître de sa vie. Elle a repris
- Au début cela m’a semblé impossible. Mais les preuves sont vite arrivées. Films photos. On t’a vu en cachette au LoveSex. Et tu vois Guy, avec le recul et ton comportement avec moi dans notre lit conjugal, cela m’a semblé évident que tu étais un homo refoulé.
Elle s’est tue de longues secondes avant de porter le coup de grâce.
- Je sais que ton fils est comme toi. Je le sais depuis longtemps. Depuis qu’il est au lycée. Cela ne m’empêche pas de l’aimer. Il s’est découvert et commence à s’assumer tel qu’il est. Manon est au courant de tout et l’accepte aussi. Tahar l’a tenue au courant et aussi de l’évolution de notre famille. A toi de voir quel avenir tu te réserves.
Un silence de plomb autour de la table. Personne n’avait touché à son assiette.
Je ne savais pas quoi dire. Elle avait raison. Mille fois raison. C’est curieux mais j’étais soulagé.
- Les enfants ne vont pas tarder à rentrer. Va te préparer.
- Me préparer ?
- Oui, tu trouveras ce qu’il faut sur le lit de Théo.
- Trouver quoi ?
- Tu verras bien mon chéri.
Quand je suis revenu, je portais un string à ma taille sous mes vêtements. Ma honte n’a pas duré longtemps. Fabienne m’a fait un bisou sur la joue.
- J’ai jeté tous tes slips habituels et avec ta fille on a refait ta lingerie. Elle en a marre que tu lui abîme sa lingerie.
On a sonné à ce moment. Fabienne a ouvert. Théo est entré, Tahar a suivi au bras de Manon. Fabienne ma femme a embrassé Brahim à pleine bouche. Il lui a mis une main sur les fesses en me regardant de ses yeux d’aigle, comme pour me dire elle est à moi.
Fabienne a pris le contrôle de la situation.
- Il se fait tard, on est tous fatigué. Guy tu dormiras dans la chambre de Théo.
Tahar en rigolant a précisé
- Si on a besoin de vos services on vous sifflera.
Manon l’a poussé en rigolant gentiment.
- T’es bête mon amour. Je suis là moi !
Ils ont tous souri. Théo m’a pris le bras.
- Allez viens papa on va se coucher.
Brahim est intervenu.
- Non Théo ton père vient d’abord avec nous.
Fabienne a été dans la salle de bain et moi j’ai suivi Brahim dans notre chambre à coucher. Enfin ce qui était notre chambre à coucher. J’ai attendu assis sur le lit, ce qui était notre lit et qui ne le serait plus dans pas longtemps.
Brahim est venu devant moi. J’avais le visage au niveau de son bas-ventre.
- Maintenant, me dit Brahim, assieds-toi là et contente-toi de regarder. Tu dois comprendre ce qui se passe et assimiler la réalité des choses.
J'ai obéis sans rien dire et me suis assis sur la bergère de la coiffeuse de ma femme.
Nous avons attendu en silence le retour de Fabienne.
Fabienne est entrée vêtue d’une chemise de nuit bleue nuit à mi-cuisses. Elle était magnifique dans ce vêtement à bretelles qui mettait en valeur ses seins et ses fesses. Je ne l’avais jamais vu habillée de la sorte.
Les mains de Brahim saisirent ses hanches et l'attirèrent vers lui. Je savais que sa grosse bite était pressée contre elle. Fabienne ne perdit pas de temps pour lever sa tête et l'embrasser.
Ses mains agrippaient ses gros bras, et ses seins se pressaient contre son torse tandis que leurs langues s'attaquaient mutuellement.
Les mains de Brahim se posèrent sur les fesses de ma femme, ses doigts s'enfonçant dans sa chair. Il pétrissait le cul de ma femme devant moi, muet.
Fabienne me regardait, puis regarda Brahim.
- Oh mon Dieu, gémit Fabienne, je n'arrive pas à croire qu'on soit en train de faire ça. Devant toi, Guy. Je suis dans les bras de mon amant devant mon mari. C’est fou. Il veut que tu intègres bien la nouvelle situation de notre couple.
Brahim continuais à l'embrasser tandis que ses mains se posaient sur les bretelles de la robe de Fabienne. Elle n'hésita pas lorsqu'il les fit glisser le long de ses épaules. Sa robe était suffisamment moulante mais elle ne tarda pas à tomber au sol, laissant Fabienne, vêtue uniquement d'un soutien-gorge et d'un string noirs. Son corps était magnifique dans cette dentelle hyper sexuelle.
- Je vais te baiser. Je vais te baiser devant ton mari. Ton mari doit nous voir faire l’amour dans votre lit nuptial. Il n’a plus sa place dans ce lit.
Brahim a ouvert d’une main les agrafes du soutien-gorge.
- Tu vas me sucer la bite, et je vais te faire jouir comme jamais tu n'as joui de ta vie. Et ton mari va nous regarder sans rien dire.
Son soutien-gorge s'est détaché pour tomber sur le sol, libérant ses gros seins qui se balançaient. Fabienne m'a regardé. J’avais du mal à respirer en fixant son regard.
- Je le veux… J'en ai besoin Guy! Excuse-moi. Je t’aime mais j’ai besoin de son sexe, de me sentir femme, de le recevoir en moi.
Brahim a attrapé ses seins et a pressé ses lèvres contre son cou.
- Ooooh mon Dieu gémit Fabienne.
Il titilla ses tétons tout en léchant et mordillant son cou sensible. Fabienne uniquement vêtue de son slip et ses escarpins attrapa la chemise de son amant.
Elle avait les yeux brillant, le visage heureux. Elle a saisi la chemise de Brahim
- Enlève s'il te plaît. Vite !
Il obéit en souriant et comme ma femme, je m'émerveillais devant son torse magnifique. Un bloc de muscles sans un gramme de graisse. Des pectoraux et des abdominaux sous cette peau cuivrée.
- Ce soir, tu vas être ma salope devant ton mari.
Fabienne me regarda à nouveau.
- Tu as compris ?
- Oui. Être ta salope ce soir devant mon mari. Je suis heureuse d'être ta salope devant lui.
Je bandais comme un fou.
Ils continuèrent à s'embrasser passionnément . Les mains de l’amant exploraient chaque centimètre du corps de ma femme.
- Oh mon Dieu... gémit Fabienne en attrapant sa ceinture. « J'en ai besoin. J'ai besoin de voir cette grosse bite !
Je ne reconnaissais plus ma femme. Un tel comportement !
Elle a défait la ceinture avant d'ouvrir le pantalon de son amant et le faire glisser aux chevilles. Brahim s’est débarrassé de ses chaussures.
Fabienne s’est mise à genoux pour ôter le pantalon de l’amant.
Elle s’est relevée. J’admirais comme elle la stature, les muscles, la teinte cannelle foncée de ce corps fin et puissant et bien sûr sous le boxer on devinait aisément ce qui rendait folle ma femme et allait concrétiser mon cocufiage.
C’est elle qui lentement à baisser le boxer. La hampe a jailli pour se coller contre le ventre, le gland au-dessus du nombril.
Ma femme était en adoration devant le mandrin de son amant.
- Ton mari est un bon suceur, lui dit Brahim. Montre-lui que tu es meilleure.
Fabienne rapidement à libéré la bite de son amant qui a jailli comme un missile.
Les deux étaient nus devant moi.
- Qu’elle est belle ! haleta Fabienne. C'est... c'est énorme !
- Tu la connais tu es habituée
Brahim lui souriait. Il s’assit sur le lit en écartant les jambes
- Au travail ma belle. Montre a ton mari comme tu aimes t’occuper de ma bite.
Fabienne me regarda.
- Je suis désolée, Guy, mais j'ai besoin de cette bite. Tu comprends je pense. Tu as du ressentir la même chose la première fois avec Tahar. Ça ne te dérange pas n’est-ce pas ? Tu me comprends j’en suis sûre.
Je secouai la tête. Rien n'aurait pu l'arrêter de toute façon.
- Très bien ma salope suce ma bite. Devant ton mari
A genoux entre les cuisses musclées de son amant Fabienne ramena ses cheveux en arrière pour libérer son visage et saisit la bite avec sa main droite. Ses doigts ne pouvaient pas l'enserrer complètement. Voir son visage à côté du mandrin montrait à quel point sa bite était grosse ! Une vraie aubergine.
Elle l'a d'abord caressé tout le long et quand elle a léché ses lèvres et s'est penchée en avant, bouche grande ouverte, j'ai cru que j'allais jouir. Puis ses lèvres ont enveloppé la grosse tige brune.
- Mmmm !! gémit Fabienne
Brahim me regardait en souriant. Un sourire sardonique. Ses deux mains reposaient sur la tête de ma femme. Il donnait le rythme à Fabienne qui se laissait guider.
- Sors ta bite , me dit-il.
- Quoi ? !!!!
- Sors là. Enlève tes fringues. Profite de notre bonté. Fous toi à poil.
J’ai ôté mes vêtements le plus vite possible et j'ai commencé à caresser lentement ma bite trempée de liquide pré-éjaculatoire. Mon sexe était tellement petit !
- Mmm », gémit à nouveau Fabienne en bougeant lentement sa tête de haut en bas.
Voir mon épouse sucer cette bite était un véritable excitant sexuel malgré la situation. Je pouvais imaginer sa langue contre son gland et le goût de son précum que j'adorais.
- C'est ça, Fabienne. Fais bien durcir ma bite avant qu'elle baise ta chatte.
Je savais que ma femme détestait ce mot.
- Mmmm ! Ouiiiii!
Elle se recula, embrassa le gland, puis cracha ! Sa salive coula le long de sa bite et elle utilisa sa main droite pour l'étaler sur toute sa verge.
- Elle est tellement grosse.
- Regarde celle de ton mari et sa taille ridicule. Comment tu as pu t’es contenter.
Elle a regardé mon sexe sans méchanceté. Presque avec tendresse.
- Ne t'inquiète pas. Je vais te défoncer comme il faut.
Fabienne cracha à nouveau sur la bite avant de se remettre à le sucer avec beaucoup d'enthousiasme.
- Putain, oui , ta femme sait sucer une bite aussi bien que toi !
Je dus arrêter de me toucher car j'étais déjà sur le point de jouir et je ne voulais pas finir tout de suite.
La bouche de ma femme coulissait sur la hampe brune avec enthousiasme . Ses lèvres étaient gonflées et elle gémissait sans cesse autour de sa bite.
Puis Brahim attrapa sa tête.
- Montre a ton mari jusqu’où tu peux aller !
Elle leva la tête vers son amant, le fixant droit dans les yeux et elle ouvrit la bouche plus grand et ingurgita ce sexe au maximum de ses possibilités. Presque la totalité du disparaissait dans la gorge de ma femme. Je me rendais compte à ce moment de mes propres capacités de suceur. Moi je l’avalais jusqu’au couilles !
- Gllg !
Fabienne s'étouffait, c'était la première fois que je la voyais s'étouffer ! Elle avait du mal à respirer. Brahim repoussa la tête de ma femme. Une traînée de salive coula de ses lèvres humides jusqu'au gland de la taille d’un abricot.
- Trop profond ? demanda-t-il.
- Non non ! répondit Fabienne avec sincérité. Baise ma gorge ! Je n'ai jamais senti une bite aller aussi loin.
Qu'est-ce qui était arrivé à ma femme ?! Ce langage, ces demandes de sexe !
Brahim appuya sur la tête de ma femme pour enfoncer son sexe plus profond.
- Gllg... gllg... gllg... Gllgg !
Fabienne s'étouffais encore et encore alors qu'il utilisait sa tête pour se branler. Voir quelqu'un être aussi brutal avec ma femme m'excitait énormément. Je ne pourrais jamais être comme ça avec elle. J’avais trop de respect pour elle. Ses yeux étaient embués de larmes et ses joues se creusaient alors qu'elle continuait à prendre sa bite profondément dans sa gorge. J'étais impressionné par sa capacité à en prendre autant, autant que moi !
Brahim baisait la gorge de Fabienne comme si elle était une pute bon marché, et sa salive coulait sur son menton et sur ses couilles. Les mains s’agrippaient au draps de chaque côté de ses cuisses, seules ses lèvres le touchaient. Ses seins pendaient et rebondissaient tandis qu'elle bougeait de haut en bas.
- Ahhh !
Fabienne haleta lorsqu'il la libéra. Pour pas longtemps
- Lèche mes couilles ! ordonna-t-il.
Fabienne était ivre de son amant et plongea sans un soupçon de révolte sous le sexe pour lécher et gober les gros pruneaux poilus. Elle utilisait avec plaisir sa bouche, sa langue ses mains tout en branlant la tige bien droite de Brahim.
- Mmmm ! gémit Fabienne.
- C'est ça, salope dit Brahim en me regardant. Et toi ? Tu aimes voir ta femme sucer mes grosses couilles poilues.
- Oui ! murmure-je en saisissant à nouveau ma bite.
Fabienne malaxait doucement les burnes de l’amant. Sa langue parcourait cette chair fragile couvertes de poils noirs. Elle jouait avec les couilles dans ses paumes pendant que sa bouche s’occupait du gland. Elle gémissait et haletait tout au long de l'opération.
- Putain, oui ! Continue à lécher mes couilles. Fais le bien salope !
Je n'arrivais pas à croire ce qu'il lui disait, mais ça m'excitait, et je savais que ça excitait Fabienne. Il traitait ma femme de salope et elle, se régalait de sa bite devant moi, son mari.
- Regarde ta femme comme elle aime. Et tu la pas vu avec mes potes. Une vraie vide couilles. Elle adore quand on la prend à plusieurs. Elle adore être poutrée dans tous ces trous.
Ma femme ne disait rien tout à son ouvrage. Les jambes épaisses de Brahim s'écartèrent davantage tandis que Fabienne léchait ses couilles comme une glace.
- Tu vas me bouffer le fion ma belle salope
Il releva ses jambes contre son torse dégagent sa raie poilue.
J’étais certain que ma femme ne ferait jamais une chose pareille. Imaginez donc ma stupéfaction lorsque ses mains ouvrirent les fesses et qu'elle baissa la tête pour coller sa langue contre son trou du cul !
- Ooooh, c’est bien ma belle ! gémit Brahim.
La tête de Fabienne allait de haut en bas tandis qu'elle frottait la base de sa langue contre le trou du cul de Brahim.
- Enfonce ta langue profondément en moi ! Déguste mon cul.
Ses lèvres étaient autour de son trou du cul et elle le pénétrait avec sa langue.
- Mmmm ! » gémit Fabienne
Sa salive recouvrait ses couilles qui frottaient contre son visage tandis qu'elle lui bouffait le cul, léchant jusqu'à la dernière goutte. Brahim la laissait faire et me souriait.
- Regarde comme elle fait ça bien ta femme. Ma salope !
Il avait raison elle se comportait avec lui comme une salope avide de sexe. Cet arabe avait fait ressortir les pulsions les plus troubles de ma femme. Vingt-cinq ans de vie commune sans me douter de ce côté pute de ma femme.
Elle lui a léché le cul comme si sa vie en dépendait pendant près de dix minutes, jusqu'à ce que Brahim la relève.
- Suce moi bien ma belle. Tu vas garder mon sperme dans ta bouche
Brahim a commencé à trembler, puis à gicler son sperme épais dans la bouche de ma femme. Il a un peu reculé, de sorte que seul le gland était dans la bouche de Fabienne Il a encore éjaculé quatre ou cinq gros jets. La bouche de Fabienne était inondée de semence.
- Maintenant ma belle avale en un peu et donne le reste ton mari, emplis la bouche de ton mari de ma jute.
La bouche close de ma femme s’est tournée vers moi pour se plaquer à mes lèvres. Je bandais comme un fou. Brahim nous regardait sûr de lui et de notre obéissance. Nous avons ouvert la bouche ensemble et la langue Fabienne a poussé le sperme épais de son amant dans ma bouche. Ce que nous vivions était tellement fort. J’ai partagé le sperme de l’amant avec elle.
- Ca suffit le cocu c’est pas fini pour ta femme.
Il bandait à moitié. Il est venu vers moi.
- Suce ma bite, fais-la durcir pour que je puisse baiser ta femme. La mère de tes enfants. T’es sûr qu’ils sont de toi les mômes ? Je vais déglinguer la chatte de cette pute.. ma salope.
J’ai obéis à genoux devant lui, il a très rapidement durci et m’a repoussé.
Il a allongé Fabienne sur le dos, s'est couché sur elle, puis a plongé sa langue dans sa bouche. Les jambes blanches de Fabienne s'écartèrent et se levèrent dans les airs autour de la taille. Sa grosse bite épaisse tapait contre sa chatte recouverte d'un string.
Il embrassa son cou, sa clavicule, puis lécha ses tétons fermes.
- Oh mon Dieu... Brahim... oh c'est bon ! gémit-elle, la poitrine haletante.
Brahim continua à descendre, son corps d'athlète glissant le long du sien jusqu'à ce que son visage se retrouve entre les jambes de ma femme.
Je croisais le regard de ma femme alors qu'il retirait son string trempé de ses jambes. Elle me regardait caresser ma bite pendant que je les observais ensemble.
Elle ne rompit le contact visuel que lorsque la langue de son amant toucha ses lèvres intimes bien baveuses.
- Ooooh mon Dieu! » gémit Fabienne en agrippant la tête de l’arabe.
Brahim était en train de lécher la chatte de ma femme, et elle adorait ça. Sa large langue humide courait de haut en bas sur ses lèvres, les aspirant dans sa bouche tandis que ses doigts jouaient avec sa tête.
- Oui... oui... oh mon Dieu, mange-moi... » haletait Fabienne.
Ses grosses mains libres agrippaient ses seins.
Et quand il enfonça deux doigts dans son trou trempé, elle renversa la tête en arrière.
- Putain ! » cria-t-elle. Oui ! Doigte-moi !
Puis elle me regarda à nouveau.
- Regarde-le me doigter !
- Mmmm, quelle chatte !
Brahim gémit en titillant son clitoris palpitant avec sa langue.
Brahim était en train de doigter ma femme, et son corps si pale tremblait de partout. Les doigts bruns brillaient de cyprine. Jamais je ne l’avais vu mouiller autant.
Trois gros doigts poilus étaient enfoncés dans la chatte de Fabienne qui gémissait comme une pute bon marché. Elle avait les yeux révulsés et jouait avec les cheveux de son amant.
- Mon Dieu comme c’est bon. Oui mange le moi bien. …… Oh Ouiiiiiiii
Brahim a redressé sa tête. Il avait le menton brillant.
- Tu veux que je te baise ? Demanda Brahim, enfonçant ses doigts jusqu'aux jointures en elle.
- Oui ! répondit immédiatement Fabienne.
- Ne me le dis pas à moi, dit Brahim. Dis-le à ton mari.
Fabienne toujours doigtée n'hésita pas une seconde et me regarda, les jambes écartées reposant sur le dos de son amant.
- Je suis désolée Guy, mais j'en ai besoin ! J’ai besoin de sentir sa grosse bite en moi ! J'ai besoin qu'il me baise !
Ma bite palpitait dans mes mains. J’étais à deux doigts d’exploser
- Eh bien, Guy ? Tu veux que je baise ta femme ? Que je démonte sa chatte avec ma grosse bite
- Oui ! lui répondis-je la gorge sèche
Et j’étais sincère.
- Alors dis le moi
- Je veux que tu baises Fabienne.
Brahim se coucha sur Fabienne qui enroula ses jambes autour de lui.
Elle semblait choquée par ma demande forcée. Mais elle continua à concentrer son attention sur Brahim dans l’attente d’être prise.
Brahim attrapa sa bite et l'aligna contre la chatte trempée, puis il frotta son gland contre ses lèvres et le pressa contre son clitoris.
- S'il te plaît ! gémit Fabienne. Baise-moi ! J'ai besoin de ta bite en moi !
Brahim avait enfoncé sa gland en elle, et Fabienne haletait.
- C’est gros Mon Dieu comme c'est gros ! » gémit-elle.
Je ne pouvais pas voir sa bite en elle mais je savais que ça devait lui donner l'impression d'avoir une batte de baseball enfoncée dans son trou.
- Attends de tout avoir en toi. Aujourd’hui tu vas prendre toute ma poutre devant ton cocu.
Fabienne était pratiquement en hyperventilation. Ses seins se soulevaient contre le corps sculpté de Brahim, et elle ne pouvait plus parler, comme si l'air avait été expulsé de ses poumons.
Alors que Brahim se maintenait au-dessus de ma femme, ses muscles étaient tendus. Son cul était dur comme de la pierre alors qu'il s'enfonçait plus profondément, empalant lentement ma femme.
- Ooooh... Oh mon Dieu... Oh putain ! Doucement… Doucement gémit Fabienne.
Les jambes de Fabienne tremblaient autour de ce dieu arabe. Je voyais les orteils de ses pieds se crisper.
Brahim donnait de petits coups, chacun pénétrant un peu plus profondément en Fabienne. Son mandrin. Je ne pouvais qu'imaginer à quel point elle devait se sentir dilatée autour de sa queue.
- Putain ! Putain ! Putain ! Putain !
Jamais ma femme n’avait utilisé de tels mots. Elle continuait de gémir alors qu'il s'enfonçait de plus en plus profondément, touchant des parties d'elle que je n'avais jamais approchées.
- Ooooooooooooooooooh! »
Le torse de Brahim était collé contre celui de ma femme, lui écrasant les seins. Fabienne l'avait pris jusqu'aux couilles dans sa chatte serrée. J’ai compris que c’était la première fois que Brahim allait aussi loin en elle.
- C'est bon ? demanda Brahim.
- Alors... haleta Fabienne, « Putain... » Halètement, « Profond... » Halètement.
- Elle aime oui, dis-je
Mes premiers mots depuis qu'ils avaient commencé. Tous les regards se tournèrent vers moi.
- Ooooh Guy ! » cria Fabienne . Il est tellement profond dans ma chatte ! Il est tellement gros ! Il me détruit ! C’est incroyable mon chéri incroyable !
Brahim a ri
- Tu vas voir ma belle, quand j’aurai fini avec toi, tu sentiras plus la bite de ton mari.
Et il reprit ses violents coups de reins.
- Je ne sais paaaaaas ! Hurla Fabienne
Brahim a commencé à la baiser
- Je te sens dans mon ventre ! »
Il se retirait lentement et glissait à nouveau en elle, encore et encore. J'apercevais sa bite recouverte d'une épaisse couche de mousse de cyprine de Fabienne.
- Oui ! Oui ! Oh, baise-moi ! Oui, baise-moi ! » commença à gémir Fabienne.
Chaque mot sortait comme un halètement,.
Brahim accélérait le rythme et sa peau commençait à claquer contre la sienne.
- Tu aimes ma belle ? demanda Brahim.
- Oui... » haleta Fabienne, c'est incroyable !
- Bonne pute , lui murmura Brahim. Maintenant, je vais te baiser comme il faut.
Il plaquât ses lèvres contre celles de Fabienne, et je les regardai s'embrasser passionnément. Leurs langues s'entremêlaient tandis que leurs lèvres se rencontraient et se séparaient encore et encore.
Les coups de reins de Brahim étaient durs et profonds et faisaient gémir ma femme de plus en plus fort dans sa bouche. Elle enroula ses chevilles autour de ses fesses, l'attirant plus profondément en elle. Puis ses doigts agrippèrent ses fesses dures comme de la pierre.
- Baise-moi ! Baise-moi !
Elle continuait à gémir.
- Oh mon Dieu Guy, j'adore sa grosse bite !
Brahim lui murmura quelque chose à l'oreille, mais je ne pus entendre ce qu'il disait jusqu'à ce que Fabienne me regarde pendant qu'elle se faisait baiser.
- Ahhhh Guy ! Il est tellement profond ! gémit-elle. Je... Je... Oooooooh ! J'adore ça dans ma chatte !
Je lâchais rapidement ma bite alors que j'étais sur le point de jouir.
Brahim parla à nouveau dans l’oreille de Fabienne qui fit non de la tête. Brahim insistait alors ma femme me regarda
- Guy mon chéri avec ce que Brahim me fait, tu pourras plus me baiser avec ta petite bite, je sentirais rien. Elle va flottait dans ma chatte.
C’était un coup de poignard et pourtant c’était tellement évident. J’ai baissé les yeux.
Leurs corps s'entrechoquaient sans cesse tandis que les gémissements de Fabienne devenaient sauvages. Je n'arrivais pas à croire les bruits qui sortaient de sa bouche.
- Brahim... Brahim... Tu vas me faire jouir ! Je vais jouir autour de ta grosse bite ! »
Ses hanches allaient de haut en bas, claquant contre la chatte de ma femme tandis qu'elle gémissait comme une pute.
- Jouis sur ma grosse bite, salope ! Sens-la détruire ta petite chatte ! Jouis pour moi maintenant ! Montre à ton mari comme tu aimes être baisée.
- OOOOH PUTAIN BRAHIM ! »
Fabienne hurla à pleins poumons tandis que son corps se tordait sauvagement sous le corps de son amant. Brahim était une bête, et il la baisait plus fort que jamais pendant son orgasme, la pilonnant encore et encore, détruisant véritablement sa petite chatte serrée.
- OUI, BAISE-MOI, C'EST TELLEMENT BON ! criait Fabienne.
Toute la maison devait l’entendre y compris ses enfants dans leurs chambres.
Il s'est enfin redressé et s'est retiré, et j'ai regardé sa bite épaisse et palpitante glisser hors des lèvres gonflées de ma femme, luisante de cyprine, jusqu'à ce qu'il se libère. Il y avait de la mousse autour de la fente de Fabienne. Ses grosses lèvres toutes rouges restaient entrouvertes.
- Tourne-toi. ordonna-t-il.
Fabienne semblait faible, mais elle fit ce qu'il lui demandait et se mit à quatre pattes, le cul en l'air, offrant ses fesses à nos regards.
Brahim aligna sa bite avec ses orifices dégoulinants et se tourna vers moi.
- Viens là me regarder m’occuper de la chatte de ta femme. C’est pas fini.
J’approchais immédiatement vers eux, tout excité. Le gland luisant de cyprine, épais et gonflé tapait contre ses plis intimes de ma femme et la faisait se tortiller. Le dos de Fabienne était recouvert d'une fine couche de sueur.
- S'il te plaît haletât Fabienne. Remets-la-moi.
- Guy, mets ma bite dans la chatte de ta femme
J’ai obéi en silence. Mes mains saisirent sa bite trempée du jus de ma femme. Je maintenais son gland contre le trou accueillant et je regardais la chatte baveuse de Fabienne avaler sa belle bite.
- Oooooohhhhhh !! gémit Fabienne en levant la tête en l'air.
Centimètre après centimètre, je regardais la vagin de Fabienne s'ouvrir autour de la verge, s'enfonçant de plus en plus profondément en empalant ma femme.
- Oooooh, ça va loin comme ça ! grogna Fabienne. Encore plus loin.
Mais Brahim n'était qu'aux deux tiers.
- Doucement Brahim. Doucement s’il te plaît
CLAC ! Une claque magistrale sur les fesses de mon épouse qui a sursauté
- Tu vas tout prendre salope !
Une nouvelle claque qui a rougit la fesses droite de ma femme.
Alors ma femme a abandonné toute pudeur et cria :
- Enfonce-le en moi ! Dilate ma chatte ! Écarte-moi ! Guy ! Il détruit ma chatte. Il est tout au fond contre mon utérus. Jamais t’as pu faire ça !
Brahim se retira, puis d'un long coup violent, il s’enfonça jusqu’aux couilles dans la chatte de ma femme qui hurla de jouissance.
- OOOOH MON Diiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiieuuuuuuuuuu ! Baise-moi ! Baise ta salope. Ouiiiiiiiiiii ; Je suis ta salope.
CLAC ! CLAC ! CLAC !
- Tu aimes ça les grosses bites salope ?
- OUI ! J'ADORE TA BITE ÉNORME !! hurla-t-elle en retour.
J'étais juste à côté d'eux, regardant cet athlète arabe baisant ma femme à mort.
- Guy ! Guy ! cria Fabienne
Je m'approchais d'elle, elle agrippait ma main.
- Je t'aime ! Mais c’est tellement bon avec lui
Ses yeux étaient remplis de douceur.
- Je t'aime aussi
- Je... Mon dieu, il est si profond ! Tellement plus que toi. Il est tellement plus gros que toi ! Que ta bite ! Sa bite est énorme ! Il me baise comme une salope !
CLAC ! CLAC ! CLAC !
Les mains de Brahim frappaient ses fesses rebondies.
Je sentais les mains de Brahim m'effleurer et je voyais qu'il pelotait les seins pendants de ma femme pendant qu'il la baisait. Il pinçait et tordait ses tétons gonflés.
- Je vais te faire jouir encore plus, sale pute ! rugit Brahim.
Fabienne pouvait à peine parler, elle n'était plus qu'un objet de plaisir pour sa bite, un trou que Brahim pouvait baiser. Il la martelait encore et encore jusqu'à ce qu'ils soient tous les deux haletants et trempés de sueur.
- Merde ! Merde ! C'est pas possible. Ça monte encore ! » cria Fabienne.
Elle tenait toujours ma main, la serrant de plus en plus fort.
- PUTAIN, JE JOUIS ENCORE !!! HOOOOOWWWWW ? !!!
Jamais elle n’avait utilisé un tel vocabulaire.
Je regardai ma femme convulser et jouir une seconde fois grâce à la grosse bite de Brahim.
Son visage s'écrasa contre l'oreiller et son corps s'affaissa, mais Brahim ne perdit pas le rythme. Brahim continuait de la pilonner. Ses abdos claquaient contre les fesses laiteuses.
- Ooooh, baise-moi ! gémissait Fabienne. Je suis à toi, à toi, ta pute
Brahim se retira et la retourna sur le dos.
Les yeux de Fabienne étaient révulsés, ses jambes faisaient le grand écart. Brahim se saisit des chevilles de ma femme pour lever ses jambes et les poser sur ses épaules et il plia Fabienne en deux tout en enfonçant toute sa longueur en elle.
- Ooooh mon Dieu ! cria Fabienne. Comment... comment... comment c’est possible que ce soit aussi bon ? ! Ca va trop loin !
Brahim grognait comme une bête pendant qu'il la baisait. Ses muscles saillaient, et j'étais agenouillé à côté de la tête de Fabienne, en train de lui tenir la main et me branler de l’autre. - Éjacule sur elle. Éjacule sur ta femme pendant que je la baise ! Profite de ma bonté.
Une des mains de ma femme agrippa ma fesse. Ses ongles s'enfoncèrent dans ma peau tandis que je me branlais au-dessus de sa tête.
Elle tournait sa tête comme une démente
- Oh mon Dieu ! Oui ! Oui ! gémit-elle en me regardant. Il me baise ! Devant toi mon amour. Il est tellement énorme ! J'espère... mmmmffff... J'espère que je pourrais encore sentir ta bite après, mon chéri !
- Ooooh ouiiiiiiiii!!
Mes couilles se contractaient et que je déchargeais mon sperme sur les seins de ma femme. Des jets de sperme se succédèrent sur sa poitrine et coulèrent le long de son corps qui tressautait au rythme des coups de reins de Brahim.
- C’est bien cocu rugit Brahim. Ça te fait jouir de voir comment je baise ta femme.
- Urga... urgh... urgghh putain ! C'est trop bon !
Fabienne gémissait alors que j’éjaculais les dernières gouttes.
- Tu t'amuses bien ma belle salope ? demanda Brahim.
- C'est magnifique! haleta-t-elle.
- Cocu ! Caresse le clito de ta femme pendant que je la baise ! Il me reste encore un orgasme pour cette pute! me dit Brahim.
Alors que deux de mes doigts jouaient avec le clitoris gonflé de désir, je regardais le ventre plats et les abdos de Brahim touchaient régulièrement ma main. J'avais une vue imprenable sur sa chatte dilatée qui avalait cette bite encore et encore.
Le corps de Fabienne tremblait, elle était couverte de sueur et de sperme, sa poitrine se soulevait dans les airs.
- ENCORE….. BAISE-MOI, JE JOUIS ENCORE !! hurla-t-elle.
- Putain, c'est bien serré ! dit Brahim.
Même lui haletait maintenant, et la sueur faisait briller ses poils et ses cuisses.
Fabienne babillait et gémissait pendant son troisième orgasme tandis que Brahim la pilonnait.
- Putain, je jouis, salope ! rugit-il.
Il retira sa bite de sa chatte distendue et commença à se branler.
- Non ! Remets-la gémit Fabienne, regrettant immédiatement sa bite.
- C’est pas toi qui décide la chaudasse lui dit Brahim tandis que son sperme jaillissait de sa bite comme une cascade.
A suivre…
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