Deconstruction 08

- Par l'auteur HDS ANDRERP95 Bis -
Auteur homme.
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Récit libertin : Deconstruction 08 Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-05-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Deconstruction 08
Déconstruction 08

Je regardais avec stupéfaction les jets de sperme jaillir de son gland épais et recouvrir le corps nu de ma femme se mélangeant à mon sperme déjà sur elle. Brahim éjaculait des jets successifs de sperme épais, chauds qui recouvraient le ventre de ma femme, qui haletait et s’abandonnait sur le lit.
- Ah le vache ! Vous êtes les meilleures lopes.
Ma femme semblait sur le point de s'évanouir, mais je ne pouvais pas détourner les yeux d'elle alors qu'elle était allongée là, recouverte du sperme d'un autre homme, repue et satisfaite.
Brahim s’est tourné vers moi, à genoux entre les jambes de ma femme. Il m’a regardé un sourire ironique sur les lèvres.
- Viens nettoyer ma queue le cocu.
Les jambes de Fabienne étaient toujours écartées autour de lui, et sa poitrine se soulevait et s'abaissait, rapidement. Mais moi, je fixais sa bite encore vaillante au-dessus du vagin de Fabienne.
Brahim a ajouté
- Avec ta langue le cocu.
- Fais-le murmura Fabienne faiblement. Fais-le s’il te plaît. Je veux te voir sucer une bite. Montre-moi. Occupe-toi de la bite de mon amant.
Je me penchais sur le corps couvert de sperme de ma femme, ouvris la bouche et lapais la bite collante de Brahim. Je trouvais son sperme délicieux. Son sperme mélangé aux fluides de Fabienne était encore meilleur. Je suçais et léchais sa bite le nettoyant avec ma langue.
- C’est la première fois que je te vois le faire mon chéri.
- Il se débrouille très bien ton cocu.
- Tahar m’a dit que tu avais commencé comme ça avec lui. Dans la cuisine. Nettoie aussi les couilles de mon amant.
Ma bouche glissait sur sa bite, je faisais de mon mieux. C'était plus facile car il n'était pas complètement dur. Pendant quelques minutes, j'ai sucé et léché sa bite jusqu'à ce qu'il soit complètement propre, puis il s'est reculé.
- Bien le cocu m’a dit Brahim en souriant.
Je fixais son corps magnifique, puis je regardais Fabienne, qui était alanguie, les jambes largement ouvertes et le ventre recouvert de sperme. Toute pudeur abandonnée
- Merci murmura Fabienne…. Lèche-moi
- Quoi ?.
J'étais surpris qu'elle soit encore consciente et surtout par sa demande.
- Lèche-moi pour me nettoyer», a-t-elle murmuré à nouveau. Je veux te voir lécher le sperme de mon amant.
Ma bite s’est tendue immédiatement.
- Tu vas tout nettoyer avec ta langue.
Elle a vu ma bite bandée et a souri gentiment
- C’est sûr que tu peux pas faire le poids mon chéri.
J’ai rougi dans un mélange de honte et d’excitation.
- Au travail mon amour.
J'ai sorti ma langue et j'ai léché ses seins de haut en bas, ramassant le sperme dans ma bouche et l'avalant puis son ventre et les plis intimes de son vagins gonflé et rougi d’irritation..
- C’est bien mon ange.
Fabienne m’a demandé tendrement
- Tu aimes le sperme, n'est-ce pas ?
Je léchai goulûment sa peau lisse jusqu'à ce que la dernière goutte de sperme ait disparu dans ma gorge.
- Viens ici, murmura-t-elle en m'enlaçant. Je t'aime.
Fabienne m'embrassa et je lui rendis son baiser.
- Je t'aime aussi répondis-je.
Brahim quitta le lit.
- Toujours aussi amoureux alors ! C’est bien ! Je vais prendre une douche
Je m’allongeais à côté de Fabienne qui regardait le plafond jambes toujours écartées, l’une de ses jambes sur les miennes.
- Guy ?
- Oui ma douce.
- Il va falloir que tu obéisses.
- C’est à dire
- Les règles de vie vont changer.
- C’est vrai que notre vie a été bouleversée…. De ma faute.
- Il ne faut pas dire ça.
- J’ai été incapable de résister à ces pulsions. Incapable de refuser ses envies.
- Ne dit pas cela mon amour. Tu es mon mari et je t’aime. Je ne regrette rien et même si tes performances sexuelles n’ont rien à voir avec celles de ces jeunes, je t’aime et ne veux aucun autre mari que toi.
- Je t’aime tellement Fabienne.
- Je sais il faut simplement que notre mode de vie évolue.
Brahim est revenu le corps luisant de gouttelettes d’eau.
Fabienne s’est levée et l’a embrassé sur la bouche. Un baiser intense.
- Je vais prendre une douche moi aussi et me préparer.
- Te préparer ?
- Oui Guy. Ecoute et fais ce que te demande Brahim s’il te plaît.
Sur ces paroles sibyllines, Fabienne a quitté la chambre.
Brahim debout devant moi était toujours nu ! Même au repos, sa verge est magnifique, descendant presque à la moitié de sa cuisse. Comment un truc aussi long pouvait entrer totalement en nous ?
- Guy, tu vas te mettre en levrette sur le lit
- Quoi ?! Pourquoi ?
- Ne discute pas Guy. Ne complique pas les chose. Fabienne te demande d’obéir. Fais confiance à ta femme. Elle veut le mieux pour toi crois-moi. Alors ne complique pas les choses. Fais ce qu’on te dit.
J’ai pris lentement la position demandée. Je la connaissais bien à présent. Joue contre le matelas, genoux les plus proches du torse, jambes bien écartées et cul relevé. J’avais vu sur internet que c’était une position proche de celle qu’ils prenaient pour prier.
- Ne crains rien tout va bien se passer. Tu te doutes bien que les choses ont évolué et Fabienne veut que tu comprennes certains changements dans votre vie de couple.
- Quoi ? Quels changements à part être cocu et l’accepter ?
- Tu verras bien Sois patient…. Je te conseille de faire ce qu’elle souhaite. Tu sais parfaitement qu’elle ne veut que ton bien et te garder auprès d’elle.
Ses paroles m’ont rassurées et là encore, j’ai obtempéré.
Brahim a juste laissé allumer un chevet. Seule une moitié du lit était éclairée. Celle où j’étais exhibé dans cette position d’offrande. Brahim a appuyé sur ma tête pour que mon visage soit contre l’oreiller. Je ne pouvais rien voir.
- Rapproche tes genoux de ton visage et écarte bien tes jambes.
- Pourquoi elle demande çà ?
J’étais prosterné le derrière relevé.
- Tu sais ce que c’est que le pegging ?
- Non….
- Le pegging, c'est quand une femme baise un homme avec un god lubrifié. Quand elle t’enfonce l’engin dans le cul et te baise comme un homme qui encule. J’ai demandé à Fabienne de te faire une séance de pegging devant moi.
- Mais pourquoi ?
- Pour que tu trouves un nouvelle place ici.
- J’ai déjà une nouvelle place de cocu.
- C’est pas suffisant Guy. C’est vrai que tu t’es découvert grâce à Tahar. Mais être cocu ou candauliste n’est pas suffisant pour moi.
- Pas ça s’il te plaît Brahim… Pas avec elle
- Au début elle était réticente. On a beaucoup discuté. Mais elle a réfléchi et pense même si elle ne le souhaite pas, c’est le mieux pour te faire comprendre les nouvelles relations dans ton couple et ce que tu es réellement devenu. Tout se passera bien Guy. Ta femme aussi doit comprendre que sa position dans votre couple a évolué. Guy laisse toi faire et accepte. Tu verras que c’est mieux pour tous
- Oui Guy accepte mon chéri. Je ne veux pas te forcer.
Fabienne était dans la chambre derrière moi. Je ne pouvais pas la voir.
Dans le même temps on a entendu les cris de jouissance de Manon.
- Il est prêt ma gazelle.
J’ai senti le lit tanguer. Elle était à genoux entre mes jambes écartées. Elle m’a caressé les fesses et appuyé sur mes reins pour mieux me cambrer. J’ai senti un liquide froid le long de ma raie. Puis un truc contre mon anus. La voix de Brahim l’a dirigée.
- Tiens ton mari par les hanches et pousse bien fort ma belle.
- Il va avoir mal.
- Oui mais il s’habituera. Crois-moi. Vas-y. N’oublie pas qu’il a déjà été enculé.
Elle a obéi, recommençant plusieurs fois à pousser de plus en plus fort sur mon œillet. Je sentais cette énorme chose m’ouvrir petit à petit le muscle.
- Attends ma belle, tu dois comprendre que c’est toi l’homme maintenant. C’est toi qui baises ton mari. Plus lui. Guy doit comprendre que tu es le mâle du foyer. Pousse plus fort n’ai pas peur. Même s’il a mal. N’oublie pas que ton mari est un enculé né qui a eu de la chance de t’avoir. Son cul est habitué à recevoir.
Fabienne a donné un coup de rein plus violent et j'ai respiré à fond sous cette pénétration soudaine et brutale du god de Fabienne.
L’intromission initiale a été douloureuse. Même avec tout le lubrifiant, mon pauvre orifice pas encore habitué avait du mal à céder. Mais ma femme a réussi à entrer le premier centimètre de ce sexe qui me semblait énorme.
- Aieeeeeeeeee
- Vas-y pousse, il va s’ouvrir et t’offrir son cul de cocu.
Ma femme a obéi à son amant. Sa bite artificielle m'a rempli centimètre par centimètre. Sourde à mes plaintes, elle m’a empalé et rempli bien plus que je ne l'aurais cru possible. J'ai haleté et essayé de ne pas gémir tandis que mon corps s'efforçait d'accueillir le monstre.
- Il a mal
- Pas grave. Ca va passer. Continue ma gazelle. Toi aussi tu as eu mal au début .
Fabienne enfonçait le chibre en plastique en moi. Et juste au moment où je pensais pouvoir supporter l'énorme chose qu'elle avait enfoncée en moi, Fabienne s'est retirée de quelques centimètres.
- C’est bien Guy. C’est bien. C’est excitant d’enculer un mec.
- Continue ma belle. Tu as la chance d’avoir un mari qui a un joli cul dit Brahim en riant.
Lorsque j'ai commencé à reprendre mon souffle, Fabienne m'a pénétrée brutalement, encore plus profondément qu'auparavant. Je n'ai pas pu retenir un cri. Fabienne s’est couchée sur mon dos et sa main a réussi à couvrir ma bouche.
- Ne crie pas, Guy. Tu peux gémir mais pas crier. Tu veux vraiment que les enfants entendent tes cris pendant que tu te fais baiser ?
A ce moment précis on a entendu une longue plainte de Manon.
- Mon frère s’occupe bien de votre fille. A toi de bien t’occuper de ton mari ma belle !
J'ai serré les dents pour rester aussi silencieux que possible. C’était difficile, car j'avais l'impression que le faux pénis de Fabienne me retournait de l'intérieur, mais je faisais tout mon possible pour ne pas crier.
La sueur a commencé à perler sur ma peau nue alors que Fabienne forçait douloureusement mon sphincter déjà malmené et enfonçait son phallus lubrifié profondément en moi, encore et encore. J’avais mal, de plus en plus mal, honte, de plus en plus honte de lui tendre mon cul. Elle était l’homme et rejoignait Tahar et Brahim. Ce que me faisait Fabienne traduisait clairement sa domination sexuelle sur moi, son mari. Elle devenait le mari qui baise sa femme.
- C’est bien mon chéri. Je suis fière de toi. Tu as presque tout pris. Maintenant tu es à moi, tu es ma femme.
D’un puissant coup de bassin, elle a enfoncé en totalité le god dans mon fondement. Je me suis arqué de douleur mais mon sexe s’est redressé sous cette pénétration, et je pouvais le sentir palpiter au rythme des coups de reins de Fabienne.
Je sentais que le gode que Fabienne enfonçait en moi était énorme. Il touchait des endroits jamais atteints auparavant. Même avec Tahar. D'une manière ou d'une autre, elle prenait possession de mon corps plus profondément que je ne l'aurais cru physiquement possible.
Je me mis à gémir et à haleter bruyamment.
Fabienne cessa de pousser sa bite imposante dans mon trou maltraité :
- Guy tais-toi ! Gémis comme une femme. Sinon je te bâillonne. C'est ce que tu veux ?
J'étais déjà nu et empalé sur cette bite monstrueuse qui maltraitait mon cul. J’avais déjà subi beaucoup d'humiliations. Je ne voulais pas être bâillonné en plus.
Je secouais la tête en signe de refus et fermais les yeux en serrant les mâchoires. Je ne voulais pas être bâillonné. Je mordis le coussin.
Fabienne continuait à dilater mon œillet avec son gode surdimensionné, et j'essayais de le supporter en restant aussi silencieux que possible. Je ne criais pas, mais je ne pus m'empêcher de gémir alors qu’elle s’acharnait de plus en plus fort sur mon pauvre cul déjà bien maltraité.
Ma femme était en train de devenir mon mâle, mon homme.
Mais alors que je serrais les dents et gémissais, je pouvais sentir une excitation profonde au fond de moi. Mon cœur battait à tout rompre. Et à un moment donné, le viol de mon cul a cessé d'être douloureux. J’avais la sensation d'être ouvert et sans défense.
Je me cambrais au maximum en tortillant mon cul. Quand Fabienne a à nouveau enfoncé son énorme membre, j'ai relevé mes fesses encore plus haut pour atténuer la douleur. Mais elle pouvait facilement me contrôler grâce à l'énorme phallus qu'elle avait enfoncé profondément dans mon cul violenté. A un moment donné, des larmes me mouillèrent mon visage. Fabienne le remarqua et exprima son approbation.
- Guy c’est magnifique de te voir verser des larmes pour moi, dit Fabienne doucement.
- T’occupe pas et casse lui le cul à ton mari. Faut le mettre à ta botte ma gazelle. C’est qu’une lopette.
- Ne dis pas ça Brahim . S’il te plaît…. Même si c’est vrai.
Les mots de Fabienne m’ont poignardé.
J’étais là, nu, soumis en position de levrette, enculé par ma femme avec un faux pénis aussi gros qu’un manche de pelle. Ma femme m’enculait devant son amant et je gémissais, couvert d'une fine couche de sueur, les larmes aux yeux, mais mon pénis était dur et palpitant pendant que j'endurais ces abus.
La réaction d’indifférence de Fabienne face à ma douleur et mon humiliation ajoutait à mon asservissement. La façon dont mon corps réagissait me surpris. Je bandais. J'étais confus et surpris par mes propres réactions. J’ai joui sans le vouloir. Fabienne a souri tendrement.
- Tu vois Guy tu es fait pour ça. Obéir et servir. Il faut comprendre que tu ne pourras plus me baiser. C’est pas que je ne veux pas, c’est que je ne sentirais rien avec toi maintenant.
Je gardais la pose, sans rien dire, immobile. Mon anus était encore ouvert. Fabienne le bassin collé contre mes fesses a continué de la même voix douce :
- Demain Tahar et Brahim s’occuperont de toi devant les enfants. Ils leur montreront ta soumission sexuelle et intellectuelle. Prépare-toi psychologiquement à cette séance. Tu vas être baisé devant toute la famille. Et en plus on aura un invité…. Un jeune marocain ami de Brahim va venir faire la connaissance de Théo.
Fabienne m’a libéré du phallus et ses doigts ont caressé mon rectum avant de pénétrer dans mon cul.
- Après la séance de demain, tu seras au service de toute notre famille recomposée.
Brahim a posé son pieds nu à coté de mon visage. Fabienne était en train de libérer mon anus. Elle m’a caressé le dos me donnant des frissons et ses promesses me firent bander.
- Lèche le pied de mon amant mon chéri
Brahim a ajouté
- Bientôt ton mari nous lèchera le cul.
Fabienne m’a fait un bisou entre les omoplates
- Je crois que c’est déjà fait… C’est fini chéri. Je suis tellement fière de toi. Je suis vraiment heureuse d’avoir un mari aussi conciliant. Tu vas aller dormir dans la chambre de Théo. On parlera de tout cela demain.
J’avais du mal à me redresser, les reins endoloris et très mal à l’anus. Fabienne harnachée de ce rostre monstrueux que je voyais pour la première fois m’a paru encore plus belle. Une déesse, une walkyrie blonde et puissante. Je l’aimais encore plus fort si cela était possible.
Je marchais courbé, écartant les jambes et me tenant le bas ventre. J’ai entendu le rire de Brahim.
Théo dormait à poings fermés.
J’avais du mal à m’endormir. Je ne savais plus quoi penser de ce qui arrivait.
Fabienne et Manon avaient l’air heureuses et leurs amants étaient des jeunes bien sous tous rapport comme on dit. Certes des dominants arabes mais quoi, il faut bien reconnaître qu’ils étaient surtout, de bien meilleurs baiseurs que moi et certainement Théo.
J’ai passé une nuit tourmentée à côté d’un Théo inerte.
J’avais mal au cul.
oooOOooo
Je me lève très tôt.
Assis à la cuisine je sirote mon café. Je repense aux évènements d’il y a un an déjà. Eléments déclencheurs de tout le reste. Depuis, je dors toujours dans la chambre de Théo. Mon fils s’est très vite habitué à son nouveau statut. Moi aussi.
Toutes les nuits nous couchons ensemble dans le même lit. Sans nous toucher et sans la moindre attirance sexuelle l’un pour l’autre. Nous parlons, racontons nos journées et au fil des jours Théo s’est ouvert à moi et m’a expliqué, au début avec réticence, ses pulsions sexuelles, son initiation et ses expériences.
Pendant les années lycée, il a sympathisé avec deux mecs de sa classe qui sont devenus ses copains. Ils l’ont invité à jouer avec eux sur les consoles. Très vite devant mon fils, ils n’ont pas caché leur relation particulière : baisers, caresses, attouchements divers. Théo était troublé et sentait naître des pulsions en lui. Le soir dans son lit il les imaginait nus et se branlait. Il avait envie de faire comme eux sans oser demander.
Un jour après une partie intense de jeu, ils lui ont proposé de regarder un film porno.
C’était un film homo qui a beaucoup troublé mon fils.
C’était la première fois qu’il regardait ce genre de film en entier. Certes, il avait déjà vu de courtes scènes sur internet mais rien de similaire à un film.
La fois suivante ils ont commencé par le film et cette fois-ci les deux mecs ont sorti leurs bites et se sont astiqués devant mon fils qui regardait leurs sexes avec une pointe d’envie. Il était fasciné par leurs tailles qu’il comparait à la sienne. Cette taille ridicule lui sautait aux yeux et l’anéantissait. Il n’a pas osé sortir son sexe.
Les fois suivantes les choses ont évolué. Un des garçon plus déluré a pris le poignet de Théo pour poser la main de mon fils sur le sexe sorti. Théo fasciné n’a rien fait pour la retirer. Alors il a fait ce que le garçon voulait et il a branlé au début avec réticence. Mais les mecs ont vite compris que Théo était un gentil garçon plutôt docile.
Mon fils s’est vite retrouvé entre les deux mecs avec une bite dans chaque mains. Il a vite fait de gros progrès en branlette et les mecs en profitaient et aspergeaient rapidement sa main. Quelques séances plus tard, les deux copains se sont mis nus et ont demandé à Théo de faire de même. Mon fils était subjugué par ces deux corps nus avec des bites bien tendues. Il avait la bouche sèche et ses mains tremblaient. Bien sûr Théo ne voulait pas, mais impossible de leur résister. Il se sentait obligé d’obéir pour ne pas subir un déshabillage forcé.
Devant les deux mecs bites à l’air en train de s’astiquer lentement, mon fils a dû se dévêtir. Il m’a dit qu’à ce moment précis, il savait qu’il aurait dû refuser mais pour lui ça lui paraissait impossible de résister ou refuser. Alors sous les encouragements des deux autres, il a ôté ses basket, son polo, sa chemise et son jean. Il est resté nu en slip devant eux.
Les deux arçons ont scandé en cœur :
- Le slip… Le slip, le slip….
Théo humilié et fataliste a baissé son boxer. Il avait aussi peur de leurs réactions et cela n’a pas louper.
- Mais il a une bite de gamin !!! Tu bandes là ?
- Mais, ma parole, c’est pas une teub d’homme ça ! Et tu bandes à fond là !?
- Je comprends mieux pourquoi t’aimes nous branler. Allez eu boulot Théo.
- Vas-y profite de nos teubs.
Et mon fils s’est mis au boulot.
Au fil des après-midis les choses ont évolué pour lui. Ses copains ont pris un fort ascendant sur lui et ont mis en place des routines. Théo devait immédiatement se mettre nu, puis sortir les queues des deux autres pour s’en occuper. Regarder un porno n’était qu’un prétexte pour qu’il les branle plusieurs fois dans l’après-midi. Et ils ont vite pris l’habitude d’asperger Théo de leurs jutes abondantes.
Ils étaient plus matures et vicieux que mon fils et bien sûr ils ont vite voulu de plus en plus.
Arrivés dans cette fameuse chambre, Théo devait se mettre nu et les débarrasser de leurs pantalons, chaussettes et slips. Puis toujours à genoux devant eux, il devait commencer à s’occuper de leur sexe. Mais un jour.
- Si tu leur disais bonjour.
- Oui un petit bisous.
- Allez vas-y. Elle va pas te manger.
L’un d’eux avait saisi la nuque de Théo pour rapprocher son visage vers les bites bien droites.
Théo avait obéi et posé des bisous sur les glands.
- C’est super fait des bisous partout sur nos queues.
Théo l’avait fait et m’a dit qu’il avait aimé cela. C’était chaud, dur. Et cela l’excitait aussi. Il n’avait pas su dire non.
- C’est bien mec fais la même chose à nos boules.
- Oui embrasse nos couilles Théo.
Il a obéit et s’est occupé de leurs bites dans un savant mélange de bisous et de branle. A la fin les deux mecs lui avaient bloqué le visage pour l’asperger de leur semence.
Le visage maculé de traces de sperme séché Théo s’est senti pour la première, réellement humilié et soumis. Il a aussi compris qu’il n’était pas comme la majorité des mecs, à courir après les filles.
Après les vacances de Pâques leur emploi du temps a évolué et ils disposaient à présent de deux aprèms de libre. Et dès le retour des vacances.
- Nos bites ont dû te manquer non ?
- Allez à genoux et viens leur dire bonjour.
Mon fils m’a précisé qu’il était heureux de les retrouver et s’occuper de leurs sexes. Il a repris avec plaisir les baisers entrecoupés de branle et massage de leurs boules. A un moment un bite s’était posée sur ses lèvres.
La demande a claqué au milieu des gémissements du film.
- Ouvre la bouche mec et fais comme à la télé.
Mon fils a levé les yeux vers eux et à compris leur détermination. Il a ouvert la bouche
Pendant pas mal d’après-midis Théo les a sucés, léchés et bu leurs spermes. Même gentiment ils ne lui laissaient plus trop de choix. Théo comme moi était passé dans une spirale d’obéissance. Heureusement très discrète. Ils lui ont appris à sucer les bites, lécher les couilles puis les fesses et les fions. Ils se servaient de mon fils comme d’une poupée sexuelle.
Théo était devenu leur vide-couille. Dans une discrétion absolue.
A l’occasion d’un long pont, ils proposèrent à mon fils d’aller avec eux dans un appartement en Normandie. Ils seraient les trois seuls. Théo était très partagé. Il se doutait bien que les choses risquaient d’évoluer s’ils étaient les trois seuls vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Mais devant leur insistance et nos encouragements il a accepté.
C’est dans cet appartement de bord de mer que Théo était devenu leur femme. D’abord récalcitrant puis consentant.
- Mets-toi à plat ventre mec.
- Pourquoi ?
- Inquiète-toi pas. On a envie de ton cul.
- Je veux pas.
- Pourquoi ?
Il a pas su quoi répondre. Et ils l’ont aidé à prendre la bonne position. Ils avaient même prévu le gel. Quand il a senti ce corps sur son dos, ses jambes poilues contre les siennes, cette respiration contre son oreille, il s’est senti comme une proie. Le sexe abuter à son anus, l’a fait frémir de peur et d’envie et il a accepté les choses avec fatalisme.
Il a eu mal, très mal malgré le gel. Ils ne l’ont pas du tout préparé, impatients d’en profiter.
Il a pleuré et gémi dans le coussin qu’il mordait. Eux s’en foutaient, ils avaient envie de baiser et c’était enfin à leur portée. Alors ils ne se sont pas privés. Ils l’ont sodomisé sans prendre de précaution, c’était aussi leurs premières fois et mon fils subissait cette initiation sans préparation. Inerte et jambes écartées, il les a laissé perforer ses reins et visiter ses intestins. A la douleur s’est ajoutées la honte des odeurs et des traces suspectes.
Mon fils devint leur femme. Matin, midi et soir. Et comme pour eux, une femme s’occupe de la maison, Théo devint aussi leur bonne. Pendant toute la semaine, ils étaient les mâles et mon fils leur femelle obéissante. Au réveil, ils le baisaient, pendant la sieste aussi, et toutes les nuits ses trous servaient.
Heureusement cela pris fin à l’entrée en fac.
Chacun des trois est parti vers d’autres horizons. Ils ne se sont plus revus.
Cette relation a commencé à manquer à mon fils. De plus en plus. Théo n’osait pas assumer ses envies et c’est devenu une obsession. Alors quand il a vu Tahar, tout est revenu. Et surtout l’envie de servir un mâle.
Il m’avait confié tout cela à voix basse dans le lit que nous partagions.
oooOOooo
Tahar et Brahim vivent pratiquement à demeure chez nous. Ils envisagent même de quitter leur appartement pour s’installer avec nous. Les femmes seraient ravies. Inutile de préciser que je dors de moins en moins souvent avec Fabienne.
Un dimanche soir, Brahim était parti après plus d’une semaine de présence, j’ai pu dormir avec ma femme à son invitation. Je n’osais pas trop la toucher, ni quoi lui dire. C’est elle qui s’est collée à mon dos. Sa main s’est posée sur mon bas-ventre. Je sentais sa chaleur à travers sa chemise de nuit.
- Je suis contente de dormir avec toi mon chéri.
J’ai rien répondu. Sa main s’est posée sur la bosse de ma bite qui a aussitôt durcie. Elle a massé lentement mon sexe.
- Tu aimes ???
Je suis resté muet de joie et de peur qu’elle cesse. Elle m’a embrassé sur la nuque. Son odeur m’enivrait. J’avais la gorge serrée.
- Tu veux me lécher chéri ?
Sans attendre ma réponse, elle s’est mise sur le dos et a remonté sa chemise de nuit au-dessus des seins.
Je me suis retourné , on s’est regardé, j’avais envie de pleurer.
- Tu peux te branler si tu as envie Guy
J’ai mangé avec avidité les pointes de ses seins. J’aspirais les bout, les mordillait, les léchais. Ils m’avaient tellement manqué. Elle avait ses doigts en râteau dans mes cheveux. Il a poussé sur ma tête et j’ai compris le message. Ma bite n’avait jamais été aussi dure. Je lapais son ventre en descendant.
- Guy, il m’a remplie avant de partir.
J’ai à peine hésité avant de me régaler de ce jus.
J’ai reconnu ses feulements de jouissance.
On s’est endormis dans les bras l’un de l’autre comme avant.
oooOOooo
Le lendemain, j’ai subi une humiliation qui m’a parue insupportable. Comme tous les mardis, nous sommes allés faire les courses. Assez conséquentes depuis la présence des amants.
Au milieu du magasin, Fabienne m’a demandé de tourner dans le rayon chaussures homme pour s’arrêter devant des savates.
- Je n’ai pas besoin de savates, elles sont encore bien.
La réponse m’a tétanisée
- Ce n’est pas pour toi Guy . C’est pour Brahim. Lui et Tahar en ont besoin. C’est plus propre et plus confortable.
Elle a choisi deux paires différentes de la même taille.
- Qu’en penses-tu ? Comme ça ils ne pourront pas confondre. Elles sont jolies non ?
- Tu veux que je donne mon avis sur les savates de ton amant ?
- Oui…..
Tout une partie de mon monde venait de s’écrouler
oooOOooo
Tahar et Brahim sont des bosseurs qui partent tôt et reviennent tard. Mon emploi du temps est plus libre, j’ai donc vite pris l’habitude de m’occuper du petit déjeuner. Les amants laissaient souvent des vêtements chez nous. On les lavait avec les nôtres.
Ce sont aussi d’excellents baiseurs à entendre les cris de jouissances des femmes de la maison le soir ou tôt le matin. Elles descendaient boire leurs cafés, les yeux cernés et repues de jouissance.
Un nouveau mode de fonctionnement à six s’est mis en place.
En revenant du bureau assez tôt, il n’est pas rare que je fasse escale dans un nouveau sexshop d’un autre quartier de la ville. Dans celui-ci, plus fréquenté, les chiottes sont dans un coin tranquille et le Glory Hole ne ferme pas à clefs. Souvent la porte est ouverte par d’autres clients qui me voient sucer. Certains n’hésitent pas à entrer pour me donner leur bite à bouffer. D’autres demandent plus encore et il n’est plus rare que je me fasse sodomiser en suçant un inconnu devant des spectateurs qui attendent leur tour. Souvent ce sont les baiseurs qui me mettent en position, levé a l’équerre, la bouche colle à la bite que je suce. Ils me baissent le froc, se réjouissent du slip de femme qu’ils me baissent à mi-mollets. Ils me baisent en me regardant sucer. Je rentre l’estomac plein et cul encore dilaté. Le patron me connaît, je suis un de ses meilleurs clients.
Je me suis habitué à cette nouvelle vie. Je ne baise plus du tout Fabienne. Brahim refuse. Et Fabienne me demande de ne pas insister. Mais je la lèche beaucoup. Je connais le goût et la consistance de ce que j’avale, quel que soit le trou de Fabienne que je nettoie.
Il n’est pas rare quand les femmes s’absentent que nous servions de femelles à leurs amants. Ils n’ont plus besoin de nous le demander, sur un signe du doigt montrant le sol nous comprenons. Souvent pendant les match de foot, les femmes vont passer la soirée chez des amies. On se met à poil, on s’agenouille, on sort les bites et on ouvre la bouche. Pour eux c’est sexe, pizza et foot. Pour nous obéissance et bien-être de nos maîtres.
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Théo et moi assurons de plus en plus souvent le fonctionnement de la maison et veillons à la satisfaction des deux couples. Manon a parfaitement intégré ces nouvelles règles de vie.
Personne n’est choqué de nous voir faire le service uniquement vêtus d’un panty de dentelle rose. Manon et Fabienne trouvent excitant de nous voir doigtés par leurs amants quand nous servons les repas. Elles ne supportent aucune plainte de notre part. Elles sont heureuses et fières de plaire.
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Un soir Tahar et Théo sont rentrés ensembles. On a tous fait nos toilettes et nous allions dîner les six comme presque tous les soirs. Tahar a apostrophé mon fils.
- Vas-y Théo montre leur ton cadeau.
Théo a rougi s’est levé lentement de sa chaise et a baissé son panty.
J’ai pas compris tout de suite.
Fabienne a poussé une exclamation. Mélange de surprise et de dépit.
Théo était équipé d’une minuscule cage en plastique noir. Brahim a ri avec son frère. Moi j’étais choqué par cet équipement qui privait mon fils de toute érection.
Ma femme a souri à son fils comme pour l’encourager par un accord muet mais je voyais bien qu’elle était bouleversée. Je n’ai rien dit et Manon a trouvé cela très joli.
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Maintenant Fabienne équipée de la ceinture, m’appelle quelques fois dans son lit. Je me suis habitué à la voir ainsi équipée de cet inquiétant objet. Je me mets en position sans rien dire et elle me prend le cul. Elle n’hésite plus à me baiser comme elle a envie. Ces séances peuvent durer longtemps et des fois Brahim prend le relais devant Fabienne .
Souvent je retourne dans ma chambre le cul en compote.
J’arrive à jouir en me branlant et je suis obligé de reconnaître que je n’en veux à personne de cette situation. Elle me semble normale.
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Il y a une semaine, nous regardions tous un jeu à la télé, les deux couples assis sur le canapé et nous sur des chaises. Brahim a dit un truc dans l’oreille de Fabienne. Quelques minutes après elle m’a apostrophé :
- Guy, tu veux bien nous lécher les pieds à Brahim est moi. Cela nous détendra après cette journée de boulot.
Nous nous sommes regardés, je sais pas si c’était une supplique ou un ordre. Je ne l’avais jamais fait en public si j’ose dire. C’était montrer au grand jour ma soumission totale à ma femme et son amant. Brahim le savait. C’était une manière d’assoir un peu plus son autorité. Après quelques secondes d’incertitude, je me suis assis sur le sol. Brahim en souriant m’a tendu son pied dans sa savate. Fabienne attentive me regardait.
J’ai embrassé la chaussette puis flairer avant de lécher le tissu rêche.
- Enlève la chaussette.
J’ai léché leurs pieds et sucer un à un leurs orteils. Il m’a fallu du temps pour m’habituer aux grands pieds poilus sur le dessus de Brahim et aux orteils bien séparés. Du temps aussi pour m’habituer aux regards des autres.
Tahar a demandé la même chose à Théo.
C’est devenu une habitude pour nous.
Quand les amants nous disent :
- Au pieds
Nous savons quoi faire.
Maintenant je connais par cœur l’intimité des amants. Sexes, couilles, fesses, anus, pieds.
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Le mois suivant en mai, quatre amis à eux sont venus. Fabienne me les a présentés. A leur comportement avec elle, j’ai compris qu’ils la connaissaient très bien. Très très bien même !
- Ce sont des amis de Brahim, ils vont réaménager le garage pour en faire une chambre supplémentaire.
- Pour qui ?
- Toi
- Notre chambre m’est interdite ?
- Non Guy pas du tout. Ne le prends pas comme ça. Théo sera mieux seul dans sa chambre non ? Et toi tu auras un peu d’intimité.
En quarante-huit heures c’était fait. La porte de ma chambre donnait sur la cuisine avec une autre porte sur le jardin.
Brahim nous a rejoint avec ses amis.
- Alors contents les fiottes.
Fabienne nous a défendu
- Brahim ne parle pas comme ça s’il te plaît
- On sait tous que ton mari et ton fils sont des fiottes. Il faut qu’ils assument une fois pour toute. Ton fils équipé comme il est, dans six mois il ne pourra plus bander. Et la bite de ton mari ne manque à personne.
- Possible mais pas la peine de les humilier
- Ils vont remercier mes potes qui ont bossé pour eux. Allez les chéris montrez vos chambres à mes amis.
Ses amis se marraient. Ils ont dit un truc en arabe à Brahim.
- Allez les lopettes on enlève le pantalon .
Fabienne n’a rien dit malgré nos regards désespérés. On la sentait dépassée par les évènements et le comportement de Brahim
On a ôté nos tee-shirt.
- Le fut les chéris.
On a obéit et les mecs se sont fendus la poire en nous voyant avec nos culottes de fille roses et la cage de Théo.
- Ils vont vous montrer leurs chambres et vont être très gentils avec vous. N’est-ce-pas Fabienne ?
Ma femme est partie.
Ils nous ont utilisé à discrétion. Deux dans chaque chambre. Tous nos trous à leur service. Puis ils ont changé de chambres et à nouveau nous avons été utilisés.
Quand ils sont partis, Fabienne a rejoint la chambre de Théo.
Puis ma nouvelle chambre.
- Oula ! Ça sent le fauve Guy ! Faut aérer.
Elle s’est couchée à mes côtés
- C’est bien d’accepter Guy, je suis heureuse que tout se passe bien.
Elle m’a embrassé puis fait des bisous sur les seins le torse, le ventre, le pubis. Quand elle a pris mon sexe en bouche, des larmes coulaient sur mes joues. Je ne savais pas pourquoi.
J’ai pas tenu longtemps et elle a tout bu, m’a fait un bisous sur le front avant de partir.
- Je suis tellement heureuse Guy.
Plus de « mon chéri »
En Juin Tahar et Manon se sont installé ailleurs pour vivre leur vie.
Tahar a mis une main sur les fesses de mon fils.
- On t’a réservé une chambre ma biche. Comme ça je pourrais jouer avec toi devant ta sœur
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Assis à la cuisine je sirote mon café en repensant à cette suite d’évènements qui nous a amenée à la situation actuelle.
Fabienne est entrée :
- Bonjour Guy
- Bonjour Chérie
Je continuais à l’appeler comme cela.
Elle s’est servi un café avant de s’assoir à côté de moi. Elle m’a regardé gentiment.
- Il faut qu’on parle mon ange.
- De quoi ?
- De notre mode de vie.
Elle a respiré un grand coup avant de reprendre la parole. Comme si elle se jetait à l’eau.
- Tu sais sur certains points Brahim a une culture différente de la nôtre.
- Il veut quoi ? Qu’on mange halal ? Que je ne boive plus d’alcool ?
Elle a souri en me caressant la joue.
- Mais non, t’es bête….
- Alors quoi ?
- Tu es un homme et dans sa culture il ne peut y avoir qu’un seul homme dans un foyer.
Je me suis tendu, une boule au ventre « non pas çà… pas çà ». Mes mains se sont mises à trembler. J’étais bouleversé et j’avais du mal à articuler.
- Il veut me virer de la maison ? Tu veux qu’on se quitte ?
Elle m’a regardé, sincèrement étonnée.
- Mais non ! Pas du tout ! Comment peux-tu croire ça de moi ? Jamais je ne te quitterais. Même si lui le souhaite. Mais il a accepté un compromis.
- Je comprends pas Fabienne. Il veut quoi ton amant ? Quel compromis ?
Elle a pris son téléphone et m’a montré une petite vidéo d’une femme qui disait :
« L'épilation à la cire est douloureuse, cruelle même. Cependant, ce n'est pas la seule raison pour laquelle nous le faisons. Les poils pubiens permettent à un homme de conserver une certaine pudeur et dignité, car ils contribuent à dissimuler ses parties génitales. En vous épilant le pubis, vous serez deux fois plus nu et exposé. Et cette exposition vous fera vous sentir honteux et vulnérable. C'est un bon état d'esprit pour un homme au service d’un autre ou d’un couple. Si cette relation tripartite concerne un mari alors c’est mieux une épilation totale à l’exception de la tête. Il faut que le mari traite son corps comme une femme le ferait. Tout son corps, y compris - et des fois surtout - son anus. Voyez-vous, les poils sont un des signes majeur de virilité chez un homme. Les supprimer, surtout au pubis, c’est atténuer cette virilité. La cire est extrêmement efficace pour ce type d’épilation totale. Je la pratique avec mon mari. C’est le seul moment où il est débarrassé de sa cage. »
Je suis resté silencieux.
- Remets-la s’il te plaît
Je regardais attentivement en essayant d’imaginer toutes les conséquences.
- C’est cela que ton amant veut ? Un mari dévirilisé et encagé ?
- Il voulait beaucoup plus Guy crois moi. Mais il m’a semblé que l’épilation totale serait un premier pas acceptable pour tous. Elle ne change pas grand-chose. Je pense que pour toi qui a des envies sexuelles particulières, ce n’est pas grand-chose…. Et je crois même que cela t’ira bien.
- Mais pourquoi à la cire ?
- Parce que c’est bien plus efficace et on le fait moins souvent même si c’est un peu douloureux. Et c’est comme cela que les femmes de chez eux font.
- Toi tu le fais ?
- Oui…. Tu acceptes ?
Je l’ai fixé tendrement. Elle avait un sourire d’ange. Il m’était impossible de la contrarier
- Si tu trouves que cela est acceptable… Et la cage ? Comme Théo ?
- Pour le moment c’est pas gagné. Mais j’ai un répit. Je ne désespère pas de le faire changer d’avis sur ce sujet Guy. Mais c’est un dominant qui ne supporte pas un autre mâle à côté de sa femme. Et toi tu restes mon mari et un mâle qui peut bander. Et je ne veux pas que cela change. Mais il y a un risque.
- Lequel ?
- Que je te demande de t’équiper pour moi.
- Aurai-je le choix ?...
- Guy on a toujours le choix….. A condition d’accepter les conditions de ce choix.
Il y avait une menace dans la réponse de Fabienne.
- Mais tu dois composer avec lui et accepter les exigences de ta nouvelle place. Je ne veux pas te perdre Guy.
Je ne voulais pas la perdre non plus.
Pour rien au monde !!!

Fin

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Croire qu on est dans une vrais porcherie abandonnée



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