Des voisins...1/3
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Des voisins...1/3
Une de nos aventures :
Pour nos vacances 2018, nous avions loué une petite villa dans les environs du cap d'Agde.
Dès notre arrivée, ma femme, ma fille et moi las du voyage, nous prenons un rapide dejeuner avant de nous étendre au bord de la piscine pour profiter du soleil et nous reposer un peu. Mon fils ne nous a pas accompagné parti en vacances chez mes parents à Djerba en Tunisie.
Caline et moi jouons au ballon, ou plutôt chahutons pour être plus précis, dans la piscine, alors que ma Beya était allongée sur un transat et offrait sa peau au doux rayons du soleil.
Les bruits que nous faisons, ma femme et moi, ont attiraient l'attention des vacanciers qui résidaient dans la villa voisine.
Une tête apparaît par dessus la haie qui sépare les deux propriétés et une voix se fait entende "
— Bonjour à vous voisins !! Comment allez vous ? Je me présente mon nom est Luciano, venez prendre un verre nous ferons plus ample connaissance !!
Un peu surprit, mais plus agréablement que le contraire, j'accepte, avec plaisir ce geste amical, qui est de "rigueur" ic. C'est Luciano qui nous ouvre la porte et nous présente sa femme Gina. Elle a un corps de rêve : elle est grande, environ 1m80, sa peau halée comme toute méditerranéenne qui se respecte, et surtout en la découvrant avec ce bikini qui met son corps en valeur.
Luciano, est de taille moyenne, musclé mais pas excessivement, son torse est un peu poilu mais pas comme un vrai rital, mais il est plus que notable que son teint mat naturel, est un sérieux atout de séduction pour lui.
Tous les deux sont a peine plus âgés que nous, leur français avec cet accent italien chante le soleil, et leur donne un air sympathique.
Je fais les présentations à son tour :
— Ma femme Caline et ma fille Beya, moi Hamed !!
Ils nous installent sous une immense pergola avec un toit de chaume, leur piscine est deux fois plus grande que la notre.
Gina nous offre des boissons, puis nous propose de nous remettre dans l'eau, lieu du quel, son mari nous a arraché, si le cœur nous en dit.
Nous nous délestons de nos serviettes de bain qui ont enveloppé nos corps après que Luciano était venu nous proposer de prendre un apéro pour entamer dans les meilleures circontences, une future liaison de voisinage.
Il et elles plongent tous dans la piscine sauf moi, préférant m’étendre pour récupérer du voyage.
Ils jouent comme des fous, riant à gorge déployée, à chaque fois que Luciano passait à coté de ma fille, ses mains s'accrochent à elle. Il faisait semblant de couler et l’entraînait au fond du bassin non sans avoir palper discrètement ses seins au passage, visiblement comme elle n'oppose aucune protestation, ni résistance le bougre en profite.
Quand à Gina, elle tourne sans arrêt autour de Caline... Elles s'amusent comme des enfants.
Lorsqu'elles s'accrochent au bord du bassin pour reprendre des forces et leurs souffles, leur corps de l'une est quasi collé contre celui de l'autre, de temps à autre les mains de Gina glissaient sur les rondeurs de ma femme qui ne rechigne pas aux tendres palpations, que Caline, assez discrètement (pas trop à mon sens) le lui rend bien. On n'est pas ici par hasard... Non?
Beya s’agrippe au bord pour respirer un peu, suivie comme par mon ombre par Luciano.
Il se plaque contre elle et se retient en s'agrippant à ses épaules, elle doit bien sentir contre ses fesses son membre en semi-érection.
Je vois nettement qu'elle passe sa main derrière et saisit son engin, elle le presse doucement, je note qu'il dépose un petit baiser sur sa nuque. Il se colle plus à son dos et il plaque ses mains sur ses seins et fait descendre son soutien-gorge.
Il enserre d'une main ferme son sein droit et le tâte comme pour évaluer la "marchandise".
Soudain Luciano sursaute, m'approchant je dis en souriant :
— Je vois que vous faites plus ample connaissance comme tu dis !!
L'italien fait un écart, un peu gêné, lui lâchant le sein.
— Tu peux continuer si tu veux... Beya a 18ans et si elle n'a dit rien c'est que tu lui plais !!
Je fais comprendre au couple que nous sommes une heureuse famille naturiste, que, Caline et moi, nous nous adonnant quelques fois à l’échangisme et l'amour au pluriel, sous condition que les personnes qui partagent notre passion nous plaisent.
Gina nous avoue qu'elle est attirée par cette pratique et que cela fait deux fois cette semaine qu'elle participe avec Luciano à des ébats "libres" au «PALME RÉ» (un club du cap d'Agde).
Après ces petites confidences, ils sortent de la piscine pour pouvoir continuer la conversation, voire plus.
Luciano verse une boisson très fortement alcoolisée, que l'ont avalent rapidement.
Gina s'allonge au Beya, les deux en l'air de s’apprécier fortement, car leur lèvres viennent de se joindre les unes contre les autres.
— Gina, a toujours eu un penchant pour les femmes particulièrement les jeunes !! Dit Luciano en souriant.
Le haut du bikini de Gina a rapidement rejoint celui de ma splendide fille sur le sol, nous révélant deux paires de seins fermes. Et en clin d'œil, les deux amantes se retrouvent entièrement nues, Gina prend l'initiative, elle gobe les tétons de ma fille et les suce, les bouts enflent dans sa bouche.
Beya ne peut, ne veut, cacher le savoureux moment qu'elle est entrain de vivre, de découvrir sous les caresses de cette italienne sulfureuse qui lui caresse les épaules en grognant de plaisir... Gina accentue la sussions sur les mamelons, ce qui fait râler Beya de plaisir.
Tout comme tout homme bien dans sa peau, en harmonie avec son monde, avec les astres, le fait de voir deux femmes s'amouracher m'excite, surtout quand l'une d'elles n'est autre que ma fille chérie. J'essaie de prends note de l'état d'âme de mon épouse et je vois qu'elle se balance d'une manière rythmée sur sa chaise. Je suis persuadé que sa cyprine déborde de sa chatte.
Luciano m'observe, le remarque aussi le trouble de mon épouse et s'approche d'elle, il me jette un regard pour s'assurer de mon accord pour la suite des évènements et d'un sourit je lui transmets la confirmation de mon souhait quil fasse ce que bon lui semble. Rassuré, il dégrafe le soutiens-gorge de ma coquine... Il le fait tomber à ses pieds, puis dépose un baiser sur ses lèvres, sa langue cherche la sienne... Le baiser est interminable, j'en suis presque jaloux.
Je dis en riant :
— Laisses-la respirer un peu... Tu vas l'étouffer !!
Sa langue s'active dans la bouche de ma Caline, leurs salive se mêlent, et après un temps que je ne saurai déterminer, le baiser cesse enfin.
Avec agilité, élégance et beaucoup d'assurance, il fait descendre délicatement le maillot de bain de ma princesse, assez pour observer un petit moment sa chatte rasée.
Il lève les yeux vers moi et dit :
— Elle doit être vachement bonne !!
— Oh Ouiiii... Et ce n'est rien de le dire !!
Gina et ma fille se dévorent la chatte, tête bêchée comme si elles labouraient une terre qu'on va semer, les deux nanas se fouillent voracement sans retenue. Gina est la première à jouir.
Jamais je n'ai entendue une femme hurler si fort sa jouissance, son corps se contracte à chaque giclée de cyprine.
Ma fille continue de lui lécher la chatte. Les yeux de Gina sont exorbités, tellement sa jouissance est forte, sa bouche est déformée par une moue.
Beya cesse de lui lécher le temple, pour que Gina puisse reprendre son souffle et ses esprits et à peine après une minute de répit, elle enfonce à nouveau sa langue dans la chatte de la voisine, qui ne peut résister à se cabrer sous la puissance du léchage que lui prodigue son amante.
La langue râpeuse fait monter la pression dans son corps,
Gina pousse un cri et jouis abondamment, son jus remplit la bouche de Beya qui se régale de ce nectar.
Soudainement les deux amantes plongent dans la piscine et entament une course poursuite, en riant aux éclats.
Je m'associe à Luciano et c'est alors quatre mains qui glissent sur le corps de Caline, qui voyagent sur sa peau. De bonheur, elle ferme les yeux, pour apprécier ces attouchements lubriques.
Je suis dans un autre monde, dans un autre univers, je ne sais pas à qui appartiennent les doigts qui glissent sur sa fente et qui la font couiner, comme une biche meurtrit.
Caline, une bouche sur chaque mamelon, qui aspirent ses boutons, les fausant dresser au maximum. Elle se met à couiner de plaisir, deux doigts de notre bel étalon, s’insèrent dans son vagin et font un va-et-vient long mais régulier, elle ronronne comme une chatte au coin du feu. Le va-et-vient augmente d'intensité, un troisième doigt rejoint les autres.
Elle détourne la tête pour voir lequel de ses amants la rend folle de plaisir, pour constater que c'est les doigts de Luciano qui la fouillent agréablement.
Elle soupire de bonheur, pour ma part, joue avec son anneau ridé, mon doigts tourne autour plusieurs fois avant de s'aventurer dans l'antre des désirs.
J'avance dans sa gaine étroite le plus loin que la longueur de mon doigt me le permet. Heureux que je suis de sentir à travers cette fine membrane les doigts du deuxième amant de la cochonne qui est aussi la mère de mes enfants.
Elle ne peut retenir un son qui exprime son regret quand, Luciano retire les visiteurs de son intimité.
Se redressant, il fait jaillir de son slip de bain une bite d'un diamètre et d'une longueur appréciable qu'il frotte contre ses lèvres. Comme affamée, elle ouvre la bouche et gobe le gland qui ressemble à une cèpe énorme, qu'elle tète et lèche du mieux qu'elle peut.
Le manche de chair gonfle encore dans sa bouche. Luciano grogne comme une bête à chaque coup de langue sur son gland.
Sa bouche monte et descend sur la hampe gorgée de sang. Elle entame alors le léchage de ces bourse pleines, avant de reprends en bouche le monstrueux champignon.
Excité que je suis de par la scène, je lui fouille le rectum avec trois de mes doigts, sachant que cela risque fort de la faire grimper aux rideaux.
Je ne tarde pas à mettre un quatrième doigt pour lui faire perdre la tête... Au fur et à mesure d'un ramonage lent et profond, j'atteins mon objectif : augmenter les gémissements de ma coquine.
Ses râles sont étouffés par la queue qui obstrue sa bouche, et elle accélère la fellation, Luciano décharge une quantité importante de semence au fond de sa gorge... Ses râles rauques attirent l'attention des baigneuses.
Gina et Beya sortent de l'eau et s'approchent de nous.
Gina encourage Caline d'une voix excitée et harmonieuse :
—Vas-y... Pompes... Vides lui les couilles !!!
Elle reprend l’éjaculateur entre ses lèvres et pompe cette bite comme elle pomperai un gobelet de soda.
De mes doigts experts je l’amène à un orgasme explosif.
Elle agite exponentiellement l'amplitude du mouvement de sa croupe, ce qui me fait accélérer le pilonnage. Elle se cabre et jouit comme une chienne, expulsant des jets de son jus avec force, en hurlant à chaque giclée.
À suivre...
Pour nos vacances 2018, nous avions loué une petite villa dans les environs du cap d'Agde.
Dès notre arrivée, ma femme, ma fille et moi las du voyage, nous prenons un rapide dejeuner avant de nous étendre au bord de la piscine pour profiter du soleil et nous reposer un peu. Mon fils ne nous a pas accompagné parti en vacances chez mes parents à Djerba en Tunisie.
Caline et moi jouons au ballon, ou plutôt chahutons pour être plus précis, dans la piscine, alors que ma Beya était allongée sur un transat et offrait sa peau au doux rayons du soleil.
Les bruits que nous faisons, ma femme et moi, ont attiraient l'attention des vacanciers qui résidaient dans la villa voisine.
Une tête apparaît par dessus la haie qui sépare les deux propriétés et une voix se fait entende "
— Bonjour à vous voisins !! Comment allez vous ? Je me présente mon nom est Luciano, venez prendre un verre nous ferons plus ample connaissance !!
Un peu surprit, mais plus agréablement que le contraire, j'accepte, avec plaisir ce geste amical, qui est de "rigueur" ic. C'est Luciano qui nous ouvre la porte et nous présente sa femme Gina. Elle a un corps de rêve : elle est grande, environ 1m80, sa peau halée comme toute méditerranéenne qui se respecte, et surtout en la découvrant avec ce bikini qui met son corps en valeur.
Luciano, est de taille moyenne, musclé mais pas excessivement, son torse est un peu poilu mais pas comme un vrai rital, mais il est plus que notable que son teint mat naturel, est un sérieux atout de séduction pour lui.
Tous les deux sont a peine plus âgés que nous, leur français avec cet accent italien chante le soleil, et leur donne un air sympathique.
Je fais les présentations à son tour :
— Ma femme Caline et ma fille Beya, moi Hamed !!
Ils nous installent sous une immense pergola avec un toit de chaume, leur piscine est deux fois plus grande que la notre.
Gina nous offre des boissons, puis nous propose de nous remettre dans l'eau, lieu du quel, son mari nous a arraché, si le cœur nous en dit.
Nous nous délestons de nos serviettes de bain qui ont enveloppé nos corps après que Luciano était venu nous proposer de prendre un apéro pour entamer dans les meilleures circontences, une future liaison de voisinage.
Il et elles plongent tous dans la piscine sauf moi, préférant m’étendre pour récupérer du voyage.
Ils jouent comme des fous, riant à gorge déployée, à chaque fois que Luciano passait à coté de ma fille, ses mains s'accrochent à elle. Il faisait semblant de couler et l’entraînait au fond du bassin non sans avoir palper discrètement ses seins au passage, visiblement comme elle n'oppose aucune protestation, ni résistance le bougre en profite.
Quand à Gina, elle tourne sans arrêt autour de Caline... Elles s'amusent comme des enfants.
Lorsqu'elles s'accrochent au bord du bassin pour reprendre des forces et leurs souffles, leur corps de l'une est quasi collé contre celui de l'autre, de temps à autre les mains de Gina glissaient sur les rondeurs de ma femme qui ne rechigne pas aux tendres palpations, que Caline, assez discrètement (pas trop à mon sens) le lui rend bien. On n'est pas ici par hasard... Non?
Beya s’agrippe au bord pour respirer un peu, suivie comme par mon ombre par Luciano.
Il se plaque contre elle et se retient en s'agrippant à ses épaules, elle doit bien sentir contre ses fesses son membre en semi-érection.
Je vois nettement qu'elle passe sa main derrière et saisit son engin, elle le presse doucement, je note qu'il dépose un petit baiser sur sa nuque. Il se colle plus à son dos et il plaque ses mains sur ses seins et fait descendre son soutien-gorge.
Il enserre d'une main ferme son sein droit et le tâte comme pour évaluer la "marchandise".
Soudain Luciano sursaute, m'approchant je dis en souriant :
— Je vois que vous faites plus ample connaissance comme tu dis !!
L'italien fait un écart, un peu gêné, lui lâchant le sein.
— Tu peux continuer si tu veux... Beya a 18ans et si elle n'a dit rien c'est que tu lui plais !!
Je fais comprendre au couple que nous sommes une heureuse famille naturiste, que, Caline et moi, nous nous adonnant quelques fois à l’échangisme et l'amour au pluriel, sous condition que les personnes qui partagent notre passion nous plaisent.
Gina nous avoue qu'elle est attirée par cette pratique et que cela fait deux fois cette semaine qu'elle participe avec Luciano à des ébats "libres" au «PALME RÉ» (un club du cap d'Agde).
Après ces petites confidences, ils sortent de la piscine pour pouvoir continuer la conversation, voire plus.
Luciano verse une boisson très fortement alcoolisée, que l'ont avalent rapidement.
Gina s'allonge au Beya, les deux en l'air de s’apprécier fortement, car leur lèvres viennent de se joindre les unes contre les autres.
— Gina, a toujours eu un penchant pour les femmes particulièrement les jeunes !! Dit Luciano en souriant.
Le haut du bikini de Gina a rapidement rejoint celui de ma splendide fille sur le sol, nous révélant deux paires de seins fermes. Et en clin d'œil, les deux amantes se retrouvent entièrement nues, Gina prend l'initiative, elle gobe les tétons de ma fille et les suce, les bouts enflent dans sa bouche.
Beya ne peut, ne veut, cacher le savoureux moment qu'elle est entrain de vivre, de découvrir sous les caresses de cette italienne sulfureuse qui lui caresse les épaules en grognant de plaisir... Gina accentue la sussions sur les mamelons, ce qui fait râler Beya de plaisir.
Tout comme tout homme bien dans sa peau, en harmonie avec son monde, avec les astres, le fait de voir deux femmes s'amouracher m'excite, surtout quand l'une d'elles n'est autre que ma fille chérie. J'essaie de prends note de l'état d'âme de mon épouse et je vois qu'elle se balance d'une manière rythmée sur sa chaise. Je suis persuadé que sa cyprine déborde de sa chatte.
Luciano m'observe, le remarque aussi le trouble de mon épouse et s'approche d'elle, il me jette un regard pour s'assurer de mon accord pour la suite des évènements et d'un sourit je lui transmets la confirmation de mon souhait quil fasse ce que bon lui semble. Rassuré, il dégrafe le soutiens-gorge de ma coquine... Il le fait tomber à ses pieds, puis dépose un baiser sur ses lèvres, sa langue cherche la sienne... Le baiser est interminable, j'en suis presque jaloux.
Je dis en riant :
— Laisses-la respirer un peu... Tu vas l'étouffer !!
Sa langue s'active dans la bouche de ma Caline, leurs salive se mêlent, et après un temps que je ne saurai déterminer, le baiser cesse enfin.
Avec agilité, élégance et beaucoup d'assurance, il fait descendre délicatement le maillot de bain de ma princesse, assez pour observer un petit moment sa chatte rasée.
Il lève les yeux vers moi et dit :
— Elle doit être vachement bonne !!
— Oh Ouiiii... Et ce n'est rien de le dire !!
Gina et ma fille se dévorent la chatte, tête bêchée comme si elles labouraient une terre qu'on va semer, les deux nanas se fouillent voracement sans retenue. Gina est la première à jouir.
Jamais je n'ai entendue une femme hurler si fort sa jouissance, son corps se contracte à chaque giclée de cyprine.
Ma fille continue de lui lécher la chatte. Les yeux de Gina sont exorbités, tellement sa jouissance est forte, sa bouche est déformée par une moue.
Beya cesse de lui lécher le temple, pour que Gina puisse reprendre son souffle et ses esprits et à peine après une minute de répit, elle enfonce à nouveau sa langue dans la chatte de la voisine, qui ne peut résister à se cabrer sous la puissance du léchage que lui prodigue son amante.
La langue râpeuse fait monter la pression dans son corps,
Gina pousse un cri et jouis abondamment, son jus remplit la bouche de Beya qui se régale de ce nectar.
Soudainement les deux amantes plongent dans la piscine et entament une course poursuite, en riant aux éclats.
Je m'associe à Luciano et c'est alors quatre mains qui glissent sur le corps de Caline, qui voyagent sur sa peau. De bonheur, elle ferme les yeux, pour apprécier ces attouchements lubriques.
Je suis dans un autre monde, dans un autre univers, je ne sais pas à qui appartiennent les doigts qui glissent sur sa fente et qui la font couiner, comme une biche meurtrit.
Caline, une bouche sur chaque mamelon, qui aspirent ses boutons, les fausant dresser au maximum. Elle se met à couiner de plaisir, deux doigts de notre bel étalon, s’insèrent dans son vagin et font un va-et-vient long mais régulier, elle ronronne comme une chatte au coin du feu. Le va-et-vient augmente d'intensité, un troisième doigt rejoint les autres.
Elle détourne la tête pour voir lequel de ses amants la rend folle de plaisir, pour constater que c'est les doigts de Luciano qui la fouillent agréablement.
Elle soupire de bonheur, pour ma part, joue avec son anneau ridé, mon doigts tourne autour plusieurs fois avant de s'aventurer dans l'antre des désirs.
J'avance dans sa gaine étroite le plus loin que la longueur de mon doigt me le permet. Heureux que je suis de sentir à travers cette fine membrane les doigts du deuxième amant de la cochonne qui est aussi la mère de mes enfants.
Elle ne peut retenir un son qui exprime son regret quand, Luciano retire les visiteurs de son intimité.
Se redressant, il fait jaillir de son slip de bain une bite d'un diamètre et d'une longueur appréciable qu'il frotte contre ses lèvres. Comme affamée, elle ouvre la bouche et gobe le gland qui ressemble à une cèpe énorme, qu'elle tète et lèche du mieux qu'elle peut.
Le manche de chair gonfle encore dans sa bouche. Luciano grogne comme une bête à chaque coup de langue sur son gland.
Sa bouche monte et descend sur la hampe gorgée de sang. Elle entame alors le léchage de ces bourse pleines, avant de reprends en bouche le monstrueux champignon.
Excité que je suis de par la scène, je lui fouille le rectum avec trois de mes doigts, sachant que cela risque fort de la faire grimper aux rideaux.
Je ne tarde pas à mettre un quatrième doigt pour lui faire perdre la tête... Au fur et à mesure d'un ramonage lent et profond, j'atteins mon objectif : augmenter les gémissements de ma coquine.
Ses râles sont étouffés par la queue qui obstrue sa bouche, et elle accélère la fellation, Luciano décharge une quantité importante de semence au fond de sa gorge... Ses râles rauques attirent l'attention des baigneuses.
Gina et Beya sortent de l'eau et s'approchent de nous.
Gina encourage Caline d'une voix excitée et harmonieuse :
—Vas-y... Pompes... Vides lui les couilles !!!
Elle reprend l’éjaculateur entre ses lèvres et pompe cette bite comme elle pomperai un gobelet de soda.
De mes doigts experts je l’amène à un orgasme explosif.
Elle agite exponentiellement l'amplitude du mouvement de sa croupe, ce qui me fait accélérer le pilonnage. Elle se cabre et jouit comme une chienne, expulsant des jets de son jus avec force, en hurlant à chaque giclée.
À suivre...
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