Des voisins...2/3
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Des voisins...2/3
Gina encourage Caline d'une voix excitée et harmonieuse :
—Vas-y... Pompes... Vides lui les couilles !!!
Elle reprend l’éjaculateur entre ses lèvres et pompe cette bite comme elle pomperai un gobelet de soda.
De mes doigts experts je l’amène à un orgasme explosif.
Elle agite exponentiellement l'amplitude du mouvement de sa croupe, ce qui me fait accélérer le pilonnage. Elle se cabre et jouit comme une chienne, expulsant des jets de son jus avec force, en hurlant à chaque giclée.
=×=×=×=×=×=×=×=×=×
Voilà la suite :
Pendant que Caline jouissais, Gina appuie sur son clito en le roulant entre ses doigts. Les yeux révulsés, cette prise en main, l'a fait presque sombrer dans le monde des jouissances profondes.
Luciano la détaille d'un regard lubrique, glissant sa langue sur ses lèvres.
— Il faut que je te baise, tu me rends dingue de chez dingue quand tu jouis !!
Gina et moi nous nous écartons, cèdons la place à l’étalon italien, bien qu'il vient de jouir, s'avance, la queue toujours tendue.
Il s'enfonce dans la cage à bite de Caline sans aucune forme de procès. Sa bite épaisse, lui remplit son temple d'amour, abondamment trempé de par l'orgasme qu'elle vient de vivre.
Lui donnant de redoutable coups de reins, à chaque enfoncement de son pieu, ma chérie se cabre... Augmentant le rythme, Caline geint en agitant mon bassin.
Gina s'empare d'un mamelon et le tète comme un bébé qui veux en extraire du lait.
La cadence soutenue, des coups de reins de notre nouveau voisin, l’amène rapidement au bord d'une nouvelle explosion.
Gina aspire fortement le bouton qui trône au centre de son sein, le mordille doucement avant de passer à l'autre téton.
Jugeant que la croupe de cette voisine est à la bonne hauteur, je ne réfléchis pas trop longtemps, pour diriger mon zob ce conduit intime de la ténébreuse femelle et je m'enfonce jusqu'aux couilles.
Gina pousse un râle de satisfaction, lorsque mes couilles bien remplies de semence frappe sa chatte.
Je commence une chevauchée d'enfer qui fait couiner Gina et pas qu'un peu.
Avec l'enthousiasme de compétiteurs pro, nous nous évertuons à mener nos salopes au septième ciel.
Caline est la première à hurler son bonheur orgasmique qui ne tarde pas à être suivie par sa compase qui porte le nom de Gina, qui hurle aussi sa jouissance. Les effets sonores qu'elles partagent avec qui veut l'entendre, ou pas, nous, baiseurs, continuons notre travail de forage et déchargeons à notre tour en grognons comme des bœufs.
Enfin libérées, les chattes que nous avons labouré, laissent échapper le sperme qui y a été déversé.
Le déclin du jour s'accompagne de l'ascension de notre faim, on se quitte un court instant pour nous nous mettre en tenue de sortie et nous nous rendons au restaurant le plus proche pour dîner. Pendant le repas Gina nous propose de faire un tour au club "olé olé", de la "Palme Ré".
Ma fille, pousse un «Chouette !» qui en dit long... Elle qui n'a pas eu le bonheur de jouir comme elle aurait aimé l'être.
Après un agréable, joyeux et bon dîner, nous retournons à nos habitats pour mettre les tenues de rigueur pour ce genres de soirées et nous dirigeons vers le lieu où nous envisageons de poursuivre les festivités.
Caline porte un haut grillagé sans soutien gorge qui recouvre iniquement ses seins, une mini jupe ras la foufoune, un string et des bas résille, de couleur noir.
Ma fille t-shirt très court, et un short qui laisse voir une partie de ses lobes fessiers. Nous optons de chausser des hauts talons.
Moi avec un pantalon léger blanc, et une chemisette de même couleur.
Gina ne porte qu'un soutien a balconnets noir, une jupette ultras courte et une superbe paire de cuissardes..
Fringuées de la sorte, nos femmes ont l'air de putes, mais cela fait partie du jeu.
Bien que les italiens ont, à mon avis, un goût vestimentaire plus à la mode que le reste des hommes européens, Luciano, est vêtu comme moi... C'est à me demander, si quelque part, je n'ai pas un peu de sang italien, car même à Paris, quand on me voit, on remarque de suite que je ne suis pas français. Mais bon, je philosopherai sur ce sujet une autre fois !
Bref,
Nous voila au club "Palme Ré", un videur taillé comme une armoire à glace nous sourit et nous ouvre la porte.
L'entrée est gratuite pour les dames et payante pour les hommes, 100€ incluant une bouteille de champagne.
On nous indique une table et nous pouvons admirer la présence de plusieurs couples, affublés comme nous de façons provocante, attablés, alors que d'autres, dansent sur un rythme endiablé.
Accrochée à une barre-dance, vêtue d'un soutien et d'une culotte pailletées, une femme évolue agilement, son corps souple semble s'enrouler autour de la barre verticale... Elle ondule comme un serpent.
Un homme, de couleur, s'approche d'elle lui caresse les seins et lui murmure quelques mots à l'oreille, elle lui sourit, cesse ses contorsions, plaque son dos contre la barre et laisse l'homme dégrafer son soutien-gorge... Ce qui devait arriver, arriva... Ses seins jaillissent comme des obus.
Puis, il fait glisser la culotte le long des cuisses aux galbes parfait, jusqu'a ses chevilles.
Elle s'en débarrasse d'un coup de pied en l'envoyant le plus loin possible.
Les danseurs s’arrêtent pour regarder le spectacle qui s'annonce torride.
Le bonhomme a sa tête (rasée) entre les cuisses de la femme et dévore son abricot, elle geint faiblement.
Un autre homme intervient, il lui palpe les seins, les pétrit comme du bon pain avant de prendre en bouche les fruits fermes.
Gina a sa tête posée sur l’épaule de Beya qui ne perd rien du spectacle.
La femme, qu'on "malmène", appuie sur la tête de son lécheur... Elle gémit de plus en plus fort, l'homme la repousse doucement et sort son boa de son slip, la bête est impressionnante, il la présente à la porte du temple des désirs et commence à l'enfoncer lentement.
Elle ne peut s'empêcher de grogner au fur à mesure que le membre s'enfonce en elle.
Gina a posée une main sur la cuisse de ma fille qu'elle glisse sous le short.
On peut voir la main s'agiter à l'endroit où se trouve la chatte, le tissus se soulève à chaque mouvement que fait Gina avec sa main.
Beya ferme les yeux et laisse faire son aînée.
Entre temps, le type se met à défoncer sauvagement la chatte de la soumise, alors que le second acteur, lui dévore les mamelons.
Les gémissements de plaisir résonnent dans la salle.
Luciano ce lève et passe derriere ma charmante épouse, lui abaisse d'un coup son corsage, qui fait que ses seins apparaissent et se dressent, fermes et durs à la fois, défiant de leurs splendeurs, les admirateurs envieux qui nous regardent, qui les regardent.
Puis, il pose ses lèvres sur ceux de cette coquine pour glisser tout en l'embrassant dans le cou. On ne peut ignorer de voir que le souffle chaud de Luciano fait vibrer sa partenaire de jeu lubrique. Il se contorsionne alors, pour venir s'asseoir sur ses jambes et commence à téter ses mamelons... On ne peut pas ne pas voir, que les tétons de Caline, durcissent après le passage de la bouche vorace de son amant.
Je n'ai point de doute que la chatte de ma chérie doit être trempée, je sors mon engin et le masturbe lentement, excité par le spectacle avant de le lui donner à sucer.
En balayant la salle du regatd, je ne suis pas étonné de voir que d'autres personnes sont, entrain de s'accoupler et de s'envoyer en l'air sans retenues.
Cette bouche, qui voyage sur la queue, me fait rugir de plaisir.
Luciano lui presse un sein avec ses deux mains comme pour extraire son jus, qu'il essaye de boire en tétant, fortement, le téton... Caline cache difficilement le plaisir, de cette souffrance mêlée au plaisir d’être ainsi soumise, désirée et désirable.
Je pousse un grognement aigu et envoie dans cette bouche ma semence gluante. Je me retire et lui sourit, quand elle me montre comment qu'elle avale mon jus avec des "humm" de délectations.
Luciano désigne alors, à Caline, un endroit où ils peuvent s'allonger.
C'est une grande alcôve avec un très grand matelas protégé par une alèse.
Sans attendre, ils lèvent et se dirigent vers ce lieu d'amour.
Leurs vêtements ne tardent pas à tapisser le sol.
Luciano prend place entre les cuisses de ma douce princesse et dégage de son écrin son bouton d'amour qu'il dévore longuement... Elle geins, râle comme la chienne.
À suivre...
—Vas-y... Pompes... Vides lui les couilles !!!
Elle reprend l’éjaculateur entre ses lèvres et pompe cette bite comme elle pomperai un gobelet de soda.
De mes doigts experts je l’amène à un orgasme explosif.
Elle agite exponentiellement l'amplitude du mouvement de sa croupe, ce qui me fait accélérer le pilonnage. Elle se cabre et jouit comme une chienne, expulsant des jets de son jus avec force, en hurlant à chaque giclée.
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Voilà la suite :
Pendant que Caline jouissais, Gina appuie sur son clito en le roulant entre ses doigts. Les yeux révulsés, cette prise en main, l'a fait presque sombrer dans le monde des jouissances profondes.
Luciano la détaille d'un regard lubrique, glissant sa langue sur ses lèvres.
— Il faut que je te baise, tu me rends dingue de chez dingue quand tu jouis !!
Gina et moi nous nous écartons, cèdons la place à l’étalon italien, bien qu'il vient de jouir, s'avance, la queue toujours tendue.
Il s'enfonce dans la cage à bite de Caline sans aucune forme de procès. Sa bite épaisse, lui remplit son temple d'amour, abondamment trempé de par l'orgasme qu'elle vient de vivre.
Lui donnant de redoutable coups de reins, à chaque enfoncement de son pieu, ma chérie se cabre... Augmentant le rythme, Caline geint en agitant mon bassin.
Gina s'empare d'un mamelon et le tète comme un bébé qui veux en extraire du lait.
La cadence soutenue, des coups de reins de notre nouveau voisin, l’amène rapidement au bord d'une nouvelle explosion.
Gina aspire fortement le bouton qui trône au centre de son sein, le mordille doucement avant de passer à l'autre téton.
Jugeant que la croupe de cette voisine est à la bonne hauteur, je ne réfléchis pas trop longtemps, pour diriger mon zob ce conduit intime de la ténébreuse femelle et je m'enfonce jusqu'aux couilles.
Gina pousse un râle de satisfaction, lorsque mes couilles bien remplies de semence frappe sa chatte.
Je commence une chevauchée d'enfer qui fait couiner Gina et pas qu'un peu.
Avec l'enthousiasme de compétiteurs pro, nous nous évertuons à mener nos salopes au septième ciel.
Caline est la première à hurler son bonheur orgasmique qui ne tarde pas à être suivie par sa compase qui porte le nom de Gina, qui hurle aussi sa jouissance. Les effets sonores qu'elles partagent avec qui veut l'entendre, ou pas, nous, baiseurs, continuons notre travail de forage et déchargeons à notre tour en grognons comme des bœufs.
Enfin libérées, les chattes que nous avons labouré, laissent échapper le sperme qui y a été déversé.
Le déclin du jour s'accompagne de l'ascension de notre faim, on se quitte un court instant pour nous nous mettre en tenue de sortie et nous nous rendons au restaurant le plus proche pour dîner. Pendant le repas Gina nous propose de faire un tour au club "olé olé", de la "Palme Ré".
Ma fille, pousse un «Chouette !» qui en dit long... Elle qui n'a pas eu le bonheur de jouir comme elle aurait aimé l'être.
Après un agréable, joyeux et bon dîner, nous retournons à nos habitats pour mettre les tenues de rigueur pour ce genres de soirées et nous dirigeons vers le lieu où nous envisageons de poursuivre les festivités.
Caline porte un haut grillagé sans soutien gorge qui recouvre iniquement ses seins, une mini jupe ras la foufoune, un string et des bas résille, de couleur noir.
Ma fille t-shirt très court, et un short qui laisse voir une partie de ses lobes fessiers. Nous optons de chausser des hauts talons.
Moi avec un pantalon léger blanc, et une chemisette de même couleur.
Gina ne porte qu'un soutien a balconnets noir, une jupette ultras courte et une superbe paire de cuissardes..
Fringuées de la sorte, nos femmes ont l'air de putes, mais cela fait partie du jeu.
Bien que les italiens ont, à mon avis, un goût vestimentaire plus à la mode que le reste des hommes européens, Luciano, est vêtu comme moi... C'est à me demander, si quelque part, je n'ai pas un peu de sang italien, car même à Paris, quand on me voit, on remarque de suite que je ne suis pas français. Mais bon, je philosopherai sur ce sujet une autre fois !
Bref,
Nous voila au club "Palme Ré", un videur taillé comme une armoire à glace nous sourit et nous ouvre la porte.
L'entrée est gratuite pour les dames et payante pour les hommes, 100€ incluant une bouteille de champagne.
On nous indique une table et nous pouvons admirer la présence de plusieurs couples, affublés comme nous de façons provocante, attablés, alors que d'autres, dansent sur un rythme endiablé.
Accrochée à une barre-dance, vêtue d'un soutien et d'une culotte pailletées, une femme évolue agilement, son corps souple semble s'enrouler autour de la barre verticale... Elle ondule comme un serpent.
Un homme, de couleur, s'approche d'elle lui caresse les seins et lui murmure quelques mots à l'oreille, elle lui sourit, cesse ses contorsions, plaque son dos contre la barre et laisse l'homme dégrafer son soutien-gorge... Ce qui devait arriver, arriva... Ses seins jaillissent comme des obus.
Puis, il fait glisser la culotte le long des cuisses aux galbes parfait, jusqu'a ses chevilles.
Elle s'en débarrasse d'un coup de pied en l'envoyant le plus loin possible.
Les danseurs s’arrêtent pour regarder le spectacle qui s'annonce torride.
Le bonhomme a sa tête (rasée) entre les cuisses de la femme et dévore son abricot, elle geint faiblement.
Un autre homme intervient, il lui palpe les seins, les pétrit comme du bon pain avant de prendre en bouche les fruits fermes.
Gina a sa tête posée sur l’épaule de Beya qui ne perd rien du spectacle.
La femme, qu'on "malmène", appuie sur la tête de son lécheur... Elle gémit de plus en plus fort, l'homme la repousse doucement et sort son boa de son slip, la bête est impressionnante, il la présente à la porte du temple des désirs et commence à l'enfoncer lentement.
Elle ne peut s'empêcher de grogner au fur à mesure que le membre s'enfonce en elle.
Gina a posée une main sur la cuisse de ma fille qu'elle glisse sous le short.
On peut voir la main s'agiter à l'endroit où se trouve la chatte, le tissus se soulève à chaque mouvement que fait Gina avec sa main.
Beya ferme les yeux et laisse faire son aînée.
Entre temps, le type se met à défoncer sauvagement la chatte de la soumise, alors que le second acteur, lui dévore les mamelons.
Les gémissements de plaisir résonnent dans la salle.
Luciano ce lève et passe derriere ma charmante épouse, lui abaisse d'un coup son corsage, qui fait que ses seins apparaissent et se dressent, fermes et durs à la fois, défiant de leurs splendeurs, les admirateurs envieux qui nous regardent, qui les regardent.
Puis, il pose ses lèvres sur ceux de cette coquine pour glisser tout en l'embrassant dans le cou. On ne peut ignorer de voir que le souffle chaud de Luciano fait vibrer sa partenaire de jeu lubrique. Il se contorsionne alors, pour venir s'asseoir sur ses jambes et commence à téter ses mamelons... On ne peut pas ne pas voir, que les tétons de Caline, durcissent après le passage de la bouche vorace de son amant.
Je n'ai point de doute que la chatte de ma chérie doit être trempée, je sors mon engin et le masturbe lentement, excité par le spectacle avant de le lui donner à sucer.
En balayant la salle du regatd, je ne suis pas étonné de voir que d'autres personnes sont, entrain de s'accoupler et de s'envoyer en l'air sans retenues.
Cette bouche, qui voyage sur la queue, me fait rugir de plaisir.
Luciano lui presse un sein avec ses deux mains comme pour extraire son jus, qu'il essaye de boire en tétant, fortement, le téton... Caline cache difficilement le plaisir, de cette souffrance mêlée au plaisir d’être ainsi soumise, désirée et désirable.
Je pousse un grognement aigu et envoie dans cette bouche ma semence gluante. Je me retire et lui sourit, quand elle me montre comment qu'elle avale mon jus avec des "humm" de délectations.
Luciano désigne alors, à Caline, un endroit où ils peuvent s'allonger.
C'est une grande alcôve avec un très grand matelas protégé par une alèse.
Sans attendre, ils lèvent et se dirigent vers ce lieu d'amour.
Leurs vêtements ne tardent pas à tapisser le sol.
Luciano prend place entre les cuisses de ma douce princesse et dégage de son écrin son bouton d'amour qu'il dévore longuement... Elle geins, râle comme la chienne.
À suivre...
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