Des voisins... 3/3
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Des voisins... 3/3
Luciano désigne alors, à Caline, un endroit où ils peuvent s'allonger.
C'est une grande alcôve avec un très grand matelas protégé par une alèse.
Sans attendre, ils lèvent et se dirigent vers ce lieu d'amour.
Leurs vêtements ne tardent pas à tapisser le sol.
Luciano prend place entre les cuisses de ma douce princesse et dégage de son écrin son bouton d'amour qu'il dévore longuement... Elle geins, râle comme la chienne.
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Voilà la dernière partie de notre histoire vécue et merci à vous, de me laisser un commentaire et/ou de noter ce récit !
Luciano taquine son clito, il joue longuement avec le fruit gonflé à l’extrême de ma princesse.
Elle ferme les yeux, appréciant, chaque fois qu'il pénètre sa chatte avec sa langue et le fouille profondément, son corps est agité de tremblements.
Sans étonnement, les plaintes de plaisir de ma chienne, l'encouragent, il lui mordille les lèvres intimes, son jus d'amour déborde du puits des délices de ma femelle sans interruption, on peut même distinguer qu’une petite flaque s'est formée sur l’alèse du matelas.
L’étalon italien relève la tête et dit :
— Je crois qu'il est temps de te mettre en place ma salope... Mets toi à quatre pattes !!!
Obeissante, Caline prend la pose demandée.
La queue raide comme un bout de bois, Luciano se place derrière les fesses de ma truie, dont la cyprine, qui s’écoule le long de ses cuisses, indique le degré de son excitation sexuelle.
— Oui... Il faut s'en occuper sérieusement de cette cochonne... Elle est chaude comme de la braise !! Dis-je.
La queue, bien raide, de l'italien pénètre cette chatte qui suinte comme un fruit trop mûre. Il s'enfonce jusqu'au taquet, on n'a pas de mal à imaginer, que son gland bute contre le col de son utérus
Caline se cabre légèrement.
Luciano commence un pilonnage sévère... Le bon Dieu, fait bien les choses, car sa gaine, lubrifiée naturellement par tant de cyprine, facilite les va-et-vient, la queue de son amant bien que imposante coulisse aisément.
Ma coquine commence à agiter sa croupe, les coups de béliers qu'il donne, la font sursauter à chaque pénétration.
La queue luisante entre et ressort à vive allure de son temple... Caline, grince des dents et hurle sa jouissance.
Après une bonne dizaine de coups de reins, il se retire sans avoir déchargé son lait, se couche sur le matelas et dit bruyamment :
— Viens ma cochonne... Empales-toi sur ma queue... Et qu'ça saute... Je ne tiendrai pas longtemps... Je suis au bord de l'explosion!!
Insatiable, Caline ne peut et ne veut, désobéir, enjambe le corps du bel italien, saisit son membre veineux et le guide dans sa chatte, descendant lentement sur ce membre dressé.
Une fois à moitié en elle, elle se laisse tomber en poussant un aaaah, l'empalement en entier.
Elle commence à monter et à descendre sur le pieu gorgé de sang.
M'approchant, je pose mes mains sur ses épaules et la pousse contre le torse de Luciano.
— "Quand il y en a pour un... il y en a pour deux" !! Que je dis en riant.
Je crache sur son anus, me frotte le zob contre cette porte, je lui prends par les hanches et je m'enfonce lentement.
Elle pousse un aaaaaaaaaaaaaaaah prolongé, le son qui sort de sa gorge cesse que lorsque ma bite est entièrement dans son rectum.
J'ai comme l'impression que nos deux queues sont dans le même trou, la fine parois qui sépare les deux orifices visités donne cette l'impression.
Les réjouissances peuvent commencer, c'est en alternance que nos deux bites la pistonnent, lorsqu'une queue est enfoncée à fond, l'autre est presque dehors.
Caline couine, gémit... Moi, je pousse des râles de plaisir, je grogne comme un taureau dans une arène.
Notre remue-ménage attire l'attention les clients de la boite. L'un d'eux délaisse sa jeune compagne pour ce joindre à nous.
— Je peux ? Qu'il demande.
Nous cessons de pilonner les trous de notre gazelle. Je le regarde et il vient me parler doucement à l'oreille.
Je souris de tous mes dents en lui faisant de la tête le signe que tout le monde sur cette terre savent qu'il veut dire "oui"... Et plus j'affirme de la tête, plus les "i" de ce mot s'accumulent.
Je m’écarte légèrement pour permettre à notre ami de la soirée, se place, en pointant son bâton de chair contre cet anus déjà occupé par le mien.
Il pousse doucement et les portes de cet anus qu'on force, ne veux, ne peut, ne désir pas résiste à la intromission.
Cette "longue" et vigoureuse bite s'enfonce lentement jusqu'aux couilles.
Luciano admire les lignes qui déforment le doux visage de Caline, qui a la bouche grande ouverte... Ses yeux sont presque exorbités.
Il voit bien qu'elle a mal mais aucun son ne sort de sa gorge.
Gina et Beya ont les yeux écarquillés et se demandent comment que Caline va s'en sortir, comment que ce cul arrivera à résister aux assauts des trois défonceurs.
Nous commençons à nous activer sans trop d'harmonie mais en s'assurant de garder nos queues bien en place. Tous ceux qui nous observent, voient que notre salope du soir, a les orifices (surtout celui du cul) dilaté à l’extrême subissant ses va-et-vient de plus en plus rapides.
La bouche de ma coquine est déformée par une moue de douleur.
J'entends alors ma fille demande à sa mère
— Ça va maman ?
C'est avec une voix rauque qu'elle lui répond :
— Ça va... Ça vaaaaa !!
Les bites qui la pistonnent prennent de la vitesses, mais malgré ces assauts, elle assume la douleur ressentie, car elle sait que quand cette douleur se transformera en une jouissance qu'elle ne rencontre que rarement (à son bonheur ?).
Heureux que je suis que de constater que ma coquine commence à agiter sa croupe sous les coups de reins de se baiseurs confirmant le plaisir qu'elle est entrain de vivre.
Le bruit de pénétration, que font les membres gonflés à chaque fois qu'ils plongent dans les puits Caline, excite ma fille, qui s'accroche à un des hommes qui sont venus admirer la triple pénétration que subit ma femelle.
Beya lui fait glisser la fermeture éclaire de son bermuda et en fait sortir la bête qui s'y cache.
— Prends moi !! Qu'elle lui exige.
Heureux d'avoir une jeunette à embrocher sur le bout de sa baguette, l'homme s'enfonce en elle en poussant un han de bûcheron,
Quelques coups de reins suffissent a faire jouir Beya, elle s'accroche de toutes ses forces à l'homme et lui crie.
— Non... Encore... Encore !
Il redouble ses coups de reins, et à chaque coup, ma fille gémit de plus belle... Aussi fort que sa mère, qui ne retient point les larves qu'elle crache à chaque fois qu'elle explose comme un volcan en éruption, hurlant, criant à qui veut l'entendre, le bonheur de sa jouissance.
N'étant pas surhumain, nous ne la ménageons pas et c'est à tour de rôle, que nous lui remplissons de notre sperme.
J'entends ma fille, hurler sa jouissance pour la troisième fois (eh oui... je me dois de surveiller ma fille... on ne sait jamais... Elle peut tomber sur une "mauvaise" queue... Hihihiiii)
Enfin nous libérons cette salope qui partage toutes mes nuits depuis plus de 18ans. Quand Caline tombe sur le dos, pervers que je suis, que je reste, je me réjouis en versant le contenu de mon préservatif sur son corps. Ce que fait après moi les deux aventuriers qui m'ont accompagné dans cette expédition à but "jouissive".
Gina caresse les trous martyrisés de sa voisine, elle doigte son anus avec deux doigts, mais nous l'avons tellement bien ouvert la porte de son cul, qu'elle enfonce facilement sa main jusqu'à son poignet sans forcer, sans faire souffrir moa cochonne.
Elle commence à faire des rotations de sa main et cela ne tarde pas à faire geindre à nouveau ma Caline.
— Putain... Elle est insatiable cette cochonne !! Dit Luciano en souriant.
La main qui fouille le fondement de mon épouse, lui procure une nouvelle jouissance terriblement terrible, qui la fait crier, baver... Elle divague tellement c'est intense. Son corps est secoué de spasmes violents tellement les orgasmes qui la parcourent sont incalculables, innombrables et intenses
C'est tellement intense, que même lorsque Gina retire sa main de ses entrailles, elle ne cesse de crier sa jouissance. .
Au bout d'une bonne dizaine de minutes, assouvie, rassasiée, comme une ivrogne, elle remet mes vêtements et reprend un verre de champagne.
Beya rejoint sa mère et lui dit en souriant :
— Oh maman qu'est que tu as pris, ils t'ont défoncé le cul ces salauds !!
— Oui... C'était douloureux au début mais après une jouissance terrible s'est emparée de mes sens... C'était... C'est trop bon... Je me dois de recommencer cette expérience !!
— Alors... Tu as... Aimé de te faire dilater le cul ???
— Je ne sais pas à quel point tu arrives à supporter une douleur... Mais... C'est une chose à faire, au moins une fois dans ta vie ma chérie !!
Très tard dans la nuit nous sommes retourné à la villa.
Fin
C'est une grande alcôve avec un très grand matelas protégé par une alèse.
Sans attendre, ils lèvent et se dirigent vers ce lieu d'amour.
Leurs vêtements ne tardent pas à tapisser le sol.
Luciano prend place entre les cuisses de ma douce princesse et dégage de son écrin son bouton d'amour qu'il dévore longuement... Elle geins, râle comme la chienne.
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Voilà la dernière partie de notre histoire vécue et merci à vous, de me laisser un commentaire et/ou de noter ce récit !
Luciano taquine son clito, il joue longuement avec le fruit gonflé à l’extrême de ma princesse.
Elle ferme les yeux, appréciant, chaque fois qu'il pénètre sa chatte avec sa langue et le fouille profondément, son corps est agité de tremblements.
Sans étonnement, les plaintes de plaisir de ma chienne, l'encouragent, il lui mordille les lèvres intimes, son jus d'amour déborde du puits des délices de ma femelle sans interruption, on peut même distinguer qu’une petite flaque s'est formée sur l’alèse du matelas.
L’étalon italien relève la tête et dit :
— Je crois qu'il est temps de te mettre en place ma salope... Mets toi à quatre pattes !!!
Obeissante, Caline prend la pose demandée.
La queue raide comme un bout de bois, Luciano se place derrière les fesses de ma truie, dont la cyprine, qui s’écoule le long de ses cuisses, indique le degré de son excitation sexuelle.
— Oui... Il faut s'en occuper sérieusement de cette cochonne... Elle est chaude comme de la braise !! Dis-je.
La queue, bien raide, de l'italien pénètre cette chatte qui suinte comme un fruit trop mûre. Il s'enfonce jusqu'au taquet, on n'a pas de mal à imaginer, que son gland bute contre le col de son utérus
Caline se cabre légèrement.
Luciano commence un pilonnage sévère... Le bon Dieu, fait bien les choses, car sa gaine, lubrifiée naturellement par tant de cyprine, facilite les va-et-vient, la queue de son amant bien que imposante coulisse aisément.
Ma coquine commence à agiter sa croupe, les coups de béliers qu'il donne, la font sursauter à chaque pénétration.
La queue luisante entre et ressort à vive allure de son temple... Caline, grince des dents et hurle sa jouissance.
Après une bonne dizaine de coups de reins, il se retire sans avoir déchargé son lait, se couche sur le matelas et dit bruyamment :
— Viens ma cochonne... Empales-toi sur ma queue... Et qu'ça saute... Je ne tiendrai pas longtemps... Je suis au bord de l'explosion!!
Insatiable, Caline ne peut et ne veut, désobéir, enjambe le corps du bel italien, saisit son membre veineux et le guide dans sa chatte, descendant lentement sur ce membre dressé.
Une fois à moitié en elle, elle se laisse tomber en poussant un aaaah, l'empalement en entier.
Elle commence à monter et à descendre sur le pieu gorgé de sang.
M'approchant, je pose mes mains sur ses épaules et la pousse contre le torse de Luciano.
— "Quand il y en a pour un... il y en a pour deux" !! Que je dis en riant.
Je crache sur son anus, me frotte le zob contre cette porte, je lui prends par les hanches et je m'enfonce lentement.
Elle pousse un aaaaaaaaaaaaaaaah prolongé, le son qui sort de sa gorge cesse que lorsque ma bite est entièrement dans son rectum.
J'ai comme l'impression que nos deux queues sont dans le même trou, la fine parois qui sépare les deux orifices visités donne cette l'impression.
Les réjouissances peuvent commencer, c'est en alternance que nos deux bites la pistonnent, lorsqu'une queue est enfoncée à fond, l'autre est presque dehors.
Caline couine, gémit... Moi, je pousse des râles de plaisir, je grogne comme un taureau dans une arène.
Notre remue-ménage attire l'attention les clients de la boite. L'un d'eux délaisse sa jeune compagne pour ce joindre à nous.
— Je peux ? Qu'il demande.
Nous cessons de pilonner les trous de notre gazelle. Je le regarde et il vient me parler doucement à l'oreille.
Je souris de tous mes dents en lui faisant de la tête le signe que tout le monde sur cette terre savent qu'il veut dire "oui"... Et plus j'affirme de la tête, plus les "i" de ce mot s'accumulent.
Je m’écarte légèrement pour permettre à notre ami de la soirée, se place, en pointant son bâton de chair contre cet anus déjà occupé par le mien.
Il pousse doucement et les portes de cet anus qu'on force, ne veux, ne peut, ne désir pas résiste à la intromission.
Cette "longue" et vigoureuse bite s'enfonce lentement jusqu'aux couilles.
Luciano admire les lignes qui déforment le doux visage de Caline, qui a la bouche grande ouverte... Ses yeux sont presque exorbités.
Il voit bien qu'elle a mal mais aucun son ne sort de sa gorge.
Gina et Beya ont les yeux écarquillés et se demandent comment que Caline va s'en sortir, comment que ce cul arrivera à résister aux assauts des trois défonceurs.
Nous commençons à nous activer sans trop d'harmonie mais en s'assurant de garder nos queues bien en place. Tous ceux qui nous observent, voient que notre salope du soir, a les orifices (surtout celui du cul) dilaté à l’extrême subissant ses va-et-vient de plus en plus rapides.
La bouche de ma coquine est déformée par une moue de douleur.
J'entends alors ma fille demande à sa mère
— Ça va maman ?
C'est avec une voix rauque qu'elle lui répond :
— Ça va... Ça vaaaaa !!
Les bites qui la pistonnent prennent de la vitesses, mais malgré ces assauts, elle assume la douleur ressentie, car elle sait que quand cette douleur se transformera en une jouissance qu'elle ne rencontre que rarement (à son bonheur ?).
Heureux que je suis que de constater que ma coquine commence à agiter sa croupe sous les coups de reins de se baiseurs confirmant le plaisir qu'elle est entrain de vivre.
Le bruit de pénétration, que font les membres gonflés à chaque fois qu'ils plongent dans les puits Caline, excite ma fille, qui s'accroche à un des hommes qui sont venus admirer la triple pénétration que subit ma femelle.
Beya lui fait glisser la fermeture éclaire de son bermuda et en fait sortir la bête qui s'y cache.
— Prends moi !! Qu'elle lui exige.
Heureux d'avoir une jeunette à embrocher sur le bout de sa baguette, l'homme s'enfonce en elle en poussant un han de bûcheron,
Quelques coups de reins suffissent a faire jouir Beya, elle s'accroche de toutes ses forces à l'homme et lui crie.
— Non... Encore... Encore !
Il redouble ses coups de reins, et à chaque coup, ma fille gémit de plus belle... Aussi fort que sa mère, qui ne retient point les larves qu'elle crache à chaque fois qu'elle explose comme un volcan en éruption, hurlant, criant à qui veut l'entendre, le bonheur de sa jouissance.
N'étant pas surhumain, nous ne la ménageons pas et c'est à tour de rôle, que nous lui remplissons de notre sperme.
J'entends ma fille, hurler sa jouissance pour la troisième fois (eh oui... je me dois de surveiller ma fille... on ne sait jamais... Elle peut tomber sur une "mauvaise" queue... Hihihiiii)
Enfin nous libérons cette salope qui partage toutes mes nuits depuis plus de 18ans. Quand Caline tombe sur le dos, pervers que je suis, que je reste, je me réjouis en versant le contenu de mon préservatif sur son corps. Ce que fait après moi les deux aventuriers qui m'ont accompagné dans cette expédition à but "jouissive".
Gina caresse les trous martyrisés de sa voisine, elle doigte son anus avec deux doigts, mais nous l'avons tellement bien ouvert la porte de son cul, qu'elle enfonce facilement sa main jusqu'à son poignet sans forcer, sans faire souffrir moa cochonne.
Elle commence à faire des rotations de sa main et cela ne tarde pas à faire geindre à nouveau ma Caline.
— Putain... Elle est insatiable cette cochonne !! Dit Luciano en souriant.
La main qui fouille le fondement de mon épouse, lui procure une nouvelle jouissance terriblement terrible, qui la fait crier, baver... Elle divague tellement c'est intense. Son corps est secoué de spasmes violents tellement les orgasmes qui la parcourent sont incalculables, innombrables et intenses
C'est tellement intense, que même lorsque Gina retire sa main de ses entrailles, elle ne cesse de crier sa jouissance. .
Au bout d'une bonne dizaine de minutes, assouvie, rassasiée, comme une ivrogne, elle remet mes vêtements et reprend un verre de champagne.
Beya rejoint sa mère et lui dit en souriant :
— Oh maman qu'est que tu as pris, ils t'ont défoncé le cul ces salauds !!
— Oui... C'était douloureux au début mais après une jouissance terrible s'est emparée de mes sens... C'était... C'est trop bon... Je me dois de recommencer cette expérience !!
— Alors... Tu as... Aimé de te faire dilater le cul ???
— Je ne sais pas à quel point tu arrives à supporter une douleur... Mais... C'est une chose à faire, au moins une fois dans ta vie ma chérie !!
Très tard dans la nuit nous sommes retourné à la villa.
Fin
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