Developpement de ma vie de travestie soumise: Partie 4 : Nouvelle séance avec Claude, alias DomiTBM

- Par l'auteur HDS gaston2010 -
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Récit érotique écrit par gaston2010 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Tags : Sans capote
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Quelques jours se passent… Remplis uniquement de plaisirs solitaires.

On est vendredi, fini la semaine de boulot. Allongée sur mon lit, je repense à mes plans sur cette aire d’autoroute.

Je repense à ses propositions de me mettre à disposition de mecs qui me paieraient pour me baiser… Suis-je une pute ? Je ne suis pas prête à franchir ce cap !

Est-ce que j’ai aimé la débauche d’énergie de DomiTBM ? Oh que oui…

Une notification de l’application me sort de ma réflexion. Une parmi tant d’autres car, depuis le commentaire de DomiTBM sur mon profil, tous les dégénérés veulent me baiser, me pisser dessus, me jouir dans le cul et autres… Je n’ai pas donné suite.

Cette dernière notification m’interroge. Un message de DomiTBM : « Dispo ce soir, petite pute ? »

Je lui réponds presque instinctivement, comme si mon animalité avait pris le pas sur mon cerveau :

« Pour vous, toujours.

— Tu as envie de te faire sauter ? me répond-il. »

Je le chauffe un peu :

« Si c’est pour une baise plan-plan comme la dernière fois, je préfère décliner… Si c’est pour une séance de défonce animale, l’envie est là…

— Tu reçois ?

— Impossible, je suis en résidence avec un gardien, les visites sont prohibées. Mais je me déplace sans problème. »

Il me donne une adresse. Au milieu des beaux quartiers… Un petit coup de Google Maps et je vois une jolie villa avec piscine entourée de hautes haies. Il me faut 10 minutes de route.

Je lui réponds :

« Je peux être chez vous dans 30 minutes, et 30 autres pour me préparer une fois arrivée.

— Non, il faut que tu sois toute prête en arrivant, débrouille-toi… Je t’attends dans 1 h. Il est 18 h, je t’attends à 19 h… Ne sois pas en retard.

— OK, quelle tenue voulez-vous ? Je viens de recevoir une tenue de secrétaire très sexy.

— Parfait, je t’attends. »

Je pose mon téléphone sur le lit et direction la douche pour le cérémonial pré-coït : lavement, douche, retouche d’épilation et préparation du sac :

Jupe courte, fendue sur le côté ;Bas noirs avec la couture à l’arrière ;Escarpins noirs ;String, soutien-gorge rouge et fausse poitrine ;Perruque carrée brune ;Chemisier blanc ;Capotes, gel, gode, plug, maquillage… ;Il y a une piscine et il fait chaud, donc un petit bikini ;Une nuisette en satin blanc pour la nuit, on ne sait jamais.

En route !

Je repère sur la route un petit parking très peu fréquenté sur lequel je pourrais me changer. Je m’arrête donc en lisière des arbres sur ce parking, personne à l’horizon.

Je passe à l’arrière de la voiture, ouvre mon coffre et profite de cette intimité relative pour me changer. Vingt minutes plus tard, je suis tout habillée et je file à l’avant pour me maquiller devant le miroir de courtoisie.

Je me contorsionne pour installer mon plug qui trouve, comme à son habitude, très rapidement sa place.

Fin prête… 18 h 45. Dix minutes de route, je serai pile à l’heure.

Comme d’habitude, la sensation du plug, assise dans la voiture, m’émoustille… Les dos-d’âne, hum !

J’arrive devant chez lui… Je descends en m’assurant que personne ne m’observe et je vais sonner devant ce grand portail noir et opaque. Il s’ouvre.

Je remonte en voiture et avance au pas jusqu’à un préau où je me stationne à côté d’autres voitures garées là… Il y en a trois, quatre avec la mienne.

DomiTBM sort à ma rencontre, me regarde sortir de la voiture en reluquant ma lingerie et me dit : « Je savais que tu avais aimé te faire défoncer dans les chiottes et que tu voudrais de nouveau regoûter à ma bite.

— Oui, bien sûr… Avec plaisir, mais un peu plus fort cette fois, je ne suis pas une adepte de la baise soft…

— Arrête de jouer avec moi là-dessus, tu n’es pas prête à ce qui t’attend ce soir et cette nuit… Suis-moi… En fait, je suis Claude.

— Et moi, je suis Anaïs. »

Claude ne se dirigea pas vers l'entrée de la maison principale d'où il venait, mais vers une jolie dépendance accolée au préau de stationnement.

En entrant, je découvrais un petit appartement avec tout le confort, mais sans salle de bain. Il y avait deux bureaux avec des dossiers et des ordinateurs, des chaises à roulettes… Surprenant.

Claude m’installa sur le canapé et s’absenta un instant… Il revint avec un ensemble d'autotests VIH.

« Ce soir, je te baise nature si tes tests sont bons, et je remplirai ton cul avec mon jus jusqu’à ce que tu débordes. »

Il me piqua le bout du doigt, fit de même pour lui et partit chercher deux verres et une bouteille de vin. Il se sert un verre, m’en propose un que j’avalai quasiment d’une traite.

« Négatifs, nos deux tests sont négatifs… Va t’installer à ton bureau et tape les courriers que je t’ai laissés à préparer, j’ai des choses à faire, me dit-il autoritairement. »

Je m’installe où il le souhaite, découvrant que la secrétaire allait jouer un rôle au-delà du déguisement.

Je l’entends téléphoner à quelques mètres de moi sans forcément distinguer la conversation. J’ouvre l’ordinateur et trouve sur le bureau une lettre manuscrite. Je commence à mettre en page sur Word ce courrier et, quelques minutes plus tard, il me demande de lui apporter.

« Voilà, Monsieur Claude.

— Ma petite Anaïs, je vois que l’orthographe n’est pas votre fort… Reprenez-moi ça sans délai avant que je vous vire ! »

Je retourne penaude à mon bureau, non sans encaisser une bonne fessée au passage.

« Anaïs, c’est fini ?

— Un instant, M. Claude, je vous apporte ça.

— Dépêchez-vous, nous n’avons pas que ça à faire ! »

Je me lève immédiatement, récupère le courrier sur l’imprimante et dandine sur mes hauts talons jusqu’à lui.

Il jette un œil furtif sur le courrier, se lève d’un bond et m’attrape par le cou :

« Comment ai-je pu recruter une bonne à rien comme toi ?

— Mais Monsieur Claude, je ne suis pas bonne à rien…

— On se demande bien à quoi tu es douée… Que vais-je faire de toi ? Qu’est-ce que tu apportes à cette entreprise ?

— Je vous apporte de la détente quand vous en avez besoin… »

Il desserre l’étreinte sur mon cou et je m’agenouille devant lui pendant qu’il se rassoit à son bureau. Je dégrafe son pantalon et sors délicatement son sexe de son caleçon.

Je mets en mouvement de manière instantanée ma technique du « gobé / léché » telle que je la maîtrise, déclenchant très rapidement des soupirs de satisfaction de la part de Claude…

« Vous voyez, Monsieur Claude, je suis douée pour certaines tâches essentielles. »

Une baffe s’abattit sur ma joue : « Ta gueule… Si tu l’ouvres une fois de plus, je te vire. »

Je me remis immédiatement au turbin, profitant de cette très grosse queue autant que possible.

Bizarrement, malgré son caractère dominant, Claude me laissait déguster sa bite à ma guise, au rythme que je souhaitais, alternant allers-retours et fond de gorge. Je lui malaxais les couilles avec doigté.

Il saisit l’arrière de ma tête avec sa main pour me forcer à une gorge profonde que j’exécutai sans broncher, puis poussa pour s’enfoncer plus profondément en moi.

Après quelques minutes de ce traitement, la mare de bave grandissait au pied de son fauteuil.

Il lâcha son étreinte et se leva en conservant sa bite entre mes lèvres, puis m’attrapa de nouveau par le cou (a priori, c’est son truc).

Il me fit asseoir au bord du bureau et écarta très largement mes jambes gainées de nylon, avant de cracher sur mon cul par-dessus la ficelle du string et de retirer d’un coup mon plug.

Il appuyait sa langue contre ma rondelle, se perdant de temps en temps à la base de mes couilles.

C’est un moment que j’attends et que j’aime particulièrement : d’une part parce que le jeu de langue sur mon cul est un plaisir intense, mais surtout car l’énergie dépensée dans ce bouffage de cul est une indication de la puissance des futures saillies qui m’attendent… Et là, je sais que je vais me faire défoncer.

Claude saisit mes jambes et me tira en avant sur le bureau pour que mon cul soit dans le vide et mon trou à portée de sa bite. Ma jambe droite était posée sur son épaule gauche, ma jambe gauche sur le côté, fermement maintenue par sa main droite.

Je reprenais le rôle : « Baisez-moi, patron, libérez vos tensions dans mon cul… Rendez-moi utile à cette entreprise ! »

Il pointa son gland à l’entrée de mon cul. En dehors de Stéphane, personne ne m’avait baisé sans protection, mais le test fait précédemment me rassurait.

Il pousse jusqu’à ce que la collerette de son gland passe au-delà de mon anneau… Il s’arrête, non pas parce que ça force, non pas parce que j’ai mal, mais pour me contempler ainsi soumise à sa volonté. Il aime ça, et moi, j’adore.

Il pousse de nouveau d'un trait et se bloque au plus profond de moi. Je sens ses couilles contre mon cul… Je suis remplie, j’adore.

Au-delà du rôle du jour, je me sens parfaitement à ma place, soumise à la volonté de mon baiseur.

Il fit quelques allers-retours sur toute la longueur de sa bite. Je profite de chaque centimètre.

Il attrapa mes deux jambes avec ses mains et les dressa serrées au-dessus de moi.

Immédiatement, je reçus des assauts puissants, rapides et appuyés. Claude serrait les dents pendant qu’il me besognait le fion. Il était plus puissant et rentrait plus profond que lors de notre séance précédente, et je poussais des hurlements de plaisir, ainsi malmenée par cette bite bien raide.

Il utilisait toute la longueur de sa bite pour générer des allers-retours les plus appuyés possibles.

« Baise-moi, défonce-moi, souille-moi ! » lui criais-je pour l’encourager dans cette débauche d’énergie.

Il se retira sans prévenir, m’attrapa de nouveau par le cou pour me mettre à quatre pattes au sol. Appuyée sur mes coudes, je tendais ma croupe.

Il baissa mon string, remonta ma jupe sur mes reins et me chevaucha immédiatement avec une fureur que je n’avais pas connue auparavant…

Mais cela manquait de soumission à son goût, et il appuya derrière ma tête pour que je me retrouve la joue sur le sol, les mains dans le dos qu’il saisit fermement, et continua à me besogner sans relâche.

Ses couilles tapaient contre les miennes, mon cul était chaud, ses assauts d’une rare violence. Ainsi maintenue, je ne pouvais pas réagir physiquement à ses pénétrations, mais j’hurlais de bonheur et l’invitais à continuer plus vite, plus loin, plus fort.

Mon ventre tourbillonnait et mon orgasme fut fulgurant, ainsi baisée comme la salope que je suis.

Ma rondelle se comprimait sous l’effet de la jouissance que je savourais, et l’effet sur Claude fut immédiat…

Il sortit son chibre, posa son gland sur mon trou béant et, comme promis, gicla dans mon cul que je sentais se remplir au fur et à mesure de ses jets de foutre.

J’ai perdu le compte des giclées qu’il a déposées dans mon trou, mais je me sentais archi pleine.

Il se secoua un moment au-dessus de moi pour me permettre de me remettre de l’un des plus puissants orgasmes que j’aie vécus, avant de remettre sans prévenir sa bite au fond de moi et de pousser sa charge de jus tout au fond.

Quelques allers-retours plus tard, il sortit de moi : « Reste là, ne bouge pas, salope. »

J’obéis à sa volonté, sans bouger. Il s’éloigna quelques secondes et revint derrière moi avec un grand verre bien large qu’il posa sous mon cul.

Il m’attrapa par le cou, me redressa pour que mon cul entre en contact avec le froid du verre…

« Pousse, vide-toi. »

Je m’exécute… Je sentis des flots de foutre couler de mon cul et vis le verre se remplir sur un tiers.

Il en profita pour faire le tour et me remettre sa bite en bouche pour que je puisse nettoyer son engin.

Ça fait partie des grands plaisirs, et je m’exécute sans broncher jusqu’à ce que sa queue soit parfaitement débarrassée de toute trace.

Il me relève et me tend le verre : « Voilà ta seule boisson pour le reste de la soirée. Prends ton temps. — Ça fait une sacrée dose, M. Claude ! Vous m’attendiez avec impatience… — Je suis un gros producteur de jus, c’est une dose assez courante sachant que j’ai déjà baisé ce midi. »

Claude attrapa le plug sur le bureau, me le remit dans le cul et remonta mon string à sa place.

Pour le remercier de cette attention, je bus le verre d’une traite, léchant les rebords pour ne pas en perdre une goutte.

Je réajuste comme je peux ma tenue, rabaisse ma jupe, remets mon chemisier en place.

Claude m’embrasse… C’était la première marque de tendresse de sa part.

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