Emma (1)
Récit érotique écrit par Leatherbite [→ Accès à sa fiche auteur]
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Emma (1)
Intro : Alice...Sale petite pute...
Alice, de son vrai prénom Antoine, était un jeune homme de 24 ans avec qui j'avais discuté sur un site spécialisé. Nous avions eu une rencontre dans un café et tout s'était plutôt bien déroulé.
Antoine n'avait jamais eu l'occasion d'être dominé par un homme. Profondément fétichiste du travestissement, il possédait plusieurs tenues incroyablement sexy.
Son anus et sa bouche pouvaient accueillir des tailles impressionnantes, mais il n'avait jamais connu une vraie queue.
Le jeune homme sentait qu'il pouvait me faire confiance, mieux, il savait que je le connaissais par cœur, car je lisais en lui comme dans un livre ouvert.
Rendez-vous fut prit dans un love hôtel proche du centre ville. La chambre aux coloris de néons violets était un cadre parfait pour une première fois.
Je retirais ma veste, mes chaussures et chaussettes et j'attendais patiemment.
On toquais à la porte.
— Entre, c'est ouvert !
Antoine pénétrait les lieux, tout penaud, visiblement nerveux.
— Déshabille toi !
Tremblant des pieds à la tète, le jeune homme commençait à retirer sa veste. Il semblait vraiment trop stressé.
Je comprenais, une première fois, c'était compliqué. Je m'approchais doucement de lui.
— Détends-toi, tout va bien se passer. Je te l'ai dit : aujourd'hui, ce sera soft. Tu n'a pas à t'inquiéter de quoi que ce soit. Si tu veux arrêter, on arrête, d'accord ?
Il bredouillait un "d'accord" avant de continuer à se changer.
Je jouais un moment sur mon téléphone alors même qu'il se préparait. Une fois fait, j'observais la sissy qui s'offrait à moi ce soir.
Une tenue de maid en latex, des chaussures à talons hauts, une cage de chasteté rose pour bien contenir son "gros clito" une perruque de cheveux rouge vif coupés au carré et un collier de chienne autour du cou.
J'en étais dur rien qu'à la regarder.
J'approchais d'elle et enfilais le mousqueton de la laisse à son cou.
— Tu es très belle.
Je l'emmenais vers le mur.
— Mains à plat contre la façade et cambre tes fesses.
Obéissante, elle se mettait en position. Mes mains passèrent doucement sur ses épaules, lui prodiguant un petit massage.
— Tout va bien se passer ma belle.
Je les descendais doucement le long de son dos. Une main relevait sa jupe, l'autre commençait à caresser ses fesses. J'écartais doucement le string pour passer mon majeur sur le pourtour de son anus.
Elle gémissait, elle aimait ça la salope...
— Tourne-toi.
Obéissante, elle me regardait droit dans les yeux. Je saisissais sa main et la plaçais contre mon sexe.
— Tu sens comme je suis dur ?
Un "oui Maître" confirmait l'affirmation.
— C'est toi qui me rends comme ça.
Elle ne répondait pas. Son regard perdu dans le mien. La cage de chasteté empêchait de voir quoi que ce soit. De toute manière, la jupe cachait la scène, mais je pouvais deviner combien le pénis de la "fille" devant moi était tout dur dans sa cage.
— Tu la veux ?
Elle hochait la tête en signe de confirmation.
— À genoux !
Elle se pliait alors. Je n'avais pas pour habitude d'aller aussi vite, mais elle m'excitait tellement.
— Stop ! Pas bouger !
Je la voyais, bouche ouverte, prête à me sucer.
— Tire la langue !
Elle s’exécutait, je déposais mon sexe dessus. Elle n'en fit rien, restant la à me regarder avec ses yeux visiblement excités.
— Bonne fille... Suce !
Elle débutait sa fellation. Une des meilleures que l'on ne m'avait proposée. Je gémissais de plaisir, alors même qu'elle jouait de sa langue sur mon gland.
— Putain...T'as jamais connu de mecs, mais tu sais comment nous servir, salope !
Elle m'apprenait à avoir appris sur Internet. J'imaginais bien.
Si l'on pouvait trouver des recettes de bombes ou la façon correcte de désosser un poulet, il paraissait évident que la recette d'une bonne pipe devait pouvoir se trouver.
La sauce montait rapidement.
— Stop, putain, t'es tellement douée, tu vas me faire jouir petite pute.
Elle bredouillait un "merci". Pas le genre de "merci" qu'Antoine, le stagiaire informatique coincé aurait bégayé il y avait quelques minutes. Alice avait prit le contrôle et son "merci" signifiait "baisez moi" "je suis votre pute" "je veux votre foutre" plein de choses de plus qu'un simple merci. Son regard en disant long sur ses envies.
— Face au mur, salope, et soulève ta jupe !
Je baissais son string, le laissant pendre sur ses chevilles.
Mon lubrifiant dans une main, je tartinais son anus avec l'autre. Tout était parfaitement épilé. Mon doigt rentrait comme dans du beurre, très vite rejoint par un second au rythme de ses gémissements.
Une vraie perle, cette Alice.
— J'ai trop envie de ton cul... Mets-toi sur le lit.
Obéissante, elle s'installait à quatre pattes. Je commençais à la doigter à nouveau avant d'abattre ma main sur ses fesses.
Elle ne s'y attendait pas : un cri à mi-chemin entre la douleur, la surprise et le plaisir cassait le silence de la pièce.
Je continuais à la frapper tout en la doigtant. Ses gémissements et ses petits cris aigus étaient un plaisir à mes oreilles. Dommage que je lui avais promis de ne pas la baiser pour notre première fois, car j'en mourrais d'envie.
— Allonge-toi sur le dos !
Pendant qu'elle obéissait, je récupérais un gode dans mon sac. Il était en forme de boules de plus en plus grosses au fur et mesure que l'on atteignait la base. Douze boules que j'enduisais de lubrifiant.
— Écarte !
J'enfonçais doucement la première, puis la seconde ; une troisième suivit et ainsi de suite. Je laissais toujours quelques va-et-vient avant d'en ajouter une et vérifiais toujours que ma sissy était d'accord.
À ma grande surprise, sa limite se situait à une boule de la fin.
— Ta chatte anale est un trou sans fond.
Un "merci" excité me répondait.
Je jouais un moment avec son anus, donnant des petits coups du plat de la main sur son sexe encagé jusqu'à ce que je la sente sur le point de jouir.
— Non, tu ne jouiras pas. Ton plaisir passe par le mien. Enlève ta robe et à genoux !
Je la regardais se débattre avec sa robe en latex pour la faire tomber et se placer. Bouche ouverte, langue pendante tandis que je lui enfournais ma queue dans la bouche et lui ordonnais de me sucer.
— Tu vas me faire une gorge profonde, compris !?
"Oui Maître" répondait-elle, tandis que je saisissais sa tête, les doigts enfoncés dans les cheveux de la perruque, et que je pénétrais sa bouche avec force jusqu'à la voir tousser, baver et pleurer.
— Salooope...
Gémissais-je en me masturbant et en répandant mon foutre sur son visage. Le liquide blanchâtre coulait le long de son corps fin.
Je reprenais doucement mon souffle et lui caressais la tète.
— Bonne fille...
Après cet instant, le débrief semblait plutôt correct : une première séance, plutôt soft, comme convenu. Je lui expliquais que ce serait plus hard au fil des rencontres, ce à quoi, elle semblait plutôt positive.
Après quelques échanges, elle profitait d'une douche et vidait les lieux avec moi.
J'étais content d'avoir trouvé une soumise si motivée. Hélas, du jour au lendemain, plus de nouvelles et pour cause : Antoine/Alice était plus attiré par l'idée d'être dominé par une femme et je découvrais grâce au site qu'il avait trouvé la maîtresse qui lui convenait.
Ce sale petit lâche n'avait même pas le courage de me le dire.
Alice, de son vrai prénom Antoine, était un jeune homme de 24 ans avec qui j'avais discuté sur un site spécialisé. Nous avions eu une rencontre dans un café et tout s'était plutôt bien déroulé.
Antoine n'avait jamais eu l'occasion d'être dominé par un homme. Profondément fétichiste du travestissement, il possédait plusieurs tenues incroyablement sexy.
Son anus et sa bouche pouvaient accueillir des tailles impressionnantes, mais il n'avait jamais connu une vraie queue.
Le jeune homme sentait qu'il pouvait me faire confiance, mieux, il savait que je le connaissais par cœur, car je lisais en lui comme dans un livre ouvert.
Rendez-vous fut prit dans un love hôtel proche du centre ville. La chambre aux coloris de néons violets était un cadre parfait pour une première fois.
Je retirais ma veste, mes chaussures et chaussettes et j'attendais patiemment.
On toquais à la porte.
— Entre, c'est ouvert !
Antoine pénétrait les lieux, tout penaud, visiblement nerveux.
— Déshabille toi !
Tremblant des pieds à la tète, le jeune homme commençait à retirer sa veste. Il semblait vraiment trop stressé.
Je comprenais, une première fois, c'était compliqué. Je m'approchais doucement de lui.
— Détends-toi, tout va bien se passer. Je te l'ai dit : aujourd'hui, ce sera soft. Tu n'a pas à t'inquiéter de quoi que ce soit. Si tu veux arrêter, on arrête, d'accord ?
Il bredouillait un "d'accord" avant de continuer à se changer.
Je jouais un moment sur mon téléphone alors même qu'il se préparait. Une fois fait, j'observais la sissy qui s'offrait à moi ce soir.
Une tenue de maid en latex, des chaussures à talons hauts, une cage de chasteté rose pour bien contenir son "gros clito" une perruque de cheveux rouge vif coupés au carré et un collier de chienne autour du cou.
J'en étais dur rien qu'à la regarder.
J'approchais d'elle et enfilais le mousqueton de la laisse à son cou.
— Tu es très belle.
Je l'emmenais vers le mur.
— Mains à plat contre la façade et cambre tes fesses.
Obéissante, elle se mettait en position. Mes mains passèrent doucement sur ses épaules, lui prodiguant un petit massage.
— Tout va bien se passer ma belle.
Je les descendais doucement le long de son dos. Une main relevait sa jupe, l'autre commençait à caresser ses fesses. J'écartais doucement le string pour passer mon majeur sur le pourtour de son anus.
Elle gémissait, elle aimait ça la salope...
— Tourne-toi.
Obéissante, elle me regardait droit dans les yeux. Je saisissais sa main et la plaçais contre mon sexe.
— Tu sens comme je suis dur ?
Un "oui Maître" confirmait l'affirmation.
— C'est toi qui me rends comme ça.
Elle ne répondait pas. Son regard perdu dans le mien. La cage de chasteté empêchait de voir quoi que ce soit. De toute manière, la jupe cachait la scène, mais je pouvais deviner combien le pénis de la "fille" devant moi était tout dur dans sa cage.
— Tu la veux ?
Elle hochait la tête en signe de confirmation.
— À genoux !
Elle se pliait alors. Je n'avais pas pour habitude d'aller aussi vite, mais elle m'excitait tellement.
— Stop ! Pas bouger !
Je la voyais, bouche ouverte, prête à me sucer.
— Tire la langue !
Elle s’exécutait, je déposais mon sexe dessus. Elle n'en fit rien, restant la à me regarder avec ses yeux visiblement excités.
— Bonne fille... Suce !
Elle débutait sa fellation. Une des meilleures que l'on ne m'avait proposée. Je gémissais de plaisir, alors même qu'elle jouait de sa langue sur mon gland.
— Putain...T'as jamais connu de mecs, mais tu sais comment nous servir, salope !
Elle m'apprenait à avoir appris sur Internet. J'imaginais bien.
Si l'on pouvait trouver des recettes de bombes ou la façon correcte de désosser un poulet, il paraissait évident que la recette d'une bonne pipe devait pouvoir se trouver.
La sauce montait rapidement.
— Stop, putain, t'es tellement douée, tu vas me faire jouir petite pute.
Elle bredouillait un "merci". Pas le genre de "merci" qu'Antoine, le stagiaire informatique coincé aurait bégayé il y avait quelques minutes. Alice avait prit le contrôle et son "merci" signifiait "baisez moi" "je suis votre pute" "je veux votre foutre" plein de choses de plus qu'un simple merci. Son regard en disant long sur ses envies.
— Face au mur, salope, et soulève ta jupe !
Je baissais son string, le laissant pendre sur ses chevilles.
Mon lubrifiant dans une main, je tartinais son anus avec l'autre. Tout était parfaitement épilé. Mon doigt rentrait comme dans du beurre, très vite rejoint par un second au rythme de ses gémissements.
Une vraie perle, cette Alice.
— J'ai trop envie de ton cul... Mets-toi sur le lit.
Obéissante, elle s'installait à quatre pattes. Je commençais à la doigter à nouveau avant d'abattre ma main sur ses fesses.
Elle ne s'y attendait pas : un cri à mi-chemin entre la douleur, la surprise et le plaisir cassait le silence de la pièce.
Je continuais à la frapper tout en la doigtant. Ses gémissements et ses petits cris aigus étaient un plaisir à mes oreilles. Dommage que je lui avais promis de ne pas la baiser pour notre première fois, car j'en mourrais d'envie.
— Allonge-toi sur le dos !
Pendant qu'elle obéissait, je récupérais un gode dans mon sac. Il était en forme de boules de plus en plus grosses au fur et mesure que l'on atteignait la base. Douze boules que j'enduisais de lubrifiant.
— Écarte !
J'enfonçais doucement la première, puis la seconde ; une troisième suivit et ainsi de suite. Je laissais toujours quelques va-et-vient avant d'en ajouter une et vérifiais toujours que ma sissy était d'accord.
À ma grande surprise, sa limite se situait à une boule de la fin.
— Ta chatte anale est un trou sans fond.
Un "merci" excité me répondait.
Je jouais un moment avec son anus, donnant des petits coups du plat de la main sur son sexe encagé jusqu'à ce que je la sente sur le point de jouir.
— Non, tu ne jouiras pas. Ton plaisir passe par le mien. Enlève ta robe et à genoux !
Je la regardais se débattre avec sa robe en latex pour la faire tomber et se placer. Bouche ouverte, langue pendante tandis que je lui enfournais ma queue dans la bouche et lui ordonnais de me sucer.
— Tu vas me faire une gorge profonde, compris !?
"Oui Maître" répondait-elle, tandis que je saisissais sa tête, les doigts enfoncés dans les cheveux de la perruque, et que je pénétrais sa bouche avec force jusqu'à la voir tousser, baver et pleurer.
— Salooope...
Gémissais-je en me masturbant et en répandant mon foutre sur son visage. Le liquide blanchâtre coulait le long de son corps fin.
Je reprenais doucement mon souffle et lui caressais la tète.
— Bonne fille...
Après cet instant, le débrief semblait plutôt correct : une première séance, plutôt soft, comme convenu. Je lui expliquais que ce serait plus hard au fil des rencontres, ce à quoi, elle semblait plutôt positive.
Après quelques échanges, elle profitait d'une douche et vidait les lieux avec moi.
J'étais content d'avoir trouvé une soumise si motivée. Hélas, du jour au lendemain, plus de nouvelles et pour cause : Antoine/Alice était plus attiré par l'idée d'être dominé par une femme et je découvrais grâce au site qu'il avait trouvé la maîtresse qui lui convenait.
Ce sale petit lâche n'avait même pas le courage de me le dire.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Meme si je n’aime pas les histoires entre hommes
Tres heureux d’avoir pu vous relire apres les 13 dernieres histoires que jai du lire 100 fois
Tres heureux d’avoir pu vous relire apres les 13 dernieres histoires que jai du lire 100 fois
