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Récit érotique écrit par Jules découvre [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Bonjour je vais vous situer un peu les choses. Il y a quelques jours je me suis retrouvé nu dans la forêt où J’ai fait ma première fellation à un total inconnu. Je lui ai donné bêtement mon numéro de téléphone.
Il m'a appelé deux jours plus tard pour me fixer un rdv dans un vieux cinéma de quartier tenu par un vieux pas très vif. La clientèle y est composée essentiellement de sdf qui trouvent là un abri. D'ailleurs un conseil n'allez pas aux toilettes même en cas d'extrême urgence.
Dans la salle, l'inconnu m'a ordonné de me déshabiller de l'appeler Maitre puis de le sucer. Pour enfin m'envoyer m'occuper d’un papy placé devant. Quand j’eu fini "mon Maitre " avait disparu avec mes frîngues. Voila ma situation.
Je suis en pleine panique, non pas que le short et le tee-shirt étaient de grandes valeurs mais ils m’assuraient une certaine dignité. Je sors de la salle les mains cachant mon sexe et j'interpelle le vieux guichetier. D'abord doucement, mais comme il ne réagit pas, plus fort. Il se tourne vers moi avec un immense sourire édenté.
Je lui demande:
- vous avez vu le monsieur costaud?
- lequel?
- celui qui est dans la quarantaine baraqué.
(Mes joues peuvent en témoigner. )
- ah ....oui. je l’ai vu. D'ailleurs il m'a donné quelque chose pour vous. Où je l’ai mis?
Ouf il m'a laissé mes vêtements. Le papy farfouille dans ses affaires et finit par trouver en s’exclamant: -ça y est!
Heureux je tend une main gardant l'autre sur mon sexe. Le papy me tend alors un papier.
-"Vous devez vous tromper monsieur , je pensais à des vêtements "
-" ah non mon gars ça j’ai pas."
Honteux de ma situation je retourne dans le couloir pour lire le mot.
- c’est bien ce que je pensais de toi. Tu es une salope qui aime le foutre. Pour satisfaire ta soif, tu vas sucer toutes les personnes présentes et à venir dans la salle. Pour ne rater personne, tu vas demander au guichet qu'il prévienne tout le monde de ta gentille proposition. Attention surtout n'oublie personne, je le saurai et il ne te restera plus qu'à rentrer chez toi nu et à pied.
Quoi comment ça à pied. Tellement préoccupé par mes fringues, je n'ai pas vu qu'il m'avait pris mes clefs. Impossible de fuir ou de me cacher. Je ne peux pas appeler à l’aide. Je suis prisonnier dans un vieux cinéma occupé par des vieux clients où même la crasse des chiottes est d'époques.
Ma seule solution est de... putain c’est vrai que j'aime le sperme mais là !
Je me résigne à aller au guichet pour annoncer la bonne nouvelle. Ne voulant pas être obligé de parler trop fort je lui tends le message afin qu'il le lise. Je dandine sur place, les joues rouges attendant sa réponse. Papy plisse les yeux et finit par me le rendre.
-" je comprends rien. J'arrive pas à lire sans mes lunettes."
Je suis effondré. Nu comme un ver je me colle au guichet pour m'approcher du papy. Je lui explique que je me propose gentiment de sucer toutes les personnes présentes ET à venir en attendant le retour de mes vêtements. Si il pouvait prévenir ses clients de ma proposition.
-"très bonne idée mon gars. Je les préviens tout de suite. Garde l'entrée en attendant."
Et le voilà parti droit dans la salle annoncer à voix forte :
- " les gars j’ai une pute qui va vous sucer pour 5 euros seulement. Ce qui veulent viennent me voir à l'entrée. "
Quoi comment ça il me vend comme une pute ! Le salop est vieux mais il a l'esprit vif. Il profite de ma situation. Lorsqu'il revient je m'apprête à protester quand il me fait signe de me taire en me tirant par le bras.
-" allez allez tais toi. Une pute ne dois jamais avoir la bouche vide. C’est pas bon pour le bizness. "
Il m'entraîne dans le couloir et me pousse dans les toilettes. L'état est horrible sans parler de l'odeur.
-" je ne peux rester là ! C’est tellement..
Une gigantesque baffe me fit taire. La douleur resonne dans mes oreilles.
-" tais toi je t'ai dit. Je te ramène un client. Ça te fera taire ".
En moins d'une minute le voilà revenu avec mon premier client. Je le reconnais c’est celui que j'avais sucé après mon maitre. Je m'agenouille et commence par le branler. Son sexe flasque ne réagit pas vraiment. Du bout des lèvres je titille son gland. Ses mains se posent sur mon crâne et m'enfonce sa bite. J’ai le nez collé à son pubis . Il pue, ses poils collés par la sueur, la vieille urine. L'odeur est violente mais vue le cadre il fait ton sur ton.
Son sexe commence à grossir et je me décide à lui caresser ses couilles. Il apprécie apparemment en grognant. Sa bite est maintenant bien dure. Le goût effroyable dans ma bouche se dissipe pour laisser place à quelque chose doux. Je m'enivre de ce mélange brutal d'odeurs. Je bande à mon tour. Incroyable je prends ma bite dure comme du bois. Je me branle . Mon excitation est telle que je me trémousse. Je danse du cul. Le spectacle obscène que j'offre à mon client le fait gicler dans ma gorge. Il s'en va l’air très satisfait
Mon deuxième client a un tout petit sexe. Sa toison grisonnante cache le prépuce. Je suis tellement excité que je lui sourit avant de plonger sur son sexe. Je le met entièrement dans ma bouche. Je le mordille et fait une petite toilette en tournant ma langue sur sa tige. Son goût est puissant. Il bande comme un turc. Je ne lâche pas le morceau, je le mache jusqu'à ce qu'il jouisse dans un râle.
Je ne sais combien de bites j’ai sucé avant le retour de mon maitre. J'avais un goût horrible dans la bouche. J'étais sale. Mon sperme faisait une tâche blanchâtre au milieu de la crasse au sol. Et pourtant je me sens bien vraiment bien.
Mon maître est là. Je l'entend discuter avec le papy qui ne manque d'éloge sur mes qualités de pute. Il demande si il peut garder l'argent. La réponse est bien evidement oui puisque j’ai fait la pute par plaisir. Je reste à genoux dans les toilettes. J’attend d'être libéré.
Mon inconnu me rejoint dans mon baisodrome, il me regarde dégouté de mon état. Soudain il me frappe et me montre mon sperme au sol.
-" tu as sali par terre. Nettoie avec ta langue sale pute. Tu ne respecte rien."
J'obéis n'ayant pas envie de prendre une nouvelle claque. Je nettoie bien tout le sperme avec ma langue. Je bande à nouveau. Je suis complètement détraqué.
J’ignore ce qui se passe en moi . Ça me fait peur et pourtant je bande douloureusement. Je n'ose me toucher. Mon maître voit mon état d'excitation, il me félicite d'avoir aussi bien accompli ma tâche.
-" maintenant tu connais ta place prépare toi je vais te laver un peu. Tu es trop sale"
Il sort son sexe et me pisse dessus. Surpris par le jet dru je ferme les yeux et sens le liquide couler sur mon corps. Je n'ose plus bouger. J’ai compris qu'il ne fallait pas contrarier mon maître.
Quand il a fini je leche la dernière goutte et dois remercier pour ce cadeau précieux . Il jette mes vêtements et mes clés au sol dans l'urine encore tiède.
-" habille toi et rentre chez toi. Je te rappellerai bientôt ."
Il s'en va me laissant dans sa pisse. Mes vêtements trempés. Mais Je suis content de pouvoir enfin porter mes vêtements et de partir.
À la maison, ma femme n'était pas encore rentrée. Je me suis précipité sous la douche. Mon sexe m'a à nouveau trahi. J’ai tout avalé. Pas de trace.
À un détail près.
.....
Il m'a appelé deux jours plus tard pour me fixer un rdv dans un vieux cinéma de quartier tenu par un vieux pas très vif. La clientèle y est composée essentiellement de sdf qui trouvent là un abri. D'ailleurs un conseil n'allez pas aux toilettes même en cas d'extrême urgence.
Dans la salle, l'inconnu m'a ordonné de me déshabiller de l'appeler Maitre puis de le sucer. Pour enfin m'envoyer m'occuper d’un papy placé devant. Quand j’eu fini "mon Maitre " avait disparu avec mes frîngues. Voila ma situation.
Je suis en pleine panique, non pas que le short et le tee-shirt étaient de grandes valeurs mais ils m’assuraient une certaine dignité. Je sors de la salle les mains cachant mon sexe et j'interpelle le vieux guichetier. D'abord doucement, mais comme il ne réagit pas, plus fort. Il se tourne vers moi avec un immense sourire édenté.
Je lui demande:
- vous avez vu le monsieur costaud?
- lequel?
- celui qui est dans la quarantaine baraqué.
(Mes joues peuvent en témoigner. )
- ah ....oui. je l’ai vu. D'ailleurs il m'a donné quelque chose pour vous. Où je l’ai mis?
Ouf il m'a laissé mes vêtements. Le papy farfouille dans ses affaires et finit par trouver en s’exclamant: -ça y est!
Heureux je tend une main gardant l'autre sur mon sexe. Le papy me tend alors un papier.
-"Vous devez vous tromper monsieur , je pensais à des vêtements "
-" ah non mon gars ça j’ai pas."
Honteux de ma situation je retourne dans le couloir pour lire le mot.
- c’est bien ce que je pensais de toi. Tu es une salope qui aime le foutre. Pour satisfaire ta soif, tu vas sucer toutes les personnes présentes et à venir dans la salle. Pour ne rater personne, tu vas demander au guichet qu'il prévienne tout le monde de ta gentille proposition. Attention surtout n'oublie personne, je le saurai et il ne te restera plus qu'à rentrer chez toi nu et à pied.
Quoi comment ça à pied. Tellement préoccupé par mes fringues, je n'ai pas vu qu'il m'avait pris mes clefs. Impossible de fuir ou de me cacher. Je ne peux pas appeler à l’aide. Je suis prisonnier dans un vieux cinéma occupé par des vieux clients où même la crasse des chiottes est d'époques.
Ma seule solution est de... putain c’est vrai que j'aime le sperme mais là !
Je me résigne à aller au guichet pour annoncer la bonne nouvelle. Ne voulant pas être obligé de parler trop fort je lui tends le message afin qu'il le lise. Je dandine sur place, les joues rouges attendant sa réponse. Papy plisse les yeux et finit par me le rendre.
-" je comprends rien. J'arrive pas à lire sans mes lunettes."
Je suis effondré. Nu comme un ver je me colle au guichet pour m'approcher du papy. Je lui explique que je me propose gentiment de sucer toutes les personnes présentes ET à venir en attendant le retour de mes vêtements. Si il pouvait prévenir ses clients de ma proposition.
-"très bonne idée mon gars. Je les préviens tout de suite. Garde l'entrée en attendant."
Et le voilà parti droit dans la salle annoncer à voix forte :
- " les gars j’ai une pute qui va vous sucer pour 5 euros seulement. Ce qui veulent viennent me voir à l'entrée. "
Quoi comment ça il me vend comme une pute ! Le salop est vieux mais il a l'esprit vif. Il profite de ma situation. Lorsqu'il revient je m'apprête à protester quand il me fait signe de me taire en me tirant par le bras.
-" allez allez tais toi. Une pute ne dois jamais avoir la bouche vide. C’est pas bon pour le bizness. "
Il m'entraîne dans le couloir et me pousse dans les toilettes. L'état est horrible sans parler de l'odeur.
-" je ne peux rester là ! C’est tellement..
Une gigantesque baffe me fit taire. La douleur resonne dans mes oreilles.
-" tais toi je t'ai dit. Je te ramène un client. Ça te fera taire ".
En moins d'une minute le voilà revenu avec mon premier client. Je le reconnais c’est celui que j'avais sucé après mon maitre. Je m'agenouille et commence par le branler. Son sexe flasque ne réagit pas vraiment. Du bout des lèvres je titille son gland. Ses mains se posent sur mon crâne et m'enfonce sa bite. J’ai le nez collé à son pubis . Il pue, ses poils collés par la sueur, la vieille urine. L'odeur est violente mais vue le cadre il fait ton sur ton.
Son sexe commence à grossir et je me décide à lui caresser ses couilles. Il apprécie apparemment en grognant. Sa bite est maintenant bien dure. Le goût effroyable dans ma bouche se dissipe pour laisser place à quelque chose doux. Je m'enivre de ce mélange brutal d'odeurs. Je bande à mon tour. Incroyable je prends ma bite dure comme du bois. Je me branle . Mon excitation est telle que je me trémousse. Je danse du cul. Le spectacle obscène que j'offre à mon client le fait gicler dans ma gorge. Il s'en va l’air très satisfait
Mon deuxième client a un tout petit sexe. Sa toison grisonnante cache le prépuce. Je suis tellement excité que je lui sourit avant de plonger sur son sexe. Je le met entièrement dans ma bouche. Je le mordille et fait une petite toilette en tournant ma langue sur sa tige. Son goût est puissant. Il bande comme un turc. Je ne lâche pas le morceau, je le mache jusqu'à ce qu'il jouisse dans un râle.
Je ne sais combien de bites j’ai sucé avant le retour de mon maitre. J'avais un goût horrible dans la bouche. J'étais sale. Mon sperme faisait une tâche blanchâtre au milieu de la crasse au sol. Et pourtant je me sens bien vraiment bien.
Mon maître est là. Je l'entend discuter avec le papy qui ne manque d'éloge sur mes qualités de pute. Il demande si il peut garder l'argent. La réponse est bien evidement oui puisque j’ai fait la pute par plaisir. Je reste à genoux dans les toilettes. J’attend d'être libéré.
Mon inconnu me rejoint dans mon baisodrome, il me regarde dégouté de mon état. Soudain il me frappe et me montre mon sperme au sol.
-" tu as sali par terre. Nettoie avec ta langue sale pute. Tu ne respecte rien."
J'obéis n'ayant pas envie de prendre une nouvelle claque. Je nettoie bien tout le sperme avec ma langue. Je bande à nouveau. Je suis complètement détraqué.
J’ignore ce qui se passe en moi . Ça me fait peur et pourtant je bande douloureusement. Je n'ose me toucher. Mon maître voit mon état d'excitation, il me félicite d'avoir aussi bien accompli ma tâche.
-" maintenant tu connais ta place prépare toi je vais te laver un peu. Tu es trop sale"
Il sort son sexe et me pisse dessus. Surpris par le jet dru je ferme les yeux et sens le liquide couler sur mon corps. Je n'ose plus bouger. J’ai compris qu'il ne fallait pas contrarier mon maître.
Quand il a fini je leche la dernière goutte et dois remercier pour ce cadeau précieux . Il jette mes vêtements et mes clés au sol dans l'urine encore tiède.
-" habille toi et rentre chez toi. Je te rappellerai bientôt ."
Il s'en va me laissant dans sa pisse. Mes vêtements trempés. Mais Je suis content de pouvoir enfin porter mes vêtements et de partir.
À la maison, ma femme n'était pas encore rentrée. Je me suis précipité sous la douche. Mon sexe m'a à nouveau trahi. J’ai tout avalé. Pas de trace.
À un détail près.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Dois je continuer ? Dites moi.
y'a pas a dire, j'adore cette histoire, vivement la suite
Beueurrkkk...
Histoire pleine de fautes à oublier.
Histoire pleine de fautes à oublier.
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