Exhibition initiation 9 de pire en pire ?
Récit érotique écrit par Jules découvre [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Ch9
Bonjour, à vouloir fuir son quotidien le voilà plongé dans des situations qu’il ne contrôle plus du tout. Il va subir un chemin initiatique où il risque de se perdre.
Bonne lecture
Je suis hors contrôle depuis ce matin . Les moments les plus simples du quotidien déclenchent en moi des pulsions qui m'auraient dégoutées il n'y a pas longtemps. L'obsession de devenir l’esclave de mon Maitre me guide vers les pires abjections.
Me voici dans un salon de tatouage dans une zone artisanale paumée. Je préviens mon Maitre. Je sais que la réponse ne va pas tarder.
La pièce est petite. Deux chaises vides, pour l'instant, servent de salle d'attente. En face un petit comptoir. Le mur derrière est couvert de dessins. Certainement des tatouages que l'artiste a réaliser. Un rideau cache un passage vers l'arrière boutique. Le lieu est propre et rassurant .
Il y a du bruit vers le fond de la boutique. Je distingue des voix . C’est bon je ne suis pas seul.
Je me sens idiot debout près de la porte. Je décide de m'asseoir. Dois je me déshabiller ? Prendre une posture de soumission ? Mon Maitre ne m’a rien dit. Seulement de porter mes accessoires.
Je passe ma laisse au dessus du tee-shirt. Je vérifie mon jockstrap et mon plug.
Mon cul est vide! Dans ma précipitation je ne l’ai pas mis. Je part à ma voiture. J'arrache le chargeur. Ma bite se glisse dans l'anneau difficilement à cause des mauvais traitements qu'elle a subis. J’étire mes couilles pour les faire passer. J’ai mal mais c’est de ma faute. Je n'avais qu'à obeir. Alors je sers les dents. Je me penche pour introduir le plug, la sensation d'être rempli me soulage.
Mon sexe le confirme par un début d'érection. Il ne faut pas que je bande mais je n’ai pas le temps de le punir. Pardonnez-moi Maitre.
J'entends des rires derrière moi. Trois hommes en tenue de travail m’observent. J'étais tellement stressé de me préparer que je n’ai pas fait attention. Ils n'ont apparemment rien ratés. Les commentaires fusent. Pédé. Enculé. Fiotte. Lope.
Ils ricanent les mains sur leurs entrejambes me proposant de venir les sucer avant de m'enculer. Le collier avec la laisse les excites apparemment énormément.
Je regarde leurs mains. Je m'approche d'eux l’air pute. Je veux leurs bites dans mes orifices sentir leurs mains cramponnées à ma tête de salope à mes hanches d’enculée. Je mouille de désir.
Mais c’est la fin de la pause clope. Ils me jette leurs mégots. Casse toi connasse.
Je tremble de frustration. Je suis seul au milieu de la route le pantalon baissé.
Un coup de klaxon me sort de ma torpeur. Bouge ton cul sale pervers! Je m'enfuis me réfugier dans le salon de tatouage.
Je me rassois la présence du plug me rassure. Je suis prêt. L’ humiliation d'avoir été surpris me chauffe le corps et l’esprit. Je dandine sur ma chaise mais je résiste à mettre le plug en marche.
Voilà vingt minutes que j'attends. Il n'y a donc personne pour prendre ma laisse?
Peut-être attendent ils que je me présente comme un bon esclave comme au sex-shop ? C’est certainement ça. Que je suis stupide!
Je retire mes vêtements que je pose dans un coin et me met à genoux la laisse tendue à qui voudras la prendre.
Le rideau s'ouvre sur un couple. L'homme s'arrête en me voyant la femme quand à elle éclate de rire. Clic! photo de ma position d’esclave.
- C’est pour ton Maitre.
Elle s'approche de moi les mains sur les hanches.
- Eh bien ! Qu'avons nous là ?
Je suis déstabilisé par cette présence féminine. Depuis mon vœu d'obéissance c’est la première femme qui me voit ainsi. L'homme quand à lui dépose de l'argent sur le comptoir et s'apprête à partir. Elle le retient par le bras .
- Rendez vous la semaine prochaine qu'on finisse les couleurs. Même heure.
- OK. C’est qui lui?
- Réponds au Monsieur !
- Je suis un esclave. Mon Maitre m’a ordonné de venir pour..
- Tais toi tu parles trop! Pour toi je suis Madame. Compris.
Et vlan une baffe. Je la remercie et présente mes excuses aux deux êtres supérieurs en tendant ma laisse à Madame. Je me tiens à ses pieds la tête basse.
Elle m'examine.
Ma soumission lui plaît. Elle caresse mon cul passe sa main sur mes couilles glisse sur ma raie en appuyant sur le plug. Je me cambre à son contact. Elle continue avec douceur sur mon dos. Elle arrive sur mon crâne. Je frissonne.
Elle s'agenouille devant moi en prenant mon menton dans sa main.
- tu aimes ça ? Ne me mens pas tu bandes.
Elle me regarde droit dans les yeux. Je lui avoue qu'elle est très belle et que j’aime ses caresses.
- Tu as oublié ce que tu es. Tu n'es qu’un esclave. C’est à dire Rien.
Elle sert ma mâchoire de plus en plus fort en me parlant.
- Je me moque de ton plaisir car seul le mien compte. Tu comprends mieux ?
Elle retire sa main. Je fais oui de la tête. Nouvelle claque beaucoup plus forte que la première.
- lèche mes chaussures.
Je m'exécute aussitôt. Ce sont de vieilles baskets en cuir. Je les lèches la langue bien sortie. Le cuir râpé réveille mes papilles. Je lèches avec délectation chaque tâches.
- Suffit.
Elle tire d’un coup sec sur la laisse. C’est presque avec dépit que je dois m'interrompre.
- Suis moi.
Madame m'installe sur la table m'attache les mains et les pieds dans des étriers.
Elle prend une photo de moi jambes bien écartées. La photo est envoyée.
Jusqu'à présent, il n’y avait aucunes preuves de mon nouveau statut d’esclave. Et voilà qu'aujourd'hui mon secret pouvait être dévoilé. Je me sens vulnérable.
Madame reçois un SMS. Elle sourit en le lisant. Mon Maitre me félicite de ma docilité. En cadeau mon plug se met à vibrer. Malgré son absence il est là dans mon cul. Je lâche un merci Maitre.
Tout au plaisir de sentir mon cul sollicité je me trémousse. Mes entraves empêchent de me toucher. Les vibrations changent de rythmes. Je bande malgré moi. Il ne faut pas je le sais mais le plaisir est incontrôlable.
Madame se place entre mes jambes, une paire de ciseaux dans la main. Elle promène la pointe sur ma peau. Sur mon sexe gonflé. Je suis traversé de vagues de plaisir. Je tend mon bassin en suppliant. Les ciseaux effleurent mes couilles mon sexe palpite. À l'approche de ma jouissance, Madame plante le ciseau dans mon gland. La douleur est horrible.
- Interdiction de bander de cracher ta merde sans un ordre de ton Maitre. Tu n'es qu’une pute perverse et égoïste. Un esclave ne sert qu'à une chose: satisfaire son Maitre.
En me rappelant à mes devoirs elle appuie plus fortement la pointe sur mon gland. Je débande aussitôt.
Visiblement satisfaite de ma déroute, elle coupe l’elastique de mon jockstrap. Mon sexe est ratatiné. Le plug continue de titiller ma prostate. Je gémis. J’ai peur de désobéir. Je suis confus. Je supplie Madame de me punir car je ne suis qu’une femelle en rut.
Elle me gifle l'intérieur des cuisses me griffe la peau de la pointe du ciseau. Pour elle n'importe quelle femelle vaut mieux que moi. Je ne suis rien d'autre qu’une paire d’orifices à prendre.
Je supplie Madame encore et encore. Elle prend le plug pour le faire entrer et sortir. Elle se déchaîne sur moi. Mon sexe est pris en tenaille par le ciseau. Si je jouis avec ma bite elle coupe!
Je me tortille dans tout les sens et je jouis bruyamment de mon cul. Je me sens vidé. Le plug s'arrête. Merci Maitre.
- Esclave je ne peux rien faire de toi aujourd'hui. (Son ton est posé ) Tes poils sont répugnant et le reste...
Elle me détache. Je me relève pour la rejoindre au comptoir.
- ta saleté est repoussante. Tout ces poils. Tu as le cul merdeux. Vraiment tu n'es qu’une sous merde.
Je la remercie d'avoir accepté de me corriger et m'excuse de lui avoir fait subir ma personne répugnante.
- c'est pour ton Maitre que j’ai acceptée. Ta carte! ton code! Trois cent euros suffiront à peine à me faire oublier combien tu es pitoyable.
Elle décroche son téléphone. Je garde la tête baissée pendant qu'elle fixe un rendez-vous pour moi. Il faut absolument d'après Madame intervenir sur le déchet que je suis pour qu'elle puisse faire son travail. Quatorze heure? Parfait! Tu le reconnaitra facilement. Petit rire.
Elle me tend une carte de visite
- ne traîne pas. Met ton pantalon à la poubelle. Il est sale.
Je me courbe pour saluer Madame. Met mon tee-shirt. Je court rejoindre ma voiture. J’entre l'adresse dans le GPS. Trente cinq minutes de route.
Bonjour, à vouloir fuir son quotidien le voilà plongé dans des situations qu’il ne contrôle plus du tout. Il va subir un chemin initiatique où il risque de se perdre.
Bonne lecture
Je suis hors contrôle depuis ce matin . Les moments les plus simples du quotidien déclenchent en moi des pulsions qui m'auraient dégoutées il n'y a pas longtemps. L'obsession de devenir l’esclave de mon Maitre me guide vers les pires abjections.
Me voici dans un salon de tatouage dans une zone artisanale paumée. Je préviens mon Maitre. Je sais que la réponse ne va pas tarder.
La pièce est petite. Deux chaises vides, pour l'instant, servent de salle d'attente. En face un petit comptoir. Le mur derrière est couvert de dessins. Certainement des tatouages que l'artiste a réaliser. Un rideau cache un passage vers l'arrière boutique. Le lieu est propre et rassurant .
Il y a du bruit vers le fond de la boutique. Je distingue des voix . C’est bon je ne suis pas seul.
Je me sens idiot debout près de la porte. Je décide de m'asseoir. Dois je me déshabiller ? Prendre une posture de soumission ? Mon Maitre ne m’a rien dit. Seulement de porter mes accessoires.
Je passe ma laisse au dessus du tee-shirt. Je vérifie mon jockstrap et mon plug.
Mon cul est vide! Dans ma précipitation je ne l’ai pas mis. Je part à ma voiture. J'arrache le chargeur. Ma bite se glisse dans l'anneau difficilement à cause des mauvais traitements qu'elle a subis. J’étire mes couilles pour les faire passer. J’ai mal mais c’est de ma faute. Je n'avais qu'à obeir. Alors je sers les dents. Je me penche pour introduir le plug, la sensation d'être rempli me soulage.
Mon sexe le confirme par un début d'érection. Il ne faut pas que je bande mais je n’ai pas le temps de le punir. Pardonnez-moi Maitre.
J'entends des rires derrière moi. Trois hommes en tenue de travail m’observent. J'étais tellement stressé de me préparer que je n’ai pas fait attention. Ils n'ont apparemment rien ratés. Les commentaires fusent. Pédé. Enculé. Fiotte. Lope.
Ils ricanent les mains sur leurs entrejambes me proposant de venir les sucer avant de m'enculer. Le collier avec la laisse les excites apparemment énormément.
Je regarde leurs mains. Je m'approche d'eux l’air pute. Je veux leurs bites dans mes orifices sentir leurs mains cramponnées à ma tête de salope à mes hanches d’enculée. Je mouille de désir.
Mais c’est la fin de la pause clope. Ils me jette leurs mégots. Casse toi connasse.
Je tremble de frustration. Je suis seul au milieu de la route le pantalon baissé.
Un coup de klaxon me sort de ma torpeur. Bouge ton cul sale pervers! Je m'enfuis me réfugier dans le salon de tatouage.
Je me rassois la présence du plug me rassure. Je suis prêt. L’ humiliation d'avoir été surpris me chauffe le corps et l’esprit. Je dandine sur ma chaise mais je résiste à mettre le plug en marche.
Voilà vingt minutes que j'attends. Il n'y a donc personne pour prendre ma laisse?
Peut-être attendent ils que je me présente comme un bon esclave comme au sex-shop ? C’est certainement ça. Que je suis stupide!
Je retire mes vêtements que je pose dans un coin et me met à genoux la laisse tendue à qui voudras la prendre.
Le rideau s'ouvre sur un couple. L'homme s'arrête en me voyant la femme quand à elle éclate de rire. Clic! photo de ma position d’esclave.
- C’est pour ton Maitre.
Elle s'approche de moi les mains sur les hanches.
- Eh bien ! Qu'avons nous là ?
Je suis déstabilisé par cette présence féminine. Depuis mon vœu d'obéissance c’est la première femme qui me voit ainsi. L'homme quand à lui dépose de l'argent sur le comptoir et s'apprête à partir. Elle le retient par le bras .
- Rendez vous la semaine prochaine qu'on finisse les couleurs. Même heure.
- OK. C’est qui lui?
- Réponds au Monsieur !
- Je suis un esclave. Mon Maitre m’a ordonné de venir pour..
- Tais toi tu parles trop! Pour toi je suis Madame. Compris.
Et vlan une baffe. Je la remercie et présente mes excuses aux deux êtres supérieurs en tendant ma laisse à Madame. Je me tiens à ses pieds la tête basse.
Elle m'examine.
Ma soumission lui plaît. Elle caresse mon cul passe sa main sur mes couilles glisse sur ma raie en appuyant sur le plug. Je me cambre à son contact. Elle continue avec douceur sur mon dos. Elle arrive sur mon crâne. Je frissonne.
Elle s'agenouille devant moi en prenant mon menton dans sa main.
- tu aimes ça ? Ne me mens pas tu bandes.
Elle me regarde droit dans les yeux. Je lui avoue qu'elle est très belle et que j’aime ses caresses.
- Tu as oublié ce que tu es. Tu n'es qu’un esclave. C’est à dire Rien.
Elle sert ma mâchoire de plus en plus fort en me parlant.
- Je me moque de ton plaisir car seul le mien compte. Tu comprends mieux ?
Elle retire sa main. Je fais oui de la tête. Nouvelle claque beaucoup plus forte que la première.
- lèche mes chaussures.
Je m'exécute aussitôt. Ce sont de vieilles baskets en cuir. Je les lèches la langue bien sortie. Le cuir râpé réveille mes papilles. Je lèches avec délectation chaque tâches.
- Suffit.
Elle tire d’un coup sec sur la laisse. C’est presque avec dépit que je dois m'interrompre.
- Suis moi.
Madame m'installe sur la table m'attache les mains et les pieds dans des étriers.
Elle prend une photo de moi jambes bien écartées. La photo est envoyée.
Jusqu'à présent, il n’y avait aucunes preuves de mon nouveau statut d’esclave. Et voilà qu'aujourd'hui mon secret pouvait être dévoilé. Je me sens vulnérable.
Madame reçois un SMS. Elle sourit en le lisant. Mon Maitre me félicite de ma docilité. En cadeau mon plug se met à vibrer. Malgré son absence il est là dans mon cul. Je lâche un merci Maitre.
Tout au plaisir de sentir mon cul sollicité je me trémousse. Mes entraves empêchent de me toucher. Les vibrations changent de rythmes. Je bande malgré moi. Il ne faut pas je le sais mais le plaisir est incontrôlable.
Madame se place entre mes jambes, une paire de ciseaux dans la main. Elle promène la pointe sur ma peau. Sur mon sexe gonflé. Je suis traversé de vagues de plaisir. Je tend mon bassin en suppliant. Les ciseaux effleurent mes couilles mon sexe palpite. À l'approche de ma jouissance, Madame plante le ciseau dans mon gland. La douleur est horrible.
- Interdiction de bander de cracher ta merde sans un ordre de ton Maitre. Tu n'es qu’une pute perverse et égoïste. Un esclave ne sert qu'à une chose: satisfaire son Maitre.
En me rappelant à mes devoirs elle appuie plus fortement la pointe sur mon gland. Je débande aussitôt.
Visiblement satisfaite de ma déroute, elle coupe l’elastique de mon jockstrap. Mon sexe est ratatiné. Le plug continue de titiller ma prostate. Je gémis. J’ai peur de désobéir. Je suis confus. Je supplie Madame de me punir car je ne suis qu’une femelle en rut.
Elle me gifle l'intérieur des cuisses me griffe la peau de la pointe du ciseau. Pour elle n'importe quelle femelle vaut mieux que moi. Je ne suis rien d'autre qu’une paire d’orifices à prendre.
Je supplie Madame encore et encore. Elle prend le plug pour le faire entrer et sortir. Elle se déchaîne sur moi. Mon sexe est pris en tenaille par le ciseau. Si je jouis avec ma bite elle coupe!
Je me tortille dans tout les sens et je jouis bruyamment de mon cul. Je me sens vidé. Le plug s'arrête. Merci Maitre.
- Esclave je ne peux rien faire de toi aujourd'hui. (Son ton est posé ) Tes poils sont répugnant et le reste...
Elle me détache. Je me relève pour la rejoindre au comptoir.
- ta saleté est repoussante. Tout ces poils. Tu as le cul merdeux. Vraiment tu n'es qu’une sous merde.
Je la remercie d'avoir accepté de me corriger et m'excuse de lui avoir fait subir ma personne répugnante.
- c'est pour ton Maitre que j’ai acceptée. Ta carte! ton code! Trois cent euros suffiront à peine à me faire oublier combien tu es pitoyable.
Elle décroche son téléphone. Je garde la tête baissée pendant qu'elle fixe un rendez-vous pour moi. Il faut absolument d'après Madame intervenir sur le déchet que je suis pour qu'elle puisse faire son travail. Quatorze heure? Parfait! Tu le reconnaitra facilement. Petit rire.
Elle me tend une carte de visite
- ne traîne pas. Met ton pantalon à la poubelle. Il est sale.
Je me courbe pour saluer Madame. Met mon tee-shirt. Je court rejoindre ma voiture. J’entre l'adresse dans le GPS. Trente cinq minutes de route.
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