Exhibition initiation 11 enfin la libération ?
Récit érotique écrit par Jules découvre [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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La zone artisanale reprend vie. Les premiers véhicules arrivent, un bus dépose son flot de personnels. On peut deviner à leurs tenues vers quelles entreprises ils vont se diriger. Les devantures s'ouvrent. Les volets métalliques sont levés. Les discussions vont bon train. Des éclats de rire s'échappent . C’est le dernier moment avant une nouvelle journée de travail.
Tout ce mouvement finit par me réveiller. Je prends conscience de ma tenue. Je suis quasiment nu. Je me couvre tant bien que mal avec la chemise. J'aimerai disparaître dans un trou de souris.
Par chance, chacun est trop occupé pour faire attention à moi. Seuls les deux vigiles me feront un signe de la main. Ils ont finit leurs gardes. Je suis reconnaissant de leurs discrétions. J'aimerai bien recommencer avec eux surtout Perfo.
Occupé à me cacher je n’ai pas fait attention à l'arrivée de Madame. Je la découvre au seuil de sa boutique. Elle observe les alentours pour se fixer sur ma voiture. Elle me fait signe de venir mais je ne peux pas bouger avec le monde qui passe. Je tente par signe d'expliquer mon impossibilité de venir. Elle insiste. Devant ma désobéissance elle arrive d’un pas décidé. Sa colère est visible.
Elle ouvre la portière de ma voiture en m'insultant. Des personnes se retournent pour nous observer.
Madame m'attrape par l'oreille en la pinçant . Elle me traite comme un enfant qui a fait une bêtise. En tirant très fort sur l'oreille, elle me fait sortir de la voiture. Ses propos sont blessants et ne laisse aucun doute sur ma personne. Ma chemise est arrachée. C’est nu que je vais suivre Madame à quatre pattes tiré par la laisse sous les moqueries des spectateurs.
Le comble de la honte sera quand elle me fera faire mes besoin sur un poteau. Parmi les personnes présentes je reconnais les trois hommes qui, la veille, m'avaient surpris nu me remettant le plug.
J'avais honte d'être ainsi offert à la vue de tous. D’autant qu’un cercle s'était formé et que Madame fièrement m'exhibait comme une chienne. Elle me fit faire le tour pour que chacun puisse soit me caresser m'insulter ou faire des selfies. Madame s'excusa auprès des gens car elle va devoir parfaire mon éducation. Elle lâcha la laisse se dirigeant vers sa boutique sifflant pour m'appeler.
Apeuré de rester seul je la rejoignit comme un bon toutou.
La porte de la boutique fermée, je me couche au pied de Madame pour embrasser ses chaussures. Mon humiliation n’a pas effacée sa colère. D’un coup de pied dans le visage elle m'envoie me coucher par terre. Le nez me fait mal mais je n’ose me plaindre.
- saleté de chienne! Tu m’as désobéis ! Tu vas comprendre ce que ça coûte.
Elle saisit la laisse pour me fouetter. Je me roule en boule pour me protéger. Mais Madame n'épargne aucune partie de mon corps. Elle s'applique à martyriser mes couilles où la douleur est plus intense. Je ne peux m'empêcher de pleurer en suppliant Madame d'arrêter.
Elle ne cessera que lorsque sa colère tombera. Épuisée, elle me frappe d’un coup de d'escarpins dans les côtes.
- Reste couché lopette.
Je me recroqueville mon corps n’est plus que souffrance. Je marmonne :
- Pardon Madame. Pardon Madame pitié...
Le temps me semble long j'aimerais pouvoir bouger pour m'étirer ou me masser. Mais je ne veux pas déclencher une nouvelle colère de Madame.
- La pute au pied!
Je me redresse aussi vite que possible pour la rejoindre.
- Sur la table.
Je m'allonge pose mes mains sur les supports et mes pieds dans les étriers. Je suis attaché serré.
Madame m'examine pour s'assurer que je suis propre. Je n’ai plus aucun poil comme elle l'avait ordonnée. Mon plug est arraché la douleur se réveille quand l'anneau passe mes couilles. Je sers les dents.
- Tu imagines que j’en ai fini avec toi?
Elle va chercher une drôle de machine au bout de laquelle se trouve un god énorme.
- c’est une fucking machine. Tu vas aimer salope.
Le gland du god est placé sur mon anus
- Madame, s'il vous plaît je vous supplie de me pardonner. C’est trop gros pour moi. Acceptez que je vous montre comme je suis docile et obéissant.
Comme seule réponse, elle actionne le bouton ON. La machine pousse le gode dans mon cul. J’ai l'impression que mon anus va se déchirer. Rien n'arrête la machine. Le gode s’enfonce jusqu'à la garde. Il me transperce littéralement.
Pour m'empêcher de bouger, Madame me ceinture à la table. La conséquence est d'avancer mon bassin sur l'engin. La penetration est implacable.
Madame a l’air satisfaite. Avec sa main posée sur mon ventre elle pouvait suivre le mouvement en profondeur du monstre qui me posséde.
Je commençais à ressentir du plaisir malgré moi. Mon sexe pointait.
Madame pris une badine. Elle l'agite sous mon nez:
- Attention interdiction de bander. Tu sais pourquoi ?
Haletant au rythme la machine je tentai de répondre
- je suis un ..ahah...qu’un esclave...humm...
- Parfait. Alors je dois encore t'éduquer.
Haletant je réponds d’un oui de la tête.
Le premier coup s'abat sur mon sexe. Je ne peux pas défendre juste subir les conséquences de ma bêtise.
Deuxième, troisième, quatrième...
Mon sexe porte les marques de chaque coup. Il est zebré mais ne débande pas. Les cinquième sixième septième coups sont plus fort.
Je commence à délirer. Je pleure supplie et râle d’un plaisir qui monte. Madame me fouettera quatorze fois pour que je débande. Je ne peux m'empêcher d'exploser dans une jouissance extraordinaire. Du sperme s'échappe de ma verge flasque.
Je m'évanouis sous cette force inconnue.
Je serai réveillé par l’intromission d’un nouveau god plus gros plus long.
Madame m'annonce qu'elle va faire sa pause café et me plante là.
À son retour, elle arrête la machine laissant le god en place.
- Je suis déçue. Je discutais dehors avec des amis sur ta prestation de tout à l'heure. J’ai découvert qu'hier tu t'étais exhibé devant des hommes le cul à l’air!
Je m'apprête à répondre quand elle plaque sa main sur la bouche.
- tssss. Je suis déçue. Vraiment. Tu fais ta pute Nymphomane...et rien. Tu les laisse comme ça. Tu comprendras que je ne puis me brouiller avec mes voisins pour toi.
S'adressant à quelqu'un que je ne peux pas voir:
- Approchez. Faites vous plaisir. Cette connasse d’esclave va se faire pardonner.
Je vois les trois hommes de la veille. Le plus grand sort son sexe. Il est extrêmement poilu et large. j’ouvre la bouche pour l'accueillir. Alors que je m'applique à le sucer l’homme demande si il peut faire ce qu’il veut?
- Bien sûr. C’est là pour ça. D’autant que ma chienne doit se faire pardonner de son indécente attitude.
De grands sourires éclairent les visages des hommes.
- Ferme ta bouche.
Mes levres se ferment sur son sexe. Il pisse dans ma bouche. Je bois le plus possible mais une partie s’echappe par mes narines. Ils rigolent de ma surprise.
- j’ai toujours voulu essayer. C’est génial !
Pendant ce temps Madame installe un nouveau god encore plus gros, le cale bien dans mon anus éclaté. Elle règle une vitesse rapide. Mon trou est complètement étiré mes boyaux sont totalement dilatés.
Je recrache l'urine. Je suis rempli par un monstre qui implacablement s’enfonce en moi. Ma bouche se fait violer, ils pissent chacun leur tour.
Je suis maintenu gueule ouverte pour lécher leurs culs. Ils demandent à m'enculer. Madame accepte et retire l'énorme mandrin qui m’a détruit. De leurs enculages je ne sentirai rien. J’ai été tellement ouvert que je ne ressens rien.
Madame est très contente de constater que je n’ai pas jouis. Elle essuie l’urine qui a coulée et essore le tissus dans un verre. Elle récupère aussi le sperme qui coule de mon cul béant.
- tu es pardonné. Bois.
Je bois le verre d’une traite malgré le mélange de pisse et de spermes. Le goût me devient familier, c’est un rappel de ce que je suis, et surtout c’est ma récompense.
- merci maîtresse de m'éduquer.
Je n'existe plus. Mon monde d'avant n’est plus. Je me sens heureux et reconnaissant envers Madame et mon Maitre.
Elle me détache de la table. Je m'écroule de fatigue malgré mes efforts.
- si tu es fatigué vas t'asseoir là bas.
Elle me désigne le coin de la pièce. Je me déplace à quatre pattes et m'installe du mieux possible.
- Tu es vraiment idiote la chose! Assieds toi sur ton siège.
Je regarde le seul objet à côté de moi Je comprends que mon siège est un cône vinci autoroute assez haut . D’un signe de tête elle me le montre. Je me positionne dessus et tout naturellement pénètre mon anus encore béant. Madame s’assure de ma position , m’ordonne de rester bien droit et m'appuie sur les épaules pour me "caler" correctement . Avec un marqueur elle fait un trait sur le cône.
- Voilà ce sera Ton siège personnel. À chaque fois nous ferons un trait pour mesurer tes progrès.
La porte du magasin carillone. Madame m’invite à rester assis tandis qu'elle s’en va accueillir un client.
Je me focalise sur ne pas m'enfoncer plus sur le cône. A chaque moment de relâche il me pénètre un peu plus. Mon anus est au supplice. Je voudrais me relever pour soulager la douleur mais je ne peux pas faire ça. Je dois essayer de rester au niveau de la marque car sinon Madame sera en colère.
Dès que je me relache je m'enfonce sous le poids de mon corps. Mes muscles se tétanisent sous l’effort constant mais c’est le prix pour ne pas détruire mon anus. Douleurs contre douleurs, je dois choisir.
Je ne remarque pas le retour de Madame. Elle reste là à m’observer comme si j'étais un rat de laboratoire. Je la remarquerai lorsqu'elle posera ses mains sur mes épaules. Une légère pression me fait perdre le combat. Le cône s'est glissé un peu plus. Je ne parviens qu'à ouvrir la bouche sous le déchirement de mon cul. Les sensations dévastatrices m'interdisent toutes réactions.
Madame trace un nouveau trait.
Elle m’ordonne de remonter sur la table en tapotant le cuir. À moitié dans le coma, j’y parviens au prix d’un effort surhumain.
- très bien la chose. Voyons comment tu as évolué. Penchée sur mon cul elle m'informe que l'ouverture est prometteuse mais pas suffisante. Elle prends un gant d'examen de vétérinaire pour vraiment me tester. Je n’ai plus aucune réaction.
Je suis reconnaissant de l'attention qu’elle me porte, elle apprécie mes efforts. Me félicite de ma persévérance. Je suis fier de moi.
Elle tire les bords de mon anus pour ressentir sa souplesse. Satisfaite, elle m'informe qu'au vue de mes progrès, elle va sauter quelques étapes. C’est pour mon éducation qu’elle le fait. Elle joint les cinq doigts de sa main droite l'autre plaquée sur mon ventre.
Elle me pénètre sans difficulté ses doigts caressent mes organes. Elle touche ma prostate. La sensation est incroyable, je commence à gémir.
- Veux tu que je continue ? Personnellement je pense que tu le veux.
- continuez Madame s'il vous plait. Je...aaaah.
Nul besoin d'attendre pour attaquer mon sphincter. Là encore , l'efficacité de ma préparation est évidente. Sa main pénètre où personne n'avait été. Elle joue en bougeant ses doigts dans mes boyaux. Madame s'amuse de voir sous ma peau les mouvements de sa main dans mon ventre. Son avant-bras est maintenant fiché dans mon cul. J’aime cette défonce anale absolue, je suis complètement folle. Je supplie de jouir.
Le jeu va durer un long moment les orgasmes vont s'enchaîner jusqu'à l'explosion finale qui va me faire découvrir un monde fabuleux de plaisr.
Je me sens tellement bien. Je n’ai jamais connu une telle plénitude. J'apprendrai par la suite que cela s'appelle un fist.
- Merci Madame. Comment puis-je vous montrer ma reconnaissance ? Je ferai n'importe quoi pour vous satisfaire.
Madame rigole.
- Tu vas avoir l'occasion de me le prouver. Descend de la table. Derrière la porte il y a une douche. Je poserai tes vêtements sur le tabouret. Quand tu seras prêt rejoins moi à l'entrée.
La douche est bienvenue l’eau chaude me detend. Mon corps est zebré des coups de badine, mon pénis est ratatiné, et mes couilles ont gonflées J'effleure mes fesses sans frotter. Mon anus ne se ferme plus . Ça m'inquiète un peu mais j’ai confiance en Madame et mon Maitre. Il savent ce qui est bon pour moi. Je pose délicatement une serviette sur mes épaules.
Sur le tabouret en guise de vêtement je trouve un collier fait de faux diamants. Avec écrit "ESCLAVE". Je suis content de pouvoir m'afficher comme tel. Je marche difficilement jusqu'à l'entrée.
- Tu vas manger un peu. Tu as un rendez vous important.
Deux gamelles se trouvent au pied du comptoir. Dans l'une des croquettes dans l'autre de l'eau. Sans avoir besoin d'explication je me met à quatre patte et commence à manger. C’est vrai que j'avais faim.
Je me roule en boule sans me soucier de mon avenir.
Un client entre. J’ai conscience du spectacle que je présente. Je suis couché par terre, nu le corps marqué de coups, un collier marqué CHIENNE bien visible. Au premier regard, quiconque comprend ce que je suis. Je n’ai aucune honte de m'exhiber ainsi, bien au contraire. Je suis un esclave dévoué corps et âme.qui ne demande qu'à obeir aux êtres qui me sont supérieurs.
Le client s'approche de moi.
- Est-ce ainsi que tu m'accueille ? Esclave regarde moi!
Je reconnais la voix de mon Maître. Je me prosterne à ses pieds. Je suis tellement heureux de le retrouver.
- Maître.
C’est tout ce que je trouve à dire. J'embrasse ses chaussures en cambrant mon cul au maximum. J'espère que cette position lui convient. N'ayant jamais appris encore comment me présenter dignement j'improvise.
- Maitre ordonnez j'obéis.
Son regard s'adoucit. Madame arrive en le saluant. Elle explique ce qu'elle a dû faire pour bien me dresser. Des efforts louables sont à noter mais souvent gâcher par mes nombreuses désobéissances et les punitions qu’elle a été obligé de m'appliquer. Elle remarque aussi mon côté Nymphomane. Par chance, ces pauvres hommes ont acceptés un dédommagement ce matin même.
J’ai honte de moi. Je n'avais pas mesuré combien mon attitude pouvait avoir blessée Madame. Il ne faut plus que je l'oblige à me corriger.
- Je te remercie du travail et surtout de la patience que tu as eue. Allons derrière. Tu suis esclave.
Je me relève difficilement avec les courbatures mais n'en laisse rien paraître. Ils me regardent tous les deux. Je reçois une claque magistrale qui me fait perdre l'équilibre.
- qu’il y a-t-il d'écrit sur ton collier?
- Chienne Maitre.
Je réalise l’arrogance de mon geste. Je ne suis plus un bipède. Une chienne se doit d'être à quatre pattes au pied de son Maitre. Je suis vraiment stupide.
Je viens me placer près de lui le regard baissé. Il m’ordonne de passer devant.
Je tente de les amadouer en me cambrant le plus possible. Mes couilles ballotent déclenchant une douleur qui reste supportable. Mon anus est encore ouvert des sodomies de la matinée.
Derrière moi j’entends les commentaires sur les différentes marques laissées par la badine et l'ouverture de mon cul qui est une invitation. C’est bien pour eux la confirmation de ma nymphomanie.
C’est vrai que je me sens chienne et que j'aimerai me faire saillir. À cette idée je sent que je mouille de désir comme une femelle en chaleur. J'ondule davantage du bassin pour mettre en valeur mon orifice offert.
Mon Maitre ordonne de m'asseoir. Cette fois je réfléchis pour ne pas faire d'erreur. Je vais directement m'installer sur le plot. Je me tiens le dos bien droit bras ballant. Dans cette position, mon poids exerce sans contraintes une pression. Lentement je descend sur le cône je ne ressens plus tout à fait de gêne. C’est même un moment agréable. Tous deux me félicite de savoir enfin où est ma place.
Mon Maitre finit par prendre la parole :
- Esclave, lorsque je t'ai rencontré samedi, J’ai vite compris ton potentiel de soumission. Je constate aujourd'hui que mon intuition était juste. Tu pourrais devenir un bon esclave digne de me servir. Mais ton potentiel ne veut pas dire que tu en es capable.
Tu as commis d'énormes fautes qui n'ont pas engagées que toi mais aussi Moi. Il m’a été à plusieurs reprises signalé ton comportement de petite allumeuse. Il m’a fallut intervenir personnellement pour réparer cela. Ta désobéissance de ce matin est honteuse, Madame travaille ici, elle est connue et respectée. Et toi tu lui impose de venir te chercher dans la rue. Ton problème d'hygiène également a incommodé Madame. Elle a trouvée quelqu'un pour te laver! Te laver ! Ce qui fait qu’elle n’a pas put faire le travail prévu. Gentiment elle a acceptée de décaler ses rendez-vous pour finir à temps. Tu peux la remercier de t’avoir aidé.
Enfin, cette nuit tu t'es livrée carrément livré à des actes sexuels sans autorisation de Madame ou Moi. Tu n'as pensé qu'à ton plaisir de Nymphomane au lieu de tes devoirs envers Nous.
Tu n’es peut-être qu’une salope.
Aussi voici ce que je te propose. Pendant une semaine tu vas reprendre ta vie. Tu vas réfléchir à ce que tu veux vraiment. Être une salope à la recherche de bites à vider ou devenir ce que tu es vraiment : un esclave.
Si tu décides, comme je le pense, d'être mon esclave il te faudra rédiger une lettre de motivation ainsi qu’un contrat de soumission signé et approuvé par ta femme.
C’est très important qu’elle te libère de ton passé pour t'investir sans peur dans l’avilissement que tu mérites.
Et Madame de rajouter :
- Tu as de la chance d'avoir un aussi bon Maitre. Prends en conscience. Maintenant rentre chez toi. Dans un semaine tu vas trouver la paix si tu fais le bon choix.
Je m'agenouille pour leur demander pardon. Je n'avais pas imaginé combien mon attitude avait été blessante, les obligeant à me punir pour m'élever au meilleur de moi-même. Je les remercie de leurs patience.
Ils ne me répondent pas.
Madame me tend un vieil imperméable pour m'habiller et me guide dehors.
Je suis complètement perdu. Je ne veux pas partir mais je n’ai pas le choix. Il faut me libérer de mon ancien moi. Mon Maitre a raison comme toujours.
Tout ce mouvement finit par me réveiller. Je prends conscience de ma tenue. Je suis quasiment nu. Je me couvre tant bien que mal avec la chemise. J'aimerai disparaître dans un trou de souris.
Par chance, chacun est trop occupé pour faire attention à moi. Seuls les deux vigiles me feront un signe de la main. Ils ont finit leurs gardes. Je suis reconnaissant de leurs discrétions. J'aimerai bien recommencer avec eux surtout Perfo.
Occupé à me cacher je n’ai pas fait attention à l'arrivée de Madame. Je la découvre au seuil de sa boutique. Elle observe les alentours pour se fixer sur ma voiture. Elle me fait signe de venir mais je ne peux pas bouger avec le monde qui passe. Je tente par signe d'expliquer mon impossibilité de venir. Elle insiste. Devant ma désobéissance elle arrive d’un pas décidé. Sa colère est visible.
Elle ouvre la portière de ma voiture en m'insultant. Des personnes se retournent pour nous observer.
Madame m'attrape par l'oreille en la pinçant . Elle me traite comme un enfant qui a fait une bêtise. En tirant très fort sur l'oreille, elle me fait sortir de la voiture. Ses propos sont blessants et ne laisse aucun doute sur ma personne. Ma chemise est arrachée. C’est nu que je vais suivre Madame à quatre pattes tiré par la laisse sous les moqueries des spectateurs.
Le comble de la honte sera quand elle me fera faire mes besoin sur un poteau. Parmi les personnes présentes je reconnais les trois hommes qui, la veille, m'avaient surpris nu me remettant le plug.
J'avais honte d'être ainsi offert à la vue de tous. D’autant qu’un cercle s'était formé et que Madame fièrement m'exhibait comme une chienne. Elle me fit faire le tour pour que chacun puisse soit me caresser m'insulter ou faire des selfies. Madame s'excusa auprès des gens car elle va devoir parfaire mon éducation. Elle lâcha la laisse se dirigeant vers sa boutique sifflant pour m'appeler.
Apeuré de rester seul je la rejoignit comme un bon toutou.
La porte de la boutique fermée, je me couche au pied de Madame pour embrasser ses chaussures. Mon humiliation n’a pas effacée sa colère. D’un coup de pied dans le visage elle m'envoie me coucher par terre. Le nez me fait mal mais je n’ose me plaindre.
- saleté de chienne! Tu m’as désobéis ! Tu vas comprendre ce que ça coûte.
Elle saisit la laisse pour me fouetter. Je me roule en boule pour me protéger. Mais Madame n'épargne aucune partie de mon corps. Elle s'applique à martyriser mes couilles où la douleur est plus intense. Je ne peux m'empêcher de pleurer en suppliant Madame d'arrêter.
Elle ne cessera que lorsque sa colère tombera. Épuisée, elle me frappe d’un coup de d'escarpins dans les côtes.
- Reste couché lopette.
Je me recroqueville mon corps n’est plus que souffrance. Je marmonne :
- Pardon Madame. Pardon Madame pitié...
Le temps me semble long j'aimerais pouvoir bouger pour m'étirer ou me masser. Mais je ne veux pas déclencher une nouvelle colère de Madame.
- La pute au pied!
Je me redresse aussi vite que possible pour la rejoindre.
- Sur la table.
Je m'allonge pose mes mains sur les supports et mes pieds dans les étriers. Je suis attaché serré.
Madame m'examine pour s'assurer que je suis propre. Je n’ai plus aucun poil comme elle l'avait ordonnée. Mon plug est arraché la douleur se réveille quand l'anneau passe mes couilles. Je sers les dents.
- Tu imagines que j’en ai fini avec toi?
Elle va chercher une drôle de machine au bout de laquelle se trouve un god énorme.
- c’est une fucking machine. Tu vas aimer salope.
Le gland du god est placé sur mon anus
- Madame, s'il vous plaît je vous supplie de me pardonner. C’est trop gros pour moi. Acceptez que je vous montre comme je suis docile et obéissant.
Comme seule réponse, elle actionne le bouton ON. La machine pousse le gode dans mon cul. J’ai l'impression que mon anus va se déchirer. Rien n'arrête la machine. Le gode s’enfonce jusqu'à la garde. Il me transperce littéralement.
Pour m'empêcher de bouger, Madame me ceinture à la table. La conséquence est d'avancer mon bassin sur l'engin. La penetration est implacable.
Madame a l’air satisfaite. Avec sa main posée sur mon ventre elle pouvait suivre le mouvement en profondeur du monstre qui me posséde.
Je commençais à ressentir du plaisir malgré moi. Mon sexe pointait.
Madame pris une badine. Elle l'agite sous mon nez:
- Attention interdiction de bander. Tu sais pourquoi ?
Haletant au rythme la machine je tentai de répondre
- je suis un ..ahah...qu’un esclave...humm...
- Parfait. Alors je dois encore t'éduquer.
Haletant je réponds d’un oui de la tête.
Le premier coup s'abat sur mon sexe. Je ne peux pas défendre juste subir les conséquences de ma bêtise.
Deuxième, troisième, quatrième...
Mon sexe porte les marques de chaque coup. Il est zebré mais ne débande pas. Les cinquième sixième septième coups sont plus fort.
Je commence à délirer. Je pleure supplie et râle d’un plaisir qui monte. Madame me fouettera quatorze fois pour que je débande. Je ne peux m'empêcher d'exploser dans une jouissance extraordinaire. Du sperme s'échappe de ma verge flasque.
Je m'évanouis sous cette force inconnue.
Je serai réveillé par l’intromission d’un nouveau god plus gros plus long.
Madame m'annonce qu'elle va faire sa pause café et me plante là.
À son retour, elle arrête la machine laissant le god en place.
- Je suis déçue. Je discutais dehors avec des amis sur ta prestation de tout à l'heure. J’ai découvert qu'hier tu t'étais exhibé devant des hommes le cul à l’air!
Je m'apprête à répondre quand elle plaque sa main sur la bouche.
- tssss. Je suis déçue. Vraiment. Tu fais ta pute Nymphomane...et rien. Tu les laisse comme ça. Tu comprendras que je ne puis me brouiller avec mes voisins pour toi.
S'adressant à quelqu'un que je ne peux pas voir:
- Approchez. Faites vous plaisir. Cette connasse d’esclave va se faire pardonner.
Je vois les trois hommes de la veille. Le plus grand sort son sexe. Il est extrêmement poilu et large. j’ouvre la bouche pour l'accueillir. Alors que je m'applique à le sucer l’homme demande si il peut faire ce qu’il veut?
- Bien sûr. C’est là pour ça. D’autant que ma chienne doit se faire pardonner de son indécente attitude.
De grands sourires éclairent les visages des hommes.
- Ferme ta bouche.
Mes levres se ferment sur son sexe. Il pisse dans ma bouche. Je bois le plus possible mais une partie s’echappe par mes narines. Ils rigolent de ma surprise.
- j’ai toujours voulu essayer. C’est génial !
Pendant ce temps Madame installe un nouveau god encore plus gros, le cale bien dans mon anus éclaté. Elle règle une vitesse rapide. Mon trou est complètement étiré mes boyaux sont totalement dilatés.
Je recrache l'urine. Je suis rempli par un monstre qui implacablement s’enfonce en moi. Ma bouche se fait violer, ils pissent chacun leur tour.
Je suis maintenu gueule ouverte pour lécher leurs culs. Ils demandent à m'enculer. Madame accepte et retire l'énorme mandrin qui m’a détruit. De leurs enculages je ne sentirai rien. J’ai été tellement ouvert que je ne ressens rien.
Madame est très contente de constater que je n’ai pas jouis. Elle essuie l’urine qui a coulée et essore le tissus dans un verre. Elle récupère aussi le sperme qui coule de mon cul béant.
- tu es pardonné. Bois.
Je bois le verre d’une traite malgré le mélange de pisse et de spermes. Le goût me devient familier, c’est un rappel de ce que je suis, et surtout c’est ma récompense.
- merci maîtresse de m'éduquer.
Je n'existe plus. Mon monde d'avant n’est plus. Je me sens heureux et reconnaissant envers Madame et mon Maitre.
Elle me détache de la table. Je m'écroule de fatigue malgré mes efforts.
- si tu es fatigué vas t'asseoir là bas.
Elle me désigne le coin de la pièce. Je me déplace à quatre pattes et m'installe du mieux possible.
- Tu es vraiment idiote la chose! Assieds toi sur ton siège.
Je regarde le seul objet à côté de moi Je comprends que mon siège est un cône vinci autoroute assez haut . D’un signe de tête elle me le montre. Je me positionne dessus et tout naturellement pénètre mon anus encore béant. Madame s’assure de ma position , m’ordonne de rester bien droit et m'appuie sur les épaules pour me "caler" correctement . Avec un marqueur elle fait un trait sur le cône.
- Voilà ce sera Ton siège personnel. À chaque fois nous ferons un trait pour mesurer tes progrès.
La porte du magasin carillone. Madame m’invite à rester assis tandis qu'elle s’en va accueillir un client.
Je me focalise sur ne pas m'enfoncer plus sur le cône. A chaque moment de relâche il me pénètre un peu plus. Mon anus est au supplice. Je voudrais me relever pour soulager la douleur mais je ne peux pas faire ça. Je dois essayer de rester au niveau de la marque car sinon Madame sera en colère.
Dès que je me relache je m'enfonce sous le poids de mon corps. Mes muscles se tétanisent sous l’effort constant mais c’est le prix pour ne pas détruire mon anus. Douleurs contre douleurs, je dois choisir.
Je ne remarque pas le retour de Madame. Elle reste là à m’observer comme si j'étais un rat de laboratoire. Je la remarquerai lorsqu'elle posera ses mains sur mes épaules. Une légère pression me fait perdre le combat. Le cône s'est glissé un peu plus. Je ne parviens qu'à ouvrir la bouche sous le déchirement de mon cul. Les sensations dévastatrices m'interdisent toutes réactions.
Madame trace un nouveau trait.
Elle m’ordonne de remonter sur la table en tapotant le cuir. À moitié dans le coma, j’y parviens au prix d’un effort surhumain.
- très bien la chose. Voyons comment tu as évolué. Penchée sur mon cul elle m'informe que l'ouverture est prometteuse mais pas suffisante. Elle prends un gant d'examen de vétérinaire pour vraiment me tester. Je n’ai plus aucune réaction.
Je suis reconnaissant de l'attention qu’elle me porte, elle apprécie mes efforts. Me félicite de ma persévérance. Je suis fier de moi.
Elle tire les bords de mon anus pour ressentir sa souplesse. Satisfaite, elle m'informe qu'au vue de mes progrès, elle va sauter quelques étapes. C’est pour mon éducation qu’elle le fait. Elle joint les cinq doigts de sa main droite l'autre plaquée sur mon ventre.
Elle me pénètre sans difficulté ses doigts caressent mes organes. Elle touche ma prostate. La sensation est incroyable, je commence à gémir.
- Veux tu que je continue ? Personnellement je pense que tu le veux.
- continuez Madame s'il vous plait. Je...aaaah.
Nul besoin d'attendre pour attaquer mon sphincter. Là encore , l'efficacité de ma préparation est évidente. Sa main pénètre où personne n'avait été. Elle joue en bougeant ses doigts dans mes boyaux. Madame s'amuse de voir sous ma peau les mouvements de sa main dans mon ventre. Son avant-bras est maintenant fiché dans mon cul. J’aime cette défonce anale absolue, je suis complètement folle. Je supplie de jouir.
Le jeu va durer un long moment les orgasmes vont s'enchaîner jusqu'à l'explosion finale qui va me faire découvrir un monde fabuleux de plaisr.
Je me sens tellement bien. Je n’ai jamais connu une telle plénitude. J'apprendrai par la suite que cela s'appelle un fist.
- Merci Madame. Comment puis-je vous montrer ma reconnaissance ? Je ferai n'importe quoi pour vous satisfaire.
Madame rigole.
- Tu vas avoir l'occasion de me le prouver. Descend de la table. Derrière la porte il y a une douche. Je poserai tes vêtements sur le tabouret. Quand tu seras prêt rejoins moi à l'entrée.
La douche est bienvenue l’eau chaude me detend. Mon corps est zebré des coups de badine, mon pénis est ratatiné, et mes couilles ont gonflées J'effleure mes fesses sans frotter. Mon anus ne se ferme plus . Ça m'inquiète un peu mais j’ai confiance en Madame et mon Maitre. Il savent ce qui est bon pour moi. Je pose délicatement une serviette sur mes épaules.
Sur le tabouret en guise de vêtement je trouve un collier fait de faux diamants. Avec écrit "ESCLAVE". Je suis content de pouvoir m'afficher comme tel. Je marche difficilement jusqu'à l'entrée.
- Tu vas manger un peu. Tu as un rendez vous important.
Deux gamelles se trouvent au pied du comptoir. Dans l'une des croquettes dans l'autre de l'eau. Sans avoir besoin d'explication je me met à quatre patte et commence à manger. C’est vrai que j'avais faim.
Je me roule en boule sans me soucier de mon avenir.
Un client entre. J’ai conscience du spectacle que je présente. Je suis couché par terre, nu le corps marqué de coups, un collier marqué CHIENNE bien visible. Au premier regard, quiconque comprend ce que je suis. Je n’ai aucune honte de m'exhiber ainsi, bien au contraire. Je suis un esclave dévoué corps et âme.qui ne demande qu'à obeir aux êtres qui me sont supérieurs.
Le client s'approche de moi.
- Est-ce ainsi que tu m'accueille ? Esclave regarde moi!
Je reconnais la voix de mon Maître. Je me prosterne à ses pieds. Je suis tellement heureux de le retrouver.
- Maître.
C’est tout ce que je trouve à dire. J'embrasse ses chaussures en cambrant mon cul au maximum. J'espère que cette position lui convient. N'ayant jamais appris encore comment me présenter dignement j'improvise.
- Maitre ordonnez j'obéis.
Son regard s'adoucit. Madame arrive en le saluant. Elle explique ce qu'elle a dû faire pour bien me dresser. Des efforts louables sont à noter mais souvent gâcher par mes nombreuses désobéissances et les punitions qu’elle a été obligé de m'appliquer. Elle remarque aussi mon côté Nymphomane. Par chance, ces pauvres hommes ont acceptés un dédommagement ce matin même.
J’ai honte de moi. Je n'avais pas mesuré combien mon attitude pouvait avoir blessée Madame. Il ne faut plus que je l'oblige à me corriger.
- Je te remercie du travail et surtout de la patience que tu as eue. Allons derrière. Tu suis esclave.
Je me relève difficilement avec les courbatures mais n'en laisse rien paraître. Ils me regardent tous les deux. Je reçois une claque magistrale qui me fait perdre l'équilibre.
- qu’il y a-t-il d'écrit sur ton collier?
- Chienne Maitre.
Je réalise l’arrogance de mon geste. Je ne suis plus un bipède. Une chienne se doit d'être à quatre pattes au pied de son Maitre. Je suis vraiment stupide.
Je viens me placer près de lui le regard baissé. Il m’ordonne de passer devant.
Je tente de les amadouer en me cambrant le plus possible. Mes couilles ballotent déclenchant une douleur qui reste supportable. Mon anus est encore ouvert des sodomies de la matinée.
Derrière moi j’entends les commentaires sur les différentes marques laissées par la badine et l'ouverture de mon cul qui est une invitation. C’est bien pour eux la confirmation de ma nymphomanie.
C’est vrai que je me sens chienne et que j'aimerai me faire saillir. À cette idée je sent que je mouille de désir comme une femelle en chaleur. J'ondule davantage du bassin pour mettre en valeur mon orifice offert.
Mon Maitre ordonne de m'asseoir. Cette fois je réfléchis pour ne pas faire d'erreur. Je vais directement m'installer sur le plot. Je me tiens le dos bien droit bras ballant. Dans cette position, mon poids exerce sans contraintes une pression. Lentement je descend sur le cône je ne ressens plus tout à fait de gêne. C’est même un moment agréable. Tous deux me félicite de savoir enfin où est ma place.
Mon Maitre finit par prendre la parole :
- Esclave, lorsque je t'ai rencontré samedi, J’ai vite compris ton potentiel de soumission. Je constate aujourd'hui que mon intuition était juste. Tu pourrais devenir un bon esclave digne de me servir. Mais ton potentiel ne veut pas dire que tu en es capable.
Tu as commis d'énormes fautes qui n'ont pas engagées que toi mais aussi Moi. Il m’a été à plusieurs reprises signalé ton comportement de petite allumeuse. Il m’a fallut intervenir personnellement pour réparer cela. Ta désobéissance de ce matin est honteuse, Madame travaille ici, elle est connue et respectée. Et toi tu lui impose de venir te chercher dans la rue. Ton problème d'hygiène également a incommodé Madame. Elle a trouvée quelqu'un pour te laver! Te laver ! Ce qui fait qu’elle n’a pas put faire le travail prévu. Gentiment elle a acceptée de décaler ses rendez-vous pour finir à temps. Tu peux la remercier de t’avoir aidé.
Enfin, cette nuit tu t'es livrée carrément livré à des actes sexuels sans autorisation de Madame ou Moi. Tu n'as pensé qu'à ton plaisir de Nymphomane au lieu de tes devoirs envers Nous.
Tu n’es peut-être qu’une salope.
Aussi voici ce que je te propose. Pendant une semaine tu vas reprendre ta vie. Tu vas réfléchir à ce que tu veux vraiment. Être une salope à la recherche de bites à vider ou devenir ce que tu es vraiment : un esclave.
Si tu décides, comme je le pense, d'être mon esclave il te faudra rédiger une lettre de motivation ainsi qu’un contrat de soumission signé et approuvé par ta femme.
C’est très important qu’elle te libère de ton passé pour t'investir sans peur dans l’avilissement que tu mérites.
Et Madame de rajouter :
- Tu as de la chance d'avoir un aussi bon Maitre. Prends en conscience. Maintenant rentre chez toi. Dans un semaine tu vas trouver la paix si tu fais le bon choix.
Je m'agenouille pour leur demander pardon. Je n'avais pas imaginé combien mon attitude avait été blessante, les obligeant à me punir pour m'élever au meilleur de moi-même. Je les remercie de leurs patience.
Ils ne me répondent pas.
Madame me tend un vieil imperméable pour m'habiller et me guide dehors.
Je suis complètement perdu. Je ne veux pas partir mais je n’ai pas le choix. Il faut me libérer de mon ancien moi. Mon Maitre a raison comme toujours.
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