Tanguy Laverdure

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Auteur homme
1 récit érotique publié depuis le Samedi 26 Septembre 2026 à 13h57.
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Mon premier fantasme de soumission/domination fut pré-pubère.

Nous étions chez des amis de mes parents, dans une maison de montagne, et je jouais avec leur fille aux jeux des enfants des années 60 - en l'occurrence au "chevalier et la princesse", style Thierry La Fronde ou Thibaut des Croisades. Lors de nos mouvements mimés, la demoiselle plongea sa main dans mon short et étreignit brièvement mes parties génitales. Eberlué, je ne réagis pas, et quelques secondes après elle me demanda "Tu as vu où j'ai mis ma main ?"

Je ne saurai vous raconter comment le reste s'enclencha, car c'était il y a maintenant plus d'un demi-siècle, mais au cours des amusements suivants je me débrouillai :
- pour qu'elle s'assoie sur mon estomac et pose ses pieds nus sur ma figure
- plus tard, pour qu'elle rentre ses mêmes pieds dans mon short jusqu'à ce que ses orteils entrent en contact avec mon minuscule pénis érigé.

Tout cela fut fort furtif car un adulte pouvait surgir à tout instant, mais le plaisir fut mutuel même si la compréhension en fut peut-être différente.

Il n'y eut jamais de suite et le temps passa. A la puberté ce fantasme revint occuper mon esprit plus intensément, mais je ne la réalisai pas avant les années 80, soit après que j'aie un quart de siècle révolu : le catalyseur en fut, dans le film "L'Amérique Interdite" que je vis dans un cinéma parisien, la partie dévolue au mixed wrestling.

La tranquillité étant pour moi la plus grande richesse, je ne m'étais jamais ouvert de ce fantasme à quiconque de mon entourage. J'étais résolu de ne m'adresser qu'à des professionnelles, avec qui j'aurai l'assurance de la discrétion sans l'obligation de satisfaire les désirs d'une partenaire. Dès que j'eus réuni la somme et trouvé le courage, je m'adressai à une dominatrice et lui expliquai mon fantasme. Elle fut étonnée : dans ces années-là, le concept de lutte mixte en tant que fantaisie sexuelle n'était apparemment pas connu en France, même parmi les plus concernées ! Les "maîtresses" ne pratiquaient que la domination classique à coup de martinet et sans jouissance sexuelle pour le client. Sympathiquement, mon interlocutrice me dit qu'il était inutile que je débourse autant pour un si bénin fantasme, et me conseilla de m'adresser à une prostituée en appartement, qui au pire m'enverrait sur les roses, et au mieux me demanderait un billet de 100F supplémentaire : quoiqu'il en soit je resterai nettement en-deçà des honoraires d'une véritable domina.

En ces temps pré-internet, on trouvait ces dames dans les journaux de petites annonces, car il était évidemment exclus que je m'adresse aux filles dans la rue. Je téléphonai donc et, après en avoir effarouché quelques-unes, en trouvai une qui accepta après que je lui ai assuré que l'aspect "lutte" serait tout à fait symbolique. Ce que je voulais, c'était simplement qu'elle me maîtrise physiquement, s'assoit sur moi, m'oblige à lui lécher la chatte, me mette un doigt dans le fondement malgré mes protestations, etc etc... tout cela dans la joie et la bonne humeur. Elle devait tenir le rôle de la petite femme qui triomphe d'un jeune homme et en fait son jouet sexuel, répondant à ses protestations par des éclats de rire; pour ma part je ne cessai de clamer ma honte d'être ainsi vaincu et utilisé par une fille souvent plus âgée que moi. Etaient exclus la douleur, la brutalité, la grossièreté, les insultes et les mauvaises odeurs.

Les décennies se succédèrent et j'expérimentai quelques variantes, mais sans jamais beaucoup dévier du canevas initial, ni dériver de cruelles extrémités. L'âge venant et mes performances décroissant, je me suis tourné, via internet, vers l'équivalent cérébral de ce que j'ai tant pratiqué physiquement - d'où ma présence ici

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Histoire érotique publiée le 07-11-2026 à 08 h Dominants et dominés Tanguy Laverdure

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