Fume! c'est du marocain...
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 591 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Nico T ont reçu un total de 1 214 352 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 562 fois depuis sa publication.
En ce samedi après-midi c'était la panique dans la téci. Le ravitaillement n'avait pas eu lieu et les premiers acheteurs commençaient à pointer leur nez.
C'est difficile de dire qu'on n'a rien et de renvoyer les mecs accros qui vont aller dans la téci d'à côté trouver leur bonheur.
Hamza sait bien que c'est de la merde ce qu'il vend à prix d'or mais comme dit souvent le boss, s'il n'y avait pas de demandeurs il n'y aurait pas de vendeurs...
Les débuts d'après-midi voyaient venir les petits bourges des alentours, des minets propres sur eux qui venaient au ravitaillement pour faire la fête chez eux durant le week-end. Ils semblaient vraiment désemparés de repartir les mains vides et les questions fusaient surtout celle de savoir si le ravitaillement se ferait avant le soir.
Hamza était bien en peine de répondre, même son Boss ne le savait pas!
Les petits bourges repartaient les uns après les autres.
Hamza est un beau rebeu marocain de 27 ans qui tient son point de vente depuis longtemps. Il a ses clients et ce qu'il préfère ce sont bien ces jeunes bourges, ces minets à peine dégrossi qui se la joue en venant réclamer leur beuh.
Hamza, 1m85 de rebeu, des yeux noisettes qui rient tout le temps, des cheveux courts, une barbe de 3 jours bien entretenue, un corps sculpté dans le tee-shirt, un cul moulé dans le survêt avec en prime le sourire commercial.
Si Hamza adore ces petits bourges c'est que régulièrement il en met un au bout de son zob. Cela se passe surtout en fin de soirée sur son point de vente et souvent c'est un jeune qui doit avoir 25 ans qui se fait appeler Bob et putain celui-là il ne le partagerait pas avec ses potes.
Hamza rêvasse à sa première rencontre avec Bob qui était arrivé en toute fin de soirée pour voir "s'il lui restait quelque chose".
Et ce blond aux cheveux mi-longs, aux yeux clairs, au sourire avenant lui avait tapé dans l'œil tout de suite. Il n'avait plus rien, un peu comme aujourd'hui et il avait retenu le mec en parlant voyant que le mec le détaillait.
Il ne s'était pas fait prier pour raconter sa vie de bourge, qu'il s'emmerdait avec les mecs de son genre, chochottes qui ont peur de tout même de venir ici alors que ça ne craint rien de venir voir Hamza... lui avait il dit avec un beau sourire.
-tu veux boire une bière ? a demandé Hamza en sortant une de sa glacière.
-merci a simplement répondu Bob.
Ils ont siroté la bière en se matant, Hamza regardait les vêtements du bourge et pensait qu'il ne pourrait jamais porter ça, par contre l'entrejambe dans le pantalon était bien rempli, il aurait bien voulu le faire tourner pour voir son cul... mais il a remarqué que Bob lui matait la grosse bosse qui commençait à prendre de l'ampleur sachant qu'elle était observée.
Le silence s'est mélangé à celui du parking, leurs yeux étaient comme attirés, Hamza a tendu la main et a recueilli celle de Bob pour l'attirer à lui. Il a fait un pas et les corps se touchaient presque.
-je suis désolé Bob ne plus rien avoir à te fournir, mais si tu veux j'ai autre chose qui pourrait te faire plaisir dit Hamza avec son petit sourire vicieux.
-ça va dépendre du prix répond Bob, sourire malicieux aux lèvres.
Il pose la main de Bob sur son entrejambe et lui fait caresser son zob tout raide.
-c'est du pur marocain et tu peux le fumer si l'envie te prend en plus c'est gratuit, cadeau de la maison.
Les yeux de Bob ne quittaient pas les siens, mais Hamza sentait bien la main serrer sa queue à travers le survêt. Elle s'est mise à bouger, remontant pour venir se glisser à l'intérieur, passant directement dans le caleçon :
-si j'veux fumer la marchandise, faut bien que je la sorte souffle Bob qui fait un bisou à Hamza juste à la commissure des lèvres.
-fais toi plaise Bob.
Il devait être en manque Bob ce soir là, car il est tombé à genoux direct, a baissé survêt et caleçon et quand le gros zob raide est tombé sur son visage, il a regardé Hamza admiratif :
-je ne savais pas qu'au Maroc on faisait des cigares!
Il a pris son temps Bob, d'abord en sniffant le cigare, passant son nez dans les couilles, les poils pubiens puis s'est mis à lécher le gland qui coulait avant d'avaler les 23cm à s'en faire pleurer, éternuer mais Hamza sentait bien son gland boucher la gorge.
Hamza a vachement apprécié tout ce que Bob lui a fait, tel un métronome il l'a sucé, les lèvres bien serrées autour de la hampe, ses mains avaient épousé chacune une fesse et les tenaient bien serrées pendant que ses lèvres voyageaient sur le gros cigare.
Il en avait eu de la salope à genoux Hamza mais Bob les dépassait tous.
Plusieurs fois il sentait le plaisir arriver mais Bob libérait le gros barreau, ses mains venaient lui caresser les cuisses, les couilles pour revenir aux fesses et les lèvres reprenaient. Si bien que c'est Hamza qui gémissait de plus en plus, en posant ses mains sur la tête de Bob, il la bloque en le tenant par les joues et sent la première giclée arriver qui vient frapper la luette et couler dans la gorge.
Bob ne bronche pas et attend la suite, il aime entendre ce rebeu gémir qui se déverse en lui en longues saccades qui coulent directement en lui.
Il revient caresser les cuisses recouvertes d'un léger duvet en léchant le gros zob. Puis se relève et vient faire son câlin dans les bras d'Hamza qui se referment sur lui.
-j'savais pas que les cigares marocains donnaient autant de jus !
Hamza rigole en le regardant.
-alors je me posais une question dit il en faisant son énigmatique.
-quoi donc ?
-est ce que ton gros cigare serait capable d'éteindre un incendie avec tout le jus que tu as ?
Hamza rigole.
-bah y'a pas souvent le feu dans le garage dit il en rigolant.
Bob se colle encore plus à lui, sa joue vient caresser la sienne, ses lèvres approchent de son oreille :
-parce que tu n'as pas vu mon cul Hamza, l'incendie est en train de s'étendre rapidement, alors je pense qu'il faudrait que tu fasses quelque chose! Enfin si tu peux maintenant que tu viens de cracher...
-un pompier se doit d'être toujours prêt dit Hamza essayant de faire son regard sévère, mais pour éteindre un incendie faut déjà le voir.
Il entend un cliquetis de ceinture, il n'a qu'à descendre ses mains pour rencontrer le petit cul de Bob, déjà nu...
-ça ne m'étonne pas qu'il y a le feu si tu n'as pas de caleçon!
-j'bande mal quand j'ai un caleçon dit Bob en le regardant.
Il sent les mains du rebeu caresser ses fesses, les ouvrir pour qu'aussitôt un doigt file sur son anus et s'enfonce directement.
-oh putain dit Hamza mais l'incendie est avancé, appuie toi sur la glacière, faut que j'examine ça de plus près.
Bob a pris rapidement la position et c'est Hamza qui s'est retrouvé à genoux devant ce cul magnifique. Des fesses musclées qui bougeaient et quand il les a écartées il a vu l'anus dans la pénombre qui bougeait comme un clignotant.
Il ne faisait pas souvent ça avec les salopes habituellement qui venaient se faire niquer, elles venaient le cul prêt à l'emploi. Mais là Hamza savait que Bob ne venait pas pour ça, alors il a eu envie de lui bouffer le cul. Quand sa langue a touché directement l'anus, il s'est ouvert instantanément pour la laisser passer. Il a entendu un long gémissement avant que le sien ne sorte de sa gorge tellement ce cul l'excitait.
Il avait envie de tout, de le niquer à fond, sentir la paroi brûlante l'écraser, envie de le doigter et envie que sa langue aille encore plus loin. Alors il s'est appliqué et il a trouvé un goût particulier au cul de ce bourge.
Sa langue allait au plus loin qu'il pouvait, il mettait des claques sur les fesses, le faisant couiner et c'est lui qui a réclamé encore une fois :
-nique moi Hamza, viens inonder mon cul en chaleur!
Il s'est relevé d'un bond et son gros et long zob cherchait déjà l'entrée avant de le trouver, prendre ses hanches et ... il se retient, d'habitude il donne un ou deux coups de reins, la salope gueule mais son zob va au fond! Mais là, il veut prendre son temps que le cul et son zob s'apprivoisent et adorent se rencontrer.
Il en avait entendu de la salope gueuler sous ses coups de reins, mais des mecs couiner, gémir en disant que putain c'était bon. Il est devenu fier le rebeu de cité!
C'est lui qui niquait mais c'est Bob qui imposait sa cadence.
Hamza sentait bien qu'il n'allait pas tenir longtemps et Bob avait dû le ressentir, il s'est redressé collant son dos à Hamza, lui prenant les mains pour les poser sur son ventre, tourne la tête et lui fait un bisou sur le nez.
Hamza rigole et sa main, tenue par Bob se retrouve sur la queue du céfran. Il sent la sienne sursauter dans le cul.
-branle moi Hamza, mon cul va traire ton cigare marocain pour en faire sortir ce qu'il y a de meilleur.
Ce n'était pourtant pas son genre de branler les salopes mais de tenir la bite du céfran l'excitait au plus haut point. Bob le regardait toujours comme pour l'encourager et quand sa main a commencé de le branler, il n'a pas vu arriver ses lèvres qui s'accaparent des siennes et la langue de ce blond file jouer avec la sienne, les salives coulent de leurs bouches et l'excitation est à son comble.
Il branle énergiquement la queue et sent le prépuce glisser sur le gland humide qui coule sur ses doigts, et la langue lui visite la bouche, bien profond pendant que le petit cul serre et desserre son gros zob comme s'il était branlé par le cul.
Et pour être excité Hamza, il est excité car il ne sait plus où il a le plus de plaisirs.
Il touche la peau du ventre de Bob, une peau chaude, douce, lisse et remonte sous la chemise pour trouver un téton qui pointe et le prend entre ses doigts.
C'est lui le mâle, faut qu'il reprenne le dessus!
Les fesses traient son zob et Bob crie dans sa bouche quand il serre le téton mais Hamza sent également que sa queue se raidit encore plus et devient plus dure... Putain mais ça l'excite que j'lui touche le téton.
Il n'a pas le temps de réfléchir plus qu'il entend Bob couiner arrachant sa langue de sa bouche, ses fesses cette fois vont écraser son zob tellement elles le serre fort.
Il hurle et jouit rapidement, Hamza voit les longues trainées sur la glacière et sur le mur. Bob est pris de soubresauts qui excitent encore plus Hamza.
Bob saisit sa main pleine de sperme et en tournant la tête, lèche les doigts en le fixant de son air vicieux.
Il reprend sa position appuyé sur la glacière offrant son cul.
Hamza n'a pas besoin de le niquer longtemps avant de sentir le sperme arriver et éteindre l'incendie comme il était réclamé. C'est lui hurlait de bonheur pendant que Bob couinait de plaisir.
C'est lui qui s'est retiré pour s'accroupir et lécher le beau zob qui avait calmé les ardeurs de son petit cul, avant de se relever et se coller à Hamza pour le remercier!
Jamais une salope ne l'avait remercié, elles remontaient leurs survêts et disparaissaient.
Lui voulait des caresses, des bisous et faire un câlin.
Hamza entend du bruit dans le garage et revient à la réalité pour constater que son gros zob est à l'étroit! Ouais à chaque fois qu'il pense à Bob faut qu'il se branle.
Mais attendons encore un peu...
Car il est revenu Bob pas tellement pour acheter mais pour entendre Hamza lui dire :
-Fume! c'est du marocain.
Ils rigolaient tous les deux et une bonne partie de baise se jouait sous les lumières blafardes du parking.
Il n'avait jamais pu l'amener chez lui, ni le voir ailleurs. Il ne savait rien de lui sinon qu'il connaissait son cul par cœur, et sa queue également car au bout de la deuxième visite il lui a demandé :
-le rebeu a t-il déjà fait la différence entre un cigare marocain et un cigare de céfran ?
Hamza l'avait regardé en souriant, il était torse nu, son pantalon, toujours sans caleçon à ses chevilles, il tenait sa belle queue en main et la secouait doucement, bien décalottée.
-c'est d'la bonne le rebeu! fais toi plaise, fume c'est du céfran!
Il n'avait pas dit cela comme un ordre mais comme un jeu et depuis qu'ils se connaissaient ils jouaient à se faire plaisir et réussissaient à chaque fois. Alors il s'est laissé convaincre, oh facilement car au fond de lui-même il en avait envie de connaître le goût de ce céfran qui le rendait si accro.
Et il s'est retrouvé à genoux, dans son garage avec une bite de céfran devant les yeux et devant sa bouche. Jouer avec le prépuce, voir la mouille sortir du méat grand ouvert, former une perle et vouloir s'échapper mais le réflexe a fait qu'il a donné un coup de langue et le reste est ancrée dans sa mémoire de rebeu.
C'était quand même la première fois qu'il touchait des lèvres un gland de céfran et il a eu des frissons d'autant que Bob avait commencé ses petits gémissements et un début de couinement.
Mais quand les lèvres chaudes et douces du rebeu sont descendues sur la hampe, le couinement s'est fait en augmentant de volume.
Mettre son nez dans les poils blonds, les caresser, pleurer sur la queue, tousser, cracher mais en vouloir, il voulait savoir ce que cela faisait de sentir le sperme couler sur la langue.
Il n'a pas tardé à le savoir et putain de giclée bouillantes qu'il a reçues les laissant couler en lui. Il tenait les fesses du céfran dans ses mains, mais la queue est sortie de sa bouche, et il a vu arriver la tête du céfran.
-t'es le meilleur le rebeu, j't'adore!
Il lui a roulé une pelle et rapidement s'est relevé, s'est retourné :
-prépare mon petit cul, il est pour toi vendeur de cigare marocain.
Il se revoit bouffer ce magnifique cul, se relever et l'embrocher rapidement...
Il sursaute en entendant la voix de Bob :
-mais y pense à quoi le rebeu en se caressant le zob comme ça!
Il est là, devant lui, toujours aussi beau et tentant ce diable de blond qui avance.
-t'es au chômage on m'a dit, t'avais plus rien.
Il se reprend, le serre contre lui et l'embrasse comme une midinette amoureuse :
-pour toi j'ai toujours ma réserve particulière de cigare et là je peux te dire qu'il est prêt!
-pfft tu bandes tout le temps dit Bob en lui caressant la joue, alors ma soirée est foutue dit il en le fixant... à moins que je me rattrape avec mon rebeu préféré...
Hamza sourit et ses mains viennent sur ses fesses.
-maintenant que mon samedi soir est foutu, mon rebeu préféré se souvient de ce qu'il m'a demandé plusieurs fois déjà ?
-quoi donc ? demande t-il étonné.
-ben de me payer un coup dans sa piaule de célibataire, mais bon si le ménage n'est pas fait, j'veux pas déranger...
-ouais si tu montes j'te nique aussi!
-ben si on reste là, c'est bien ce qui va arriver non ?
Hamza rigole.
-mais on serait peut être mieux dans ton lit, t'imagines si on est tout nu tous les deux... on devraient être magnifiques non ?
Hamza rigole encore.
-et puis j'connais pas tout ton corps, y'a des endroits que je n'ai pas vu, ni toucher ni même lécher... tu te rends compte!
-mais de quel endroit tu veux parler...
Bob lui prend la tête entre ses mains :
-on monte chez toi, on se déshabille, on prend une douche, tu t'allonges dans ton lit et je commence à m'occuper de mon rebeu préféré, je commencerais à un bout pour finir à l'autre rien que pour l'entendre gémir, gueuler sous mes coups de langue...
-tu veux dire que tu veux me lécher ...
Bon approche sa tête près de son oreille :
-oui ton petit cul de rebeu, enfoncer ma langue dans un endroit chaud et doux.
-si ça continue tu voudras me niquer peut-être ?
-si mon rebeu le demande je suis à ses ordres!
Il ne lui a pas laissé le temps de réfléchir, a pris sa main et ils sont sortis du garage pour aller chez Hamza qui savait qu'il allait passer une bonne soirée avec ce petit bourge sorti de nulle part qui le fait kiffer comme jamais un mec ne l'a fait.
Il était sûr qu'il allait connaître d'autres plaisirs et quels qu'ils soient il accepterait c'est sûr et certains.
C'est difficile de dire qu'on n'a rien et de renvoyer les mecs accros qui vont aller dans la téci d'à côté trouver leur bonheur.
Hamza sait bien que c'est de la merde ce qu'il vend à prix d'or mais comme dit souvent le boss, s'il n'y avait pas de demandeurs il n'y aurait pas de vendeurs...
Les débuts d'après-midi voyaient venir les petits bourges des alentours, des minets propres sur eux qui venaient au ravitaillement pour faire la fête chez eux durant le week-end. Ils semblaient vraiment désemparés de repartir les mains vides et les questions fusaient surtout celle de savoir si le ravitaillement se ferait avant le soir.
Hamza était bien en peine de répondre, même son Boss ne le savait pas!
Les petits bourges repartaient les uns après les autres.
Hamza est un beau rebeu marocain de 27 ans qui tient son point de vente depuis longtemps. Il a ses clients et ce qu'il préfère ce sont bien ces jeunes bourges, ces minets à peine dégrossi qui se la joue en venant réclamer leur beuh.
Hamza, 1m85 de rebeu, des yeux noisettes qui rient tout le temps, des cheveux courts, une barbe de 3 jours bien entretenue, un corps sculpté dans le tee-shirt, un cul moulé dans le survêt avec en prime le sourire commercial.
Si Hamza adore ces petits bourges c'est que régulièrement il en met un au bout de son zob. Cela se passe surtout en fin de soirée sur son point de vente et souvent c'est un jeune qui doit avoir 25 ans qui se fait appeler Bob et putain celui-là il ne le partagerait pas avec ses potes.
Hamza rêvasse à sa première rencontre avec Bob qui était arrivé en toute fin de soirée pour voir "s'il lui restait quelque chose".
Et ce blond aux cheveux mi-longs, aux yeux clairs, au sourire avenant lui avait tapé dans l'œil tout de suite. Il n'avait plus rien, un peu comme aujourd'hui et il avait retenu le mec en parlant voyant que le mec le détaillait.
Il ne s'était pas fait prier pour raconter sa vie de bourge, qu'il s'emmerdait avec les mecs de son genre, chochottes qui ont peur de tout même de venir ici alors que ça ne craint rien de venir voir Hamza... lui avait il dit avec un beau sourire.
-tu veux boire une bière ? a demandé Hamza en sortant une de sa glacière.
-merci a simplement répondu Bob.
Ils ont siroté la bière en se matant, Hamza regardait les vêtements du bourge et pensait qu'il ne pourrait jamais porter ça, par contre l'entrejambe dans le pantalon était bien rempli, il aurait bien voulu le faire tourner pour voir son cul... mais il a remarqué que Bob lui matait la grosse bosse qui commençait à prendre de l'ampleur sachant qu'elle était observée.
Le silence s'est mélangé à celui du parking, leurs yeux étaient comme attirés, Hamza a tendu la main et a recueilli celle de Bob pour l'attirer à lui. Il a fait un pas et les corps se touchaient presque.
-je suis désolé Bob ne plus rien avoir à te fournir, mais si tu veux j'ai autre chose qui pourrait te faire plaisir dit Hamza avec son petit sourire vicieux.
-ça va dépendre du prix répond Bob, sourire malicieux aux lèvres.
Il pose la main de Bob sur son entrejambe et lui fait caresser son zob tout raide.
-c'est du pur marocain et tu peux le fumer si l'envie te prend en plus c'est gratuit, cadeau de la maison.
Les yeux de Bob ne quittaient pas les siens, mais Hamza sentait bien la main serrer sa queue à travers le survêt. Elle s'est mise à bouger, remontant pour venir se glisser à l'intérieur, passant directement dans le caleçon :
-si j'veux fumer la marchandise, faut bien que je la sorte souffle Bob qui fait un bisou à Hamza juste à la commissure des lèvres.
-fais toi plaise Bob.
Il devait être en manque Bob ce soir là, car il est tombé à genoux direct, a baissé survêt et caleçon et quand le gros zob raide est tombé sur son visage, il a regardé Hamza admiratif :
-je ne savais pas qu'au Maroc on faisait des cigares!
Il a pris son temps Bob, d'abord en sniffant le cigare, passant son nez dans les couilles, les poils pubiens puis s'est mis à lécher le gland qui coulait avant d'avaler les 23cm à s'en faire pleurer, éternuer mais Hamza sentait bien son gland boucher la gorge.
Hamza a vachement apprécié tout ce que Bob lui a fait, tel un métronome il l'a sucé, les lèvres bien serrées autour de la hampe, ses mains avaient épousé chacune une fesse et les tenaient bien serrées pendant que ses lèvres voyageaient sur le gros cigare.
Il en avait eu de la salope à genoux Hamza mais Bob les dépassait tous.
Plusieurs fois il sentait le plaisir arriver mais Bob libérait le gros barreau, ses mains venaient lui caresser les cuisses, les couilles pour revenir aux fesses et les lèvres reprenaient. Si bien que c'est Hamza qui gémissait de plus en plus, en posant ses mains sur la tête de Bob, il la bloque en le tenant par les joues et sent la première giclée arriver qui vient frapper la luette et couler dans la gorge.
Bob ne bronche pas et attend la suite, il aime entendre ce rebeu gémir qui se déverse en lui en longues saccades qui coulent directement en lui.
Il revient caresser les cuisses recouvertes d'un léger duvet en léchant le gros zob. Puis se relève et vient faire son câlin dans les bras d'Hamza qui se referment sur lui.
-j'savais pas que les cigares marocains donnaient autant de jus !
Hamza rigole en le regardant.
-alors je me posais une question dit il en faisant son énigmatique.
-quoi donc ?
-est ce que ton gros cigare serait capable d'éteindre un incendie avec tout le jus que tu as ?
Hamza rigole.
-bah y'a pas souvent le feu dans le garage dit il en rigolant.
Bob se colle encore plus à lui, sa joue vient caresser la sienne, ses lèvres approchent de son oreille :
-parce que tu n'as pas vu mon cul Hamza, l'incendie est en train de s'étendre rapidement, alors je pense qu'il faudrait que tu fasses quelque chose! Enfin si tu peux maintenant que tu viens de cracher...
-un pompier se doit d'être toujours prêt dit Hamza essayant de faire son regard sévère, mais pour éteindre un incendie faut déjà le voir.
Il entend un cliquetis de ceinture, il n'a qu'à descendre ses mains pour rencontrer le petit cul de Bob, déjà nu...
-ça ne m'étonne pas qu'il y a le feu si tu n'as pas de caleçon!
-j'bande mal quand j'ai un caleçon dit Bob en le regardant.
Il sent les mains du rebeu caresser ses fesses, les ouvrir pour qu'aussitôt un doigt file sur son anus et s'enfonce directement.
-oh putain dit Hamza mais l'incendie est avancé, appuie toi sur la glacière, faut que j'examine ça de plus près.
Bob a pris rapidement la position et c'est Hamza qui s'est retrouvé à genoux devant ce cul magnifique. Des fesses musclées qui bougeaient et quand il les a écartées il a vu l'anus dans la pénombre qui bougeait comme un clignotant.
Il ne faisait pas souvent ça avec les salopes habituellement qui venaient se faire niquer, elles venaient le cul prêt à l'emploi. Mais là Hamza savait que Bob ne venait pas pour ça, alors il a eu envie de lui bouffer le cul. Quand sa langue a touché directement l'anus, il s'est ouvert instantanément pour la laisser passer. Il a entendu un long gémissement avant que le sien ne sorte de sa gorge tellement ce cul l'excitait.
Il avait envie de tout, de le niquer à fond, sentir la paroi brûlante l'écraser, envie de le doigter et envie que sa langue aille encore plus loin. Alors il s'est appliqué et il a trouvé un goût particulier au cul de ce bourge.
Sa langue allait au plus loin qu'il pouvait, il mettait des claques sur les fesses, le faisant couiner et c'est lui qui a réclamé encore une fois :
-nique moi Hamza, viens inonder mon cul en chaleur!
Il s'est relevé d'un bond et son gros et long zob cherchait déjà l'entrée avant de le trouver, prendre ses hanches et ... il se retient, d'habitude il donne un ou deux coups de reins, la salope gueule mais son zob va au fond! Mais là, il veut prendre son temps que le cul et son zob s'apprivoisent et adorent se rencontrer.
Il en avait entendu de la salope gueuler sous ses coups de reins, mais des mecs couiner, gémir en disant que putain c'était bon. Il est devenu fier le rebeu de cité!
C'est lui qui niquait mais c'est Bob qui imposait sa cadence.
Hamza sentait bien qu'il n'allait pas tenir longtemps et Bob avait dû le ressentir, il s'est redressé collant son dos à Hamza, lui prenant les mains pour les poser sur son ventre, tourne la tête et lui fait un bisou sur le nez.
Hamza rigole et sa main, tenue par Bob se retrouve sur la queue du céfran. Il sent la sienne sursauter dans le cul.
-branle moi Hamza, mon cul va traire ton cigare marocain pour en faire sortir ce qu'il y a de meilleur.
Ce n'était pourtant pas son genre de branler les salopes mais de tenir la bite du céfran l'excitait au plus haut point. Bob le regardait toujours comme pour l'encourager et quand sa main a commencé de le branler, il n'a pas vu arriver ses lèvres qui s'accaparent des siennes et la langue de ce blond file jouer avec la sienne, les salives coulent de leurs bouches et l'excitation est à son comble.
Il branle énergiquement la queue et sent le prépuce glisser sur le gland humide qui coule sur ses doigts, et la langue lui visite la bouche, bien profond pendant que le petit cul serre et desserre son gros zob comme s'il était branlé par le cul.
Et pour être excité Hamza, il est excité car il ne sait plus où il a le plus de plaisirs.
Il touche la peau du ventre de Bob, une peau chaude, douce, lisse et remonte sous la chemise pour trouver un téton qui pointe et le prend entre ses doigts.
C'est lui le mâle, faut qu'il reprenne le dessus!
Les fesses traient son zob et Bob crie dans sa bouche quand il serre le téton mais Hamza sent également que sa queue se raidit encore plus et devient plus dure... Putain mais ça l'excite que j'lui touche le téton.
Il n'a pas le temps de réfléchir plus qu'il entend Bob couiner arrachant sa langue de sa bouche, ses fesses cette fois vont écraser son zob tellement elles le serre fort.
Il hurle et jouit rapidement, Hamza voit les longues trainées sur la glacière et sur le mur. Bob est pris de soubresauts qui excitent encore plus Hamza.
Bob saisit sa main pleine de sperme et en tournant la tête, lèche les doigts en le fixant de son air vicieux.
Il reprend sa position appuyé sur la glacière offrant son cul.
Hamza n'a pas besoin de le niquer longtemps avant de sentir le sperme arriver et éteindre l'incendie comme il était réclamé. C'est lui hurlait de bonheur pendant que Bob couinait de plaisir.
C'est lui qui s'est retiré pour s'accroupir et lécher le beau zob qui avait calmé les ardeurs de son petit cul, avant de se relever et se coller à Hamza pour le remercier!
Jamais une salope ne l'avait remercié, elles remontaient leurs survêts et disparaissaient.
Lui voulait des caresses, des bisous et faire un câlin.
Hamza entend du bruit dans le garage et revient à la réalité pour constater que son gros zob est à l'étroit! Ouais à chaque fois qu'il pense à Bob faut qu'il se branle.
Mais attendons encore un peu...
Car il est revenu Bob pas tellement pour acheter mais pour entendre Hamza lui dire :
-Fume! c'est du marocain.
Ils rigolaient tous les deux et une bonne partie de baise se jouait sous les lumières blafardes du parking.
Il n'avait jamais pu l'amener chez lui, ni le voir ailleurs. Il ne savait rien de lui sinon qu'il connaissait son cul par cœur, et sa queue également car au bout de la deuxième visite il lui a demandé :
-le rebeu a t-il déjà fait la différence entre un cigare marocain et un cigare de céfran ?
Hamza l'avait regardé en souriant, il était torse nu, son pantalon, toujours sans caleçon à ses chevilles, il tenait sa belle queue en main et la secouait doucement, bien décalottée.
-c'est d'la bonne le rebeu! fais toi plaise, fume c'est du céfran!
Il n'avait pas dit cela comme un ordre mais comme un jeu et depuis qu'ils se connaissaient ils jouaient à se faire plaisir et réussissaient à chaque fois. Alors il s'est laissé convaincre, oh facilement car au fond de lui-même il en avait envie de connaître le goût de ce céfran qui le rendait si accro.
Et il s'est retrouvé à genoux, dans son garage avec une bite de céfran devant les yeux et devant sa bouche. Jouer avec le prépuce, voir la mouille sortir du méat grand ouvert, former une perle et vouloir s'échapper mais le réflexe a fait qu'il a donné un coup de langue et le reste est ancrée dans sa mémoire de rebeu.
C'était quand même la première fois qu'il touchait des lèvres un gland de céfran et il a eu des frissons d'autant que Bob avait commencé ses petits gémissements et un début de couinement.
Mais quand les lèvres chaudes et douces du rebeu sont descendues sur la hampe, le couinement s'est fait en augmentant de volume.
Mettre son nez dans les poils blonds, les caresser, pleurer sur la queue, tousser, cracher mais en vouloir, il voulait savoir ce que cela faisait de sentir le sperme couler sur la langue.
Il n'a pas tardé à le savoir et putain de giclée bouillantes qu'il a reçues les laissant couler en lui. Il tenait les fesses du céfran dans ses mains, mais la queue est sortie de sa bouche, et il a vu arriver la tête du céfran.
-t'es le meilleur le rebeu, j't'adore!
Il lui a roulé une pelle et rapidement s'est relevé, s'est retourné :
-prépare mon petit cul, il est pour toi vendeur de cigare marocain.
Il se revoit bouffer ce magnifique cul, se relever et l'embrocher rapidement...
Il sursaute en entendant la voix de Bob :
-mais y pense à quoi le rebeu en se caressant le zob comme ça!
Il est là, devant lui, toujours aussi beau et tentant ce diable de blond qui avance.
-t'es au chômage on m'a dit, t'avais plus rien.
Il se reprend, le serre contre lui et l'embrasse comme une midinette amoureuse :
-pour toi j'ai toujours ma réserve particulière de cigare et là je peux te dire qu'il est prêt!
-pfft tu bandes tout le temps dit Bob en lui caressant la joue, alors ma soirée est foutue dit il en le fixant... à moins que je me rattrape avec mon rebeu préféré...
Hamza sourit et ses mains viennent sur ses fesses.
-maintenant que mon samedi soir est foutu, mon rebeu préféré se souvient de ce qu'il m'a demandé plusieurs fois déjà ?
-quoi donc ? demande t-il étonné.
-ben de me payer un coup dans sa piaule de célibataire, mais bon si le ménage n'est pas fait, j'veux pas déranger...
-ouais si tu montes j'te nique aussi!
-ben si on reste là, c'est bien ce qui va arriver non ?
Hamza rigole.
-mais on serait peut être mieux dans ton lit, t'imagines si on est tout nu tous les deux... on devraient être magnifiques non ?
Hamza rigole encore.
-et puis j'connais pas tout ton corps, y'a des endroits que je n'ai pas vu, ni toucher ni même lécher... tu te rends compte!
-mais de quel endroit tu veux parler...
Bob lui prend la tête entre ses mains :
-on monte chez toi, on se déshabille, on prend une douche, tu t'allonges dans ton lit et je commence à m'occuper de mon rebeu préféré, je commencerais à un bout pour finir à l'autre rien que pour l'entendre gémir, gueuler sous mes coups de langue...
-tu veux dire que tu veux me lécher ...
Bon approche sa tête près de son oreille :
-oui ton petit cul de rebeu, enfoncer ma langue dans un endroit chaud et doux.
-si ça continue tu voudras me niquer peut-être ?
-si mon rebeu le demande je suis à ses ordres!
Il ne lui a pas laissé le temps de réfléchir, a pris sa main et ils sont sortis du garage pour aller chez Hamza qui savait qu'il allait passer une bonne soirée avec ce petit bourge sorti de nulle part qui le fait kiffer comme jamais un mec ne l'a fait.
Il était sûr qu'il allait connaître d'autres plaisirs et quels qu'ils soient il accepterait c'est sûr et certains.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Nico T
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :