Hugo (2)
Récit érotique écrit par Alexis2 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Hugo (2)
Après l’amour, l’homme, comme il en avait prit l’habitude passa dans la salle de bain pour une toilette sommaire. Devant le miroir, en observant son corps nu, il repensa à sa rencontre avec Hugo. Il se rassura en constatant que l’événement n’avait pas altéré sa libido et que par conséquent il pouvait se permettre de fantasmer sur son jeune voisin.
Après tout il ne s’agissait pas de la première fois qu’il s’autorisait une déviance, petit coup de canif à son hétérosexualité. Il se dit que ces choses faisaient partie de la vie et en accentuaient le relief. Malgré tout il y avait un monde entre son imagination et un passage à l’acte qu’il pensait peu probable.
En fin de compte il ne se trouvait pas si mal pour un vieux qui avait dépassé la quarantaine. Pas trop de dégâts apparents. Évidement ses pectoraux s’étaient affaissés et ses abdominaux avaient une fâcheuse tendance à disparaître sous une fine pellicule adipeuse. Mais pour le reste rien à dire, et surtout l’essentiel était préservé. S’il était apte à donner du plaisir à son épouse après quinze ans de mariage c’est que tout allait pour le mieux non ?
Rassuré, il regagna la chambre plongée dans la pénombre. Sur le lit en désordre Nicole alanguie reposait sur le ventre. Son cul magnifique s’exposait à sa vue, masse blanche séparée en deux hémisphères parfaites. Il admira encore une fois la croupe puissante, les hanches larges qu’il aimait tant saisir à pleines mains au moment crucial, à l’instant ultime de l’assaut.
Il s’approcha du lit qu’il enjamba pour se positionner à genoux entre les jambes largement ouvertes. Il saisit les fesses et les écarta afin de découvrir l’anus. Il observa la corolle rosée comme s’il la voyait pour la première fois. Une pensée fulgurante lui vrilla le cerveau. Ce n’était plus son épouse, la mère de ses enfants, dont il observait l’intimité mais les fesses rebondies de son voisin.
Il éprouva l’envie irrépressible d’enfouir sa tête dans cette raie obscure et de baiser l’orifice qui s’y logeait. C’était une partie du corps qu’il connaissait peu et l’illusion fonctionna parfaitement. Il plongea sa langue le plus loin qu’il put à l’intérieur de l’anus, laissant son esprit surfer sur les crêtes élevées de son imagination.
Oui c’était bien pour Hugo qu’il bandait. Plus aucun doute ne venait troubler le désir violent qu’il ressentait. Enfin il s'introduit en fermant les yeux, conscient que l’objet de son désir était loin de cette chambre.
Si l’épouse fut surprise par l’initiative de son conjoint, elle ne le montra pas. En Femme sensuelle elle appréciait les nouveautés et au lit elle n’avait aucun tabou. Considérant que la félicité d’un couple passait par l’absence de toutes contraintes communément consenties. Elle laissa donc son mari la sodomiser de sa langue dure et enfiévrée et en éprouva à terme une jouissance aussi agréable qu’inattendue.
Marc, quand à lui, ressentit un plaisir d’une intensité qu’il avait rarement atteinte, décuplé par la l’insistante présence de l’image de son jeune voisin. Il est vrai qu’il était d’une beauté peu commune avec son visage d’ange et ses immenses yeux noirs et brillants. Ils avaient allumé un incendie que Marc était maintenant bien incapable d’éteindre ; en eut il éprouvé l’envie ce qui était loin d’être le cas.
Il pensa au dos mince, aux fesses fermes, aux longues jambes fuselées et dorées. Puis il se concentra sur le visage, revu la bouche parfaite aux lèvres pulpeuses et colorées. Les cheveux noirs toujours en bataille, apportaient cette touche de rébellion si appropriée à ces jeunes hommes. Marc fourbu, bercé par de si agréables sensations, sombra dans un sommeil réparateur.
Après tout il ne s’agissait pas de la première fois qu’il s’autorisait une déviance, petit coup de canif à son hétérosexualité. Il se dit que ces choses faisaient partie de la vie et en accentuaient le relief. Malgré tout il y avait un monde entre son imagination et un passage à l’acte qu’il pensait peu probable.
En fin de compte il ne se trouvait pas si mal pour un vieux qui avait dépassé la quarantaine. Pas trop de dégâts apparents. Évidement ses pectoraux s’étaient affaissés et ses abdominaux avaient une fâcheuse tendance à disparaître sous une fine pellicule adipeuse. Mais pour le reste rien à dire, et surtout l’essentiel était préservé. S’il était apte à donner du plaisir à son épouse après quinze ans de mariage c’est que tout allait pour le mieux non ?
Rassuré, il regagna la chambre plongée dans la pénombre. Sur le lit en désordre Nicole alanguie reposait sur le ventre. Son cul magnifique s’exposait à sa vue, masse blanche séparée en deux hémisphères parfaites. Il admira encore une fois la croupe puissante, les hanches larges qu’il aimait tant saisir à pleines mains au moment crucial, à l’instant ultime de l’assaut.
Il s’approcha du lit qu’il enjamba pour se positionner à genoux entre les jambes largement ouvertes. Il saisit les fesses et les écarta afin de découvrir l’anus. Il observa la corolle rosée comme s’il la voyait pour la première fois. Une pensée fulgurante lui vrilla le cerveau. Ce n’était plus son épouse, la mère de ses enfants, dont il observait l’intimité mais les fesses rebondies de son voisin.
Il éprouva l’envie irrépressible d’enfouir sa tête dans cette raie obscure et de baiser l’orifice qui s’y logeait. C’était une partie du corps qu’il connaissait peu et l’illusion fonctionna parfaitement. Il plongea sa langue le plus loin qu’il put à l’intérieur de l’anus, laissant son esprit surfer sur les crêtes élevées de son imagination.
Oui c’était bien pour Hugo qu’il bandait. Plus aucun doute ne venait troubler le désir violent qu’il ressentait. Enfin il s'introduit en fermant les yeux, conscient que l’objet de son désir était loin de cette chambre.
Si l’épouse fut surprise par l’initiative de son conjoint, elle ne le montra pas. En Femme sensuelle elle appréciait les nouveautés et au lit elle n’avait aucun tabou. Considérant que la félicité d’un couple passait par l’absence de toutes contraintes communément consenties. Elle laissa donc son mari la sodomiser de sa langue dure et enfiévrée et en éprouva à terme une jouissance aussi agréable qu’inattendue.
Marc, quand à lui, ressentit un plaisir d’une intensité qu’il avait rarement atteinte, décuplé par la l’insistante présence de l’image de son jeune voisin. Il est vrai qu’il était d’une beauté peu commune avec son visage d’ange et ses immenses yeux noirs et brillants. Ils avaient allumé un incendie que Marc était maintenant bien incapable d’éteindre ; en eut il éprouvé l’envie ce qui était loin d’être le cas.
Il pensa au dos mince, aux fesses fermes, aux longues jambes fuselées et dorées. Puis il se concentra sur le visage, revu la bouche parfaite aux lèvres pulpeuses et colorées. Les cheveux noirs toujours en bataille, apportaient cette touche de rébellion si appropriée à ces jeunes hommes. Marc fourbu, bercé par de si agréables sensations, sombra dans un sommeil réparateur.
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