Hugo (3)
Récit érotique écrit par Alexis2 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Hugo (3)
L'été était à présent bien avancé et une période de forte chaleur venait d’être annoncée par une météo qui se révélait fiable.
Marc aimait cette saison qui lui autorisait des ballades en solitaire sur sa moto. Dans les heures les plus chaudes, il enfourchait sa machine et roulait à faible allure dans les rues désertées. La chemise ouverte sur sa poitrine glabre, il laissait le vent s'engouffrer et le rafraîchir de la plus agréable manière. En short, ses jambes nues avaient pris une belle teinte dorée et profitaient elles aussi de la bienfaisante brise.
Ce jour là, Il avait quitté son travail un peu plus tôt que d'habitude dans l'espoir de profiter de ce magnifique après midi et goûtait sans aucune pondération le bonheur simple qui peu à peu l'envahissait. Il avait prit le dernier virage et engagé dans la rue qui menait à son domicile quand il aperçut au bord du trottoir une silhouette qui lui était familière.
Flânant apparemment sans but précis, Hugo marchait lentement dans se direction. Lorsqu'ils se croisèrent leur regards s’accrochèrent brièvement mais ce fut suffisant pour mettre le cœur de l'homme au bord des lèvres. Sans réfléchir il fit demi tour et arrêta sa machine à hauteur du garçon qui ne l'avait pas quitté des yeux.
--Salut. Tu te promènes ? Demanda Marc qui regretta aussitôt une question aussi ridicule. Mais son voisin, certainement intimidé, se contenta de lui sourire.
– Ça te dirai un tour en moto ?
Il acquiesça en hochant la tête brièvement et grimpa sur la selle avec une agilité toute juvénile. Ses mains agrippèrent la chemise a hauteur des hanches de motard qui put alors sentir un léger tressaillement de nervosité. Lorsque la moto démarra sèchement le garçon trouva plus rassurant d'enrouler ses bras autour de la taille du pilote. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes à travers les rues désertes écrasées sous la torpeur puis dépassèrent les faubourgs de la ville pour s'engager enfin sur une petite route qui s’enfonçait dans la campagne bucolique.
Marc connaissait parfaitement les lieux. Sur le parcours, discrètement situé entre la route et le canal, il y avait un petit bois composé d'arbres densément feuillus et des buissons de noisetiers et d’aubépines. Il était parcouru de petits chemins creux propices à se protéger des regards indiscrets d’éventuels promeneurs. L'homme s'y était souvent rendu afin d'assouvir quelques pulsions coupables, en solitaire.
La moto stoppa enfin dans une petite dépression du terrain dépourvue d'arbres et légèrement encaissée. Elle était entourée d'une véritable palissade naturelle de buissons épais et recouverte d'un agréable tapis d'herbes grasses, ce qui constituait un nid douillet propice à accueillir les amours clandestines.
Le garçon posa pied à terre suivi par Marc qui ne le quittait pas des yeux. Durant le trajet il avait senti contre son dos trembler son ventre chaud, certainement gagné par une nervosité croissante au fur et à mesure qu'ils s'éloignaient de la ville. Mais à présent il faisait à pas hésitants le tour de la petite clairière, comme s'il voulait s'assurer de l'intimité du lieu. Et peut être aussi pour apaiser une tension bien légitime.
Marc était bien conscient de l'importance de cet instant. Il sentit brusquement tout le poids de sa responsabilité dans les événements qu'il venait de provoquer. Depuis qu'il avait fait monter le garçon sur sa moto son cœur battait la chamade, une excitation incontrôlable le dévorait et embrumait sa lucidité d'adulte sensé et raisonnable.
Mais une chose s'imposait dans son esprit d'une façon certaine c’était qu'il se sentait irrésistiblement attiré. Il avait rarement ressenti une telle inclinaison pour une femme et à plus forte raison pour quelqu’un de son propre sexe. Cependant il devait se montrer patient, être capable de refréner ses pulsions et respecter la pudeur de son compagnon.
Marc fit quelques pas jusqu'au centre de la trouée et s'assit sur l'herbe drue. Il ôta ses mocassins laissant ses pieds nus absorber la douce fraîcheur. Enfin il s'allongea en écartant bras et jambes. Les herbes touffues l’enveloppèrent comme un manteau à la moiteur apaisante. Le garçon s'approcha lentement et s'assit tout près en repliant ses jambes en tailleur. Le buste droit, la tête un peu penchée, il observa avec toute l'intensité de ses grands yeux noirs le corps de Marc étendu lascivement. Ne pouvant contenir d'avantage l'attraction qu'il éprouvait Il se pencha en avant et posa ses lèvres sur la bouche entrouverte.
Marc aimait cette saison qui lui autorisait des ballades en solitaire sur sa moto. Dans les heures les plus chaudes, il enfourchait sa machine et roulait à faible allure dans les rues désertées. La chemise ouverte sur sa poitrine glabre, il laissait le vent s'engouffrer et le rafraîchir de la plus agréable manière. En short, ses jambes nues avaient pris une belle teinte dorée et profitaient elles aussi de la bienfaisante brise.
Ce jour là, Il avait quitté son travail un peu plus tôt que d'habitude dans l'espoir de profiter de ce magnifique après midi et goûtait sans aucune pondération le bonheur simple qui peu à peu l'envahissait. Il avait prit le dernier virage et engagé dans la rue qui menait à son domicile quand il aperçut au bord du trottoir une silhouette qui lui était familière.
Flânant apparemment sans but précis, Hugo marchait lentement dans se direction. Lorsqu'ils se croisèrent leur regards s’accrochèrent brièvement mais ce fut suffisant pour mettre le cœur de l'homme au bord des lèvres. Sans réfléchir il fit demi tour et arrêta sa machine à hauteur du garçon qui ne l'avait pas quitté des yeux.
--Salut. Tu te promènes ? Demanda Marc qui regretta aussitôt une question aussi ridicule. Mais son voisin, certainement intimidé, se contenta de lui sourire.
– Ça te dirai un tour en moto ?
Il acquiesça en hochant la tête brièvement et grimpa sur la selle avec une agilité toute juvénile. Ses mains agrippèrent la chemise a hauteur des hanches de motard qui put alors sentir un léger tressaillement de nervosité. Lorsque la moto démarra sèchement le garçon trouva plus rassurant d'enrouler ses bras autour de la taille du pilote. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes à travers les rues désertes écrasées sous la torpeur puis dépassèrent les faubourgs de la ville pour s'engager enfin sur une petite route qui s’enfonçait dans la campagne bucolique.
Marc connaissait parfaitement les lieux. Sur le parcours, discrètement situé entre la route et le canal, il y avait un petit bois composé d'arbres densément feuillus et des buissons de noisetiers et d’aubépines. Il était parcouru de petits chemins creux propices à se protéger des regards indiscrets d’éventuels promeneurs. L'homme s'y était souvent rendu afin d'assouvir quelques pulsions coupables, en solitaire.
La moto stoppa enfin dans une petite dépression du terrain dépourvue d'arbres et légèrement encaissée. Elle était entourée d'une véritable palissade naturelle de buissons épais et recouverte d'un agréable tapis d'herbes grasses, ce qui constituait un nid douillet propice à accueillir les amours clandestines.
Le garçon posa pied à terre suivi par Marc qui ne le quittait pas des yeux. Durant le trajet il avait senti contre son dos trembler son ventre chaud, certainement gagné par une nervosité croissante au fur et à mesure qu'ils s'éloignaient de la ville. Mais à présent il faisait à pas hésitants le tour de la petite clairière, comme s'il voulait s'assurer de l'intimité du lieu. Et peut être aussi pour apaiser une tension bien légitime.
Marc était bien conscient de l'importance de cet instant. Il sentit brusquement tout le poids de sa responsabilité dans les événements qu'il venait de provoquer. Depuis qu'il avait fait monter le garçon sur sa moto son cœur battait la chamade, une excitation incontrôlable le dévorait et embrumait sa lucidité d'adulte sensé et raisonnable.
Mais une chose s'imposait dans son esprit d'une façon certaine c’était qu'il se sentait irrésistiblement attiré. Il avait rarement ressenti une telle inclinaison pour une femme et à plus forte raison pour quelqu’un de son propre sexe. Cependant il devait se montrer patient, être capable de refréner ses pulsions et respecter la pudeur de son compagnon.
Marc fit quelques pas jusqu'au centre de la trouée et s'assit sur l'herbe drue. Il ôta ses mocassins laissant ses pieds nus absorber la douce fraîcheur. Enfin il s'allongea en écartant bras et jambes. Les herbes touffues l’enveloppèrent comme un manteau à la moiteur apaisante. Le garçon s'approcha lentement et s'assit tout près en repliant ses jambes en tailleur. Le buste droit, la tête un peu penchée, il observa avec toute l'intensité de ses grands yeux noirs le corps de Marc étendu lascivement. Ne pouvant contenir d'avantage l'attraction qu'il éprouvait Il se pencha en avant et posa ses lèvres sur la bouche entrouverte.
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