Hugo (6)
Récit érotique écrit par Alexis2 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 20 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 9.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 8.6
- • L'ensemble des récits érotiques de Alexis2 ont reçu un total de 95 996 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 78 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Hugo (6)
Hugo ne semblait pas s’être aperçu de la présence du mari. Le couple regardait le garçon sans dire un mot mais avec une attention soutenue. Il prit un verre dans le placard puis se retourna pour se servir à boire. Sa tâche accomplie il s’attabla tranquillement avec le couple.
- Tu es déjà rentré ! Finit il par susurrer d’une voix douce. Ce n’était pas une question, juste une constatation.
- On pesait que tu revenais demain soir. C’est bon que tu sois là, dit-il en posant une main sur le bras de son amant.
Cette dernière phrase il l’avait prononcée en rivant ses yeux sur ceux de Marc. Celui ci comprit qu’il était sincèrement heureux de son retour. Les deux époux se regardèrent. Un sourire éclaira le visage de la femme que l’homme lui rendit. Décidément ce garçon était incroyable, il venait en quelques mots d’éviter drames, cris et pleurs qui paraissaient inéluctables.
Cependant Nicole crut nécessaire de fournir une explication à son mari. Elle n’était pas à l’aise avec cette situation.
- Tu sais, Hugo est venu me voir avant hier soir. Il voulait savoir si tu étais bien arrivé à ton stage. J’ai trouvé ça plutôt curieux. Alors je lui ai posé quelques questions, mais je pense qu’il n’attendait que ça. Il a tout déballé dans les moindres détails. Tu imagines ma surprise. Enfin c’était pas non plus une énorme surprise. Il y a un moment que je soupçonnais quelque chose. Tu n’étais plus le même depuis un ou deux mois. Mais ça a été un choc d’apprendre que tu me trompais avec un homme. Je me suis sentie humiliée et désarçonnée. Je ne savais pas quoi faire. Hugo a bien senti mon trouble et il m’a consolée… Peut être un peu trop, je l’avoue... Je n’ai pas pu... ou pas voulu lui résister. Il est tellement adorable.
Nicole se tut, ayant dit tout ce qu’elle avait dire. Elle baissa la tête. Ses boucles noires tombaient sur son visage, le cachant à la vue des deux homes qui la regardaient sans dire un mot. Mais elle ne pleurait pas. Elle était soulagée.
Marc aussi était soulagé mais il ne pouvait pas occulter sa responsabilité. Il éprouva brusquement une grande tendresse pour son épouse qui acceptait cette situation pour le moins insolite avec un sang froid remarquable. L’aimait elle encore ? Voilà une question à laquelle il lui été pour le moment bien difficile de répondre. Marc éprouva le désir de la prendre dans ses bras. Il fut devancé.
Hugo s’était penché vers la femme. Il prit sa tête dans ses mains, dégageant les mèches rebelles qui le cachaient. Il déposât sur les lèvres des baisers légers d’une douceur infinie. Nicole les accepta avec gratitude. Elle en avait terriblement besoin à cet instant précis. Cette fois des larmes coulèrent sur ses joues incendiées par l’émotion.
Le garçon l’aida à se lever. Elle le saisit par la taille et l’attira contre elle pour une longue étreinte. Le gilet de laine qu’elle portait sans l’avoir boutonné s’était ouvert et ses seins épanouis de femme mûre se pressèrent contre la poitrine de son jeune amant. Ils restèrent un moment enlacés, puis lentement, en se tenant par la taille, ils prirent ensemble la direction de la chambre à coucher.
Marc regarda le couple s’éloigner et s’évanouir dans le couloir sombre. Une lassitude infinie l’envahit brusquement. Il n’était pas désespéré cependant. Pas même en colère. Juste la sensation diffuse du grand bouleversement qui investissait son corps et son esprit. Puis un bien-être inexplicable s’insinua peu à peu. Une sensation de légèreté, de délivrance. C’était un bonheur d’une nature qui lui était inconnue.
Il passa le reste de la nuit sur le canapé du salon à essayer de trouver un sommeil qui le fuyait. Il finit cependant par dormir quelques heures dans une torpeur fiévreuse, entrecoupée de rêves confus. Au petit matin une érection violente le réveilla. Il resta assis sur le canapé quelques minutes le temps de reprendre ses esprits. Ensuite il se rendit dans la cuisine pour étancher la soif qui lui asséchait la gorge. A son retour il s’immobilisa dans le couloir. Il remarqua que la porte de la chambre était ouverte. Des murmures étouffés, des bruissements d’étoffe mêles à des gémissements s’en échappaient. Incapable de résister à la tentation, il avança silencieusement jusqu’au seuil.
La pièce était plongée dans la pénombre. Cependant la luminosité du jour qui se levait entrait par les interstices des volets imparfaitement clos. Le lit formait une masse compacte recouverte par les draps blancs que la faible lumière rendait grisâtres. Sur ces draps deux corps nus y étaient enchevêtres. Presque immobiles. Seule, la tête de la femme, penchée sur le ventre de l’homme, était animée d’un mouvement vertical. Sans précipitation, avec application, le membre oblongue remplissait et vidait sa bouche avec régularité. Les seuls sons audibles étaient un petit bruit de succion accompagné d’un râle approbateur.
La vue de la fellation incendia le ventre de l’observateur et se manifesta par une irrépressible érection . Il se caressa lentement en s’appliquant à se synchroniser avec le mouvement de la toison brune qu’il ne quittait pas des yeux.
Cependant, Hugo avait remarqué la présence de Marc. Il tendit son bras pour l’inviter à s’approcher. L’homme obtempéra et plaça sans hésiter son sexe sur la main tendue qui le saisit avec douceur entre ses doigts fins. Le garçon l’attira encore plus près pour déposer sur le gland de petits baisers du bout de ses lèvres humides, lui signifiant ainsi qu’il était le bienvenu dans l’intimité des deux amants. Pour aussi paradoxale que fût cette situation il n’y trouva rien à redire.
Marc enjamba le corps pour se positionner au dessus de la bouche du jeune homme qui l’absorba aussitôt. Son épouse, avertie par le mouvement du lit, leva les yeux sans interrompre sa tâche. Elle poursuivit le succion quelques instants puis, estimant le moment propice, se plaça elle aussi à califourchon pour s’empaler sur l’éperon quelle s’était préparé avec tant de soin.
Les deux époux se faisaient face.
Elle regardait son mari droit dans les yeux mais paressait ne pas le voir. Tout son corps ondulait. Se balançant d’avant en arrière les reins cambrés à l’extrême. Le membre avait pénétré en elle très profondément et la remplissait entièrement.
La situation était tellement inédite que Nicole ne tarda pas à éprouver un orgasme d’une grande intensité. Des frissons de plaisir irradiant de son ventre, remontant le long de sa colonne vertébrale, secouèrent ses épaules. Elle rejeta sa tête en arrière pour laisser échapper un cri perçant de joie pure. Vaincue, à bout de force, elle s’affala sur le côté et se recroquevilla sur elle même, secouée par les derniers spasmes de plaisir.
Avec Marc la femme avait connu de nombreux orgasmes mais rien de comparable à ce à quoi il venait d’assister. Mais, si elle était montée au sommet de l’extase, ses hommes n’avaient pas atteint la même félicité.
Depuis quelques instants le garçon avait cessé de sucer le sexe de son amant et s’évertuait à lécher l’anus qu’il enduisait abondamment. Il aimait particulièrement ce cul d’homme qu’il pratiquait depuis plus de deux mois sans s’en lasser. Que ce fût avec sa langue, ses doigts ou sa queue, il adorait s’y introduire.
Marc remarqua que le sexe de Hugo avait conservé toute sa vigueur. Il était demeuré dressé à la verticale, tout luisant des sécrétions vaginales déposées par son épouse. Si abondantes qu’une goutte épaisse coulait le long de la colonne comme de la cire sur une bougie.
Enlevant sa friandise des lèvres de son amant, il se positionna au dessus du dard et le fit entrer dans son intimité. Lubrifié comme il l’était l’objet glissa dans le rectum sans aucune difficulté.
Le garçon avait saisit son homme sous les fesses et le faisait monter et descendre à son rythme. Une sodomie aussi efficace ne pouvait qu’amener à une heureuse et rapide conclusion. Les deux hommes jouirent presque simultanément.
Le couple avait trouvé son accomplissement. Il était revigoré, rajeuni. Sans vraiment oser se l’avouer l’un à l’autre tous deux avaient senti qu’il manquait un ingrédient essentiel pour atteindre la plénitude d’une vie sexuelle épanouie.
La solution était si proche pourtant, à portée de main. C’était Hugo, ce jeune voisin qui la personnifiait. En devenant l’amant du mari avant d’être celui de l’épouse, Il avait été le catalyseur des désirs et des fantasmes du couple. Ils pouvait à présent les assouvir à l’envie tous les trois.
- Tu es déjà rentré ! Finit il par susurrer d’une voix douce. Ce n’était pas une question, juste une constatation.
- On pesait que tu revenais demain soir. C’est bon que tu sois là, dit-il en posant une main sur le bras de son amant.
Cette dernière phrase il l’avait prononcée en rivant ses yeux sur ceux de Marc. Celui ci comprit qu’il était sincèrement heureux de son retour. Les deux époux se regardèrent. Un sourire éclaira le visage de la femme que l’homme lui rendit. Décidément ce garçon était incroyable, il venait en quelques mots d’éviter drames, cris et pleurs qui paraissaient inéluctables.
Cependant Nicole crut nécessaire de fournir une explication à son mari. Elle n’était pas à l’aise avec cette situation.
- Tu sais, Hugo est venu me voir avant hier soir. Il voulait savoir si tu étais bien arrivé à ton stage. J’ai trouvé ça plutôt curieux. Alors je lui ai posé quelques questions, mais je pense qu’il n’attendait que ça. Il a tout déballé dans les moindres détails. Tu imagines ma surprise. Enfin c’était pas non plus une énorme surprise. Il y a un moment que je soupçonnais quelque chose. Tu n’étais plus le même depuis un ou deux mois. Mais ça a été un choc d’apprendre que tu me trompais avec un homme. Je me suis sentie humiliée et désarçonnée. Je ne savais pas quoi faire. Hugo a bien senti mon trouble et il m’a consolée… Peut être un peu trop, je l’avoue... Je n’ai pas pu... ou pas voulu lui résister. Il est tellement adorable.
Nicole se tut, ayant dit tout ce qu’elle avait dire. Elle baissa la tête. Ses boucles noires tombaient sur son visage, le cachant à la vue des deux homes qui la regardaient sans dire un mot. Mais elle ne pleurait pas. Elle était soulagée.
Marc aussi était soulagé mais il ne pouvait pas occulter sa responsabilité. Il éprouva brusquement une grande tendresse pour son épouse qui acceptait cette situation pour le moins insolite avec un sang froid remarquable. L’aimait elle encore ? Voilà une question à laquelle il lui été pour le moment bien difficile de répondre. Marc éprouva le désir de la prendre dans ses bras. Il fut devancé.
Hugo s’était penché vers la femme. Il prit sa tête dans ses mains, dégageant les mèches rebelles qui le cachaient. Il déposât sur les lèvres des baisers légers d’une douceur infinie. Nicole les accepta avec gratitude. Elle en avait terriblement besoin à cet instant précis. Cette fois des larmes coulèrent sur ses joues incendiées par l’émotion.
Le garçon l’aida à se lever. Elle le saisit par la taille et l’attira contre elle pour une longue étreinte. Le gilet de laine qu’elle portait sans l’avoir boutonné s’était ouvert et ses seins épanouis de femme mûre se pressèrent contre la poitrine de son jeune amant. Ils restèrent un moment enlacés, puis lentement, en se tenant par la taille, ils prirent ensemble la direction de la chambre à coucher.
Marc regarda le couple s’éloigner et s’évanouir dans le couloir sombre. Une lassitude infinie l’envahit brusquement. Il n’était pas désespéré cependant. Pas même en colère. Juste la sensation diffuse du grand bouleversement qui investissait son corps et son esprit. Puis un bien-être inexplicable s’insinua peu à peu. Une sensation de légèreté, de délivrance. C’était un bonheur d’une nature qui lui était inconnue.
Il passa le reste de la nuit sur le canapé du salon à essayer de trouver un sommeil qui le fuyait. Il finit cependant par dormir quelques heures dans une torpeur fiévreuse, entrecoupée de rêves confus. Au petit matin une érection violente le réveilla. Il resta assis sur le canapé quelques minutes le temps de reprendre ses esprits. Ensuite il se rendit dans la cuisine pour étancher la soif qui lui asséchait la gorge. A son retour il s’immobilisa dans le couloir. Il remarqua que la porte de la chambre était ouverte. Des murmures étouffés, des bruissements d’étoffe mêles à des gémissements s’en échappaient. Incapable de résister à la tentation, il avança silencieusement jusqu’au seuil.
La pièce était plongée dans la pénombre. Cependant la luminosité du jour qui se levait entrait par les interstices des volets imparfaitement clos. Le lit formait une masse compacte recouverte par les draps blancs que la faible lumière rendait grisâtres. Sur ces draps deux corps nus y étaient enchevêtres. Presque immobiles. Seule, la tête de la femme, penchée sur le ventre de l’homme, était animée d’un mouvement vertical. Sans précipitation, avec application, le membre oblongue remplissait et vidait sa bouche avec régularité. Les seuls sons audibles étaient un petit bruit de succion accompagné d’un râle approbateur.
La vue de la fellation incendia le ventre de l’observateur et se manifesta par une irrépressible érection . Il se caressa lentement en s’appliquant à se synchroniser avec le mouvement de la toison brune qu’il ne quittait pas des yeux.
Cependant, Hugo avait remarqué la présence de Marc. Il tendit son bras pour l’inviter à s’approcher. L’homme obtempéra et plaça sans hésiter son sexe sur la main tendue qui le saisit avec douceur entre ses doigts fins. Le garçon l’attira encore plus près pour déposer sur le gland de petits baisers du bout de ses lèvres humides, lui signifiant ainsi qu’il était le bienvenu dans l’intimité des deux amants. Pour aussi paradoxale que fût cette situation il n’y trouva rien à redire.
Marc enjamba le corps pour se positionner au dessus de la bouche du jeune homme qui l’absorba aussitôt. Son épouse, avertie par le mouvement du lit, leva les yeux sans interrompre sa tâche. Elle poursuivit le succion quelques instants puis, estimant le moment propice, se plaça elle aussi à califourchon pour s’empaler sur l’éperon quelle s’était préparé avec tant de soin.
Les deux époux se faisaient face.
Elle regardait son mari droit dans les yeux mais paressait ne pas le voir. Tout son corps ondulait. Se balançant d’avant en arrière les reins cambrés à l’extrême. Le membre avait pénétré en elle très profondément et la remplissait entièrement.
La situation était tellement inédite que Nicole ne tarda pas à éprouver un orgasme d’une grande intensité. Des frissons de plaisir irradiant de son ventre, remontant le long de sa colonne vertébrale, secouèrent ses épaules. Elle rejeta sa tête en arrière pour laisser échapper un cri perçant de joie pure. Vaincue, à bout de force, elle s’affala sur le côté et se recroquevilla sur elle même, secouée par les derniers spasmes de plaisir.
Avec Marc la femme avait connu de nombreux orgasmes mais rien de comparable à ce à quoi il venait d’assister. Mais, si elle était montée au sommet de l’extase, ses hommes n’avaient pas atteint la même félicité.
Depuis quelques instants le garçon avait cessé de sucer le sexe de son amant et s’évertuait à lécher l’anus qu’il enduisait abondamment. Il aimait particulièrement ce cul d’homme qu’il pratiquait depuis plus de deux mois sans s’en lasser. Que ce fût avec sa langue, ses doigts ou sa queue, il adorait s’y introduire.
Marc remarqua que le sexe de Hugo avait conservé toute sa vigueur. Il était demeuré dressé à la verticale, tout luisant des sécrétions vaginales déposées par son épouse. Si abondantes qu’une goutte épaisse coulait le long de la colonne comme de la cire sur une bougie.
Enlevant sa friandise des lèvres de son amant, il se positionna au dessus du dard et le fit entrer dans son intimité. Lubrifié comme il l’était l’objet glissa dans le rectum sans aucune difficulté.
Le garçon avait saisit son homme sous les fesses et le faisait monter et descendre à son rythme. Une sodomie aussi efficace ne pouvait qu’amener à une heureuse et rapide conclusion. Les deux hommes jouirent presque simultanément.
Le couple avait trouvé son accomplissement. Il était revigoré, rajeuni. Sans vraiment oser se l’avouer l’un à l’autre tous deux avaient senti qu’il manquait un ingrédient essentiel pour atteindre la plénitude d’une vie sexuelle épanouie.
La solution était si proche pourtant, à portée de main. C’était Hugo, ce jeune voisin qui la personnifiait. En devenant l’amant du mari avant d’être celui de l’épouse, Il avait été le catalyseur des désirs et des fantasmes du couple. Ils pouvait à présent les assouvir à l’envie tous les trois.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Alexis2
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
